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25/11/2010

INTERESSANT SONDAGE

Dans la démocratie phare/modèle du Proche-Orient, les rapports un peu trop étroits du religieux et du politique n’ont pas l’air de beaucoup satisfaire les Israéliens.

Il faut quand même savoir qu’à ce jour, le mariage civil n’est pas encore reconnu officiellement, sauf pour les agnostiques et les athées, et ce, depuis cette année uniquement. En dehors de cette frange marginale de la population, seul est reconnu le mariage religieux. Les Israéliens ont l’air de se sentir à l’étroit sous cette chape.

 

« 80 % des Israéliens mécontents des rapports politico-religieux

Quatre-vingt pour cent des citoyens de l'Etat hébreu insatisfaits des rapports entre le politique et le religieux. C'est ce que révèle une récente enquête d'opinion publiée mercredi par Hiddoush, une organisation de défense de la liberté religieuse.

Selon le sondage, 61 % des citoyens non-haredim se déclarent en faveur d'une coalition gouvernementale Likoud-Kadima qui exclurait les partis religieux. Du coté des nouveaux immigrants, les chiffres sont tout aussi éloquents. En effet, 77 % d'entre eux désapprouvent l'état actuel des relations entre le monde religieux et le monde politique, malgré la présence d'un parti strictement laïc comme Israël Beitenou au gouvernement.

Les chiffres sont quasiment similaires dans le milieu haredi : 91 % des sondés sont insatisfaits des rapports entre l'Etat et la synagogue au sein de l'Etat hébreu.

Selon le rabbin Réguev, avocat et directeur-général de la fondation Hiddoush, ces chiffres sont parlants : "Les israéliens ne veulent pas d'un gouvernement soumis aux religieux. Ils veulent que le gouvernement n'accorde pas d'aides aux étudiants des yeshivot. Ils rêvent de faire sauter le monopole maintenu par un rabbinat soumis aux haredim sur le mariage et le divorce."

Réguev a également appelé les leaders du gouvernement actuel et de l'opposition à "écouter le public et établir un gouvernement civil qui votera les réformes désirées". »

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289993722961&a...

06/04/2010

UN METIER DE CHIEN

encouleur.jpg

Pauvres députés, si dépités de constater dans un nouveau sondage l’incompréhensible désamour des Français ! Ils se demandent pourquoi on les a pris en grippe, ce n’est pourtant pas de leur faute, non ?

 

Le porte-parole de l’UMP, Dominique Paillé, a délivré cet oracle: «La classe politique ne mérite pas ce jugement. Si les Français savaient le métier de chien que l'on fait, ils changeraient de jugement!»

 

Donc ces pauvres gens font un métier de chien. Ils se sacrifient pour nous, sans rien demander ni recevoir en échange. Et en remerciement, on les boude. Je suis contente de l’apprendre parce que je m’étais complètement fourvoyée : j’avais toujours eu l’impression qu’ils se battaient comme des chiens pour obtenir leur investiture. Voilà, encore une fois, je n’avais rien compris : ils se battent comme des chiens pour parvenir péniblement à faire un métier de chien. Et tout ça pour nous. Pour le pays. J’en ai les larmes aux yeux. Dorénavant, je vais les aimer, ces grands désintéressés, promis juré.

 

Vincent Peillon, le socialiste, est lui aussi d’avis que tout ça c’est la faute des Français, qu’ils ne viennent pas se plaindre ceux-là :   «Les Français n'ont qu'à aller voter! Leur choix passe avant tout par le bulletin de vote».

 

Peut-être que Vincent Peillon a juste oublié un petit point de détail : il parle de choix et de bulletin de vote. Quel rapport ? Parce que moi, je n’en vois aucun et la plupart des gens ont fini par piger aussi : le truc de génie, c’est qu’il n’y a aucun choix. C’est juste un choix virtuel. Pour de rire. Pour faire semblant. Ce n’est pas malin, ça ?

 

D’ailleurs, dans ce sondage, lorsque l’on pose la question qui fâche : pourquoi l’abstention ? il convient de lire attentivement les réponses qui devraient alerter les dépités : 87,4% des sondés s’abstiennent pour trois raisons qui n’en forment en fait qu’une seule et unique : 35,9 sont mécontents, 27,6 pensent que ça ne sert à rien, 23,9 ne se sentent pas représentés.

 

Il en reste 12,6% sous trois rubriques : ne s’intéressent pas à la politique, malades, ou autres.

