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04/12/2010

“WikiLeaks : haro sur le grand banditisme made in Israël”

« Nouvelle révélation de WikiLeaks concernant Israël. Le site a publié un câble diplomatique de l'ambassadeur américain à Tel-Aviv, James Cunningham, intitulé "Israël, terre promise pour le crime organisé ?". Le diplomate y exprime son inquiétude quant à la croissance du grand banditisme en Israël.

 

Dans le câble, l'ambassadeur s'interroge sur la capacité de l'Etat d'Israël à gérer cette menace grandissante, et surtout sur la possibilité de voir des organisations criminelles israéliennes s'implanter aux Etats-Unis. Cunningham fait état des efforts de Washington pour se familiariser avec ce milieu et empêcher ainsi l'obtention de visas pour les membres d'organisations criminelles. Objectif : les empêcher de mettre les pieds aux Etats-Unis.

 

Selon Cunningham, le grand banditisme a réussi à corrompre certains membres de la classe politique israélienne, même si de tels cas restent rares. Toujours d'après le câble, la police israélienne parvient en règle générale à enrayer ce phénomène qui a pris davantage d'ampleur ces dernières années. Et pour cause, les organisations criminelles profitent de menaces comme le terrorisme qui monopolisent les moyens des forces de l'ordre.

 

L'ambassadeur a également déclaré que le "crime organisé unifie la société israélienne. Juifs et Arabes coopèrent régulièrement et s'allient pour augmenter leurs activités, comme le vol de voitures ou le racket."

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289993734220&a...

 

Bon, eh bien, voilà une info qui aurait tendance à donner raison à Hervé Ryssen qui traite abondamment de la question dans son livre La Mafia Juive. De toute façon, s’il a tort, ne vaudrait-il pas mieux en débattre publiquement et prouver par A + B l’inanité de ses affirmations ? Pourquoi tout au contraire lui appliquer la méthode habituelle pour les livres qui gênent : le silence absolu, non pas des abysses, mais des médias?

 

Comme notre ami est d’un tempérament tenace, il a persévéré, en affichant cette fois la couverture de son livre. Là, il y a eu réaction, car les affiches, contrairement au livre, sont vues publiquement. Et cette réaction, dont vous allez admirer la mesure, est tout simplement:

 

« La Ville de Paris dévastée par des affiches antisémites »

 

mafia-juive-243x300.jpg

« Depuis quelques jours, la mairie de Paris a mobilisé ses fonctionnaires pour enlever des affiches murales sauvages faisant la publicité d’un livre dénonçant la “mafia juive”, contre lequel le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a déposé plainte, a annoncé la Ville de Paris.

 

Le collage sauvage d’affiches portant en toutes lettres l’inscription “mafia juive”, suscite l’émoi depuis quelques jours à Paris.

 

Selon le président du BNVCA, Samy Ghozlan, ces affiches antisémites placardées sont régulièrement collées sur les murs de Paris et de la banlieue parisienne depuis le 12 novembre dernier. Elles représentent 3 hommes debout avec la mention la « mafia juive, les grands prédateurs internationaux ». La mairie de Paris précise qu’elle a mobilisé une unité capable d’intervenir 24 heures sur 24, qui a effectué à ce jour 38 sorties pour enlever ces affiches.

 

Le service municipal de voirie est intervenu ces derniers jours sur une quarantaine de sites afin de faire disparaître des affiches antisémites. La “Fonctionnelle”, service municipal de voirie de la capitale, mobilisable 24 heures sur 24, est jusqu’ici intervenue sur une quarantaine de sites, où figuraient parfois plusieurs exemplaires de l’affiche.

 

La ville de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) a porté plainte la semaine dernière pour “incitation à la haine raciale à travers un affichage illégal”, relatif à ces affiches dénonçant “la mafia juive”.

