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22/03/2012

LA PAUVRE BARONNE ASHTON N’A ENCORE RIEN COMPRIS …

Dans notre série des « alternatifsimagesCAAFVZ7T.jpg », Gilad Atzmon occupe une place de choix. Quoique né en Israël, il est vomi par les juifs « professionnels » et autres ultra-sionistes et ce ne sont certes pas ses propos répétés sur le judaïsme « idéologie qui mène le monde à la catastrophe », qui risquent beaucoup d’améliorer son image de marque.

 

 

Vous trouverez sans peine tout ce que vous voudrez savoir sur lui. Aujourd’hui, je me contente de reproduire ci-après sa dernière réaction. Qui vous fera comprendre sans difficulté pourquoi M. Atzmon est persona non grata au CRIF et autres officines non moins professionnelles.

 


« La Baronne Ashton et la sensibilité juive

par Gilad Atzmon
on gilad.co.uk, 21 mars 2012
http://www.gilad.co.uk/writings/baroness-ashton-and-jewish-sensitivities.html
traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier
 
 

La Haute représentante de l’Union européenne chargée des Affaires étrangères et de la Sécurité a été critique hier pour avoir comparé l’assassinat de trois enfants et d’un rabbin lors d’un attentat perpétré par un tireur isolé, en France, à la situation régnant dans la bande de Gaza.
 
Lors de la conférence intitulée « Les réfugiés palestiniens dans un Moyen-Orient en pleine évolution », à Bruxelles, Mme Ashton a qualifié les assassinats de Toulouse de « terrible tragédie », mais elle a ajouté : « Lorsque nous constatons ce qui se passe actuellement à Gaza et dans différentes parties du monde, nous ne pouvons que nous souvenir de ces jeunes gens et des enfants qui perdent la vie ».
 
Apparemment, certains dirigeants juifs et certains dirigeants israéliens en vue étaient totalement en désaccord avec cette affirmation. Pour eux, la souffrance juive dépasse toute autre souffrance, et en particulier celle des Palestiniens. Le  Jewish Chronicle <http://www.thejc.com/news/world-news/65383/eus-baroness-ashton-under-fire-toulouse-murder-comments>  a cité les propos outragés de plusieurs des contempteurs de Mme Ashton.
 
« Même lus dans leur contexte, les mots utilisés par Ashton sont inadmissibles », a ainsi déclaré Oliver Worth (un Britannique), président de l’Union Mondiale des Etudiants Juifs. Il a ajouté que les propos de Mme Ashton étaient « véritablement outranciers et dégoûtants » et il en a appelé à sa démission au motif qu’elle aurait « perdu toute crédibilité ». Pourtant, M. Worth se dispense de nous expliquer pour quelle raison au juste il serait « outrancier et dégoûtant » de mettre la souffrance juive et la souffrance des Palestiniens sur un pied d’égalité.
 
« Les commentaires de la Baronne Ashton sont à la fois grossiers et entièrement inappropriés », a dit le président du Board of Deputies (l’équivalent du CRIF en Grande-Bretagne, ndt), qui se garde bien lui aussi de nous en apporter le début d’une démonstration.
 
« Il n’y a strictement aucune équivalence entre la situation à Gaza et l’assassinat brutal et de sang-froid du rabbin Jonathan Sandler et de ces trois enfants », a dit quant à lui Stefan Kerner, chargé de relations publiques de la Fédération sioniste britannique. Je me demande bien pourquoi il n’y a pas d’ « équivalence », est-ce parce que les juifs (à la différence de Gaza, ndt) ne se sont pas encore retirés de Toulouse ? Ou bien alors, peut-être M. Kerner attend-il, de fait, que les Français se retirent de Toulouse et laissent cette ville à la disposition du rabbin Sandler et de quelques juifs ? Décidément, j’avoue renoncer à suivre la logique sioniste…
 
Et le rabbin d’ajouter : « Pour quelqu’un qui occupe la position de la Baronne Ashton, le simple fait de considérer que ces propos étaient appropriés est détestable. Elle devrait immédiatement retirer sa déclaration et présenter ses plates excuses pour l’offense qu’elle a causée ». Je me demande bien pourquoi le fait que quelqu’un mette sur un même pied la souffrance des juifs avec celle de goyim serait « inapproprié et détestable ». Ce rabbin croit-il réellement que la souffrance juive serait en quoi que soit supérieure à celle des non juifs ?
 
Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a déclaré qu’il considérait les remarques de Mme Ashton « inappropriées ». Il a ajouté qu’il espérait qu’elle « les réexaminerait et qu’elle les retirerait ». Je me demande quel genre de rétractation pourrait agréer au Gouvernement israélien ? Celui-ci attend-il de la Baronne Ashton qu’elle reconnaisse le fait que la souffrance juive est la forme ultime de la peine humaine ?
 
La criminelle de guerre et néanmoins dirigeante de l’opposition israélienne Tzipi Livni y est allée elle aussi de son commentaire. Elle a qualifié les observations de Mme Ashton de « répréhensibles et insupportables » et d’« erroné » tout lien « entre l’assassinat d’enfants à Toulouse, les massacres perpétrés par Assad en Syrie et la situation à Gaza ». Mme Livni a peut-être raison, pour une fois. En effet, le crime perpétré à Gaza par l’Etat juif au nom du peuple juif est unique dans l’histoire de la brutalité. Le fait que 94 % de la population juive d’Israël a soutenu les tactiques génocidaires des Forces Israéliennes de Défense lors de l’opération Plomb Durci (hiver 2008-2009, ndt) est lui aussi tout à fait unique. Les crimes de guerre d’Israël, d’une cruauté inouïe, outrepassent en effet toute comparaison.
 
Mais Mme Livni est allée plus loin, tentant d’étayer son affirmation : « Un crime haineux ou un dirigeant assassinant son propre peuple, cela n’a rien à voir avec un pays combattant le terrorisme, même si des civils sont touchés ». D’après Mme Livni, la Baronne Ashton n’a pas fait « le distinguo moral approprié ». Pour commencer, nous ne savons toujours pas ce qui a conduit à l’événement tragique survenu à Toulouse. Toutefois, le fait qu’Israël qualifie les Palestiniens de « terroristes » n’est qu’une excuse de plus pour fournir à l’Etat juif une excuse morale pour massacrer la population autochtone de la Palestine et pour violer tous les droits humains, sans exception aucune.
 
J’imagine que nous sommes tous en train de devenir allergiques à la logique politique juive. Mais cela n’est peut-être qu’un énième symptôme de la sionisation de la réalité dans laquelle nous vivons. Et voici que nous serions sommés d’obtempérer ? »

 

   xxxxx

 

Sur le site du CRIF, justement, je lis à l'instant le son de cloche des judéomaniaques sur le même sujet: une tribune "libre" signée François Miclo et intitulée Catherine Ashton, la femme qui rit dans les cimetières. Carrément. Vous avez le lien, vous pourrez comparer et vous faire votre propre opinion. C'est ça qui est chouette avec internet! On comprend que ça les emmerde.

http://www.crif.org/fr/tribune/catherine-ashton-la-femme-... 

Encore une petite chose: pour vous marrer, allez lire les commentaires, toujours sur le même sujet (pauvre baronne!), émanant de gens qui maîtrisent nettement mieux l'insulte la plus basse que l'orthographe et la grammaire:

 

http://jssnews.com/2012/03/22/carnage-de-toulouse-le-hama...

21/03/2012

LES ECOLES OZAR HATORAH

 

L’affaire de Toulouse a braqué les projecteurs sur les écoles Ozar Hatorah, qui sont des écoles confessionnelles privées sous contrat avec l’Etat.

 

« Ozar Hatorah trouve son origine dans l’initiative d’Isaac SHALOM, homme d’affaires américain d’origine syrienne, désireux d’améliorer la situation des communautés juives orientales.

Implantée en France à partir de 1961, Ozar Hatorah a accompagné l’exil des communautés sépharades d’Afrique du Nord.

Implantée à Paris à partir de la fin des années 1980, elle est aussi présente en province, avec un établissement à Toulouse, et en banlieue, avec des implantations à Créteil, Sarcelles et Antony.

 

Son projet est clairement la transmission de la culture et de la religion juive, conformément à sa dénomination « le Trésor de la Loi ».

