Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/06/2012

ATTENTION, LA VIGILANCE S’IMPOSE….

 

imagesCAINUUSW.jpg

 

 

Car l’on revoit resurgir le spectre d’une entrée de la Turquie dans l’Union Européenne. Ouverte par qui, la porte ? Comme de juste, par la gauche française au pouvoir et en majesté qui n’a pas tardé à refaire les yeux doux à la Sublime Porte. Histoire, peut-être, de se consoler de s’être fait rembarrer par les Allemands. Les Turcs sont plus accommodants et pas tellement exigeants, finalement. Tout ce qu’ils demandent, c’est leur ticket d’entrée et Hollande se verrait bien le leur fournir.

 

Le Monde, tout énamouré, nous révèle que « La Turquie est tombée sous le charme de François Hollande. A commencer par son premier ministre, Recep Tayyip Erdogan. "Une nouvelle page s'ouvre dans les relations franco-turques", a-t-il déclaré, séduit, à l'issue d'une rencontre d'une demi-heure avec le nouveau président français, mercredi 20 juin, en marge du sommet de Rio G+20. » … « M. Hollande a été invité à venir en Turquie, où la dernière visite d'Etat d'un président français remonte à vingt ans, a souligné M. Erdogan. »

 

Il aura le droit d’emmener la favorite dans ses bagages ? Ils sont pourtant assez sourcilleux sur le chapitre, les Turcs. Mais bah, Bruxelles vaut bien qu’on sache fermer un œil à l’occasion…

 

Et nous y voilà, justement : « De la France, Ankara attend surtout qu'elle mette fin à sa politique d'opposition systématique aux négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. Le blocage de cinq chapitres clés des pourparlers, gelés par M. Sarkozy, pourrait être levé dès juillet, espère la presse turque. »

Bon, alors j’ignore si vous vous en souvenez, mais il me semble que Chirac le calamiteux avait promis-juré un référendum pour apaiser les Français sur cette épineuse question. Mais je t’en fiche, on sait ce que durent ces promesses… Sarkozy, en principe pourtant hostile à cette adhésion inopportune, voulait faire sauter ce verrou du référendum. Mais il n’a pas entièrement réussi, et voilà ci-dessous où en sont les choses. On risque encore de se faire enfumer (rapport à la « bienheureuse soupape de sécurité », ce ne sont pas les précédents qui manquent) et c’est pourquoi il faut rester très vigilant sur la question. En réalité, je compte plus sur l'opposition allemande que sur "nos" élus bien loin d'être représentatifs de quoi que ce soit.

 

Le texte qui suit date du 22 juillet 2008:

 

« La Turquie n’évitera pas un référendum d’adhésion en France

Après moult rebondissements, l’article 88-5 de la Constitution française, tel qu’adopté hier par le congrès, est désormais ainsi rédigé :

« Tout projet de loi autorisant la ratification d’un traité relatif à l’adhésion d’un État à l’Union européenne et aux Communautés européennes est soumis au référendum par le président de la République.

Toutefois, par le vote d’une motion adoptée en termes identiques par chaque assemblée à la majorité des trois cinquièmes, le Parlement peut autoriser l’adoption du projet de loi selon la procédure prévue au troisième alinéa de l’article 89 ».

Autrement dit, le référendum reste la règle pour ratifier un traité d’adhésion, contrairement au souhait du président de la République qui voulait retrouver sa pleine liberté en ce domaine. Mais le front antiturc des députés UMP a tenu bon : simplement, la version de l’article 88-5 adoptée par la commission des lois de l’Assemblée nationale qui imposait un référendum uniquement pour les pays représentant 5 % de la population européenne (en clair, la Turquie et l’Ukraine) a heureusement été supprimée. Si le référendum demeure de droit, une bienheureuse soupape de sûreté a été introduite : si 3/5 des députés et 3/5 des sénateurs le demandent, le traité d’adhésion sera adopté par un congrès (réunissant l’Assemblée et le Sénat) encore une fois à la majorité des 3/5 des présents.

