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02/03/2015

IL VIENT DE SORTIR!

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La shoah génère depuis soixante-dix ans un flot ininterrompu de sommes astronomiques au titre des « réparations/compensations » aux victimes juives. En se penchant sur l’historique de ces versements, une convergence d’intérêts saute aux yeux : celle qui unit les dirigeants américains et certaines organisations juives d’outre-Atlantique, ligués pour faire payer les Européens et les obliger à traduire en espèces sonnantes et trébuchantes leur inépuisable culpabilité et leur autoflagellation permanente, bien soigneusement entretenues.

C’est l’histoire de cette véritable saga, aux implications politiques et financières évidentes, qui est ici contée. Depuis les premières restitutions opérées dès la fin du conflit jusqu’aux développements les plus récents.  Mais non les moins lucratifs.

 

 256 pages, 18 €

Pour commander: adresser chèque de 22,20 € (18 € +4,20 € de frais d'envoi) à:

Editions Mithra - Anne Kling - BP 60291 - 67008 Strasbourg cedex

  

29/06/2012

VOILA COMMENT SE PERPETUE LE SENTIMENT DE PUISSANCE…

La lettre qui va suivre n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des compromissions en tous genres et des soumissions de plus en plus écoeurantes. Mais elle est éclairante, ne serait-ce que pour ceux qui doutent de la puissance d’une certaine officine communautaire intitulée le CRIF. Et qui pensent qu’on exagère.

 

 

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Cette fois-ci, pour changer, ce n’est pas le président de la SNCF qui bat sa coulpe et se prosterne. C’est le président de la fédération française de foot, Noël Le Graet. On aurait pu penser qu’après les prestations mirifiques de ses employés (mieux vaut éviter le terme de « joueurs »), il avait d’autres chats à fouetter que d’adresser des bafouilles à Richard Prasquier. Pas du tout. Ce dernier a froncé le sourcil et l’autre, ventre à terre, se précipite et tâche de se faire bien voir quand même. En acceptant avec empressement la solution de remplacement que Prasquier, grand seigneur, lui a poliment mais fermement imposée. A savoir faire visiter aux dits employés… le mémorial de la shoah à Paris.

 

Mais ce responsable sportif (qui a été un élu socialiste) est totalement soumis, comme absolument tous ceux à qui le système confie une responsabilité quelconque, les autres étant soigneusement largués. Ils sont même tellement soumis et formatés pour correspondre à la pensée correcte qu’ils ne se rendent même plus compte, je crois, des énormités qu’ils profèrent. Et écrivent.

 

Ce qui m’intrigue quand même, c’est que les gens, au CRIF, ne sont pas spécialement idiots. Alors, une question : ils le font exprès, d’imposer la shoah matin, midi et soir à toutes les catégories de la population ? Ca fait partie d’une stratégie destinée à bien développer l’antisémitisme, partout et en tout lieu ? Parce que ça en a furieusement l’air.

 

« Réponse du président de la Fédération française de football à Richard Prasquier

 

Paris,le 27 juin 20l2

 

Monsieur le Président,

 

Relevant l'aggravation des agressions antisémites après l'attentat de Toulouse et faisant référence à l'éditorial que vous avez écrit dans la newsletter du CRIF, datée du 12 juin, dans lequel vous critiquiez l'absence de déplacement à Auschwitz de l'Equipe de France, alors que plusieurs équipes européennes l’avaient fait, vous suggérez une visite au Mémorial de la Shoah.

 

La compétition de I'EURO se déroulait en Ukraine et en Pologne et l'Equipe de France n'a joué aucun match en Pologne. Je ne pense donc pas qu'elle mérite la critique de ne pas s'être rendue à Auschwitz. En outre, un déplacement depuis Donetsk aurait nécessité, avec la visite du camp, une journée au total, pratiquement impossible à dégager dans le calendrier de la compétition.

 

La situation était tout à fait différente pour des équipes hébergées à Cracovie.

