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11/04/2010

«Nouvelles subventions pour les survivants de la Shoah»

« Le gouvernement a l'intention d'approuver, dimanche lors du conseil des ministres, une série de mesures qui réduiront le montant de la facture d'électricité mensuelle des survivants de la Shoah. C'est ce qu'a fait savoir, vendredi, le ministre des Infrastructures nationales Ouzi Landau.

 

 

L'accord a été adopté entre le ministère des Infrastructures nationales et le Premier ministre, Binyamin Netanyahou. Il prévoit pour les milliers de survivants vivant en-dessous du seuil de pauvreté jusqu'à 50 % de subventions sur leurs factures d'électricité. Selon un porte-parole du ministère, Netanyahou a déjà donné l'approbation préliminaire à la réforme - qui vient en prévision du jour de commémoration de la Shoah (lundi) et sera mise en œuvre sous 45 jours avec l'assistance du ministre des Affaires sociales, Isaac Herzog, et l'accord du ministère des Finances.

 

 

7 000 rescapés vivent dans la précarité

 

 

"Nous parlons d'un pas important dans le domaine de l'humanitaire", a déclaré Netanyahou. "Le gouvernement a la responsabilité d'aider les survivants de la Shoah et de faire tous les efforts nécessaires pour prendre soin d'eux comme il se doit." Il ne s'agit que d'une réforme parmi toute une série prévue par le gouvernement pour améliorer les conditions de vie des survivants, a-t-il ajouté.

 

 

La semaine dernière, le ministère des Affaires sociales a annoncé la mise en place de subventions couvrant jusqu'à 90 % des besoins de santé des rescapés. Cette réforme comprend notamment des coûts réduits sur les soins dentaires, les lunettes, les appareils auditifs et les services personnels.

A l'heure actuelle, près de 80 000 survivants de la Shoah vivent en Israël, dont 7 000 dans la précarité. »

 

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1270724841513&a...

 

 

Le 6 avril, effectivement, je rapportais le premier train de mesures en faveur des rescapés de la shoah et m’interrogeais sur l’affectation des fonds énormes qui ont été débloqués au cours des années par différents pays, notamment l’Allemagne, « pour les survivants de la shoah ».

 

 

Un exemple parmi d’autres : la Conférence pour les réclamations matérielles des Juifs contre l'Allemagne - connue sous le nom de Conférence des réclamations - s'est réunie à Berlin à la mi-mars. Cette fois, une  somme de 91 millions d'euros a été négociée lors de la rencontre annuelle avec le ministre allemand des Finances.

 

 

Gregory J. Schneider, vice-président exécutif de la Conférence des réclamations, a fait part au Jerusalem Post des objectifs-clés de cette année : assurer une augmentation des services de soins à domicile et le paiement de pensions pour permettre aux survivants de la Shoah de vivre dans la dignité.

 

 

Julius Berman, président de la Conférence des réclamations a rappelé que "la priorité absolue est de continuer à obtenir des fonds pour aider les indigents, les victimes juives de la Shoah, vulnérables pendant les dernières années de leurs vies. Ces victimes doivent savoir que la Conférence des réclamations les assistera aussi longtemps qu'ils en auront besoin. »

 

 

Les victimes ne semblent pas vraiment avoir vu la couleur de tout ce pactole à juger par leur état de pauvreté actuelle.

Autre point curieux : le 6 avril 2010, l’article que je rapportais faisait état de 270 000 survivants de la shoah vivant en Israël.

Cette fois, on parle de « près de 80 000 survivants de la Shoah vivant en Israël ». Une grosse différence, quand même.

06/04/2010

« Subventions approuvées pour les survivants de la Shoah »

Ce vote n’est pas intervenu en Allemagne mais en Israël. Il prouve au passage que jusqu’à présent les rescapés de la shoah étaient fort mal remboursés pour leurs dépenses de santé. Etonnant de la part d’un pays qui leur doit pourtant tellement, et qui ne rate pas une occasion de le rappeler en toutes circonstances afin d’entretenir la culpabilisation du monde extérieur.