Si la Turquie n’est plus spécifiquement visée, il est clair que seul ce pays aura des difficultés à réunir une telle majorité pour éviter un référendum… »

(http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/07/la-turquie-nvit.html)

26/02/2012

ARX TARPEIA CAPITOLI PROXIMA

 

imagesCA8WSLED.jpg

Je reviens sur cet étonnant épisode du « parlement juif », parlement hautement virtuel mais à forte charge symbolique. Encore que ce symbole ne soit pas dénué de danger car chacun sait que les lobbys qui s’affichent un peu trop manifestent davantage de faiblesse que de force.

Ceci dit, que les responsables communautaires fassent feu de tout bois pour exister à n’importe quel prix et tâcher par tous les moyens d’imposer leurs vues, je peux le comprendre.

Mais que l’Union européenne soit tombée assez bas pour se prêter à ce type de mascarade en dit long sur sa veulerie et son degré, assez époustouflant, d’inexistence réelle. Finalement, ce qu’elle fait là, ce n’est rien d’autre qu’installer le communautarisme en majesté. Sans doute l’a-t-elle fait pour avoir la paix. Une simple concession, de son point de vue, qui risque fort de ne nullement déboucher sur les engagements fermes que certains, au « parlement » juif virtuel, espèrent…

 

Or donc, 74 563 juifs ont voté en France pour « élire » douze de leurs coreligionnaires afin de les représenter. Dans mon bouquin sur le CRIF, j’indiquais que l’officine affirmait représenter environ 100 000 personnes. Ces chiffres sont gonflés car en réalité elle n’en représente que les ¾. Très précisément ceux qui ont voté.

 

Le fait est que ces douze « élus » virtuels - puisque désignés d’un clic - ont globalement des liens plus qu’étroits avec le CRIF qui est un rassemblement d’une soixantaine d’associations diverses et variées.

Voyez plutôt :

 

Besnainou Pierre, président du Fonds social juif unifié
Briefel Raymond
Fajnzylberg Roger, directeur général de l’OSE
Haggiag Walter
Heymann Elinadav, directeur au « European Friends of Israel »
Jacaret Gilberte, membre du comité exécutif du B’nai B’rith Europe
Malka Yael
Marciano Aryeh, directeur régional de la Fondation Wolfson-Horn qui œuvre pour le rapprochement des juifs éloignés de la Torah. En installant par exemple des cafétérias casher en face des facs. Autre bel exemple de communautarisme. D’ailleurs, pourquoi accepter les cafétérias casher et hululer devant les apéros saucisson-pinard ?
Moskowicz Jean-Marc, président d’Europe-Israël
Ohayon Caroline, présidente d’Action Citoyenne Jeunesse et Mémoire. Machin créé en 2004 pour encadrer et imposer les voyages de lycéens à Auschwitz
Rochard Joel, président du cercle Bernard Lazare
Sebban Jacques David, de l’UEJF

 

Qu’espèrent donc ces gens d’une Europe affaiblie, incapable de résister aux communautarismes qui s’affichent avec de moins en moins de retenue ? Croient-ils vraiment que cette caricature d’Europe va aller déclarer la guerre à l’Iran, même pour leur faire plaisir ? Et qu’un parlement virtuel y changera quelque chose ?

 

04/03/2011

NOS DONNEES PERSONNELLES A TEL AVIV … MERCI L’UNION EUROPEENNE

Nous savons que l’Union européenne n’a pas grand-chose à refuser à Israël. Il y a bien quelques froncements de sourcils de temps en temps pour faire croire aux gogos que Bruxelles n’accepte tout de même pas d’avaler toutes les couleuvres sans protester, mais en coulisses, ça baigne. A quoi serviraient tous les lobbys, sinon ? Ainsi, il y a quelques semaines, l’Union européenne a-t-elle autorisé le transfert des données personnelles (état-civil, comptes bancaires, déplacements, santé, etc) des ressortissants européens à l’Etat d’Israël. Au motif que cet Etat présenterait toutes les garanties voulues quant à la protection desdites données !