 

Cette plainte s’ajoute à celle déposée par la ville de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) ainsi qu’à d’autres déposées par plusieurs particuliers parisiens, a précisé Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNCVA). »

 

Source : http://www.juif.org/go-blogs-30000.php

 

Dévastée ! Rien que ça … En fait, sur ses affiches, il aurait mieux fait d’écrire « grand banditisme » ou « crime organisé » au lieu de mafia. Ca, c’est permis puisque même WikiLeaks le dit. Et qu'il n'y a pas eu de plainte déposée.

 

30/10/2010

WIKILEAKS ET VICHY

Vous connaissez aussi bien que moi (ou aussi mal) l’affaire WikiLeaks, à savoir la diffusion publique d’environ 400 000 documents issus du Pentagone et relatifs à la guerre menée par les Américains en Irak. Cette guerre « juste » avait pour prétexte officiel les armes de destruction massive qu’aurait détenues l’Irak et qui menaçaient l’occident. Ce dernier avait le devoir de protéger ses nobles valeurs en attaquant bille en tête l’AXE du MAL. Ce qu’il fit.

 

Le très bon site Dedefensa.org a traité le sujet WikiLeaks à plusieurs reprises. Vous trouverez ci-après un certain nombre d’extraits de ses articles, en version publique (puisque le site est payant). A la suite de quoi vous trouverez un article de Guy Millière sur le même sujet. Ce dernier fulmine : pensez, WikiLeaks s’attaque frontalement à son pays adoré, les USA, et il est intéressant de lire ses arguments. Je relève deux points, notamment : pour Millière, ceux qui sont à l’origine de cette affaire et ceux qui la relaient sont tous des gens de gauche. Décidément, ce n’est plus le grand amour, avec la gauche, en ce moment. Même Le Figaro en prend pour son grade : à gauche aussi.

Et alors, même s’ils étaient tous de gauche, qu’est-ce que cela change ? Ce qui compte, ce sont les documents, non ? Irréfutables, ceux-là. Curieux de s’attaquer ainsi à la périphérie plutôt qu’au cœur du sujet. Et assez classique.

Bon, et le second point, c’est la comparaison qui vient ici comme un cheveu sur la soupe avec … Vichy. Je ne vois vraiment pas le rapport, ni de près ni de loin avec WikiLeaks, mais Millière, si. Décidément, tous les moyens sont bons pour en remettre une louche au passage.

Aujourd’hui même, le site juif.org nous informe que « Guy Millière est un écrivain objectif comme il y en a plus. C’est LE grand penseur français occidentaliste du moment. » Qu’on se le dise. 

 

 

1)  LU SUR LE SITE DEDEFENSA.ORG:

 

"WikiLeaks et l’Irak, ou la preuve par 391.832

 

…En effet, 391.832 c’est le nombre de documents sur la guerre en Irak, – “secrets” ou pas, qu’importe, – référencés par le courant de communication interne du Pentagone, que l’organisation Wikileaks vient de divulguer et de diffuser mondialement. Un nombre important de journaux suivent l’opération en diffusant diverses analyses et extraits de ces documents, que Wikileaks a diffusés vers eux en priorité. (Parmi eux, les trois journaux impliqués dans l’opération précédente de juillet 2010 sur l’Afghanistan : le Guardian britannique, le New York Times US, le Spiegel allemand. Le quotidien de Londres est la meilleure référence.)

 

Les sources sont innombrables à cet égard. Outre le Guardian, vous pouvez aller voir sur Antiwar.com la synthèse de Jason Ditz, ce 23 octobre 2010. Important également, l’interview de Daniel Ellsberg sur Democracy Now, le 22 octobre 2010. Ellsberg cautionne à fond l’opération Winileaks et doit donner une conférence de presse commune, ce soir à Londres, avec Julian Assange, qui dirige Wikileaks. Du côté du Pentagone, on s’exclame de fureur et de vertu outragée, dans l’ordre. Du côté de l’Irak et avec les 391.832 documents, on a toutes les confirmations possibles de cette tuerie barbare et d’une stupidité qui fera date dans l’histoire. Même Le Figaro se croit obligé de titrer : «WikiLeaks révèle l'horreur de la guerre en Irak», – sans aller tout de même jusqu’à nous confirmer que cette horreur a été voulue, déclenchée, provoquée et durablement pratiquée et entretenue par la démocratie américaniste. Ce n’est pas l’horreur de la guerre qui est en cause, comme se plaisent à dire nombre de commentateurs de l’article du Figaro, – puisqu’il faut bien reconnaître qu’il y a “horreur” ; c’est l’horreur de la guerre américaniste et postmoderniste, illégale, factice, déloyale et aveugle, toute entière farcie de la barbarie du technologisme et de l’arrogance de la démocratie du système américaniste-occidentaliste.