 

Cependant, comme vous le proposez, et au titre de la formation civique des Equipes de France, je retiens volontiers l'idée d'une visite d'un groupe représentatif du football français au mémorial de la Shoah à Paris, à organiser dans les prochains mois.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Noël Le Graet

 

Président de la FFF »

 

http://crif.org/fr/lecrifenaction/r%C3%A9ponse-du-pr%C3%A9sident-de-la-f%C3%A9d%C3%A9ration-fran%C3%A7aise-de-football-%C3%A0-richard-prasquier/31819

ET SIMONE ? ELLE N’ETAIT PAS INVITEE ?

Là, je ne comprends plus. Elle aurait fait un tabac, pourtant. Parce que, question notoriété… Et c’est justement cela que recherchait Yad Ezer L’Haver, l’association « caritative » qui, pour se faire de la pub et du fric, n’a rien trouvé de mieux que d’organiser cette semaine un concours pour désigner une… miss shoah 2012 !

Oui, vous avez bien lu : pour désigner une miss parmi les rescapées de l’enfer nazi !! Au départ, je n’ai même pas prêté attention à l’info, tellement ça me paraissait délirant. Une invention que même la bébête immonde n’aurait pas osé imaginer.

Eh bien, j’avais tort, EUX l’ont fait. Ils en sont donc à ce point-là ?

 

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Officiellement, la sémillante gagnante d’hier soir portera le titre envié de Miss Holocaust Survivor.

Elles avaient été 300 à s’inscrire et avaient subi une première sélection (encore…), pour se retrouver à 65. En fin de compte, après une nouvelle sélection, elles étaient 14 sur la ligne de départ hier soir, à Haïfa. Le raout s’est tenu en présence de 600 personnes, dont deux ministres. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour donner un coup de pouce supplémentaire à la « shoah narrative » qui, comme Moloch, réclame sans cesse de nouvelles proies. Et oblige à se triturer sans fin les méninges. Le boulot, on ne vous dit pas !

Bref, les concurrentes qui ont défilé hier soir affichaient gaillardement entre 74 et 97 ans au compteur. Ce qui prouve à l’évidence qu’il y a une vie après la shoah. Encore une fois, notre Simone nationale y aurait eu toute sa place. Elle aurait peut-être même gagné, qui sait ? Et on aurait tous été très fiers d’elle.

Non seulement elles ont défilé mais elles ont également raconté (brièvement, espérons-le pour l’assistance) leur douloureux parcours. J’imagine la bobine d’Hitler s’il avait pu assister à cet événement carrément surréaliste ! Des trucs pareils, ça ne s’invente pas. Et pourtant…

Le jury était composé de trois anciennes reines de beauté et d’un spécialiste psycho-gériatrique (oui, quand même). Il a couronné Hava Hershkovitz, 79 printemps et toutes ses dents. Bien conservée, il faut le reconnaître.

 

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Elle avait été assistée, comme ses consoeurs, par une firme de cosmétiques qui a été accusée de se faire de la pub, elle aussi. Ce que les gens sont méchants, d’autant que je ne suis pas sûre que ce soit tellement une bonne pub.

Soyons justes, ces folies-bergères nouveau genre ont été très diversement appréciées en Israël. Beaucoup ont été horrifiés et redoutent, à juste titre je le crains, que les zaffreux zantisémites n’en fassent leurs choux gras. L’organisateur, Shimon Sabag, balaie ces critiques avec mépris: ses clientes se sont bien amusées, paraît-il, et lui, il a rempli son tiroir-caisse. Et maintenant, tout le monde connaît son assoce. Alors, de quoi se plaint-on ?

09/04/2012

SURVIVANTS DE LA SHOAH: UNE BELLE FRAUDE DENONCEE

 

67 ans après la fin de la guerre – oui, soixante-sept ans – il existe encore des rescapés de la shoah. Et qui plus est, il paraît que beaucoup d’entre eux sont nécessiteux et vivent plus que chichement des subsides fournis par de généreux donateurs. Gouvernementaux et autres. Je m’interroge quand même sur la vie qu’ont dû mener ces personnes qui apparemment, toute leur vie, ne se sont définies que par rapport à cette identité de « rescapé de la shoah ». Une vie d’enfer, et je compatis.