 

Pourquoi cet empressement ? Et à quelles fins ? Il y a bien eu quelques oppositions, notamment de l’Irlande, mais vite balayées. Et puis, en ce moment, la pauvre Irlande n’est pas vraiment en situation d’imposer ses quatre volontés. Tandis qu’Israël …

 

Cette décision pour le moins inopportune – si l’on songe à l’usage qu’a fait récemment Israël de passeports européens lors de l’affaire de Dubaï – date du 31 janvier 2011. Elle est passée assez discrètement, mais internet en a parlé abondamment. Je ne vais donc pas reprendre ici toutes les infos faciles à trouver par ailleurs.

 

Je me suis simplement demandé s’il y avait réciprocité. Et ce qu’il en était du transfert à d’autres pays. Pour le premier point, c’est niet, évidemment. Quelle incongruité de seulement y songer!

Pour le second point, voici :

 

« Transferts internationaux de données personnelles :

 

Les lois des 27 pays membres de l’Union européenne garantissent la protection de la sphère privée à l’égard des traitements de données à caractère personnel.

Toutefois, lorsque de telles données sont transmises à l’étranger, il faut s’assurer que les citoyens ne subissent pas de désavantages parce que leurs droits sont moins bien protégés.

C’est pour cette raison que la communication hors de l’Union européenne d’informations à caractère personnel concernant des tiers par un responsable de fichier établi dans un Etat membre n’est libre que si le pays du destinataire (où celui-ci spécifiquement) a été reconnu comme assurant une protection adéquate (équivalente à celle dont bénéficie le citoyen européen dans son pays d’où les données sont envoyées).

Les autres pays européens non membres de l’Union reconnus qui se sont dotés d’une législation assurant une protection suffisante des données personnelles sont l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse, l'Andorre ainsi que les îles de Guernesey, Jersey, Man et Féroé. Au-delà de l’Europe, les flux de données personnelles sont libres vers le Canada et l’Argentine.

Aux Etats-Unis, seules les entreprises qui ont volontairement adhéré aux accords Safe Harbor peuvent librement recevoir des données personnelles d’Europe. »

http://webcache.googleusercontent.com/search?hl=fr&q=...

 

Journal officiel de l’Union européenne DÉCISION DE LA COMMISSION du 31 janvier 2011 : http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2011:027:0039:0042:FR:PDF

 

Rien à voir, mais article instructif : « Les manipulations américaines dans les banlieues françaises ».

 http://www.partiantisioniste.com/communications/les-manipulations-americaines-dans-les-banlieues-francaises-0633.html

21/01/2011

« La Suisse n’a pas à se prosterner devant l’Union européenne »

Lu sur le site http://www.mecanopolis.org/?p=21493

suisse.png

« Depuis quelque temps, l’Union européenne fait face à de grandes difficultés économiques, à des problèmes financiers et monétaires catastrophiques, à un énorme déficit démocratique et elle tente de dissimuler cette situation par de belles paroles. Pourtant, au lieu de balayer devant sa porte ou de faire son devoir, elle annonce maintenant avec arrogance que la voie bilatérale avec la Suisse a atteint ses limites et qu’il faut la reconsidérer, la redéfinir et l’adapter. Cette stratégie est pourtant tellement cousue de fil blanc et hypocrite que même ses partisans recon­naissent que l’UE a uniquement l’intention d’exploiter la Suisse comme une vache à lait et de détruire la démocratie directe, unique en son genre, ainsi que les droits du peuple.

La crise économique et financière a fait apparaître et a renforcé de manière impressionnante ce qu’on évoquait probablement depuis longtemps en coulisses, c’est-à-dire le fait qu’une démocratie directe où le peuple souverain a le dernier mot est beaucoup moins vulnérable aux crises. Pourquoi? Le gouvernement et le Parlement sont tenus de rechercher, de proposer et de mettre en œuvre des solutions capables de convaincre la majorité. Le cas échéant, l’application ne peut avoir lieu qu’après un référendum. Les modifications de la Constitution doivent être obligatoirement soumises aux citoyens. Une politique responsable est certes moins spectaculaire, mais elle évite de commettre de graves erreurs qui risqueraient de ne plus pouvoir être corrigées. Le système gouvernemental de la Suisse garantit une grande participation du peuple, la stabilité et la sécurité. Nous devons prendre soin de ce modèle qui a fait ses preuves.

