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16/12/2009

LA CLASSE POLITIQUE SE FOUT DE LA GUEULE DU MONDE

Bon, ce n’est pas un scoop, ce que je vous raconte là, et vous le savez aussi bien que moi. La démocratie a fait place depuis belle lurette à une oligarchie cramponnée à ses privilèges et à ses passe-droits. A l’intérieur de ce système, « droite » et « gauche » confondues et pour cause, on se soumet à ceux qui tirent les ficelles ou on se démet. Comme le fromage est bon, on se soumet.

La dernière péripétie concernant Dati en administre une preuve absolue. Rien pour nous étonner, du reste. Mais il y a parfois des gouttes d’eau qui font déborder la vase.

A ce propos, je lisais sur le forum du Figaro le commentaire suivant :

« J'en avais tellement marre de ces politiciens pourris, cumulards, arrogants, que j'ai fichu le camp au Québec il y a 21 ans. Et je ne m'en porte que mieux. Voilà un pays où il fait bon vivre, où le Maire de votre ville l'est à plein temps. Il y a même trois catégorie différentes de partis politiques: fédéral, provincial et municipal. Cela donne des politiciens qui exercent un seul mandat, à temps plein. Les maires sont joignables, les députés sont soit à l'assemblée nationale soit dans leur bureau de circonscription. Notre problème en France, c'est que les politiciens se sont constitués en caste. Ils sont totalement coupés des réalités. Plusieurs ministères du Gouvernement du Québec ont leurs bureaux au centre-ville de Montréal, au complexe de bureaux et commercial nommé Complexe Desjardins. Il m'arrive régulièrement d'y croiser des ministres prenant une pause café comme Monsieur tout-le-monde. C'est peut-être une des raisons pour laquelle le Québec et le Canada sont très souvent dans le peloton de tête pour l'IDH. Quand on se consacre à une seule mission, on a plus de chances de bien la remplir. A tous nos politiciens cumulards qui se croient irremplaçables, je leur servirais en guise de réponse la phrase attribuée au Général: le cimetière est plein de gens irremplaçables ».

L’IDH est un indice international de développement humain. Sans estimer pour autant que le Québec est le meilleur des mondes, ce commentaire met le doigt sur LE problème n°1 de ce pays. Qui n’est pas l’antisémitisme, n’en déplaise à certains. Mais une classe politique qui ne représente plus rien d’autre que ses propres intérêts. Et qui empêche soigneusement l’émergence de toute opinion divergente.

Les Français ont fini par le percevoir, plus ou moins clairement. C’est la raison de l’abstention grandissante à tous les scrutins. A quoi bon aller voter, puisque rien ne changera de toute façon ? Mais ils se sentent totalement désarmés. Que faire ?

Il est exclu de penser qu’une réforme profonde de ce système pourri viendra d’une classe politique médiocre, qui ne songe qu’à accumuler mandats, pouvoir et indemnités. Elle a au contraire tout intérêt à ce que ça dure et tant pis si le pays en crève.

Il n’y a que de la base que l’exigence d’une profonde refondation du pouvoir politique peut venir. Et j’en reviens à mon dada : cette possibilité de référendum « populaire » prévue par le traité de Lisbonne. Dans des conditions certes si draconiennes qu’elles sont presque impossible à réunir, nos « élites » y ont veillé.  Mais presque seulement.

Il n’y aurait pas 1 million d’électeurs dans ce pays prêts à signer pour que ça change enfin pour de bon ? Pour demander qu’il y ait UN mandat par tête de pipe. Et UN SEUL, effectivement rempli. Moi, je croirais qu’ils sont bien plus nombreux que ça. Et ça vaut le coup d’essayer.

Tiens, pour vous rafraîchir les idées, allez faire un tour sur le blog dans la catégorie Ce que ce que coûte le personnel politique. Vous verrez que Dati coûte fort cher. Pour ce qu'elle rapporte ...