 

Toujours est-il que les dons continuent à affluer et qu’ils ne sont pas perdus pour tout le monde. A preuve, le trafic qui vient d’être découvert en Israël : des employés d’une association d’aide aux rescapés s’en mettaient plein les poches :

 

“Police: Employees embezzled millions from Holocaust fund

 

Some 10 people arrested following lengthy undercover investigation over suspicions they pocketed funds from association for Holocaust survivors

 

Eli Senyor

 

 

 

They collected tens of millions of shekels in donations for Holocaust survivors – then swept the funds into their own pockets. Police on Sunday arrested 10 suspects, including the manager of fund in the Jerusalem area on charges of theft; fraudulently obtaining benefits and money laundering. The remand of four suspects has been extended while the remaining six were released.

 

"This is a cynical abuse of the plight of Holocaust survivors," officials at the National Fraud Investigation Unit, who carried out the investigation, noted.

 

The lengthy undercover investigation was revealed just as the funds and associations are at the height of their activities – during the Passover holiday season and ahead of Holocaust Remembrance Day.

 

According to suspicions, the association which was supposed to supply food to elderly survivors purchased dozens of tons of food, but instead of giving it out, sold the food for profit. The investigation led police to arrest several association employees and their contacts.

 

The investigation was launched in response to complaints received from donators and the Fellowship and Friendly Societies' Registrar, who realized that something wasn't quite right about the association, which rolls in millions of shekels every year.

 

The association employees raised funds from wealthy contributors abroad, claiming that they were feeding hundreds and thousands of needy Holocaust survivors on a daily basis. They also received support from an international fund for Holocaust survivors.

 

Police suspect that the same senior officials within the association and their contacts would purchase tons of food products and instead of giving them out as promised, would sell them – mainly in haredi communities in Jerusalem for profit.

 

At this point in the investigation, the fraud unit is unsure over the sums stolen, yet they estimate that there are millions of shekels involved. The suspects will be brought before the Rishon LeZion Magistrate's Court for a remand hearing on Sunday afternoon.”

 

Source: http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4213880,00.html

28/03/2012

ON N’EN A PAS ASSEZ ! ON EN VEUT ENCORE !!!

Mais oui, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Il faudrait commencer dès la maternelle, ça serait mieux !

Il y en a qui n’apprendront décidément jamais que le mieux est l’ennemi du bien et qu’à force de gonfler les gens …

 

 

« Mardi 27 mars 2012 : lancement du site internet « Enseigner l’histoire de la Shoah »

 

Les programmes scolaires officiels prévoient que l’histoire de la Shoah soit enseignée dès l’école élémentaire en CM2, puis approfondie à différents stades du parcours secondaire, général et technologique, en troisième et en première. Pour aider les enseignants dans leur mission, le Mémorial de la Shoah, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative, a créé le site internet « Enseigner l’histoire de la Shoah ». Premier portail pédagogique sur l’histoire de la Shoah à l’intention des enseignants, il propose de nombreuses ressources pédagogiques et historiques, notamment des pistes pour la réalisation de séquences adaptées au niveau des élèves.

Ce site sera régulièrement mis à jour et permettra aux enseignants de disposer d’un outil de travail porté par une institution entièrement dédiée à l’enseignement de la Shoah.

Le soutien du ministère de l’Éducation nationale pour ce projet s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat signée en 2012 entre le ministère et le Mémorial.

Le site www.enseigner-histoire-shoah.org ouvre le 27 mars 2012, date symbolique marquant l’anniversaire du départ de France du 1er convoi de déportation pour Auschwitz, le 27 mars 1942. 

