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23/01/2012

DERIVE PRO-SIONISTE D’UNE CERTAINE « EXTRÊME DROITE »

Etant donné la teneur de plusieurs commentaires récents, je crois utile, afin de rafraîchir certaines mémoires, de republier un texte bien éclairant de Pierre Vial, qui date du 5 juillet 2010 mais qui est toujours d’actualité.

Ce texte figure ci-après. Vous le compléterez fort utilement en allant sur le lien suivant:

http://www.terreetpeuple.com/reflexion/collabos-et-renegats/cette-extreme-droite-pro-israelienne.html

 

« Grandes manoeuvres juives de séduction à l'égard de l'extrême droite européenne (Terre & Peuple Magazine n°44- Eté 2010)

Au sein de la communauté juive, beaucoup s’inquiètent des sombres perspectives qui s’offrent à elle. En Israël, où l’évolution démographique, compte-tenu des différences de taux de natalité chez les Juifs et chez les Arabes, va donner arithmétiquement à ces derniers, à plus ou moins long terme (en fait, dans quelques années), une position majoritaire.

Qu’adviendra-t-il le jour où cette masse se révoltera violemment ? La situation est tout aussi inquiétante en ce qui concerne la diaspora : en France et dans bien d’autres pays où l’immigration arabo-musulmane progresse sans cesse, les Juifs ressentent un sentiment d’insécurité. A juste titre car ils peuvent s’attendre à courir de graves dangers si l’impact du conflit du Proche-Orient met le feu aux  poudres à l’échelle de la planète, la communauté juive devenant alors la cible de règlements de compte sanglants.

Face à ces menaces, qui ne relèvent en rien de la science-fiction, certains milieux juifs ont le souci, pour renforcer leur potentiel “militaire” d’autodéfense, de faire flèche de tout bois, y compris en essayant de trouver des alliés – ou plutôt des troupes  supplétives, de style “harkis” – au sein de l’extrême droite européenne. En utilisant un argument simple mais efficace auprès des naïfs : tous ceux qui ont à faire face à la menace arabo-musulmane doivent s’unir à travers le monde, en oubliant d’éventuels griefs qui sont désormais d’importance secondaire.

La stratégie est ancienne. Ceux qui ont vécu l’époque de la guerre d’Algérie peuvent se souvenir de certains faits révélateurs : le soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à l’expédition de Suez à laquelle il participa et qui fut montée pour aider Israël contre l’Egypte ; le rôle, dans le camp “Algérie française”, de Jacques Soustelle, par ailleurs président de l’Alliance France-Israël ; la participation active (et efficace) à l’OAS de Juifs pieds-noirs. Aujourd’hui, avec la présence massive d’immigrés d’Afrique du Nord et d’Afrique noire, l’argument de “l’union sacrée” entre Juifs et Européens a pris un poids nouveau (d’autant plus nécessaire qu’après la “grosse bavure” contre les navires cherchant à gagner Gaza, Israël bat le rappel de ses fidèles). Cet argument est mis en avant par des gens dont certains sont déjà bien connus au sein de l’extrême droite européenne et dont d’autres méritent de l’être. Car leurs éventuelles dupes doivent être mises en garde.

Passons rapidement sur les plumitifs. Après les ouvrages (par ailleurs bien documentés) d’Alexandre del Valle (pseudonyme), qui lui permirent d’être bien accueilli dans divers cercles d’extrême droite (jusqu’au jour où l’on apprit qu’il était invité à prendre la parole aux réunions du B’naï B’rith…), après La nouvelle question juive de Guillaume Faye (2007), qui sema la consternation chez ses plus vieux amis, après le soutien constant apporté à Israël par une presse dite “de droite” – dont le fleuron est sans doute Valeurs actuelles, sous la houlette d’un François d’Orcival qui cherche depuis si longtemps à faire oublier ses engagements de jeunesse – une offensive d’une tout autre ampleur est désormais engagée. Il s’agit de l’opération Zemmour.