 

Elle accueille aujourd’hui 3 800 élèves, dont environ un quart à Paris ».

 

Tous ces renseignements émanent d’un rapport officiel de la Ville de Paris, en date d’octobre 2007 (lien ci-dessous) qui nous révèle au passage le montant – coquet – des subventions publiques attribuées annuellement par la seule ville de Paris à ces écoles chargées de répandre la bonne nouvelle juive.

 

Le réseau d’écoles, qui relève clairement de la pratique orthodoxe du judaïsme, fait partie du CRIF depuis 2006. Sous le titre « Ozar Hatorah : histoire d’une réussite », le CRIF nous apprenait ce qui suit le 9 juin 2009 :

 

« Richard Prasquier, le président du CRIF, a pris part lundi 8 juin, au palais des congrès de Montreuil, à la soirée commémorant le 40e anniversaire (en France) et le soixantième anniversaire (dans le monde) du réseau d'écoles Ozar Hatorah, membre du CRIF.

 

Les premières écoles du réseau avaient été développées en Iran et au Maroc. Aujourd’hui, Ozar Hatorah, dirigé de main de maitre par Jean-Paul Amoyelle est devenu un acteur très important de l'éducation juive en France, remplissant ses objectifs d'associer la qualité de l'enseignement séculaire à la solidité de l'éducation religieuse sans tenir à l'écart les familles économiquement défavorisées.

 

Les excellents résultats de Ozar Hatorah, ont été salués par les orateurs parmi lesquels le grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, le grand rabbin de Paris, David Messas, l'ancien grand Rabbin de France Joseph Haim Sitruk (par vidéo), le président du Consistoire central, Joël Mergui, le président du FSJU Pierre Besnainou et le directeur de l'Agence juive en France David Roche. La directrice générale de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, Anne –Marie Revcolevschi s’était également associée à la soirée. »

Les victimes de Toulouse seront enterrées non en France mais en Israël. En Israël, où résident l’épouse et la fille du rabbin tué. L’épouse, Eva Sandler, a réagi en ces termes : « Yonathan z'l donnait tout pour l'étude de la Torah (…) Mon mari est venu pour aider les enfants en difficultés à réussir et à bien connaître la Torah. Il se donnait à fond pour cette noble mission''. Elle a ajouté : ''La seule aide que je vous demande, c'est de rester attaché à la Torah. Si cette assemblée sainte fait les Mitsvot (commandements juifs), je suis persuadée que les âmes de mes enfants seront acceptées au Gan Eden (paradis)''.

 

 

R.O.C – Audit de l’association Ozar Hatorah – octobre 2007

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:Gjt72YxcVEUJ:www.paris.fr/viewmultimediadocument?multimediadocument-id%3D50280%26rappig%3D1+%C3%A9coles+ozar+hatorah+sous+contrat&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESikA0Nfp8yqyNumo0lKKn2tiUHp4pJz8gmDoJ_Yrin8-p3EY8eKtCi6UxhUEVGiVLoklcWZDHOMAw0K_RnDcws53A3_0291yUBoIfBn8mVv8su-pZeVhxBmAU11BtDqDSvuQxSw&sig=AHIEtbRC9KB34AUROg9SAJGYJqY23aVDVQ

20/03/2012

TREVE D’HYPOCRISIE

Tous les jours, il se passe des horreurs sur la planète et certaines si habituelles qu’on ne s’y arrête même plus : les gosses qui crèvent de faim, ou qui triment, ou qui sont traités comme des choses sans valeur, qu’on peut écrabouiller comme on veut, c’est d’un banal à pleurer. Le grand Peter Ustinov disait, à l’époque où il défendait la cause des enfants à l’Unesco et à l’Unicef : « On pourrait lutter contre toutes les maladies qui frappent les enfants en leur consacrant le prix de quelques-uns de ces avions qu’on est allé enfouir dans les sables de la guerre du Golfe. Et c’est une constatation obscène ».

 

Cette constatation obscène, elle est plus que jamais d’actualité.

 

Ca n’enlève rien à la cruauté de ce qui s’est passé hier à Toulouse. Mais enfin, il était fatal que le communautarisme qui s’est bel et bien installé dans le pays, avec le climat détestable qui l’accompagne et que tout un chacun peut constater, finisse par monter à la tête de certains individus et par exploser d’une façon ou d’une autre. Ca s’est passé ailleurs et ça se reproduira.