(…) 

Effectués en complément du cours d’histoire, les visites et voyages d’études en France et en Europe [ suivez mon regard …] permettent aux professeurs de confronter leurs élèves à différents sites historiques représentatifs de la destruction des Juifs. Cette rubrique recense les différents lieux qu’il est possible de visiter et donne des informations pratiques sur le financement et l’organisation des voyages. Afin de s’inscrire dans une démarche pédagogique, les voyages nécessitent un travail de préparation en amont et un travail de restitution dont des exemples sont proposés en ligne.

Outils et ressources

Le Mémorial de la Shoah met à disposition des professeurs une série d’outils et de ressources historiques pour la préparation d’un cours. Un lexique, des fiches thématiques, une chronologie historique de la Shoah, des cartes et de nombreux documents d’archives commentés sont consultables et téléchargeables. Des bibliographies, filmographies, sélections de sites internet ont également été réalisées pour permettre aux professeurs de trouver les ouvrages, textes et documents de référence pour aborder les thématiques qu’ils souhaitent dans le cadre du cours.

Formations

Différents séminaires de formation sont organisés à destination des équipes pédagogiques. Approfondissement de la connaissance de l’histoire de la Shoah et réflexion sur son enseignement dans une approche disciplinaire ou interdisciplinaire sont au cœur de ces séances. Cet espace présente l’offre disponible et propose également des articles d’historiens, de professeurs et pédagogues qui livrent leurs réflexions et leurs retours d’expériences autour de l’enseignement de l’histoire de la Shoah, un sujet en constante évolution et faisant l’objet de nombreux colloques, séminaires et publications.

Pour rester en contact

Une newsletter spécialement adaptée aux enseignants présentera régulièrement les actualités autour de l’enseignement et de la mémoire de la Shoah. L’inscription se fait sur le site via l’onglet « S’inscrire à la newsletter ». Pour toute question ou suggestion, il est possible de contacter l’équipe du site « Enseigner l’histoire de la Shoah » via un formulaire en ligne. Le graphisme et le développement informatique du site www.enseigner-histoire-shoah.org ont été assurés par la société LP active. Maîtrise d’ouvrage et conception éditoriale : Mémorial de la Shoah, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie association. »

Source :  http://www.crif.org/fr/actualites/mardi-27-mars-2012-lancement-du-site-internet-%C2%AB-enseigner-l%E2%80%99histoire-de-la-shoah-%C2%BB/30547

 

 

A propos de « gonfler les gens », ce n’est pas un propos en l’air, voyez plutôt :

 

« Une étude réalisée par l’Anti-Defamation League dans dix pays européens révèle la persistance de préjugés antisémites multiséculaires chez des millions d’Européens. Pourcentage de personnes interrogées qui ont répondu qu’il est "probablement vrai" que "les Juifs parlent trop de l’Holocauste":


Allemagne: 43%

Autriche: 45%

Espagne: 47%

France: 35%

Hongrie: 63%

Italie: 48%

Norvège: 25%

Pays-Bas: 31%

Pologne: 53%

Royaume-Uni: 24%

 

Et ils appellent ça « la persistance de préjugés antisémites multiséculaires » ! Face à ces dérives plus qu'inquiétantes, une seule solution, comme je le disais : commencer tout de suite à la maternelle. Et à la sortie, en faire un sujet obligatoire (et surtout éliminatoire) au bac. Pour le moins …

15/03/2012

VALERIE IGOUNET/ROBERT FAURISSON

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Marc Knobel, le commissaire politique du CRIF, se fend ce jour d’un long article pour nous révéler tout le bien qu’il pense du livre de Valérie Igounet paru ces jours-ci, ouvrage qui se propose d’offrir aux foules le « portrait » véridique d’un innommable nommé Robert Faurisson. Elle semble garder une sévère dent contre lui depuis l’époque, 2000, où elle avait publié une Histoire du négationnisme en France. Robert Faurisson sera sans doute touché, et honoré, de tant d’attention. Et d’un livre pour lui tout seul. L’auteur semble oublier que le mieux est l’ennemi du bien. Attention aux effets boomerang.

