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08/02/2007

JUSQU'OU DESCENDRA-T-ON?

Le député UMP Christian Vanneste a été condamné récemment en appel pour injures homophobes car il avait déclaré : « Vous ne pouvez mettre à égalité le comportement homo et hétéro, le comportement homosexuel est inférieur sur le plan moral ».

Son patron, le chef de l’UMP, également ministre de l’Intérieur, également président du conseil général des Hauts-de-Seine, également adjoint « hors rang » de Neuilly sur Seine, également candidat à la magistrature suprême  - quelle boulimie, cet homme-là ! que cherche-t-il à compenser ? – bref Sarkozy,  vient de déclarer à la presse italienne toute l’horreur que lui inspiraient pareils propos : « Depuis des années, je travaille en profondeur pour l’ordre, le travail, la responsabilité, le respect. J’ai trop souffert d’une droite qui ne défendait pas ses idées pour courir le risque d’annuler ces efforts en acceptant des comportements caricaturaux ».

Des comportements caricaturaux ? Une droite qui ne défendait pas ses idées ? Il me semble au contraire que pour une fois, un député UMP avait enfin le courage de défendre une position « de droite » en disant tout haut ce que pense tout bas - puisqu’il n’a plus le droit de faire autre chose - la majorité du peuple « de droite ». Si tant est que cette expression ait encore un sens, bien sûr.

Mais la France est bel et bien devenue un pays où règne le communautarisme et où les lobbies font la loi. Le lobby homosexuel étant parmi les plus virulents. Impensable donc, pour le candidat « de droite » de laisser, en matière d’avancées citoyennes, le gâteau à la seule gauche. Il s’est donc livré à son exercice habituel de corde raide et de double langage pour satisfaire les uns et les autres et ratisser le plus large possible. Pour satisfaire les gays, il vient d’en rajouter une louche sur le PACS. Mais pour ne pas effrayer le bon peuple « de droite » qui s’apprête à voter pour lui, on n’appellera surtout pas ça un mariage. Oh non, quelle horreur !

Ce sera un contrat d’union civile prévoyant des droits sociaux, fiscaux, patimoniaux, etc. Ainsi qu’une cérémonie à la mairie, quand même. Mais attention : rien à voir avec un mariage.

 

Et l’adoption des enfants par les « couples » homosexuels ? Stop. N’allons pas trop vite. Une pilule après l’autre. Mais quand on a comme conseiller politique un député – Patrick Devedjian – qui s’y est ouvertement déclaré favorable, on peut parier sur une rapide évolution ultérieure.

 

Sait-on suffisamment que, sous ce gouvernement dit « de droite », l’association homosexuelle militante SOS Homophobie va tout à fait officiellement apporter la bonne parole gay dans les collèges et lycées ? Qu’elle en est à réclamer la révision des programmes scolaires accusés de favoriser l’homophobie ? Et qu’elle est grassement financée par l’argent du contribuable pour cela ?

Et alors, me direz-vous ? Pourquoi n’en aurait-elle pas le droit puisque d’autres assoces, comme la LICRA, par exemple, font ça à longueur de temps ? Pour y prêcher d’autres tolérances…

Eh oui. L’école a cessé depuis belle lurette d’être un lieu d’apprentissage des savoirs. Elle est devenue une tribune où sévissent endoctrinement, bourrage de crâne et incitations insidieuses.

C’est qu’on ne commence jamais trop tôt à fabriquer les valeureux « citoyens » de demain, les tolérants à tout et à n’importe quoi, dont le système aura bien besoin pour se perpétuer.

 

Anne Kling

http://france-licratisee.hautetfort.com