01/12/2009

ALLEZ, RIGOLONS UN PEU …

Ce n’est pas tous les jours qu’on en a l’occasion. Voyez plutôt ce que nous a concocté le parti communiste marxiste léniniste maoïste, à propos du référendum suisse. Ils sont inoxydables, ces gars-là ! Et impayables, dans leur genre.

« Référendum en Suisse : une nouvelle attaque mesquine de la bourgeoisie

Hier en Suisse, 58 % des votants ont approuvé par référendum l’interdiction de construction de minarets, proposition soutenue par le parti fasciste UDC. A l’époque de la crise générale du capitalisme qui, en se décomposant, donne forme au fascisme, de tels évènements se multiplient, et il s’agit de bien les comprendre.

Les minarets ne sont qu’un prétexte populiste pour une offensive de la bourgeoisie s’appuyant sur le concept réactionnaire de défense de « l’identité », défense de la nation. D’ailleurs, l’affiche de la campagne pour l’interdiction des minarets montrait le drapeau suisse transperçée par des minarets à la manière de missiles.

En France, la bourgeoisie a récemment lancé un « débat » sur la présence d’une lycéenne voilée à l’assemblée nationale, prétexte une nouvelle fois au déversement de la propagande chauvine sur le respect des « valeurs républicaines ». Malheureusement, depuis la loi sur le foulard à l’école, la bourgeoisie a une grande marge de manoeuvre. Rappelons ici d’ailleurs que la campagne contre le foulard à l’école a été lancé par deux profs, l’un membre de Lutte Ouvrière, l’autre du bureau politique de la LCR !

L’époque de la crise générale du capitalisme est favorable au pullulement de ce genre d’informations au « ras-des-pâquerettes », mesquines, qui poursuivent l’objectif de distraire le peuple de sa tâche historique : la révolution, révolution qui résoudra les contradictions au sein du peuple comme la religion.

La bourgeoisie, quant à elle, essaie de plus en plus agressivement de diviser le peuple pour mieux ouvrir la voie au fascisme.

Ces informations montrent à quel point nous sommes dans une époque révolutionnaire où la bourgeoisie craint tellement la guerre populaire qu’elle est contrainte à se jeter de manière opportuniste sur toute information au potentiel populiste.

Mais ces minables attaques d’une bourgeoisie à l’agonie n’ébranlent en rien l’internationalime prolétarien, la volonté en acier du prolétariat révolutionnaire d’anéantir le capitalisme pour bâtir le communisme !

Saluons d’ailleurs la révolte en Suisse qui a eu lieu ce samedi à l’occasion de la réunion de l’OMC L’avant-garde se construit pour des buts positifs, mais également dans l’affrontement avec les politiques des dominants ! »

Source : http://209.85.229.132/search?q=cache:XAwfkZ4O1_oJ:www.hapoel.fr/+irmela+mensah-schramm&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

ATTENTION, PETIT CHEF D’ŒUVRE DANS SON GENRE!!!

Je ne vais pas me faire le relais quotidien des épanchements du Temps de Genève, mais je ne peux résister au plaisir de vous offrir cet édito paru ce jour sous la plume d’une certaine Joëlle Kuntz. Il vaut le détour. Les mauvais joueurs sont absolument catastrophés parce qu’il paraîtrait que la DEMOCRATIE, avec rien que des majuscules, aurait été dévoyée dimanche. Et transformée en « poubelle à émotions » et en réceptacle « de passions primaires » où s’engouffrent tous les « remugles ». Rien que ça.

A la place des Suisses, je me méfierais. La tentation est désormais grande de leur supprimer le droit de s’exprimer, au nom précisément … de la protection de la démocratie. Le système montre là de façon quasi caricaturale l’envers de ses coutures, qui commencent à craquer de partout. D’où l’affolement.