 

Sans vouloir entrer dans ce débat, je m’interroge quand même sur l’impérieuse nécessité de noircir des bouquins entiers pour démolir des thèses qui nous sont présentées comme autant d’élucubrations et de délires antisémites. En bonne logique, puisqu’elles sont si débiles, un haussement d'épaule devrait suffire. Avait-on besoin d’une loi pour cela ?

 

A la lecture de l’article de Knobel (lien ci-dessous), vous comprendrez que l’auteur est allée farfouiller dans le passé familial, professionnel, etc, de Faurisson, pour nous livrer un diagnostic imparable : c’est un fasciste et un antisémite. Y a même des gens de sa famille qui sont au Front national, c’est tout dire ! Bon, et alors ? On s’en fout, de ce qu’il est. Il a bien le droit de penser ce qu’il veut. Ou alors, c’est déjà défendu ? Occupons-nous plutôt des thèses qu’il défend et voyons si on peut les démolir une bonne fois pour toutes. Ce ne serait pas ça, l’important ? Et la vraie démarche scientifique de l’historien ?

 

Pour éclairer votre lanterne, vous trouverez ci-après un autre lien qui vous conduira au texte de l’entretien de Valérie Igounet avec Robert Faurisson, en date du 5 mai 2000.

 

http://www.crif.org/fr/node/30345

http://robertfaurisson.blogspot.com/2000/05/valerie-igounet-et-son-histoire-du.html

Et pour finir, voici quelques extraits des réponses de Mme Igounet lors d’un forum du Nouvel Observateur, en date du 26 janvier 2004 :

 

« Question de : Internaute

Pourquoi un débat public n'a-t-il jamais eu lieu en France entre historiens et négationnistes ?

Réponse : Il n'y a jamais eu de débat public en France parce que les historiens déconsidèrent et méprisent les négationnistes. On ne peut débattre avec des personnes qui utilisent le mensonge comme centre de leurs discours.

Question de : Internaute

Est-ce mépriser, dénigrer, insulter la communauté juive (pour le simple fait qu'elle soit juive) de contester l'existence d'un plan d'extermination de la population juive pendant la 2ème guerre? Pour faire court, est-ce antijuif?

Réponse : A votre avis ?

Question de : Internaute

Pour quelles raisons principales les négationnistes sont-ils des menteurs?

Réponse : Les négationnistes sont des menteurs parce que leur discours dépend, répond avant tout à leur idéologie. Le négationnisme n'a aucun fondement scientifique. On part du postulat : "Les chambres à gaz n'ont jamais existé" et on développe son pseudo-discours à partir de cet item.

Question de : Internaute

Vous n'êtes pas un peu politiquement correcte par hasard ?

Réponse : Vous croyez ?

Question de : Internaute

Lorsque les Temps Modernes parlaient, en juillet 1946, à propos du procès de Nuremberg, de "contes de bonne femme" et de "l'outrecuidance de vouloir prévenir le jugement de l'avenir", n'y avait-il pas déjà là un peu de révisionnisme ?

Réponse : Il faut savoir qu'à la découverte des camps nazis, l'ignorance était totale*. Il a fallu des années pour pouvoir avoir une idée précise sur ce qu'a été le génocide.

Question de : Internaute

L'holocauste a-t-il existé vraiment ? Pourquoi des condamnations sévères frappent-elles les historiens qui tentent de développer des thèses différentes ? Y a-t-il eu autant de morts Juifs ? Les chiffres cités faisant souvent l'objet d'âpres contestations.

Réponse : "Pourquoi des condamnations sévères frappent-elles les historiens qui tentent de développer des thèses différentes ?" Ce n'est pas parce qu'on prétend être historien qu'on l'est. Ces gens dont vous parlez sont tout sauf historiens.

Question de : Internaute

Le N° spécial du Nouvel Obs sur la Shoah n'apporte aucun élément susceptible de lever le doute. A votre avis, pourquoi ?

Réponse : Parce qu'il y a eu génocide.

