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17/03/2011

ANTISEMITISME PRIMAIRE, SECONDAIRE, TERTIAIRE, etc, etc

« Un think-tank affilié au parti social-démocrate allemand a publié un nouveau rapport révélant un regain du sentiment antisémite en Allemagne, en Pologne et en Hongrie, ainsi que les différentes manifestations que prennent le racisme, l'homophobie et les préjugés au sein de huit pays européens.

 

Le Docteur Beate Küpper, chercheur à l'université de Bielefeld et co-auteure de l'étude de la Fondation Friedrich Ebert avec ses collègues Andreas Zick et Andreas Hoevermann, a déclaré que l'étude révélait la forte présence d'un ''antisémitisme lié à Israël et caché derrière la critique d'Israël''.

 

Elle a notamment qualifié ce regain d'antisémitisme en Allemagne ''d'étonnant'', puisque le pays avait organisé de grandes commémorations de l'Holocauste et des événements dans les établissements scolaires pour éduquer les jeunes allemands sur l'horreur de la Shoah.

 

L'étude, intitulée ''Intolérance, préjugé et discrimination : un rapport européen'', a été réalisée auprès de quelque mille personnes dans chaque pays de l'Union européenne choisi.

 

L'enquête s'est limitée à la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Allemagne, l'Italie, le Portugal, la Hongrie, la Pologne et la France du fait des restrictions financières et de la capacité qu'ont chacun des pays d'étudier le suivi des attitudes antidémocratiques.

 

47.7% des personnes interrogées en Allemagne ont ainsi estimé que la phrase ''Israël conduit une guerre d'extermination contre les Palestiniens'' était juste. Ce chiffre représente le résultat le plus haut enregistré parmi les pays d'Europe de l'Ouest.

 

L'affirmation relève d'une question typique utilisée pour sonder les attitudes concernant l'assimilation de la politique d'Israël à la campagne nazie d'extermination de la communauté juive.

 

Le Département d'Etat américain, ainsi que l'Union européenne,  a défini la comparaison comme une expression moderne de l'antisémitisme.

 

Compte tenu du soutien tiède dont fait preuve la Pologne à l'égard d'Israël dans le cadre de sa politique étrangère, l'étude, qui a démontré que 63.3% des Polonais, interrogés pour savoir s'ils pensaient qu'Israël cherchait à anéantir les Palestiniens, apparait ainsi tout à fait alarmante.

 

L'affirmation ''Considérant la politique d'Israël, je peux comprendre pourquoi les gens n'aiment pas les Juifs'' a recueilli 35.6% de soutien parmi la population allemande interrogée et 35.9% parmi les britanniques ayant répondu au sondage. Aux Pays-Bas, 41.1% des sondés ont déclaré être d'accord avec cette affirmation et ils étaient 55.2% en Pologne, 45.6% en Hongrie, et 48.8% au Portugal.

 

Les chercheurs ont également demandé si ''les Juifs essayaient de prendre l'avantage en mettant en avant l'argument d'avoir été des victimes sous l'ère nazie''. Presque la moitié (48.9%) des Allemands interrogés ont répondu par l'affirmative, les Pays-Bas ont quant à eux enregistré le taux le plus bas (17.2%) alors que la Pologne a recueilli un résultat de 72.2%, la Hongrie 68.1%, la France 32.3%, la Grande-Bretagne 21.8%, le Portugal 52.2% et l'Italie 40.2%.

 

Interrogés sur les raisons animant l'antisémitisme – particulièrement en Allemagne où l'éducation sur le passé noir du pays et  l'Holocauste a été effectuée de manière intensive – B. Küpper a affirmé que les facteurs expliquant l'antisémitisme n'avaient pas été analysés dans cette étude.

 

Toutefois, pour expliquer le décalage qui existe au sein de la République fédérale entre les commémorations de la Shoah et la haine croissante d'Israël, certains universitaires en Allemagne invoquent fréquemment la notion d'un ''antisémitisme secondaire''. Selon cette notion,  les Allemands seraient atteints d'une culpabilité pathologique du fait de l'Holocauste et rejetteraient la faute du sentiment antisémite sur Israël dans l'espoir d'apaiser leurs complexes. Selon les promoteurs de cette théorie, cela permet d'expliquer l'acharnement contre Israël qui existe au sein de la presse allemande ainsi que les actions parlementaires visant l'Etat hébreu lors de l'incident du Mavi Marmara.

