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27/11/2010

QU’EN TERMES GALANTS CES CHOSES-LA SONT DITES …

Pas de noms gênants. Pas de responsabilité. Juste assez de mémoire pour marquer le coup mais sans faire trop de vagues. Bien sûr, pas de commémorations cinquante fois par an. Ah, il n’y a pas à dire, il y a victime et victime.

Vous allez lire ci-dessous le compte-rendu très politiquement correct de Ria Novosti et ensuite, je me permettrai de rappeler ce que j’écrivais à propos de l’Holodomor dans La France LICRAtisée.

 

« L'Ukraine commémore les victimes de la famine des 1932-1933

 

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KIEV, 27 novembre - RIA Novosti

Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch et le premier ministre du pays Nikolaï Azarov ont rendu hommage samedi aux millions d'Ukrainiens victimes de la grande famine des années 1932-1933 en URSS.

 

M.Ianoukovitch a déposé une gerbe de blé et a allumé un cierge devant le mémorial aux victimes de la famine. Les deux dirigeants du pays ont observé une minute de silence et ont participé à un service religieux célébré par le chef de l'Eglise orthodoxe d'Ukraine, le métropolite Vladimir.

 

Provoquée par une sécheresse et des excès de la collectivisation forcée des terres en URSS la famine de 1932-1933 a touché les grandes régions agricoles de l'URSS: l'Ukraine, la Russie centrale, la Basse et la Moyenne Volga, la Sibérie occidentale, l'Oural du Sud, le Kazakhstan, le Caucase du Nord. Selon différentes informations, la famine a fait entre 7 et 8 millions de morts dont entre 3 et 3,5 millions en Ukraine, 2 millions au Kazakhstan et entre 2 et 2,5 millions dans la république soviétique de Russie.

 

Sous la présidence de Viktor Iouchtchenko, Kiev considérait que la famine, qu'il appelle Holodomor ("extermination par la faim"), avait été organisée pour exterminer précisément le peuple ukrainien. L'Ukraine a tenté d'en persuader la communauté internationale. Moscou est toujours hostile à une telle interprétation des faits. L'actuel président ukrainien Viktor Ianoukovitch a déclaré en avril 2010 à Strasbourg qu'il serait injuste d'affirmer que la grande famine des années 1930 était le génocide d'un seul peuple.

 

Source : http://fr.rian.ru/infographie/20080802/115429735.html

 

 

 

Le génocide ukrainien (extrait de La France LICRAtisée)

 

L’Ukraine, décidément région martyre, va être le théâtre principal, durant ces années d’avant-guerre, d’un épouvantable crime contre l’humanité qui disparaîtra promptement dans un trou noir de l’histoire. Malgré les guerres, elle reste une région agricole riche et sa population continue à manifester un vif esprit d’indépendance, que le pouvoir va s’employer à briser. En représailles contre la résistance des populations paysannes à la collectivisation forcée, le régime bolchevique organise délibérément une abominable famine en 1932-1933.

 

Cette famine provoquée touchera principalement l’Ukraine, mais sévira aussi dans le Caucase du nord et dans le Kazakhstan. Pour accomplir ce forfait, qui sera toujours nié par le pouvoir, Staline envoie sur place les commissaires Viatcheslav Molotov et Lazar Kaganovitch ainsi que Genrikh Yagoda, chef de la tchéka. Leur mission est « d’accélérer les collectes » et d’empêcher à tout prix les paysans de fuir vers les villes.

 

Plus de six millions de personnes, dont environ deux millions d’enfants, vont mourir de faim, ainsi que du typhus, durant cette famine sciemment organisée par le pouvoir bolchevique.

Le cannibalisme réapparaîtra. Des affiches représentant une femme et son enfant, sous le slogan « Manger son enfant est un acte barbare », seront placardées.

 

Pendant ces deux années où il affame volontairement toute une population, le gouvernement des soviets exportera à l’étranger dix-huit millions de quintaux de blé.

