Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/11/2010

« Même la soupe populaire est devenue raciste… »

 « Olga Trostiansky, adjointe (PS) au maire de Paris chargée de la lutte contre l’exclusion, ignorait l’existence de la soupe identitaire de l’association Solidarité des Français, avant que le Parisien l’informe de la situation. Vendredi 12 novembre 2010, elle a adressé au préfet de police, Michel Gaudin, un courrier pour lui demander de l’interdire « au plus vite ».

 

« Cette distribution à base de porc exclut volontairement les personnes de confession juive ou musulmane, ce n’est pas admissible », confie l’élue, rappelant le principe de « l’inconditionnalité de l’accueil des sans-abri ». Même si, sur le site Internet de Solidarité des Français  on lit « les Vincent, les Paul, les Jacques survivent dans l’indifférence générale, exclus de fait des structures d’accueil débordées par les familles nombreuses des immigrés de la misère », l’association montrée du doigt rejette toute arrière-pensée raciste. Et justifie le choix de son menu. « Le porc, ce n’est pas cher, ça coûte 2 € le kilo, c’est nourrissant… Et puis, il n’y a aucune obligation de venir manger chez nous »…

 

« Rendez-vous… même heure, même endroit, même esprit. Les nôtres avant les autres…depuis 2003 ! », peut-on encore lire sur le site Internet… »

 

 

Pouah, quelle horreur, la soupe « raciste » ! C’est terrible, les discriminations, on ne le dira jamais assez.

Ce n’est pas dans la « communauté » que des choses pareilles se produiraient. Les discriminations, on les exècre. On ne sait même pas ce que ça veut dire.

 

Tiens, pour donner un exemple, tout un chacun peut demander à intégrer le B’nai B’rith, cette société de philanthropie universelle. Je sais, de mauvaises langues prétendent que ce ne serait réservé qu’aux seuls juifs, mais je n’en crois pas un mot. C’est tout simplement IMPOSSIBLE. Ce serait une discrimination à l’égard des non-juifs, pas vrai ? D’ailleurs, pour vous prouver que ce ne sont rien que des calomnies, je compte fermement demander mon affiliation.

ET JE NE SAURAIS TROP VOUS RECOMMANDER DE FAIRE DE MEME.

Si par extraordinaire on nous refusait, on ira nous aussi se plaindre au préfet de police. Y a pas de raison.

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=22418&artyd=5