 

Une poignée d'universitaires allemands, dont le docteur Lars Rensmann, le docteur Matthias Küntzel, et le docteur Clemens Heni, ont enquêté sur ce phénomène d'antisémitisme secondaire dans leurs essais. C. Heni a ainsi déclaré que ''l'étude de la Fondation Friedrich Ebert était basée sur une soi-disant ''haine orientée vers un groupe''. C'est un concept grand public en Allemagne, introduit par Wilhelm Heitmeyer, il y a une dizaine d'années, visant à minimiser l'antisémitisme et à l'assimiler avec les sentiments de haine à l'égard de la population des sans-emploi, des homosexuels (…) et des étrangers''.

 

Selon lui, c'est un ''concept ridicule'' puisque ''par exemple, confondre l'antisémitisme avec la haine de l'Islam c'est obscurcir l'antisémitisme musulman et islamique. Nous avons un nombre croissant de Musulmans en Europe, alors que les Juifs (…) envisagent plutôt de quitter le continent du fait des incidents antisémites et de la culture politique basée sur la haine des Juifs'', continue-t-il.

 

Toujours selon C. Heni, ''l'étude semble hésiter à traiter avec honnêteté le nouvel antisémitisme, qui est une composante de l'islam politique qui tente d'intégrer l'antisionisme en Occident''.

Il a notamment utilisé le terme ''d'obsession létale'', expression inventée par le professeur Robert Wistrich de l'Université hébraïque de Jérusalem, un spécialiste de l'antisémitisme, pour décrire ce qui différencie l'antisémitisme de la xénophobie et des autres formes de haine.

 

''Le nouvel antisémitisme se propage, a-t-il conclu. Cela n'est pas seulement le fait des néo-nazis. (Cela est également causé) par les principaux membres de la gauche au Parlement, les militants de gauche, les extrémistes musulmans et parfois les élites européennes elles-mêmes''. 

                                                                                                         

 

 

 

« Le décalage qui existe au sein de la République fédérale entre les commémorations de la Shoah et la haine croissante d'Israël » est juste le reflet du décalage entre les « élites » qui vivent sur leur Olympe et passent leur temps à cirer les pompes d’Israël parce que c’est la condition impérative pour se maintenir dans le système, et le peuple, qui commence peut-être à en avoir légèrement marre de casquer. A mon humble avis, l’explication se trouve davantage là que dans les considérations fumeuses, mais tellement plus confortables, sur l’ « antisémitisme secondaire » des Allemands. Et leur culpabilité pathologique !

 

Du reste, si les jeunes Allemands d’aujourd’hui sont condamnés à continuer de payer jusqu’à ce que mort s’ensuive pour les fautes de leurs grands pères, je ne vois pas au nom de quoi les jeunes juifs d’aujourd’hui ne paieraient pas pour les innombrables  exactions commises par leurs ancêtres bolcheviks en URSS, Ukraine, Pologne, Hongrie, etc, etc, juste une poignée d’années avant.

 

Il vaudrait peut-être mieux solder les comptes une bonne fois pour toutes et arrêter ces dangereuses comptabilités, non ?

 

 

Source : http://www.guysen.com/article_L-antisemitisme-gagne-l-All...

24/01/2011

MOI, JE NE VOIS QU’UNE SOLUTION ….

 

… à l'épouvantable situation indiquée ci-dessous. On s’étonne vraiment qu’elle ne soit pas davantage mise en œuvre. Sachez donc qu’il existe en Israël un Comité de coordination de lutte contre l'antisémitisme (CFCA) qui présente un rapport annuel juste avant les commémorations de la libération d’Auschwitz (27 janvier, pour le cas où vous l’auriez oublié). Ce qui est parfaitement logique.

 

En présentant ce rapport, le ministre israélien de l’Information a fait l’une ou l’autre déclaration intéressante :

1)     « Le gouvernement va créer une commission ministérielle chargée de la lutte contre l'antisémitisme dans le monde ».  Carrément.

2)     Il a également affirmé que « l'Etat d'Israël s'inquiétait de la montée de l'extrême-droite dans certains pays européens, notamment en Allemagne, en Autriche, en Grèce, en Suède et en Hongrie. » Vous aurez noté, futés comme vous l’êtes, qu’il ne s’en inquiète pas en France. Bizarre, non ?   Très, très bizarre, même, et éclairant, à la réflexion.