Au risque de me répéter : « un tiers des rescapés vivent en-dessous du seuil de pauvreté », on se demande dans ce cas à quoi ou à qui ont bien pu servir les sommes faramineuses versées par un certain nombre de pays « pour les rescapés de la shoah ». On n’a pas vraiment l’impression qu’ils en ont vu la couleur.

 

« Le ministère des Affaires sociales a annoncé, dimanche, qu'en vertu d'un accord entre le Trésor et le ministère de la Santé, quelque 80 000 survivants de la Shoah recevront des subventions pour couvrir jusqu'à 90 % des services de santé primaires et des fournitures médicales. "C'est le devoir de l'Etat d'Israël envers les survivants" a déclaré Isaac Herzog, ministre des Affaires sociales. "C'est la forme de solidarité la plus élémentaire."

 

Le nouvel accord, qui va plus loin que les remises courantes offertes sur le matériel de santé par les quatre caisses d'assurance maladie, représente un geste en prévision du jour de commémoration de la Shoah, la semaine prochaine, précise Herzog.

 

En vertu de l'accord, le ministère recevra environ 50 millions de shekels par an pour financer les soins dentaires, les lunettes, les appareils auditifs et le suivi psychologique des rescapés. Le niveau de subvention dépendra de l'âge du bénéficiaire.

 

Un tiers des rescapés vivent en-dessous du seuil de pauvreté

 

Selon une étude menée en 2009, sous la direction du Comité juif américain de distribution Meyers-Institut Brookdale, nombre de survivants de la Shoah souffrent de maladies cardio-vasculaires et de troubles émotionnels chroniques liés à leur expérience. Et une grande partie des médicaments nécessaires ne sont pas correctement couverts par l'assurance maladie.

 

L'année dernière, les chiffres officiels estimaient à 270 000 le nombre de survivants de la Shoah habitant en Israël. Les organisations à but non lucratif qui travaillent avec les survivants considèrent qu'un tiers d'entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté, luttant pour survivre avec les pensions de l'Etat et la petite assistance supplémentaire à laquelle ils ont droit. Certains sont même parfois obligés de choisir entre acheter de la nourriture ou des médicaments.

 

Malgré les efforts mis en œuvre par le ministère des Affaires sociales et celui chargé des personnes âgées, un rapport gouvernemental publié l'année dernière révèle que moins de la moitié des survivants réclame les avantages auxquels ils ont droit selon la loi. »

 

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1268045717679&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

22/01/2010

NOUS AUSSI NOUS SOMMES POUR LA TRANSPARENCE

« Une ONG israélienne intente des poursuites à la Commission européenne

 

NGO Monitor, une organisation israélienne suivant de près les activités des Ong impliquées dans le conflit israélo-palestinien, a saisi la Cour européenne de justice au Luxembourg contre la Commission européenne pour qu'elle fasse preuve de transparence et publie les documents sur l'ampleur et les voies de financement de ces Ong. Selon les chiffres de NGO Monitor, la Commission a versé quelque 180 millions de shekels depuis 2005 à ces organisations qui ne les utilisent que pour des activités anti-israéliennes. »

 

Ceci est une excellente idée et j’attends avec intérêt la suite des événements. L’argent public doit être transparent et je souhaite vivement connaître moi aussi « l’ampleur et les voies de financement » de toutes les assoces style Crif et LICRA qui reçoivent de l’argent public à longueur d’année. Et de tous les côtés: collectivités locales, nationales, ministères, etc, etc, etc.

 

La liste est longue et on aimerait savoir, puisqu’il s’agit de notre argent, combien ces gens-là récupèrent.

En sachant que le Crif, pour prendre cet exemple éclairant, se démultiplie à son tour en 60 associations qui elles aussi, sont « aidées » au titre de leurs activités propres, toutes éminentes et de première nécessité pour la vie de la nation. Et vous allez rire – jaune – mais certaines de ces assocations faisant partie du Crif, se décomposent, à leur tour, en associations qui, elles aussi, etc, etc,etc. Le principe très astucieux des boîtes gigognes.