Ce journaliste, qui a participé le 13 février 2002, avec Michel Gurfinkiel (de Valeurs actuelles), à une réunion de la loge “France” du B’naï B’rith, est une plume vedette du Figaro et un chroniqueur quotidien très écouté de RTL. Il a le grand mérite d’énoncer sans complexe quelques vérités simples concernant l’immigration-invasion. Par exemple, dans Petit frère (un roman axé sur l’assassinat d’un jeune juif par un jeune arabe, ami d’enfance), il décrit ainsi la France : “Un pays d’Arabes et de Noirs. Des millions et des millions. Ils tirent la France vers le bas. Avec eux, on devient un pays du tiers-monde. Les Français ont peur d’eux. Ils n’osent plus rien leur dire”. Ce qu’il résume par une formule-choc : “Nous vivons la fin de l’empire romain” (Actualité juive, 9 novembre 2006). Tout cela est évidemment bien vu et il est utile de le dire. Mais…
La bonne question est : pour qui, pour quoi roule Zemmour ?

Il rappelle volontiers ses origines : “Mes ancêtres étaient des Juifs berbères” (RMC, 7 janvier 2008). Sa famille séfarade installée en France lors de la guerre d’Algérie, il a vécu son enfance et sa jeunesse à Drancy au coeur de la communauté juive locale, en faisant toutes ses études dans des établissements confessionnels donnant une éducation juive traditionnelle.

Il a appliqué le principe d’endogamie, vital pour toute communauté, en épousant une séfarade, Mylène Chichportich. Il ne cache pas ses liens sentimentaux forts avec sa communauté d’origine (ce qui est bien normal). Lorsqu’a couru le bruit que ses déclarations fracassantes allaient provoquer sa déchéance professionnelle, on a vu se mobiliser beaucoup de gens, en particulier sur le net, pour signer des pétitions de soutien en sa faveur. Est-ce pour cette raison que Zemmour n’a subi finalement aucun ennui ? Nous n’aurons pas la naïveté de le croire. Nous pensons qu’il y a une « opération Zemmour » destinée à susciter au sein de la droite de la droite une sympathie pour le message qu’incarne Zemmour : face à l’immigration-invasion, union sacrée des Européens, des Américains et des Juifs (Israël étant “le bastion de l’Occident” face à l’islam, qu’il faut donc soutenir inconditionnellement).

Ficelle assez grosse, qu’a raison de pointer du doigt Henry de Lesquen : “Zemmour est la sucrette qui fait passer le poison de l’idéologie dominante. (…) Il est devenu une « icône » pour la droite de la droite, pour une foule de braves gens qui s’imaginent sans doute que le salut vient encore aujourd’hui des juifs, comme il y a 2 000 ans”. Qui en profite ? “Le système dans son ensemble, qui a missionné le berger Zemmour pour conduire les brebis de la droite dans les filets du politiquement correct” (La voix des Français, mai 2010).

Sur le plan purement politique, l’opération de séduction fonctionne bien. Assurée par des relais au sein de mouvements d’extrême droite. Ainsi Fernand Cortès, tête de liste dans l’Aude d’une Ligue cache sexe du Bloc Identitaire aux dernières élections régionales a signé la pétition “Raison
garder” lancée par des sionistes “de droite”. Il explique ainsi la position du Bloc Identitaire : “Ses relations avec la communauté juive sont bonnes (je suis bien placé pour en parler car je suis à l’origine de leur développement) et elles deviennent excellentes car de très nombreux Juifs deviennent sympathisants du BI et le soutiennent résolument”. Interrogée par des militants au sujet de cette déclaration, la direction du Bloc est restée muette. Qui ne dit mot consent…

Au Front National, Marine Le Pen, elle, a annoncé la couleur : elle est membre du groupe Europe-Israël au Parlement européen, a souhaité (en vain jusqu’à présent) faire pèlerinage en Israël et, si l’on en croit Marc George, ex-secrétaire général d’Egalité et Réconciliation, le mouvement d’Alain Soral, celui-ci a mis en contact Marine avec Gilles-William Goldnadel, ultra-sioniste et “agent israélien notoire” (Rivarol, 14 mai 2010). Quant à Bernard Antony – brouillé avec le FN en raison de certaines prises de position de Marine – il n’a jamais caché qu’en tant que chrétien il était fondamentalement attaché aux sources juives du christianisme – ce qui est parfaitement logique.