 

Je trouve que les « élites » juives ne manquent pas d’air de se plaindre aujourd’hui de la présence « d’une forte communauté musulmane » qu’elles nous ont imposée depuis 35 ans. Fallait pas jouer aux apprentis sorciers. J’ai au moins une secrète satisfaction : les nouveaux venus sont finalement moins commodes à manipuler que les autochtones. Et puis, cette insistance à nous inciter à partir en guerre contre l’islam … je finis par trouver ça louche, tout d’un coup. Qu’ils se débrouillent donc eux-mêmes pour gérer une situation qu’ils ont créée de toutes pièces.

 

 

« Antisémitisme: la France, pays le plus dangereux pour les Juifs!

 

Il n’y a pas d’antisémitisme d’Etat en France, mais la présence d’une forte communauté musulmane dans ce pays est à l’origine d’une montée en puissance de l’antisémitisme d’origine arabo-musulmane, qui fait que ce pays est aujourd’hui devenu l’un des plus dangereux pour les Juifs dans le monde libre!

C’est ce qui ressort du Rapport de l’Agence Juive sur l’antisémitisme en 2010, qui note d’ailleurs une légère baisse globale des faits et incidents antisémites dans le monde. Et ce ne sont pas les derniers propos inadmissibles de Michèle Alliot-Marie lors de sa tournée dans la région qui vont contredire cette tendance observée par les dirigeants de l’Agence Juive. La politique méthodiquement suivie par le Quai d’Orsay vis-à-vis d’Israël ne peut qu’attiser l’hostilité face à Israël et laisse le champ libre à l’expression antisémite dans les cités et banlieues françaises.

Si les actes antisémites sont en légère régression, le Rapport indique par contre que l’hostilité à l’Etat d’Israël est en forte hausse, et que les vecteurs principaux en sont les organisations pro-palestiniennes, les mouvements d’extrême gauche et des Verts, ainsi hélas que des organisations ou personnalités israéliennes qui suscitent ou cautionnent la délégitimation d’Israël à travers le monde.

La corrélation directe entre une présence d’une forte communauté arabo-musulmane dans un pays et l’intensité des actes antisémites est également établie par le Rapport qui précise « que les violences verbales, physiques ou contre des biens sur fond d’antisémitisme ethnico-religieux sont désormais le lot quotidien en Europe ».

Ce Rapport est publié à quelques jours de la Journée Internationale du Souvenir de la Shoah (27 janvier), et il désigne la France « comme le pays où les Juifs sont aujourd’hui les plus exposés au danger antisémite ». D’autres pays sont également cités, comme la Suède, la Belgique, l’Allemagne, la Grande-Bretagne ou les Pays-Bas, qui ont en commun une population arabo-musulmane importante, et que les gouvernements « soignent » pour des raisons évidentes de « paix sociale » et de calculs électoraux. Mais on note également un regain d’antisémitisme dans des pays où il n’y a même plus de Juifs, tels que l’Egypte ou l’Algérie.

L’Agence Juive se dit « très inquiète » du fait « que de plus en plus, des groupes musulmans, aidés par des organisations pro-palestiniennes, tentent d’instiller une idéologie inspirée par le nazisme et diffusent dans la population européenne de nouvelles versions des thèmes de l’antisémitisme classique ».

Pour tenter de réagir à ce phénomène, le Président de l’Agence Juive, Nathan Sharansky, a annoncé « un doublement des émissaires de l’Agence Juive dans certains hauts-lieux de la propagande anti-israélienne, comme par exemple les campus universitaires d’Amérique du Nord »…

Source : http://www.juif.org/go-news-144582.php

 

07/05/2010

TOUJOURS LE MEME TYPE D’ «ARGUMENTS»

Le gouvernement israélien continue de s’acharner sur le juge Goldstone et de fouiller dans son passé afin d’exhumer tout ce qui pourrait d’une façon ou d’une autre le discréditer. Cela semble apparemment plus simple aux responsables du pays que de réfuter, avec preuves à l’appui, ses pseudos délires.

 

Donc, nous apprenons qu’il avait un « passé noir », sans vilain jeu de mots, et qu’il aurait envoyé, au cours de sa carrière, « 28 noirs sud-africains à la mort ». Ce n’est pas bien, certes, mais encore faut-il examiner dans quelles circonstances et pour punir quels crimes il avait agi ainsi. Il paraît que ce serait la preuve de sa partialité dans le fameux rapport sur l’opération Plomb durci. Je ne vois pas du tout le rapport.

 

Reste que cette vertueuse indignation est assez étonnante de la part de gens qui pratiquent l’assassinat politique avec constance et maestria, comme le Mossad nous en a encore administré la preuve à Dubaï au début de l’année.