 

La Commission européenne, qui a les moyens - les nôtres -  aurait donc versé 180 millions de shekels en cinq ans à des assoces palestiniennes. Ce qui nous fait un peu plus de 34 millions d’euros. Soit une moyenne d’environ 6,8 millions d’euros par an.

 

Toutes assoces sionistes confondues, établies dans le beau pays des droits de l’homme, j’aimerais bien connaître le montant total de l’argent public qui leur a été généreusement offert par les « responsables » politiques français sur la même période. Chiche que ceux qui aiment tant donner des leçons de vertu aux autres ne verront aucun inconvénient à faire connaître ces chiffres. Qui, encore une fois, devraient être parfaitement publics et connus de tous. Voyons si la Cour de justice de Luxembourg aura l’imprudence d’ouvrir cette boîte de Pandore…

 

Source : http://www.guysen.com/news_Une-ONG-israelienne-intente-des-poursuites-a-la-Commission-europeenne_260709.html

 

29/12/2008

VOILA ENFIN UNE BONNE IDEE!

Evidemment, on fulmine du côté du CRIF au sujet de l’initiative détonante de Dieudonné: « Pour le CRIF, la mascarade odieuse du Zénith du 26 décembre qui a rassemblé un trio de personnages condamnés par la justice française – Dieudonné, Faurisson, Le Pen – fait honte à notre pays.


Le CRIF attend des démocrates qu’ils dénoncent avec vigueur cette collusion nauséabonde du mensonge et de l’extrémisme.


Le CRIF prend acte de la déclaration de Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication. Il  demande que l’argent public cesse de subventionner les salles où se produit le multirécidiviste Dieudonné. »

 

Source : http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=12983&returnto=accueil/main&artyd=9

 

C’est la dernière phrase qui est intéressante. C’est vrai, ça, que d’argent public gaspillé !! Mais il ne faut surtout pas s’arrêter en si bon chemin, et puisqu’on réclame la vertu, il faut aller jusqu’au bout : fini les subventions à la LICRA et autres UEJF. Vous imaginez les économies ?

 

depensespubliques.gifA ce propos, je vous suggère de relire un article du blog daté du 06/03/07, qui s’intitulait  LES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS: UN SACRE MARIGOT!

Outre que bien sûr, il n’a jamais été donné suite à la vertueuse promesse gouvernementale d’afficher en clair sur internet le montant des subventions attribuées aux associations, on y lira qu’il y a quelques années, un conseiller municipal de Draguignan avait soulevé un fameux lièvre en contestant la légalité d’une subvention attribuée à la LICRA par sa commune. L’affaire était allée jusqu’au Conseil d’Etat qui avait bel et bien cassé la décision de la commune au motif suivant : « Dès lors que celle-ci [l’association] a une action partisane, l’intérêt public n’existe plus. Quelles que soient leurs intentions, les autorités locales ne peuvent subventionner une association engagée dans le combat politique ».

Il est donc très intéressant d’ouvrir ce front.

06/03/2007

LES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS: UN SACRE MARIGOT!

medium_images.5.jpgOpacité totale, absence complète de contrôle, clientélisme : voilà ce qui caractérise l’attribution de subventions aux associations loi de 1901  par les généreux donateurs que sont : ministères, collectivités locales et régionales, établissements publics, etc. Un argent d’autant plus facile à dilapider qu’il ne sort pas de leur poche, mais de celle du contribuable. Qui reste soigneusement tenu à l’écart de ce pactole qui n’est pas perdu pour tout le monde. Et le gâteau ne cesse de grossir : en 10 ans, les subventions ministérielles ont carrément triplé. C’est qu’il y en a, des clients exigeants à satisfaire ! Les Contribuables associés, qui viennent de réaliser une enquête sur la question, annoncent le chiffre presque incroyable de …44% des dépenses de l’Etat qui passeraient en subventions publiques.