L’UE vacille

Empreinte de la vision d’un Etat européen unique gouverné de manière centraliste et dictatoriale, Bruxelles a, pendant des années, pris des décisions qui, par manque de solidarité entre les membres, ont été interprétées et réalisées à de nombreuses reprises selon le bon vouloir des Etats. La population a été consciemment mise à l’écart. Probablement par mauvaise conscience, on a organisé dans certains Etats des référendums sur la Constitution européenne et ensuite sur le Traité de Lisbonne. Les résultats montrent clairement que la grande majorité des Européens ne sont pas d’accord avec la voie adoptée et veulent plus de participation.

Lors des réunions ministérielles, la photo de groupe est le point essentiel du programme, car il faut faire croire à l’unité. Mais c’est le seul point commun. Avec l’introduction de l’euro, on a rendu impossibles les interventions monétaires souveraines dans les situations de crise. C’est pourquoi dans la crise économique et financière, beaucoup de pays de l’UE sont prisonniers de la nouvelle monnaie. Ils ne peuvent plus défendre leurs intérêts particuliers. On voit chaque jour quel défi cela représente pour le monstre bruxellois. Il a mis en place de gigantesques plans de sauvetage pratiquement à partir de rien. Il a recours maintenant au FMI – dont la véritable mission est de soutenir les pays en développement, surtout les plus pauvres – afin qu’il vienne en aide aux Etats membres de l’UE gravement endettés et leur évite la faillite. Il est encore difficile d’estimer l’ampleur que prendront ces mesures de sauvetage si l’aide doit s’étendre à l’Italie et à d’autres pays. Ce dérapage vient du fait que l’UE a vécu pendant des années au dessus de ses moyens, qu’elle n’a jamais sérieusement lutté contre l’endettement et que les citoyens des Etats membres n’ont jamais pu participer à un processus d’évolution démocratique.

Ceux qui croient que l’UE se remet en question en raison de cette situation drama­tique ne peuvent qu’être profondément déçus. Au lieu de corriger ses erreurs, elle cherche à créer des liens plus étroits avec un pays prospère, voire à l’incorporer. Il n’a pas échappé aux stratèges de l’UE que la Suisse a bien surmonté les turbulences économiques de ces dernières années et que son budget est équilibré, que ses dettes ont diminué et que le franc suisse n’a jamais été aussi prisé pour des investissements sans risques. C’est pourquoi il est question d’une collaboration plus étroite ou différente.

La Suisse n’a pas de raison de s’écarter de la voie du succès

Dans le monde entier, on apprécie énormément le système démocratique et les droits populaires de la Suisse. Des Etats progressistes reprennent même notre Constitution et nos lois. Pourtant beaucoup rechignent à faire participer le peuple au processus politique. La «perte de pouvoir» de la «classe politique» est insupportable pour beaucoup de politiciens. Le citoyen doit se contenter d’élire ses représentants et doit ensuite accepter tout ce qui a été décidé. Cependant la Suisse montre de manière impressionnante que la politique n’a pas à redouter le peuple. Sa participation conduit plutôt à des solutions raison­nables et équilibrées, à des situations stables et à une économie digne de confiance. Les individus apprécient la sécurité personnelle, professionnelle et financière. C’est pourquoi ils sont prêts à s’engager à long terme, là où le risque est minime et répond le mieux aux besoins. L’objectif primordial de l’Etat doit être de n’exiger financièrement du citoyen que le nécessaire afin qu’il lui reste, en plus de sa propre responsabilité, le plus d’argent pos­sible pour vivre. Il est important que ce modèle qui a fait ses preuves demeure au centre de notre action, car nous n’avons aucune raison de nous en écarter.