 

En clair, 87,4% en ont définitivement ras-le-bol de ces politiques qui ont oublié à quoi ils servaient. Je me permets de le leur rappeler :

 

Un député est élu pour représenter ses concitoyens à Paris et pour y défendre leurs intérêts et leurs priorités. C’est exactement le contraire de ce qui est fait à l’heure actuelle puisque le système considère que le député est élu pour aller prendre ses ordres à Paris et les répercuter ensuite dans sa circonscription.

 

Inutile d’aller chercher plus loin les raisons  d’un divorce qui ne s’achèvera peut-être pas à l’amiable, cette fois.

 

 

Source : http://fr.news.yahoo.com/82/20100406/tfr-le-peuple-des-lu...

 

http://www.20minutes.fr/article/395790/France-Les-Francais-votent-une-motion-de-defiance.php

 

dessin de Konk

15/12/2006

Jeune Alsace - Entretien avec Anne Kling

medium_alsace.jpgAnne Kling, vous venez de faire paraître une enquête au pays de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Quelles sont les raisons qui vous y ont poussée?

En 2000, j’ai été poursuivie sur dénonciation de la LICRA pour incitation à la haine raciale à propos d’un tract évoquant un lien possible entre immigration et délinquance des jeunes. J’ai été relaxée, mais j’ai pu constater en cette occasion, et plutôt douloureusement, le très fort pouvoir exercé en France par la LICRA. Un pouvoir qui fait d’elle, depuis des décennies, le partenaire quasi obligé du monde politique, de la justice et même de l’éducation nationale. Etonnant, non ? Comment une « simple » association, que ses statuts qualifient d’apolitique, peut-elle réussir à exercer pareil pouvoir ?

J’ai souhaité en savoir un peu plus sur une officine aussi puissante, et me suis aperçue qu’à part quelques hagiographies publiées par la Ligue elle-même, il n’existait en réalité aucun ouvrage documenté sur la question. J’ai donc décidé de mener l’enquête moi-même. Elle s’est avérée en tous points passionnante et instructive. Elle m’a menée en droite ligne jusqu’à la révolution bolchevique de 1917, la LICRA ayant été créée en 1927 par des communistes de la première heure. Ce qui projette, vous en conviendrez, un éclairage singulièrement révélateur sur l’action qu’elle mènera avec constance à partir de ce moment-là.

Dans la préface qu’il vous accorde, l’écrivain Alain Soral écrit : «…Pour en revenir à la LICRA, en fonction des valeurs qu’elle affiche et qu’elle prétend défendre, là on se situerait plutôt dans l’exploitation…de la crédulité humaine ! C’est d’ailleurs la vertu de ce livre, et son sérieux, de l’expliquer très bien. » Au-delà de l’exploitation d’une telle crédulité, que doit savoir le grand public qu’il ne sait pas encore sur la LICRA ?

Le grand public sait de la LICRA ce qu’il est autorisé à croire. C’est-à-dire ce que les médias relaient à longueur de colonnes. Des médias qui, je ne vous apprendrai rien, sont très majoritairement à gauche en France. Ou ralliés à la pensée unique dominante et au politiquement correct imposé, ce qui revient strictement au même. Pour l’essentiel, le combat LICRA/médias est donc commun : imposer aux esprits les dogmes internationalistes et anti-identitaires propres à la gauche pour les faire accéder au pouvoir. Car il faut savoir que depuis sa création, bien avant la seconde guerre mondiale, la LICRA n’a jamais cessé de mener un véritable combat politique, quoique bien dissimulé par le rideau de fumée de l’antiracisme.

Elle a ainsi soutenu de toutes ses forces l’immigration de peuplement arabo-musulmane et imposé une série de lois liberticides pour empêcher toute contestation. Tout comme elle a systématiquement diabolisé les partis défenseurs de l’identité, au point de les expulser purement et simplement de la vie publique. Encore une fois, elle a parfaitement réussi à mener à bien ce véritable programme politique en s’abritant derrière l’affichage neutre d’une association « apolitique » et « non-confessionnelle », uniquement préoccupée de morale et de défense des droits de l’homme !

Que sait le grand public de la réalité de ce combat mené avec opiniâtreté – et pleine réussite - depuis des décennies? Rien ou pas grand-chose. Cela dit, en matière d’ignorance et de crédulité, la LICRA n’est de loin pas seule en cause. On pourrait remplir une encyclopédie avec tout ce que l’on cache soigneusement aux Français. Finiront-ils par ouvrir un jour les yeux ?

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