Question de : Internaute

Peut-on, comme vous l'avez brillamment fait, retracer l'histoire du négationnisme sans se trouver parfois ébranlé par certains arguments, certaines dénégations de témoignages? Ou, au contraire, la fréquentation assidue de ces textes, de la récurrence systématique de leurs propos, contribue-t-elle à une certaine nausée INTELLECTUELLE?

Réponse : Avoir lu ces textes pendant des années m'a fortifié dans l'idée que ce discours repose sur un délire idéologique et il est évident que ce n'était pas une partie de plaisir.

http://tchat.nouvelobs.com/societe/forum_avec_valerie_igounet,20081210163422663.html

 

*Puisque l’ignorance était totale, ce qui est exact, pourquoi donc ne cesse-t-on jamais de faire néanmoins grief aux Français de leur soi-disant passivité devant le sort des juifs ?

08/02/2012

LES ALTERNATIFS (1)

C’est une nouvelle rubrique que je vous propose à partir d’aujourd’hui. Contrairement à ce que la lecture de la presse-Pravda pourrait laisser supposer, les juifs sont loin d’être tous sur la même longueur d’onde. Et un nombre appréciable d’entre eux font entendre des voix discordantes souvent emplies de bon sens, s’agissant d’Israël, de la shoah, des ingérences insupportables au nom d’un « devoir de mémoire » éternellement remis sur le tapis, etc, etc.

 

Comme nous, ils ont peu voix au chapitre et on ne les entend guère sur les autoroutes de l’information. Plutôt sur les chemins de traverse. Mais ils existent, c’est l’essentiel. Je les ai donc appelés les alternatifs. Nous les passerons en revue, au fil des jours.

 

Ces voix discordantes par rapport à l’ultra-sionisme échevelé et forcené type CRIF ou LICRA existent également en Israël. Sans surprise, elles s’opposent à la politique des fous furieux du gouvernement. On les trouve plutôt à gauche et en particulier au journal Ha’aretz, bête noire de Netanyahu. Ce dernier aurait carrément déclaré à la mi-janvier, lors d’une soirée  au congrès de la Wizo à Tel Aviv, que « les journaux Haaretz et New York Times sont les plus grands ennemis d’Israël », ajoutant que « Les journalistes du monde entier les lisent chaque matin et s’appuient sur eux pour leurs informations et leurs campagnes anti-israéliennes. »

 

Je n’ai pas l’intention de me livrer à une enquête approfondie sur tous les personnages qui seront évoqués, mais plutôt d’apporter un éclairage sur certains éléments intéressants et révélateurs qui permettent de nuancer la perception des choses.

 

Aujourd’hui, intéressons-nous à une journaliste israélienne qui a publié il y a quelques jours, justement dans Ha’aretz, un article qui passerait pour antisémite s’il sortait de ma plume. Mais il a fait des remous sous la sienne aussi. Contrairement à ce que je disais plus haut, elle est également journaliste à la télévision et a donc une large surface médiatique. Je l’ai cependant retenue pour la teneur de ses propos:

 

Merav Michaeli:Israel's never-ending Holocaust”

 

Elle y commente un récent sondage selon lequel les juifs israéliens estiment quasi unanimement – à 98% ! - que le principe qui doit guider le pays - et même le judaïsme - est la mémoire de l’holocauste. (“The issue that should have sparked panic in the survey is the total consensus among Israeli Jews - regardless of religious, ethnic or political differences - that the "guiding principle" for the country and for Judaism itself is "to remember the Holocaust." Ninety-eight percent of the respondents consider it either fairly important or very important to remember the Holocaust, attributing to it even more weight than to living in Israel, the Sabbath, the Passover seder and the feeling of belonging to the Jewish people.”)

 

La journaliste s’interroge sur le devenir d’un peuple qui ne se définit qu’à travers un traumatisme. Certes, ce traumatisme a constitué le facteur déclenchant de la création de l’Etat, mais depuis lors, jamais ce peuple n’a cessé de s’estimer persécuté et menacé, encouragé en cela par ses dirigeants qui y ont trouvé avantage à tous points de vue.