(…)

Cela ne pouvait manquer… L’affaire Wikileaks, devenue affaire Wikileaks-Assange, a débouché dans le paysage washingtonien (en pleine campagne électorale) sous la forme de l’hystérie désormais habituelle et convenue. Assange est désormais reconnu comme l’équivalent d’un taliban, – nous n’en sommes pas encore à Hitler, mais plus très loin, – et doit être traité comme tel. C’est-à-dire ? Envoyé à Guantanamo, vite fait, dans le paradis du système pénitentiaire US et un des fleurons de la grande démocratie américaniste. C’est bien entendu la droite conservatrice, le parti républicain, les neocons, qui s’en donnent à cœur joie, et accusent Obama de faiblesse, d’inefficacité, etc.

 

(…)

26 octobre 2010 — D’un côté, il y a les “fuites”, massives, colossales, qui nous disent tout de l’esprit de l’attaque barbare de l’Irak, du comportement des forces armées US, du blanc-seing donné au pouvoir irakien subordonné à elles de mener une répression féroce dans la guerre civile qui eut lieu entre 2004 et 2007. D’une façon générale, le système de la communication, les médias “officiels” se sont attardés aux “morceaux choisis”, privilégiant les aspects irakiens ou bien, comme le Washington Times, affirmant avec chaleur qu’enfin il est prouvé que Bush avait raison et que l’Iran est bien intervenu en Irak. (Le 25 octobre 2010 : «Wikileaks papers back Bush claims of Iran role in Iraq war» ; c’est une trouvaille remarquable et une bien acrobatique “confirmation”, puisqu’après tout les documents diffusés par Wikileaks viennent des services armées US, et que ce sont ces mêmes services, avec toutes les réserves qu’on peut imaginer pour cette sorte d’information, qui ont informé le président que l’Iran intervenait en Irak ; l'informateur originel a confirmé le président informé par lui-même, au travers d'une fuite de ses propres informations...)

De l’autre côté, il y a Julian Assange, l’homme de Wikileaks. Les attaques contre sa personne se multiplient, concernant des aspects divers de sa vie privée, de son comportement, y compris sexuel, voire de sa santé mentale, qui n’ont bien entendu aucun rapport avec le contenu des fuites qui est évidemment irréfutable. Il y a, de ce point de vue, une remarquable unicité de ton entre les services officiels US et les médias “officiels” en général, avec les relais dans le système de la communication non-US du bloc occidentaliste-américaniste. Glenn Greenwald, de Salon.com, s’est beaucoup attaché aux attaques lancées contre Assange. Le 17 octobre 2010, il avait déjà publié une analyse de la façon dont on avait assuré le “traitement” des fuites de Wikileaks sur l’Afghanistan, en juillet dernier, en passant aux attaques contre Assange. Le 24 octobre 2010, il a appliqué cette même méthode au cas de l’Irak, toujours à propos des attaques lancées contre Assange ».