 

Cette tragédie est connue en Europe occidentale. Des journaux publient des témoignages de rescapés, et des voix s’élèvent pour dénoncer cette barbarie. Mais Édouard Herriot souhaite mener, en sa qualité de président du Conseil – jusqu’en décembre 1932 – une politique de rapprochement avec l’Union soviétique. Ces révélations sont gênantes. Il convient d’effacer cette mauvaise impression par un témoignage incontestable : le sien.

Devenu en février 1933 président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale, il se rend donc en Ukraine en août 1933, accompagné de la journaliste Geneviève Tabouis. Et fait à son retour cette déclaration historique : « J’ai traversé l’Ukraine. Eh bien ! je vous affirme que je l’ai vue tel un jardin en plein rendement. On assure, me dites-vous, que cette contrée vit à cette heure une époque attristée ? Je ne peux parler de ce que je n’ai pas vu. Pourtant je me suis fait conduire dans des endroits éprouvés. Or je n’ai constaté que la prospérité… »

 

Toute une mise en scène destinée à lui permettre de ne rien voir d’indésirable et donc de mentir avec un semblant de vérité, a en effet été déployée. Après tout, qu’est-ce que la vérité, surtout en matière politique ? Ne disait-il pas lui-même: "Une vérité est un mensonge qui a longtemps servi"?

 

Ce crime gigantesque commis par les bolcheviques est donc connu par la gauche française, mais occulté. Seul l’antisémitisme de Hitler est, durant le même temps, dénoncé à longueur de colonnes dans le DDV [Droit De Vivre, journal de la LICRA] En 1932, alors que ce dernier n’est pas encore chancelier, le DDV proclame : « La clef de l’antisémitisme est en Allemagne et chaque voix gagnée par Hitler est une voix gagnée par l’internationale du pogrom ».

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J'ajouterai que Lazar Kaganovitch, qui fut le n°2 du pays après Staline de 1938 à 1957, et gagna ses galons dans le Caucase du nord lors de l'Holodomor où il manifesta ses talents avec éclat, est mort tranquillement dans son lit ... en 1991, à l'âge de 98 ans. Sans que personne ne lui ait jamais demandé le moindre compte. Là, curieusement, "justice n'a jamais été faite".

19/02/2010

OUBLIEE ? NE SERAIT-CE PAS PLUTOT L’HOLODOMOR QUI LE SERAIT?

Sortez vos mouchoirs. Et surtout oubliez tout ce qui s’est passé avant 1939. Tchéka, bolcheviks, massacres, Holodomor, fini tout ça, on n’en parle plus. Qui s’intéresse encore à ces vieilleries ? D’autant qu’il s’est passé depuis un événement infiniment plus important :

« La Shoah oubliée de l’Ukraine (article du site juif.org)

A la recherche d’une nouvelle histoire nationale, l’Ukraine a du mal à reconnaître toute l’étendue de la “Shoah par balles”, la mort de plus d’un million de Juifs par balles. Les derniers témoins racontent.

 

La neige tombe sur Slavuta, un village du nord-ouest de l’Ukraine. Devant la modeste synagogue, cachée au fond d’une impasse, une dizaine de vieux Juifs célèbrent Hanouka, la "fête des lumières", dans le froid et l’obscurité. La petite communauté est rassemblée autour des bougies rituellement allumées et murmure maladroitement une rapide prière, malgré les encouragements de deux Américains rompus à l’exercice des traditions, venus tout droit des Etats-Unis pour l’occasion. Le yiddish est hésitant, la mémoire encombrée, trop lointaine

 

Contrastant avec l’exubérance des deux jeunes missionnaires américains, le malaise des Juifs d’Ukraine est tangible. Jusqu’en 1941, la population de Slavuta était composée à 80 % de Juifs. Puis les nazis ont déferlé en attaquant l’Union sovié­tique, 2,5 millions de Juifs vivaient alors en Ukraine avant la guerre. Entre 1941 et 1944, tout un peuple fut quasiment anéanti.