L’holocauste constitue l’unique prisme au travers duquel est examinée chaque situation. Un prisme qui déforme la réalité et conduit à des conclusions erronées, du style « toutes nos vies ne sont qu’une longue shoah ». Affirmation que d’aucuns – et notamment certaines autorités religieuses – ne craignent pas d’asséner à tout propos. Un dolorisme fort peu en rapport avec la réalité.

Et pourtant, les survivants ont été fort mal traités dans le pays, Merav Michaeli ne se fait pas faute de le rappeler. Et ce, en dépit des sommes faramineuses destinées aux « réparations » déboursées par les contribuables des pays européens considérés comme coupables. Non seulement les survivants ont été mal traités dans le passé, mais ils continuent à l’être*, alors que dans le même temps le gouvernement se sert de leur  traumatisme pour justifier son bellicisme actuel. Et continuer à percevoir de juteuses royalties.

Pour cette énorme proportion de juifs israéliens, Israël n’a pas de rivaux, d’adversaires ou même d’ennemis. Il a bien pire. Enfermés dans leur paranoïa, ils ne perçoivent le monde autour d’eux que comme autant d’« Hitlers » toujours menaçants. Une psychose collective soigneusement entretenue dès l’école et la visite obligée des camps, qui conduit fatalement les jeunes Israéliens à assez peu se préoccuper des souffrances des autres nations.

Elle estime en conclusion que « Nos dirigeants ont réduit le judaïsme au rang de syndrome post-traumatique et nous engagent sur le chemin de l’autodestruction ».

http://www.haaretz.com/print-edition/opinion/israel-s-never-ending-holocaust-1.409942

* Archives du blog : 12/9/09 ; 6/4/10 ; 11/4/10. 

23/05/2011

AUSSI ETONNANT QUE CELA PARAISSE:

« Inquiétante ignorance d'une majorité d'Européens sur la Shoah »

 

“Les Européens ont déjà oublié la Shoah et maintenant les politiciens officialisent cet oubli” 


« Six millions de Juifs, dont 1,5 million d'enfants, furent industriellement exterminés par les nazis et leurs bourreaux volontaires, mais 60 ans après on constate chez les Européens "un inquiétant manque de connaissance de l'Holocauste".  Une enquête réalisée par le European Jewish Congress auprès de 3.233 Européens révèle que 2/3 des personnes interrogées âgées de moins de 45 ans ne savent pas que 6 millions de Juifs ont péri dans l'Holocauste.  Et seulement 1/3 savent qu'Adolf Eichmann "fut responsable de la logistique de la "solution finale" (Endlösung) et qu'il organisa notamment l'identification des victimes de l'extermination raciale et leur déportation vers les camps de concentration et d'extermination". »  

 

Source: http://philosemitismeblog.blogspot.com/

 

 

Que va faire le CRIF devant une nouvelle aussi terrifiante? Alerter une fois de plus les pouvoirs publics ? Se débrouiller pour que les voyages à Auschwitz soient rendus obligatoires pour tous les lycéens? Renforcer l’enseignement de la shoah dès la maternelle ? Rien n’y fera, de toute façon. Au contraire. Les Européens en ont tout simplement ras le bol d’entendre parler de la shoah, c’est aussi simple que ça. Il s’en est passé des choses, depuis, de par le monde et entendre sans fin le même disque rayé, c’est lassant à la longue. Pour consoler (peut-être) les institutions juives, les Européens n’en savent pas vraiment plus long sur le nombre des victimes du communisme, qui constitue pourtant un sujet des plus instructifs. Encore que personne n’ait trop envie de s’y attarder, sur celui-là.

 

On a voulu faire de ces « jeunes de moins de 45 ans » des consommateurs, des hédonistes. Histoire de faire marcher le tiroir-caisse et de les empêcher de trop réfléchir à leur propre histoire. Eh bien, c’est réussi. On ne peut pas jouer et gagner sur tous les tableaux.