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31/03/2010

UN ARTICLE DIFFAMATOIRE

Le 23 mars, je m’interrogeais à propos du site toutsaufsarkozy.com. Je ne vais pas rappeler toute l’histoire qui est facile à retrouver. Aujourd’hui, voilà que je suis violemment prise à partie sur le même site, dans un article qui s’intitule L’alliance de la carpe Zemmour et du lapin Soral. Il s’agirait d’une « opinion de Meurice ». J’ignore qui est Meurice mais, moi, lorsque j’ai des choses désagréables à dire, j’affiche mon nom en entier.*

 

« Meurice » n’a pas l’air de se rendre compte qu’il peut être dangereux de traiter les gens d’ « antisémite déclarée » et de « révisionniste notoire ». Cela s’appelle de la diffamation et j’ai l’habitude de me défendre quand on m’attaque. Voici les propos qui me concernent :

 

« Les deux disent en fait exactement la même chose et n’ont pas attendu l’avocat général Bilger (aux bretelles un peu plus remontées depuis hier) pour en rajouter : dans sa préface de l’antisémite déclarée Anne Kling, Soral reprend par exemple mot à mot les termes de cette dernière. Force est de constater que c’est du Zemmour tout craché : "osons le dire, ces jeunes violents, dans une forte proportion, sont des français issus de l’immigration maghrébine et africaine, culturellement mal assimilés et socialement mal intégrés. C’est une réalité, pas un fantasme" nous dit la représentante d’extrême droite alsacienne.

 

(…)

 

Des propos de Soral empruntés à Anne Kling, donc, une révisionniste notoire, qui s’amuse à ses heures perdues à compter les déportés, surtout les enfants : "J’ai compté sur Excel les gosses JUIFS ET NON JUIFS" annonce-t-elle sur son blog, à partir de sources incomplètes (désolé c’est elle qui effectue ce décompte, comme quoi l’usage d’Excel peut aussi cacher de belles ignominies). On sait à quoi peut ressembler cette démarche : c’est bien celle d’un Rassinier, et de ses faux tableaux, ses faux calculs et de ses vraies approximations. Heureusement qu’il y a une Eve Line BLUM-CHERCHEVSKY pour venir lui rabattre le caquet révisionniste. Anne Kling, qui reçoit en soutien à son texte celui de Pierre Sidos, le fils de François Sidos, le responsable de la Milice fusillé en 1946 et fondateur de l’Œuvre Française. Pierre Sidos, emprisonné également pendant la guerre d’Algérie pour soutien à l’OAS : on ne quitte pas d’une semelle de godillot le milieu de l’extrême droite ! Et on retombe toujours sur les mêmes ! »

 

« Meurice » fait ici allusion à plusieurs articles parus sur mon blog les 14, 25 et 27 février 2008, à la suite de l’annonce fracassante faite par Sarkozy au dîner du CRIF : J'ai demandé au gouvernement, et plus particulièrement au ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, de faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d'un des 11.000 enfants français victimes de la ShoahLes enfants de CM2 devront connaître le nom et l'existence d'un enfant mort dans la Shoah. Rien n'est plus intime que le nom et le prénom d'une personne. Rien n'est plus émouvant pour un enfant que l'histoire d'un enfant de son âge, qui avait les mêmes jeux, les mêmes joies et les mêmes espérances que lui ».

 

A la suite de quoi un correspondant s’était livré à quelques recherches, notamment à partir de la base de données de Yad Vashem. En préambule à ses recherches, mon correspondant indiquait d’ailleurs: « Le comptage des morts n’est certes pas une activité très attrayante mais l’exploitation des morts est abjecte. » J’ai publié ses quelques éléments de recherche pour ce qu’ils étaient : des éléments de recherches, intéressants mais qui auraient demandé une étude très fouillée et approfondie. Qui reste à faire.

 

Affirmer aujourd’hui que « je m’amuse » à mes moments perdus à compter les enfants déportés est aussi ignoble que grotesque. Comme dirait si bien « Meurice »: « C’est sidérant, c’est révoltant, et c’est infect. » Mais bien dans l’esprit, si je puis dire, d’un site qui semble de plus en plus préférer l’insulte la plus grossière à la réflexion.