Ce qu'il faut, au contraire, c'est imiter les Suisses au niveau européen. Je viens de lire que le miraculeux traité de Lisbonne, entré en vigueur ce jour, prévoyait le "droit d'initiative populaire des citoyens européens". Ce serait bien - et assez jouissif - qu'il serve au moins à ça, non?

« Protéger la démocratie

Joëlle Kuntz

La démocratie directe a été conçue comme contre-pouvoir populaire aux pouvoirs délégués des élus et de l’Etat. Il n’a jamais été question d’en faire une poubelle à émotions

Quels sont maintenant les moyens que va se donner la démocratie suisse pour empêcher que sa grande vertu – le pilotage politique par consultation fréquente des citoyens – ne soit dévoyée par l’excitation des passions primaires qui résident dans les individus?

La question est ancienne. Les fondateurs en ont eu conscience dès le début. Ils ont à plusieurs reprises exprimé les risques qu’il y aurait par exemple à confier l’élection du Conseil fédéral aux humeurs pas toujours bien inspirées de «l’opinion». Dans tous les systèmes politiques démocratiques, la hantise des sages a toujours été le débordement par la démagogie. En Suisse ce dimanche, démonstration a été faite que les sages ont perdu le contrôle et que les démagogues l’ont emporté. Leur objet, les minarets, était d’autant plus captable qu’il était symbolique et gratuit du point de vue matériel: l’idéal pour y engouffrer les remugles.

La démocratie directe a été conçue comme contre-pouvoir populaire aux pouvoirs délégués des élus et de l’Etat. Il n’a jamais été question d’en faire une poubelle à émotions où le premier venu, muni d’un peu d’argent, d’un peu de talent ou d’un peu de roublardise peut appeler le «peuple» à se lâcher.

Dans l’esprit politique qui est le sien à l’origine, la démocratie directe est l’exercice du droit d’exprimer un désaccord avec un projet explicite et précis ou de promouvoir un changement. Lorsque cet exercice aborde sans précaution les questions de société, comme avec l’initiative sur l’emprisonnement à vie des délinquants sexuels, ou d’identité religieuse comme avec les minarets, il soulève des passions dangereuses qu’aucune campagne de raison n’est de taille à maîtriser. Ces passions de société méritent de rester dans la société, éloignées autant que possible du champ politique.

A moins que la sacralisation du peuple par les populistes n’ait entièrement paralysé les sages, ceux-ci ont des moyens institutionnels d’endiguer les dérapages. Il ne leur faut que du courage. »

30/11/2009

LE VOTE HISTORIQUE SUISSE

Je vous donne à lire deux réactions au vote historique suisse. La première émane du journal Le Temps, de Genève, journal  libéral et « progressiste ». Peur, fantasmes, ignorance, vote avec « les tripes », tous les poncifs défilent :

« La peur et l’ignorance

Francois Modoux

Loin d’une majorité de hasard, le oui à l’initiative anti-minarets claque de façon retentissante. Les Suisses ont voté avec leurs tripes contre une disposition que leurs autorités et les élites politiques, économiques et religieuses leur demandaient à l’unisson de rejeter au nom de solides arguments rationnels.

La campagne a pourtant démontré que la réalité de l’islam en Suisse est en total décalage avec l’image maudite qui colle à cette religion depuis plusieurs années – un intégrisme qui se décline dans des formes aussi choquantes que le terrorisme, la charia, la burka, la lapidation des femmes, etc. Les musulmans de Suisse ne méritent donc pas l’injustice de ce vote sanction inspiré par la peur, les fantasmes et l’ignorance.

L’avenir dira si les rapports jusqu’à présent pacifiques entre Suisses et musulmans se détérioreront après ce brutal signal d’hostilité. Gardons toutefois à l’esprit que les Suisses ont voté contre les minarets et non contre les mosquées. Tous les votants ne sont pas contre l’islam mais contre ce qu’ils interprètent comme une surreprésentation de l’islam dans la vie nationale. Confédérés chrétiens et musulmans de Suisse sont mis au défi de renouer le dialogue en respectant la liberté de l’autre. Réussirons-nous à l’avenir à assurer encore la liberté religieuse et de conscience à tous? Et à quelles conditions? Le défi est immense.

