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28/06/2012

LE BUS DE L’AMITIE JUDEO-MUSULMANE CALE SOUVENT

 

Je me suis marrée à la lecture de ce vibrant plaidoyer du commissaire politique du CRIF, Marc Knobel, pour le vivre-ensemble que continue à préconiser désespérément l'officine, bien d’accord sur ce coup là avec ses potes de la LICRA. D’ailleurs, je vous rappelle que la lecture de leurs organigrammes respectifs est assez éloquente quant à leur proximité idéologique, bien réelle, malgré ce que la présence de certains pourrait laisser croire.

 

Donc, c’est beau comme l’antique, ces « hommes [qui] partent à la rencontre d’autres hommes. » Vous remarquerez au passage que ces hommes et ces autres hommes sont des juifs et des musulmans. Les autres, on n’en parle pas. Ils n’ont rien à fiche dans ce tableau idyllique, ces sales racistes. Interdits de bus. Les femmes aussi, on dirait, d’ailleurs. C’est louche, vous ne trouvez pas, ces bus pleins de mecs qui veulent se rencontrer ?

 

Vous noterez en tout cas que le communautarisme le plus éhonté s’est tranquillement installé et a pris ses aises dans un pays qui, il n’y a pas si longtemps encore, n’était composé que de citoyens.

 

Hélas, trois fois hélas, malgré toutes ces bonnes volontés, le bus de l’amitié judéo-musulmane a de plus en plus de mal à démarrer. Et même, il cale régulièrement. Mais toutes ces broutilles ne comptent pas. Continuons, nous ordonne le CRIF. Dans le mur s’il le faut. Qu’est-ce que ça peut faire ? Quand ça chauffera trop, certains retrouveront sans peine des cieux plus cléments, non ?

 

 

 

« Juifs, Musulmans : un bus pour se retrouver ? »

 

« Chaque année, le bus de l’Amitié judéo-musulmane roule et sillonne les routes de France. Lorsqu’il s’arrête dans nos villes, des hommes partent à la rencontre d’autres hommes. 

 

« Si le dialogue est difficile parce que les temps sont difficiles, il est absolument nécessaire de dialoguer et ce (petit-grand) bus doit continuer de permettre à des Juifs et des Musulmans de se rencontrer »

 

Le dialogue s’instaure alors afin de parvenir à une meilleure connaissance de nos communautés respectives et c’est tout un processus qui se met en marche. Ce ne sont pas  seulement des hommes qui tendent la main et s’adressent la parole. Ils confrontent, ils échangent, ils disent, ils font. Parce que loin de léser l’autre, apprendre de l’autre c’est -ne l’oublions-pas- faire tomber les masques (ou essayer, tout au moins), c’est lutter contre le flot de stéréotypes, de préjugés, de clichés malfaisants qui bafouent constamment la dignité humaine.

 

Si le dialogue est difficile parce que les temps sont difficiles, il est absolument nécessaire de dialoguer et ce (petit-grand) bus doit continuer de permettre à des Juifs et des Musulmans de se rencontrer.

 

Cela porte un nom : le respect.

 

 

Marc Knobel

 

 

 

C’est vrai, ça, c’est important, le respect. Et rapport au respect, on a des spécialistes, dans ce pays si accueillant :

 

 

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http://crif.org/fr/tribune/l%E2%80%99essentiel-de-l%E2%80%99info-propos%C3%A9-par-marc-knobel-juifs-musulmans-un-bus-pour-se-retrouver/31803

 

 

01/04/2010

OUI A TOUT

C’est tellement plus simple, à tous points de vue.

  

77.jpg« Le sénateur-maire de Strasbourg Roland Ries a reçu une délégation du CRIF, vendredi 26 mars, conduite par Pierre Levy, délégué du CRIF-Alsace. Elle comprenait Haïm Musicant, le directeur général du CRIF en mission dans la ville européenne ainsi que Madame Sylvie Kaufman chargée de communication, Pierre-Louis Bickart, membre du CRIF Alsace. 

 

Roland Ries a condamné à nouveau fermement la profanation du cimetière juif de Cronenbourg le 9 mars dernier. Il a apporté son appui à l’aménagement de l’esplanade de l’ancienne synagogue brûlée et rasée par les nazis en septembre 1940 et soutenu la création d'une allée des justes sur ce lieu. Le maire a également apporté son appui à des projets de «apprendre pour  vivre ensemble » présentés par la délégation régionale et les instances nationales du CRIF. »

 

 

Les projets pour « apprendre à vivre ensemble » : la nouvelle tarte à la crème des officines dites antiracistes, qui resurgit à intervalles réguliers en ce moment. Ou comment dilapider l’argent public dans des actions de poudre aux yeux, dont tout le monde se fiche éperdument. Sauf naturellement ceux qui passent  à la caisse. Dans son discours au dîner annuel de mars 2009, le président du CRIF évoquait l’opération en ces termes :

 

« C'est l'Etat qui doit donner les impulsions, qui pourront alors -mais alors seulement- être relayées efficacement  par des initiatives citoyennes locales visant à promouvoir ce qu'on appelle le "vivre ensemble". Le CRIF rencontrera les organisations syndicales ou associatives de notre pays. Nous rencontrerons les organisations politiques de tout l'axe républicain y compris ceux qui ne nous sont pas favorables. Nous allons clarifier nos positions et  convaincre nos interlocuteurs que le combat contre l'antisémitisme est un combat d'aujourd'hui et que la haine des Juifs est un marqueur de la tribalisation de notre société. »

 

Ce qui est fascinant au CRIF (comme à la LICRA, d’ailleurs), c’est que ces gens ne parlent jamais pour ne rien dire. Ce qui est verbalisé sera réalisé. On n’y fait pas suffisamment attention car nous avons justement l’habitude inverse, celle de politiques qui ne cessent de parler pour ne rien dire.

 

Laissez-moi vous dire que ces projets de « vivre ensemble », pour fumeux et ruineux qu’ils soient, vont faire le tour de la France et on pourra les suivre à la trace. Aujourd’hui à Strasbourg, demain ailleurs. Ils sont passés par ici, ils repasseront par là …. Vous connaissez la chanson.

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...