Une politique extérieure suisse efficace doit consister à tout faire pour convaincre d’autres pays de l’importance de la participation populaire dans la recherche de décisions pour un avenir prospère. C’est notre image de marque et notre force. Nous n’avons pas à nous prosterner devant l’UE.

Ernst Schibli, Conseiller national »

Source : Horizons & Débats

18/01/2011

CULOT MONSTRE

... sans commentaire. Pourquoi donc les Turcs tiennent-ils tant que ça à entrer à tout prix dans ces « sociétés européennes gériatriques » ? Pour finir le boulot ? De toutes les manières dont on envisage la chose, le mieux à faire, c’est de nous en tirer, nous, du machin de Bruxelles. Avant que le Titanic ne sombre complètement.

 

 

22.jpg« Erdogan : la Turquie est «l’homme fort» de l’Europe 

 

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a livré, dans une tribune publiée lundi 17 janvier 2011 par l'hebdomadaire Newsweek, un vigoureux plaidoyer pour l'adhésion de son pays à l'Union européenne, en affirmant que son pays « a la vigueur dont l'UE a méchamment besoin ».

 

Intitulée « L'homme fort de l'Europe », formule inversée de l'appellation d' « homme malade » appliquée à l'empire Ottoman au début du siècle dernier, la tribune d’Erdogan expose sans complaisance les arguments en faveur de l'adhésion turque. « La crise financière a mis à nu le besoin de l'Europe d'un plus grand dynamisme et de changement... Les sociétés européennes sont presque gériatriques », écrit le Premier ministre turc. La Turquie, au contraire, « est l'économie européenne qui connaît la plus forte croissance et elle le restera en 2011 ».

 

Dans ce contexte, le soutien à la candidature turque devrait « aller de soi », mais le processus « rencontre une résistance orchestrée par certains Etats membres », poursuit-il. Pourtant, d'après Erdogan, « l'Europe n'a pas de vraie alternative à la Turquie ». « Particulièrement dans un ordre global où l'équilibre des pouvoirs est en train de changer, l'UE a besoin de la Turquie, afin de devenir une Union plus forte… et plus sûre. J'espère qu'il ne sera pas trop tard quand nos amis européens découvriront ce fait », conclut-il. »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...23326&artyd=5

01/12/2010

LOBBYS PRO-ISRAELIENS EN EUROPE 11

11  - CONGRES JUIF MONDIAL (CJM) – CONGRES JUIF EUROPEEN (CJE)

 

Il s’agit de deux organisations distinctes, mais nous allons les réunir pour indiquer que toutes deux ont un bureau à Bruxelles afin de surveiller ce qu’il s’y trame. Celui du CJE est récent puisqu’il date de 2009. Rappelons que le Congrès Juif Européen, qui rassemble les responsables de quelque quarante communautés juives d’Europe, soit environ 2,5 millions de personnes, est présidé par Moshe Kantor, également vice-président du Conseil pour la Tolérance vu par ailleurs. Pourquoi l’ouverture de ce bureau ?  « Nous avons réalisé qu’il y avait un vide au niveau européen, et qu’il y avait le besoin d’une organisation puissante travaillant avec les institutions européennes. Ceci est plus facile quand vous êtes à Bruxelles », déclarera sans rire à l’European Jewish Press la secrétaire générale adjointe du CJE.

 

Et sans doute aussi pour imiter le Congrès Juif Mondial qui opère essentiellement aux Etats-Unis, mais a son bureau à Bruxelles depuis plus longtemps. Le CJM est présidé par Ronald Lauder, le fils de la reine des cosmétiques Estée Lauder. Son prédécesseur, Isaac Singer avait fait en 2004 à Bruxelles un discours qui n’était pas passé inaperçu : «  Le nouveau juif est là et il va falloir compter avec nous. Romano Prodi a dit qu’il allait surveiller l’antisémitisme, eh bien nous, nous allons surveiller Romano Prodi. Nous allons combattre tous ceux qui ne nous aiment pas. Avec la force des États-Unis et d’Israël, nous allons changer le monde avec nos propres méthodes, pas les vôtres. »

 

20/11/2010

LOBBYS PRO-ISRAELIENS EN EUROPE 9 - 10

Nous avons vu très récemment la création d’un nouvel OVNI à Bruxelles, financé par l’Union européenne, donc par vous et moi : l’Infrastructure européenne de recherche sur la Shoah. Comme l’ont fait remarquer avec finesse l’un ou l’autre commentateur du blog, nous allons enfin voir s’éclairer toutes les zones d’ombre qui entouraient certains événements !