 

Voici enfin dévoilé :

 

« Le passé noir du juge Goldstone

 

Les informations disant que le juriste international Richard Goldstone a envoyé 28 noirs sud-africains à la mort durant le régime de l’apartheid prouvent qu’il n’était pas impartial lors de la compilation du rapport de l’ONU sur l’opération Plomb Durci, selon ministre des affaires étrangères adjoint, Danny Ayalon.

 

Parlant à Israël Radio jeudi, Ayalon a déclaré qu’avec son historique douteux, il n’y a aucune raison de ne pas penser que le juge avait des arrières pensées lors de la rédaction du rapport de l’ONU, accusant Tsahal de crimes de guerre à Gaza.

 

Goldstone a siégé en Afrique du Sud dans les années 1980 et 1990, et a apparemment écrit dans une de ses décisions que la potence est le seul élément dissuasif pour les tueurs.

 

« Ce soi-disant juge respecté utilise ce rapport pour racheter ses péchés et gagner une légitimité internationale, » a dit Ayalon, se référant aux rumeurs qui disent que Goldstone a essayé d’obtenir un poste de juge au tribunal international de la Haye.

 

Le ministre adjoint a déclaré ne pas accepter la réponse de Goldstone à ces informations, disant qu’il faisait partie du système et devait faire respecter la loi de l’état, en ayant parfois à appliquer des lois auxquelles il était opposé.

 

« Je ne veux pas exagérer, mais ce sont les mêmes explications que nous avons entendu dans l’Allemagne nazie après la seconde guerre mondiale, » a dit Ayalon. « Ce n’est pas une explication qui justifie ses actions ».

 

Réagissant aux critiques disant que c’est le journal israélien Yediot Aharonot qui a trouvé les informations sur Goldstone, et pas le ministère des affaires étrangères, Ayalon blâmait ses prédécesseurs, en particulier l’ancien ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni.

 

« Sans instruction du niveau politique, des opérations sensibles ne sont pas effectuées par le niveau administratif, » a expliqué Ayalon. « Les instructions auraient du venir de la direction du ministère des affaires étrangères de l’époque ».

 

« Si nous avions pu utiliser cela en ‘temps réel’, cela aurait été plus efficace, » a déclaré le ministre adjoint. « Même si Israël n’a aucun gain politique, » en divulguant ces informations, « c’est important que les gens sachent, pour que ce soit enregistré ».

 

Source : http://www.juif.org/diplomatie-moyen-orient/127780,le-passe-noir-du-juge-goldstone.php

30/01/2010

MERCI LE MRAP !

images.jpgBon, je viens de m’appuyer les 154 pages du rapport du MRAP sur les « dérives racistes » sur Internet et je ne peux que les féliciter : ils s’en sont donné, du mal, et grâce à eux, maintenant, je sais un million de choses que j’ignorais totalement.

 

Vraiment du bon boulot. C’est pourquoi je souhaite que ce rapport soit extrêmement diffusé sur la toile et j’invite chacun à le faire suivre au maximum. Plein de gens qui ignoraient plein de choses : des sites plus intéressants les uns que les autres, des mouvements et groupements divers et variés, etc, vont désormais avoir de quoi occuper leurs soirées*. Bien plus intéressant que la énième diffusion de Shoah à la télé, je vous assure.

 

Mais il n’a pas pensé à ça, le MRAP, il avait la tête pleine de son fol espoir qu’il nous offre en conclusion : la diabolique multiplicité de sites à surveiller et à dénoncer - de quoi perdre la tête - devrait imposer l’engagement de plein de gens pour jouer les kapos. Aubaine pour le MRAP qui voit déjà ce que ça pourrait lui rapporter : « Le MRAP peut se développer et se renforcer sur ce thème, en faisant appel à des personnes qui ne sont pas forcément attirées par les formes classiques du militantisme ». Se développer et se renforcer … Et palper encore plus de subventions ?

 

A LIRE ABSOLUMENT :

http://www.mrap.fr/campagnes/RacismeInternet/rapport-MRAP2009.pdf

 

S’agissant de mon blog, il est classé sans barguigner sous la rubrique « antisémite ». Et sous quel motif, peut-on savoir ? Le MRAP a-t-il déjà entendu parler de quelque chose qui s’appelle la diffamation ?

 

 

*  Je me demandais ces jours-ci pourquoi mon blog avait connu des pics de fréquentation inaccoutumés. Grâce au MRAP – merci encore – je le sais.