Si l’on peut tranquillement parier que la même initiative aurait récolté un résultat similaire dans d’autres pays européens, le dégât d’image pour la Suisse n’en est pas moins spectaculaire. Avec la neutralité, le respect des droits de l’homme et leur promotion sur les scènes internationales sont au cœur de la politique étrangère helvétique. Or l’affront fait aux musulmans viole massivement ces principes cardinaux. Si fière de sa tradition multiculturelle, la Suisse a ce dimanche discriminé une religion minoritaire sur son propre territoire. Sa crédibilité risque de s’écrouler à la faveur d’un coup de gueule, certes de portée symbolique, mais aux conséquences incalculables. »

Vous admirerez l’arrogance tranquille et même inconsciente qui transparaît des mots « que leurs autorités et les élites politiques, économiques et religieuses leur demandaient … ».

Ce n’est pas la réalité de l’islam qui est en total décalage avec l’image qu’on en a en Suisse, c’est bel et bien ces pseudo élites totalement déconnectées des aspirations populaires. Les tripes contre le cerveau ? Lorsqu’on observe dans quelle impasse nous a menés la primauté du « cerveau », on a le droit de préférer à l’avenir les tripes. Et le courage qui va généralement avec.

Oui, cent fois oui, le résultat aurait été le même dans d’autres pays européens. La différence, c’est que les autres pays européens sont beaucoup plus avancés dans la voie de la démocratie que ces pauvres Suisses si retardataires. A qui on est encore obligés de demander leur avis. Au lieu de pleurnicher, si les « élites » suisses aiment tellement la démocratie, elles devraient se réjouir de ce qu’elle ait parlé dimanche.

Le second texte émane du site www.juif.org . Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il est très mesuré et pertinent. Et il met également l’accent sur ce décalage entre les pseudo élites et le peuple qui vit, lui, au quotidien, la réalité de l’islam. Evidemment, les « élites », du haut de leur Olympe, ne se rendent comptent de rien … Cet article permet également de percevoir le virage globalement pris par la communauté juive vis-à-vis de l’islam en Europe. Il est bien loin le temps où en pareille circonstance la LICRA aurait fait entendre à tous les vents les sanglots longs de son désespoir. Et aurait jeté le tabou sur le pays comme elle le fit à l’encontre de l’Autriche. Là, curieusement, à cette minute, elle est toujours aux abonnés absents.

« Votations: les Suisses s’opposent aux minarets!

Enorme surprise en Suisse, où contre toute attente, et malgré les directives du Conseil Fédéral, des partis politiques et des communautés religieuses, le peuple a accepté l’initiative du parti de droite UDC visant à interdire la construction de minarets dans le pays. Selon les premières estimations, les Suisses auraient voté à 59% en faveur de l’initiative, et la majorité des 26 cantons (nécessaire pour faire passer le texte) a été facilement obtenue. La campagne électorale a été l’objet de vifs débats opposant les tenants de la liberté religieuse à ceux qui avertissaient du danger croissant (!) d’un Islam revendicateur en Europe. La question à trancher était en fait la suivante: l’introduction des minarets dans le paysage hélvétique (il en existe déjà quatre)permettrait-il une meilleure intégration des quelques 350.000 Musulmans vivant en Suisse, ou au contraire marquerait-il une avancée de plus de l’Islam dans sa lente conquête de l’Europe? Le peuple a finalement exprimé « ce qu’il a dans le ventre » en acceptant cette initiative qui n’était soutenue que par un seul parti politique, « seul contre tous », et qui se retrouve aujourd’hui plus renforcé que jamais. Les Verts ainsi que certains membres de la classe politique ont déjà annoncé qu’ils déposeraient un recours devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme, considérant cette initiative comme anticonstitutionnelle.