 

Nous poursuivons aujourd’hui notre petit tour d’horizon des organisations de première importance gravitant autour de l’UE, réclamées à cor et à cri par les institutions communautaires/sionistes qui ont un intérêt vital à ce que le soufflé ne retombe surtout pas. Notons bien que ces zinzins sont tous dotés d'un budget conséquent aux frais du contribuable européen à qui on se garde bien de demander son avis. Ils possèdent également des dénominations au caractère de plus en plus orwellien :

 

9) Le Réseau d’information européen sur le racisme et la xénophobie (Racism and Xenophobia European Network - RAXEN)

 

Créé en 2000 sous l’impulsion de l’EUMC précédemment décrit, il est chargé de collecter des informations et de préparer des rapports nationaux sur la situation du racisme et de l’antisémitisme dans les huit pays participants, à savoir :  France, Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Suède. Les données recueillies au niveau national sont ensuite traitées au niveau européen.

 

En France existe à cet effet un Centre d’études sur les discriminations, le racisme et l’antisémitisme (CEDRA) qui rassemble à son tour un certain nombre de structures complémentaires : l'Ined (Institut national des études démographiques), le Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po), le Cadis (Centre d’analyse et d’intervention sociologiques) et le Réseau RECI Ressources pour l'Egalité des Chances et l'Intégration).

 

Et pourtant, en dépit de tous ces machins, il paraîtrait que l’ « antisémitisme » ne fait que croître et embellir. A désespérer. Je suggère qu’on en crée d’autres, ceux-là étant notoirement insuffisants.

 

 

10) Le Conseil européen pour la tolérance et la réconciliation  (European Council on Tolerance and Reconciliation - ECTR)

 

Ce machin au nom pompeux est l’un des petits derniers. Créé à Paris en 2008, il est présidé par l’ancien président polonais, Aleksander Kwaśniewski, et co-présidé par Moshe Kantor, président du Congrès juif européen.

 

L’ECTR se considère comme le « chien de garde » de la tolérance en Europe et à ce titre, prépare des recommandations pratiques aux gouvernements et aux organisations internationales afin d’ « améliorer les relations interreligieuses et interethniques sur le continent ».

 

On a l’impression qu’il a surtout été créé pour recycler tous les « ex » laissés sur le carreau par l’ingratitude des électeurs. Voyez plutôt les éminences qui le composent:

José María Aznar, ancien premier ministre d’Espagne ; Erhard Busek, ancien vice-chancelier d’Autriche ;  George Vassiliou, ancien président de Chypre ; Vaira Vike-Freiberga, ancienne présidente de Lettonie ;  Václav Havel, ancien président de la république tchèque ; Rita Süssmuth, ancienne présidente du Bundestag allemand ; Igor Ivanov, ancien ministre russe des affaires étrangères ; Milan Kučan, ancien président de Slovénie ; Alfred Moisiu, ancien président de l'Albanie ;  Göran Persson, ancien premier ministre suédois ; Sait Talât Halman, ancien ministre turc de la culture.

 

Depuis, tout ce beau monde se démène pour tenter de faire cohabiter vaille que vaille ceux qu’ils ont contraints à vivre ensemble sans leur demander leur avis, lorsqu’ils étaient au pouvoir. Sans oublier LA priorité des priorités, qui consiste à combattre un antisémitisme tant conjoncturel que structurel, selon les termes du président du CRIF, à moins que ce ne soit l’inverse. En tout cas, un antisémitisme effrayant qui déferle sur l’Europe, comme chacun sait. Toutes ces préoccupations se traduisent par des « semaines de la tolérance », notamment pour commémorer le 70e anniversaire de la Nuit de Cristal (en oubliant soigneusement toutes les intolérances et incivilités mineures perpétrées par les communistes et autres bolcheviks pendant des décennies, qui restent totalement hors sujet).