Mais attention ! tout le monde n’est pas logé à la même enseigne et les torchons ne sont pas mélangés avec les serviettes ! Sur les quelque 800 000 associations que compte notre beau pays, seules 8 000 environ, plus « chanceuses », ou mieux pistonnées, ou plus virulentes – généralement les trois à la fois - verront la couleur d’une ou de plusieurs subventions, soit 0,1%. Et sur ces 8 000 vernies…1% - oui, 1% - se répartiront la plus grosse part du gâteau. Ce qui signifie en clair que 40% des subventions publiques attribuées en France à l’heure actuelle sont captés par 0,01% des associations. Edifiant, non ?

Mais chacun sait que nous vivons dans une démocratie modèle, qui se veut donc transparente. C’est pourquoi tout cela va changer. Voui. Quand, on ne sait pas trop, mais l’intention y est. Les ministères et collectivités territoriales attribuant des subventions aux associations reconnues d’utilité publique seront dorénavant tenus d’en publier la liste. Ces listes seront transmises au préfet chaque année avant le 30 avril pour l’exercice précédent. Pour l’exercice 2005, la date a été exceptionnellement repoussée au 30 novembre 2006. Nous sommes déjà en mars et nous attendons avec impatience cette fameuse liste sur ce  fameux site promis par le ministre chargé de la vie associative, qui s’est engagé à publier ce bilan national des subventions versées. Seul problème : cette promesse engage-t-elle son successeur ?

On s’en doute, dans cette distribution générale, la LICRA n’a pas trop à se plaindre, elle est même plutôt gâtée par le système. Il sera d’ailleurs intéressant, lors de ce fameux bilan – s’il voit jamais le jour - de se livrer à quelques pointages. Mais ces subventions sont-elles bien légales ? Il semblerait que non, justement, et un conseiller municipal de Draguignan a soulevé un fameux lièvre il y a quelques années, en contestant la légalité d’une subvention attribuée à la LICRA par la commune de Draguignan. L’affaire est allée jusqu’au Conseil d’Etat qui a bel et bien cassé la décision de la commune au motif suivant : « Dès lors que celle-ci [l’association] a une action partisane, l’intérêt public n’existe plus. Quelles que soient leurs intentions, les autorités locales ne peuvent subventionner une association engagée dans le combat politique ». Un bel exemple à suivre, en tout cas.

Source : www.contribuables.org

31/12/2006

Subventions publiques et LICRA

A quels critères répond l’attribution des subventions par les collectivités publiques ? En principe à l’intérêt public, justement, qu’il soit local ou national. Cet intérêt s’apprécie en fonction des activités de l’association telles qu’elles apparaissent dans ses statuts, mais également en fonction des priorités de la collectivité en question. On peut donc se demander dans quelle mesure l’intérêt public est réellement en jeu lorsqu’une association déploie une activité manifestement partisane ? Il est difficile de nier que la LICRA, dont l’obsession de tous les instants est la lutte contre  "l’extrême-droite » fasse bel et bien partie de cette catégorie.
Cela n’empêche pourtant pas la Ligue de bénéficier très largement de la manne publique et de l’argent du contribuable bien que dans des proportions difficiles à établir en raison du saupoudrage et de l’extrême diversité de ces dons.

Dans le registre de l’importance de l’argent public attribué à la LICRA, on y verra peut-être plus clair à l’avenir si le décret 2006-887 du 17 juillet 2006 est réellement suivi d’effet. Et s’il ne reste pas, lui aussi, au rayon des vœux pieux formulés pour la nouvelle année.
C’est qu’il est clairement novateur, ce décret ! Il prévoit que les subventions versées aux associations de droit français et aux fondations reconnues d’utilité publique devront dorénavant, dans les communes de plus de 3 500 habitants, faire l’objet d’une liste annuelle rendue accessible au public sur internet. Cette liste devra être transmise au préfet au plus tard le 30 avril suivant la fin de l’exercice pour lequel ces subventions auront été attribuées. Pour l’exercice 2005, cette date est reportée au 30 novembre 2006. Ce bilan national, établi est sous la responsabilité du ministre chargé de la vie associative, en l’occurrence Jean-François Lamour, sera publié sur le site internet de ce ministère : www.jeunesse-sports.gouv.fr
Inutile de dire que nous attendons cette parution – qui ne devrait plus tarder pour 2005 - avec un grand intérêt.