De leur côté, les initiateurs de cette votation se disent « encouragés à poursuivre leur combat », et indiquent qu’ils vont « désormais s’attaquer au port de la Burqa, aux mariages forcés et aux excisions ». Ce résultat reflète aussi la déconnexion de plus en plus grande qui existe dans les pays occidentaux entre les élites – politiques, intellectuelles ou religieuses – qui se voilent (!) la face devant la perte de terrain de la civilisation judéo-chrétienne, et les « peuples », qui vivent chaque jour sur le terrain l’avancée de l’Islam politique radical. L’exemple suisse est-il une exception, ou exprime-t-il ce que des millions « d’Européens de base » ressentent?

par Shraga Blum

Source: http://www.juif.org/go-news-114734.php

Pour finir, et pour rigoler un peu, admirez la fine réaction de Kouchner. Ah, heureusement qu’on paie des ministres pour ça, on en a vraiment pour notre argent :

« Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner s'est dit "un peu scandalisé" lundi par le "oui" des Suisses au référendum contre la construction des minarets, estimant qu'il s'agit d'une "expression d'intolérance".

Disant chercher "un adjectif radiophoniquement correct" pour sa réaction, il a confié sur RTL être "un peu scandalisé par cette décision". "Je n'ai pas à qualifier cette votation" mais "je pense qu'elle est négative pour tout ce qui concerne les inquiétudes mêmes des Suisses, parce que si on ne peut pas construire de minarets, ça veut dire qu'on opprime une religion", a-t-il observé.

"J'espère que les Suisses reviendront sur cette décision assez vite", a plaidé le chef de la diplomatique française. "C'est une expression d'intolérance et je déteste l'intolérance. Est-ce que c'est une offense dans un pays de montagnes qu'il y ait une construction un peu plus élevée?" a-t-il lancé » . AP

Ben tiens, il se croit en France ?

29/11/2009

BRAVO LES SUISSES !!!!!

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Voilà ce qui arrive lorsque la démocratie, la vraie, signifie encore quelque chose et que le peuple pour une fois souverain a réellement l’occasion de dire ce qu’il entend faire ou ne pas faire chez lui. Les Suisses ont donc voté massivement et massivement, à 57%, ils ont rejeté la constructions de minarets. Encore une fois, bravo !!!

On comprend que chez nous le peuple soit soigneusement bâillonné et prié de circuler sur les questions qui engagent vraiment son avenir. Vous vous imaginez le souk si les référendums populaires existaient chez nous ? Elle serait bien différente, la France, aujourd’hui, et le lavage massif de cerveau aurait sûrement eu plus de mal à passer.

Ah, il avait bien raison, Louis Pauwels, d’écrire dans les années 1980 qu’il « fallait rattacher l’Europe à la Suisse » et ne surtout pas faire l’inverse. J’ai gardé longtemps cet éditorial, paru dans Le Figaro de l’époque, qui était excellent et puis, je l’ai perdu. Si quelqu’un d’entre vous l’a, de grâce, envoyez-le moi. Je le diffuserai sur le blog.

Naturellement, les grands démocrates s’énervent. Pensez, il y a de quoi. Et au premier rang, les Verts, aussi virulents là-bas qu’ici, qui se demandent déjà comment contourner, voire annuler, la décision populaire. Populaire. Pouah, quel vilain mot ! Comme si le peuple avait quelque chose à voir avec la démocratie. Ca, par contre, c’est un très beau mot. Mais rien qu’un mot, hélas.

Juste un dernier mot, encore, pour finir : les Verts se sont-ils déjà demandé combien il y avait de clochers à La Mecque ? Une ville où les non musulmans n’ont même pas le droit de mettre le pied. Mais ça, c’est tout à fait différent. Pas du tout discriminatoire et entièrement conforme aux droits de l’homme.