 

N’oublions pas de citer également parmi des activités dont l’importance n’échappera qu’aux malpensants les plus éhontés, la remise d’une Médaille de la Tolérance, afin de récompenser les Bons et les Purs. Elle vient d’être remise pour la 1ère fois au roi d’Espagne Juan Carlos. 

 

02/11/2010

LOBBYS PRO-ISRAELIENS EN EUROPE – 7

Nous allons reprendre notre petit tour d’horizon des organisations sionistes et/ou « antiracistes » gravitant autour de l’Union européenne. Qui se lamente en ce moment-même de devoir se serrer la ceinture. Puisqu’il faut tailler dans les dépenses, peut-être serait-il judicieux de commencer par supprimer tous ces machins coûteux et inutiles qui n’ont été créés que pour complaire à certains groupes?

 

images.jpg7 -  L’Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne (European Union Agency for Fundamental Rights - FRA)

 

Elle existe depuis 2007, mais n’est qu’un développement, si l’on peut dire, de ce qui existait précédemment sous le nom d’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes (European Monitoring Centre on Racism and Xenophobia, EUMC), installé à Vienne. Nous allons très vite rencontrer le sionisme car l’EUMC remonte à 1994, date à laquelle l’UE créa une commission consultative sur le racisme et la xénophobie, également connue sous le nom de commission Kahn, d'après le nom de son président Jean Kahn. Qui n’était autre que le président du CRIF à l’époque. C’est cette commission qui fut à l’origine de la création de l’Observatoire, dont Kahn fut le premier président. Il s’agissait de fournir des données « objectives, fiables et comparables » sur les phénomènes racistes et xénophobes partout en Europe afin d’aider les technocrates à prendre les mesures adéquates.

 

Le Prix Jean Kahn fut créé dans la foulée « en vue de favoriser la diversité et de couronner une contribution d'exception dans la lutte contre le racisme et la discrimination en Europe. » 

 

Tout cela constituait un bon début, mais d’aucuns jugeaient que l’on pouvait faire mieux. C’est pourquoi en 2007 le Conseil de l’UE décida d’aller plus loin: « Il y a donc lieu de créer, en développant l'actuel Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, une Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne qui fournirait aux institutions et aux autorités compétentes de la Communauté et aux États membres, lorsqu'ils mettent en œuvre le droit communautaire, des informations, une assistance et des compétences en matière de droits fondamentaux, afin de les aider à respecter pleinement ces derniers lorsque, dans leurs domaines de compétence respectifs, ils prennent des mesures ou définissent des actions. » 

 

Voilà pourquoi l’EUMC a cédé il y a trois ans la place à la FRA qui reste basée à Vienne. Les éminences eurocratiques étaient aux anges lors de l’inauguration et le vice-président de la commission, Frattini, déclara: "Il nous faut promouvoir les droits fondamentaux si nous voulons bâtir une Europe dont nous pouvons tous être fiers; une Europe riche de sa diversité, dont les citoyens vivent intégrés et côte à côte dans une société débarrassée des inégalités entre les sexes, les races, etc. Nos concitoyens y sont largement favorables, puisqu'une récente étude montre que 73% d'entre eux souhaitent davantage de décisions au niveau de l'Union sur la promotion et la protection des droits fondamentaux. La nouvelle agence sera l'un des instruments clés à cet égard."

 

Il y a gros à parier que ces 73% de concitoyens européens souhaitant la protection des droits fondamentaux sont loin d’y mettre le même contenu que les commissaires de Bruxelles. Il suffit de voir comment sont traitées les aspirations et les volontés populaires lorsqu’elles ont le front de s’écarter de la pensée dominante.

 

 http://www.fra.europa.eu/fraWebsite/home/home_en.htm