 

Certains, qui crient comme de juste à l’ « antisémitisme » feraient bien de se souvenir : qui a fait la courte échelle aux populations musulmanes à présent installées dans le pays ? Qui se vantait d’avoir imposé les législations destinées à empêcher toute contestation ? Qui hurlait à la mort et au « racisme » quand l’ « extrême-droite » pointait les dangers de cette immigration massive ?

 

Des dangers qui étaient prévisibles à l’œil nu. Eh bien voilà, le scénario catastrophe commence à se dérouler : en vedette, deux communautés qui se détestent, quoi qu’en disent leurs représentants. Les risques sont grands pour l’avenir. Que feront les Français ? Il y a gros à parier qu’ils ne bougeront pas le petit doigt. Ils en ont marre, les Français, de tous ces micmacs. Ils voudraient qu’on leur foute la paix et qu’on cesse – au moins un jour par an – de leur parler d’antisémitisme, de racisme, d’islamisme, de shoah.

 

Il est lamentable en tout cas que ce soient des gosses qui trinquent pour la stupidité et l’idéologie des adultes.

 

Un correspondant a adressé à un certain nombre d’officines communautaires et médias sa réaction, que vous trouverez ci-après. Je pense qu’elle reflète ce que beaucoup de Français pensent tout bas. C’est signé un goy de souche complètement saturé :

 

« ET SI...


Et si le mystérieux assassin en scooter avait pris pour 3ème cible une école catholique...?


Le crime aurait-il été immédiatement et aveuglément qualifié de "raciste et antichrétien" ? Notamment par le gros-condidat Hollande. Aurait-on parlé du deuil de toute une "communauté"? Le chef de l'Etat se serait-il déplacé, flanqué de l'Archevêque de Paris et du nonce Apostolique, pour une grande séance de lamentation vidéo-collective? Nous aurait-on infligé des J.T. intégralement consacrés à "l'indicible", dans lesquels le mot "catholique" serait revenu plusieurs fois par minute?

 

Aurait-on imposé une minute de silence à tout le pays? Les dix faux jetons qui ont obtenu leurs 500 signatures auraient-ils ostensiblement "suspendu" leur campagne? Il est permis d'en douter... En a-t-on fait autant, en 2005, pour Jean-Claude Irvoas, un Français massacré sous les yeux de sa famille par des membres d'autres tribus d'occupation? »

 

20/12/2008

QUE FONT ET QUE DISENT NOS ELUS?

3.   LES ELUS REGIONAUX DE TOULOUSE ET DE SA REGION

 

« Le 9 novembre 2008, à l’occasion du 70ème anniversaire de la Nuit de Cristal, en présence de plus de trois cents personnes, des autorités civiles, religieuses et militaires et des responsables de l’Education nationale, a été inaugurée à Toulouse l’œuvre artiste et commémorative dénommée « Mémorial de la Shoah » (...)

 

A la fin de l’année 2005, une convention avait été signée entre la délégation régionale du CRIF de Toulouse Midi Pyrénées et la municipalité de Toulouse, le Conseil Régional de la région Midi Pyrénées ainsi que le Conseil Général de la Haute Garonne. Cette convention avait pour objectif d’ériger un monument qui ne soit pas que commémoratif et qui puisse servir de support à des activités pédagogiques.

 

Ce monument tente de traduire l’absence des Juifs, qui ont été assassinés pendant la Shoah. Il est constitué de six portiques en métal de dix mètres de haut, sur six supports en béton qui se répondent deux par deux, à la façon d’une étude talmudique. Sur les portiques, on trouve gravé en français, en hébreu et en allemand, deux questions fondamentales : « Où es-tu ? » et « Où est ton frère ? », faisant référence à des questions d’identité et de responsabilité de l’Autre. L’œuvre a été réalisée par un artiste parisien, Mikaël Sebban.

 

Cette convention de 2005 engageait les quatre partenaires (CRIF, municipalité de Toulouse, Conseil Régional et Conseil Général) à sélectionner une œuvre, à la financer, à l’entretenir et la pérenniser sur l’espace public du centre de la ville de Toulouse, au travers d’un jury où participaient également le rectorat de l’académie de Toulouse ainsi que les anciens déportés.