 

 

 

* Un correspondant m'informe que cet article figure également sur http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-alliance-de-la-carpe-zemmour-et-72306

Là, le dénommé "Meurice" est devenu "Morice", mais toujours aussi courageusement anonyme. Encore un enragé du porte-plume qui ne sait que baver en se planquant ... 

13/12/2006

Union des Patriotes Alsace

Entretien avec Anne Kling

 Anne Kling, qui vient d'écrire son premier ouvrage "La France LICRAtisée" a accepté de répondre à nos questions sur son livre et sur l'Union des Patriotes en Alsace.

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Anne Kling, du RPR à diverses formations de la droite nationale ou identitaire, ou autrement dit du système à la résistance, pouvez-vous nous décrire votre parcours politique, et surtout quelles ont été les raisons de votre évolution?

C’est pourtant vrai que j’ai débuté au RPR…J’ai l’impression d’une vie antérieure…Vous avez parfaitement résumé la situation : j’ai parcouru en quelques années la route qui mène du système à la résistance. Ce qui me permet d’autant mieux de comprendre comment le système arrive à intoxiquer les Français. Songez que j’ai adhéré au RPR en 1995 parce que je croyais qu’il était à droite ! Toute mon éducation politique était à faire. J’ai relativement vite compris que ce parti fonctionnait curieusement et je l’ai quitté en 1998. A ce moment-là j’ai rejoint La Droite de Charles Millon, qui ressemblait à un espoir. Cet espoir a vite été déçu car le système tout entier s’est acharné sur Millon qui n’était malheureusement pas de taille à résister. Mais La Droite avait eu l’intelligence de nouer des contacts en dehors de Paris et c’est ainsi que j’ai rencontré Robert Spieler et son mouvement régionaliste. Enfin de vrais combattants ! Bien que n’étant pas régionaliste moi-même, j’ai travaillé avec eux, et sur ces entrefaites, la LICRA a jugé pertinent de me poursuivre en justice pour incitation à la haine raciale. C’était en 2000, et franchement, en cinq ans, j’avais eu le temps de comprendre comment le système fonctionnait, et au bénéfice de qui !

Pour la petite histoire, je précise que j’ai été relaxée en 2001.

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11/12/2006

Alain Soral préface "La France LICRAtisée"

La préface qui suit figure uniquement dans la première édition du livre, parue aux Editions Déterna/Dualpha:
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On me demande de préfacer un livre critique sur la LICRA (pour un livre apologétique, je me doute qu’on aurait pas fait appel à moi).

D’emblée je sais que je devrais dire non. Une préface pour un livre critique sur la LICRA c’est, outre un énième travail non payé, la certitude de m’attirer des ennuis. C’est qu’ils sont méchants, et organisés, les antiracistes professionnels, surtout envers les petits Français comme moi qui ont le malheur d’être nés « de souche », peau claire et yeux bleus…

Malgré la qualité évidente du bouquin, son objectivité morale, je devrais donc répondre non. Les gens qui me veulent du bien m’y incitent d’ailleurs instamment. N’ai-je pas déjà un procès pour « incitation à la haine raciale » sur les bras ?

Etrange République Française, en effet, où un écrivain républicain, parce qu’il critique les communautarismes et un certain républicanisme à deux vitesses qui, par sa jurisprudence, n’est pas pour rien dans la destruction de notre universalisme citoyen, se voit pourchassé par la justice. Envoyé au tribunal par le Procureur de la République sur ordre d’une obscure association communautaire qui l’accuse d’avoir manqué de respect au fameux peuple élu ! De peuple de France, de citoyen, de République une et indivisible qui ne reconnaît dans la sphère publique ni communauté ni lobby, il n’en est même plus question. Je sais bien que le droit c’est le droit du plus fort, mais ces derniers temps, sur certaines questions, on se passe ouvertement du droit.

Je devrais donc refuser d’écrire cette préface, par trouille, par soumission, parce que j’ai bien compris, moi aussi, comme tout ceux qui fréquentent les hautes sphères et les cimes, pour qui tapine la raie publique dans la réalité… Mais voilà, je suis d’un naturel taquin, c’est plus fort que moi, je n’aime pas trop faire là où on me dit de faire. Péter de travers sur certains sujets me procure cette sensation orgueilleuse de me différencier des chiens.

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