Le plus important n’est sans doute pas là. Il est dans le travail d’influence mené par certains agents d’Israël dont le prototype est un certain Patrick Brinkmann. Celui-ci, officiellement citoyen germano-suédois, dispose de fonds très importants censés provenir de sa (grosse) fortune personnelle…

Il a commencé par bien cacher son jeu. Après avoir assisté à la Table Ronde de Terre & Peuple en 2006 et s’être déclaré très favorablement impressionné par cette réunion, Brinkmann avait manifesté la volonté de créer une structure de liaison et de coordination entre le plus grand nombre possible de mouvements identitaires européens, baptisée Kontinent Europa Stiftung (“Fondation Continent Europe”), qui devait prendre l’initiative d’activités internationales axées sur l’identité européenne (voir Terre & Peuple Magazine, n° 32, été 2007). Cette initiative parut tout à fait sympathique et fut donc approuvée par Terre et Peuple, en France, le Thule-Seminar en Allemagne, Tierray Pueblo en Espagne. Mais lorsque les dirigeants de ces mouvements proposèrent d’organiser une première rencontre européenne destinée à faire connaître la KES, Brinkmann tergiversa longuement. Tout en manifestant progressivement, en contradiction avec ses premières déclarations, des prises de position tellement ambiguës qu’on pouvait se poser des questions sur ses véritables motivations.

Si bien que Pierre Vial (Terre et Peuple) et Pierre Krebs (Thule-Seminar) décidèrent de rompre leurs relations avec lui. Tout s’éclaira récemment lorsque Brinkmann annonça son intention de financer largement, en Allemagne, certaines campagnes électorales de mouvements “de droite” très hostiles à l’islam, à condition que les organisations profitant de ses largesses affichent leur soutien à Israël. Il a explicité son point de vue en déclarant à une agence de presse : “Notre culture européenne est judéo-chrétienne (…) C’est une chance que le destin des juifs et des chrétiens soit entrelacé (…) J’ai visité Israël, je suis allé à Yad Vashem non comme un touriste mais pour pleurer. (…) Le judaïsme va de pair avec la culture européenne”. Dans la foulée, il a annoncé qu’il organisait pour 2011 un “pèlerinage européen” à Jérusalem, car il faut “une entente entre l’Europe et Israël pour leur survie”. Brinkmann a noué des rapports suivis avec les animateurs de mouvements d’extrême droite dans divers pays (entre autres, en Autriche et en Espagne, comme cela vient d’être révélé dans ce pays par une revue à grand tirage qui est l’équivalent de Playboy…), en annonçant vouloir financer leurs campagnes électorales (il a la réputation d’être riche, mais on peut se demander quelle est la véritable origine de ces fonds…). Quel sera, pour ces mouvements, le prix politique à payer ?

Car certains mouvements dits “populistes”, dont les succès électoraux révèlent – et c’est une très bonne chose en soi – une volonté populaire de résister à l’invasion immigrée, se révèlent par ailleurs très perméables à l’influence sioniste. Aux Pays-Bas, le Parti pour la Liberté est en constante progression aux élections. Son chef, Geert Wilders, est allé prêcher aux États-Unis en faveur d’une “alliance des patriotes face à la montée du péril islamiste”. Il a déclaré à New-York en novembre 2009 : “Je viens en Amérique avec une mission. (…) Je soutiens Israël (…) parce que c’est notre première ligne de défense (…) J’ai vécu dans ce pays et je l’ai visité des douzaines de fois (…) Israël est un phare, une lumière dans l’obscurité de l’Orient, la seule démocratie. La guerre contre Israël est une guerre contre l’Occident”.

Bien entendu ce message a été abondamment relayé en France, sur internet, par les sites sionistes, qui font le forcing pour convaincre les identitaires européens de faire “l’union sacrée”. Parfois en des termes inouïs, qui devraient normalement tomber sous le coup de la loi (mais…). Ainsi, un fou furieux utilisant le pseudo (transparent pour un séfarade) de Charles Dalger appelle au massacre de ceux qu’il appelle les “nazislamistes” (un terme, repris par d’autres agitateurs, dont le caractère obsessionnel est révélateur).