 

Suivirent quatre décennies d’athéisme communiste qui recouvrirent d’une chape de plomb prières et traditions, et jusqu’à la mémoire des massacres.

 

A Slavuta, David Gochkis, Juif ukrainien, journaliste et écrivain de 97 ans, est l’un des derniers témoins vivants de cette époque. Au début de la guerre, son engagement dans les rangs de l’Armée rouge l’a tenu éloigné de son village et d’une mort certaine. "Quand je suis rentré chez moi, en 1947, il y avait des étrangers dans ma maison. Vingt-trois personnes de ma famille sont mortes, parce qu’elles étaient juives."

 

Ici, pas de chambres à gaz. Les Juifs ont été tués un à un et jetés dans des fosses communes. Des opérations dirigées par les Einsatzgruppen, des bataillons d’exécutions mobiles. La "Shoah par balles", médiatisée en Europe de l’Ouest par, notamment, les travaux du père Desbois, a fait plus d’un million de victimes en Ukraine.

 

Sur les pas du gendre de David Gochkis, Edwin Sokolov, nous sortons du village pour arriver au milieu d’un grand terrain vague où poussent quelques arbres chétifs battus par un vent glacial. "Ici, les nazis ont massacré 14 000 Juifs", raconte Edwin. "Quand j’étais petit, je venais ici, et on trouvait des os et des dents d’enfants dans le sol."

 

Un monument en métal, noir et acéré, a été dressé là à la mémoire des "victimes innocentes des fascistes allemands". Sans trop de détails, à la mode soviétique. Pour en savoir plus, il faut compter sur la mémoire de David, qui recueille inlassablement témoignages et documents sur cette Shoah oubliée et qui se bat pour ériger stèles et plaques partout où les Juifs ont été assassinés.

 

A une vingtaine de kilomètres de la maison de David, la petite ville de Chepetiv­ka. Ici, les 8 000 Juifs du village ont été rassemblés dans un éphémère ghetto, puis massacrés. Un monument, au lieu-dit "603 km", du nom d’une borne le long de la route, commémore cette tragédie. Il a été financé par la petite communauté juive du bourg. "On y a aussi tué les Juifs des villages alentours. Cela fait peut-être 10 000 victimes", explique Alexandre Loukachouk, conservateur du musée historique de la ville.

 

"Ce chiffre est approximatif, nous n’avons trouvé que deux charniers, mais beaucoup d’autres fosses restent inconnues." Dans le musée, qui honore abondamment les héros ukrainiens de la Seconde Guerre mondiale, seule une petite vitrine rappelle la Shoah, illustrée par un bout de barbelé et une vieille photo. La seule synagogue encore debout, sur les huit que comptait Chepetivka avant la guerre, a été transformée en salle de sport aux murs peint de couleurs acidulées.

 

Avant la guerre, les Juifs d’Ukraine représentaient la deuxième plus importante communauté juive d’Europe. Nombre d’écrivains, d’intellectuels ou de rabbins sont nés ici, tout comme l’un des courants principaux du judaïsme, le hassidisme. L’Ukraine se souvient pourtant aujourd’hui avec grand mal de son passé juif et de sa page la plus sombre, l’Holocauste. A Kiev, quelques historiens y ont pourtant consacré leur vie. Boris Zabarko est de ceux-là. C’est un homme mince aux cheveux blancs, un survivant. Enfant, il a été prisonnier dans un camp de concentration. "A l’époque soviétique, cette histoire était taboue. C’était la guerre froide, les archives étaient fermées, il était hors de question de parler de ça", se souvient l’historien.

 

L’antisémitisme qui sévit dans l’URSS d’après-guerre complique encore un peu plus le travail de mémoire, les survivants et leurs familles se taisent.

 

La situation n’évoluera guère après l’indépendance de l’Ukraine, en 1991. "En 1993, lors d’un colloque, je me suis rendu compte que rien ou presque n’avait été écrit sur cette question dans mon pays", raconte encore Boris Zabarko. "J’ai décidé de commencer à collecter des témoignages dans les territoires ukrainiens occupés par les Allemands. Je suis seul, sans soutien du gouvernement. Mon laboratoire de recherche existe uniquement grâce à l’aide d’organisations juives."