 

 

2) ARTICLE DE GUY MILLIERE:

 

« WikiLeaks révèle la présence d'armes de destruction massive en Irak, Guy Millière

 

Le journal de gauche français Le Figaro (mais tous les journaux français sont de gauche) a parlé des documents publiés par Wikileaks, site de gauche lui aussi, et donc favorable à tout ce qui peut nuire à la liberté et à la démocratie sur terre, terrorisme compris, en titrant « WikiLeaks révèle l'horreur de la guerre en Irak ». La photo qui figure sous le titre et le contenu de l’article pourraient laisser penser que les documents en question, classés secret défense, montrent que l’armée américaine s’est comportée de manière ignoble en Irak. La lecture des documents en question montre qu’effectivement, il y a eu, parfois, des victimes civiles, ce qu’on ne peut que déplorer vivement, mais il y en a hélas, dans toute guerre, et je suis certain qu’il y en a eu quand l’armée américaine est venue libérer la France il y a soixante six ans. Certains journaux français à la solde de Pétain et des nazis, à l’époque, n’appelaient pas cela une libération, mais une invasion, je sais. Et ils devaient mettre l’accent sur les victimes civiles de ces ignobles Américains, comme cela se fait aujourd’hui si souvent, je sais aussi.

Les documents montrent aussi, cela dit, des aspects que la presse française, à ma connaissance, et je l’ai très largement parcourue, laisse de côté : la découverte de stocks d’armes de destruction massive, par exemple, armes chimiques et bactériologiques principalement. Nul n’y fera allusion, car c’est la version officielle. Répétez après moi : il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak sous Saddam Hussein, Ali le chimiste était surnommé ainsi, sans aucun doute, parce qu’à douze ans on lui avait offert une panoplie « le petit chimiste », avec des éprouvettes en plastique souple. J’ai déjà écrit tant de fois sur la présence d’armes de destruction massive en Irak, que je ne vais pas me répéter et citer encore le rapport Duelfer, dont personne n’a parlé en France, sinon moi-même. Les dissidents soviétiques avaient la chance de n’avoir qu’une seule Pravda en face d’eux, et les gens savaient que la Pravda mentait.  

Les documents montrent aussi que l’Iran n’a cessé d’infiltrer l’Irak, et montrent les méthodes barbares et absolument ignobles des terroristes islamiques. Des méthodes que je me garderai de décrire ici pour ne donner à personne des cauchemars. Quand on diffuse des milliers de documents, avec une intention de nuire absolument et très largement, on peut laisser passer des documents qui prouvent le contraire de ce qu’on voulait prouver.  

Pour ce qui me concerne, les documents de Wikileaks montrent essentiellement ce que je savais déjà. Ils montrent aussi que la guerre, cela peut être brutal. Seuls ceux qui découvrent que la pluie, ça mouille et que le feu, ça brûle, seront surpris.  La guerre est toujours une mauvaise solution. Il arrive, hélas, qu’elle soit la moins mauvaise, et, entre deux maux parfois, il faut choisir le moindre. Cela s’appelle la réalité. Il y a des hommes doux et gentils, et il y a aussi des dictateurs, et des gens aux idées génocidaires qui mettent leurs idées en pratique. Ceux qui disent que la guerre ce n’est pas bien, et qu’il ne faut jamais faire la guerre, oublient, en Irak, les deux millions de personnes massacrées sous Saddam Hussein et retrouvées dans d’immenses fosses communes, les villages kurdes gazés, les hommes et les femmes mutilés, jetés aux chiens par Saddam. Ils oublient les armes de destruction massive (mais j’oubliais : il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak sous Saddam Hussein). Ils oublient en Afghanistan, les bases arrières d’al Qaida où ont été conçus les attentats du onze septembre, les pratiques des talibans, les femmes torturées et traitées comme du bétail. Ils oublient tant de choses. Au temps de Pétain, dont je parlais plus haut, nombre de pacifistes sont devenus des collaborateurs, par pacifisme.  

Wikileaks met en danger des soldats, et fait tout pour porter atteinte à la sécurité nationale des Etats-Unis, donc à la sécurité du monde libre. Wikileaks est un site de collaborateurs des totalitaires et des terroristes. En des époques plus dignes, on aurait traité un site comme Wikileaks par le mépris, et on aurait lancé un mandat d’arrêt international contre les responsables de Wikileaks. Nous sommes dans une époque très indigne. »

Sources : http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-19104-145-7-...

 

http://www.juif.org/blogs/28988,le-grand-penseur-francais...

 

www.dedefensa.org