 

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Présent lors de la cérémonie, Martin Malvy, le président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, l'une des collectivités partenaires de ce projet, a insisté sur la nécessité de se souvenir et d'écouter ceux qui veulent témoigner. « C'est l'indifférence qui a rendu possible l'extermination de millions d'hommes, de femmes et d'enfants », a-t-il déclaré avant d'ajouter: « Partout où souffre un homme ou une femme, la souffrance les dépasse et nous touche tous ».

 

C’est Pierre Cohen, socialiste, qui est maire de Toulouse depuis mars 2008.

Dans un souci d’information et de transparence - tout à fait naturels dans un grand pays démocratique comme le nôtre - , il serait intéressant de connaître le coût, pour le contribuable, de cette œuvre d’art. J’ai cherché, mais je n’ai hélas pas trouvé. Peut-être qu’un des généreux contributeurs – à l’insu de son plein gré – vivant à Toulouse et fréquentant ce blog, pourrait éclairer notre lanterne ?

 

Source : http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=12413&returnto=articles_display/list&artyd=2%20&tg_id=7

01/11/2008

UN PARCOURS « CLASSIQUE »

Au hasard de mes recherches sur Internet, je tombe sur une femme responsable locale du CRIF qui présente son parcours. Et quand même, je m’étonne. Ce parcours d’une personne née à Toulouse est présenté par elle-même comme « assez classique ».

 

Quel cheminement classique a donc suivi cette Toulousaine ? Elle a tout d’abord fréquenté les éclaireurs israélites de France. Puis elle s’est inscrite à l’Union des étudiants juifs de France, pendant ses études dentaires. Tout en faisant de longs séjours à l’Université hébraïque de Jérusalem. Petit tour ensuite à New York où elle se marie. Forcément avec un coreligionnaire puisqu’elle précise que ce mariage lui permettra de mieux connaître le judaïsme américain.

 

Revenue en France, elle est membre d’une autre association juive, puis se retrouve élue au Fonds social juif unifié avant de finalement rejoindre le CRIF.

 

Loin de moi l’idée de critiquer ce parcours. A chacun de diriger sa vie comme il l’entend, et comme il le peut. J’observe simplement – et il sera difficile de prétendre le contraire – que dans ce parcours « classique », il y a quand même une volonté manifeste de vivre en vase clos et de ne surtout pas sortir de son milieu d’origine. Et ça me gêne un peu.

 

Cette femme perçoit-elle ce que cette volonté si évidente de rester « entre soi » en refusant toute possibilité d’assimilation peut avoir de déplaisant pour les autres ? Et risque même de finir par alimenter un agacement certain ?

Je suis bien placée pour savoir que la plupart des juifs de France ne suivent nullement un tel parcours « classique ». Parfaitement assimilés, eux, et n’appartenant à aucune organisation communautaire, ils vivent très exactement comme tout un chacun.

 

Le problème, c’est que eux, on ne les entend jamais. Et que ce sont toujours les autres que l’on entend, ceux qui vivent soigneusement entre eux et se plaignent d’ « antisémitisme » à tour de bras. Ils devraient pourtant remarquer que les regroupements communautaires exposent fatalement à la critique communautaire. L’un ne va pas sans l’autre et il est impossible d’avoir tous les avantages du regroupement sans les inconvénients.

 

Encore que les risques soient assez limités à Toulouse. Notre responsable « classique » attend impatiemment l’inauguration d’un monument à la mémoire de la shoah, prévue pour le 9 novembre. Placé en plein centre de Toulouse, il sera inauguré par le nouveau maire de Toulouse, élu en début d’année, le socialiste Pierre Cohen.

 

 

Petite précision concernant la précédente note : le président du CRIF, Richard Prasquier, a été reçu par le pape avant-hier au Vatican. Il faisait partie d’une délégation de l’International Committee for interreligious consultations conduite par le rabbin David Rosen. Il s’agissait de bien resserrer les boulons, ce qui fut fait. La béatification de Pie XII n’est pas pour demain, tranquillisez-vous.