 

Boris Zarbako a néanmoins réussi à réaliser quatre volumes sur le sort des Juifs d’Ukraine, une somme de récits et de témoignages. "Toutes les fosses n’ont pas été encore découvertes, loin de là, car personne au sein du pouvoir ne s’intéresse à ce sujet", dit-il. "Ici, à Kiev, où des dizaines de milliers de Juifs sont morts dans l’immense massacre de Babi Yar, il n’y a pas un musée sur l’Holocauste. C’est une honte et une catastrophe pour l’Ukraine." Anatoly Podilsky dirige une ONG dans la capitale, le Centre ukrainien pour l’étude de l’Holocauste. Sa petite équipe collabore avec le Mémorial de la Shoah en France, la maison d’Anne Frank à Amsterdam, ou encore l’Institut Yad Vachem en Israël. L’association est pourtant quasi introuvable, reléguée au bout du couloir d’un vieil édifice soviétique, à l’étroit dans deux pièces minuscules. "Pour les autorités, l’Holocauste fait partie de l’histoire juive, pas ukrainienne", relève Podilsky, dont une partie de la famille a été fusillée à Babi Yar. "C’est mon principal message : les Juifs ukrainiens qui ont été exterminés à Kiev, à Lviv et ailleurs, faisaient partie de notre société." L’homme et son institut luttent à contre-courant.

 

Lviv (ex-Lvov, ex-Lemberg), à l’extrême ouest du pays, est le symbole de la foisonnante diversité culturelle d’avant-guerre. ­Austro-hongroise, puis polonaise jusqu’en 1939, la région passe sous la coupe des Soviétiques en vertu du pacte germano-soviétique. En 1941, l’Allemagne attaque l’URSS, Lviv est envahie par les troupes nazies. La ville aux quarante synagogues, dont le tiers de la population est juive, sera le théâtre de massacres effroyables, notamment dans la forêt toute proche de Lisinitchi.

 

Près de soixante-dix ans plus tard, Bedry Meron, un vieil Ukrainien né dans le village, se souvient encore "des colonnes de gens traversant Lisinitchi vers la forêt où on les fusillait, et le bruit des mitrailleuses qui ne cessait jamais".

 

Difficile, aujourd’hui, de retrouver le chemin jusqu’à cette ancienne fosse commune. Sur place, la forêt a repris ses droits. Quelques bouteilles de bière ou de vodka, des paquets de chips éventrés : l’endroit est apprécié pour les pique-niques. Aucune inscription ne signale l’histoire des lieux, si ce n’est une plaque de contreplaqué en hébreu dont on retrouve des bouts épars jetés entre les feuilles mortes.

 

Pour Tarik Cyril Amar, directeur des études au Centre pour l’histoire urbaine d’Europe de l’Est à Lviv, "il y a deux raisons principales qui expliquent le silence partiel des autorités sur cette question. Le fait que les pogroms, qui ont eu lieu avant l’arrivée des Allemands, ont été perpétrés par la population elle-même, et surtout le rôle de la police ukrainienne dans les massacres". Des centaines de citoyens ukrainiens ont servi comme auxiliaires des nazis pendant les exactions. Sans oublier ces nationalistes ukrainiens, en lutte contre le régime soviétique et la domination russe, qui ont cru voir dans le nouvel occupant un allié.

 

Aujourd’hui, sous la présidence de ­Viktor Iouchtchenko, les leaders de l’UPA - l’Armée insurrectionnelle ukrainienne -, Bandera, Choukhevitch sont devenus des héros nationaux. Tant pis si le panache de ces résistants à l’occupation soviétique est entaché par leur collaboration de circonstance avec l’Allemagne nazie et leur possible participation à la Shoah. Le sort des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale dérange dans le grand chantier de construction d’une histoire nationale de l’Ukraine. Au centre de cette mémoire, il y a déjà une autre grande tragédie que les Ukrainiens veulent faire reconnaître au monde comme un génocide : la grande famine de 1932-1933 qui a fait des millions de morts dans les campagnes d’Ukraine ­soviétique, baptisée Holodomor ("extermination par la faim").

 

44.jpg"Iouchtchenko a une vision ethnique du nationalisme ukrainien et il est toujours dans une conception binaire de la mémoire; soit héros, soit victime", se désole Tarik Cyril Amar, à Lviv. "Tout ceci est en contradiction avec l’histoire de l’Holocauste et favorise une sorte de compétition des victimes." Dans la rue, la confusion est frappante. Lorsqu’on évoque l’Holocauste, nombre d’Ukrainiens entendent "Holodomor".

 

Ils en ont quand même, du toupet, ces Ukrainiens …

 

 

Source : http://www.juif.org/go-news-121520.php

26/11/2008

UN SUJET : DEUX TRAITEMENTS

A titre d’exercice de style, je vous propose deux dépêches d’agence toutes récentes, traitant du même sujet : l’éventuelle intégration de l’Ukraine et de la Géorgie à l’OTAN.

Intéressant, n’est-ce pas ?

 

AP :   « Les Etats-Unis reculent sur l'intégration de l'Ukraine et la Géorgie à l'OTAN

Les Etats-Unis soutenaient la préparation à l'intégration de la Géorgie et de l'Ukraine à l'OTAN en avril dernier, mais ils font machine arrière face à l'opposition de l'Europe et de la Russie. L'alliance avait convenu en avril que les deux pays pourraient se voir proposer l'adhésion. Mais cette offre alors supportée par Washington avait été combattue à l'époque par certains pays européens. Le secrétaire d'Etat américain Daniel Fried estime désormais que "le débat sur le plan d'intégration n'est plus aussi important qu'il l'était". D'autres moyens d'associer ces pays seront envisagés au prochain conseil des ministres des affaires étrangères de l'Organisation la semaine prochaine.»

RIA Novosti : « OTAN-Géorgie-Ukraine : l’adhésion est possible sans passer par le MAP (ambassadeur américain)

Les Etats-Unis estiment que l'intégration de l'Ukraine et de la Géorgie au Plan d'action pour l'adhésion à l'OTAN (MAP) est une question dépassée et soutiennent l'adhésion de ces deux pays sans passer par le MAP, a indiqué William Taylor, ambassadeur américain à Kiev.

"Tout le processus d'adhésion au MAP n'est probablement pas d'actualité. Il est tellement politisé et contradictoire qu'il faudrait y renoncer. D'autres voies de passage à l'étape suivante existent. La Pologne, la Hongrie et la République tchèque n'ont pas intégré le MAP mais ont adhéré à l'OTAN après avoir atteint les critères", a annoncé l'ambassadeur américain dans une interview à la radio Voix de l'Amérique en Ukraine.

"Certains pays membres de l'Alliance ont fait comprendre de façon claire et nette que l'Ukraine et la Géorgie n'intégreraient pas le MAP en décembre. Si le passage par le MAP n'est pas possible, nous allons chercher d'autres voies pour accomplir ce que souhaitent les Ukrainiens, les leaders et le gouvernement. Nous soutenons l'Ukraine. Selon nous, elle est déjà prête à intégrer l'OTAN", a fait observer William Taylor.

Le secrétariat du président ukrainien avait cependant indiqué auparavant que la situation politique dans le pays ne contribuait pas à l'intégration de l'Ukraine au MAP.

L'examen d'entrée de Kiev et Tbilissi au MAP aura lieu les 2 et 3 décembre à Bruxelles lors de la rencontre des chefs de diplomatie des 26 Etats membres de l'Alliance. »

Ce que souhaitent les Ukrainiens ? Chiche qu’on va le leur demander ! Finalement, c’est comme pour la Constitution européenne : si on n’arrive pas à passer par la porte, suffit d’entrer  par la fenêtre. Et le tour est joué.