Par ailleurs il y aurait beaucoup à dire sur les relations de chefs de mouvements d’extrême droite, en Autriche, en Italie, au Danemark avec des agents d’influence sioniste. Soyons bien clairs: est évidente, indiscutable, impérative la nécessité de lutter par tous les moyens
contre l’invasion-immigration et nous mettons toute notre énergie dans ce combat pour l’identité et la survie des peuples européens. Mais en étant lucides. Et donc en refusant de nous laisser piéger et manipuler pour servir de troupes d’appoint pour la défense des intérêts juifs, c’est-à-dire une cause qui, légitimement, est celle des Juifs mais qui n’est donc pas la nôtre.


PIERRE VIAL "

 

11/10/2011

ILS VEULENT BAILLONNER TERRE ET PEUPLE !

mardi, 11 octobre 2011

 

« Lobbies et groupes de pression en France » : tel était le thème que nous avions prévu, cette année, pour notre XVIe Table Ronde (avec, pour illustrer l’invitation, Sarkozy parlant au congrès du Conseil Représentatif des Institutions juives de France… pour y faire allégeance, bien sûr). Sujet tabou. Des « inconnus » ont donc fait en sorte de nous priver du lieu qui devait nous accueillir, comme les années précédentes. Il va donc nous falloir trouver un autre lieu d’accueil, ce qui nous oblige à reporter notre Table Ronde au début de 2012 (nous tiendrons bien sûr nos amis informés du nouveau lieu et de la nouvelle date).

 

Hasard ? J’ai reçu avis, deux jours plus tôt, d’avoir à payer 922 euros d’amende pour des autocollants, utilisés par nos militants, jugés non politiquement corrects (car appelant les Européens à la Résistance identitaire). Chacun sait que nos mouvements, dans le camp nationaliste et identitaire, ne bénéficient pas de l’appui de riches mécènes, de l’industrie cosmétique ou d’ailleurs. Il s’agit donc de nous faire taire en nous ruinant. La méthode a été souvent efficace. Mais nous ils ne nous feront pas taire.

 

Pierre VIAL

 

 

J’ajoute que le propriétaire du domaine de Grand’Maisons à Villepreux, qui vient si courageusement d’obtempérer avec célérité aux injonctions venues d’en haut et de céder aux pressions, s’appelle le comte Luc de Saint Seine. Merci et bravo.

 

A part ça, il n’existe ni lobbies, ni groupes de pression en France … Un pur délire né dans les cervelles embrumées de quelques obsédés, n'est ce pas?

 

10/02/2010

SEGUIN, NAPOLEON III ET L'AFFAIRISME

44.jpgNous parlions hier du pamphlet de Victor Hugo, Napoléon le Petit, et voilà que je tombe sur une critique d’un livre que Philippe Séguin écrivit pour réhabiliter ce même personnage, Napoléon III. Cette critique date de 1991 et elle est signée Pierre Vial.

 

Afin de compléter le fâcheux portrait d’hier, je vais me permettre d’en citer quelques extraits, qui éclairent bien le côté affairiste de l’époque. Là encore, on ne peut que songer au parallèle avec la nôtre. Ou peut-être les gens ne changent-ils jamais ?

 

On y voit surtout l’ascension fulgurante dès cette époque d’un certain nombre de familles juives déjà bien installées dans la finance internationale. Là aussi, un rappel qui permet de comprendre bien des comportements par la suite.

 

Ce panégyrique de Napoléon III n’était pas dénué d’arrières pensées politiques, voire électorales, de la part de Séguin. D’ailleurs Pierre Vial ne manque pas de rappeler le mot de Thierry Pfister à propos de ce « Raminagrobis » :  « Il est bien décidé, lors du sprint final, à être, à droite, le mieux placé de sa génération dans la bataille pour le sommet. (…) Depuis son enfance tunisienne, il rêve de devenir Napoléon ». Nous étions au début des années 90, rappelons-le.

 

Après avoir rappelé les réalisations, effectives, du règne de l’empereur, telles que présentées par Séguin, Pierre Vial ajoute ceci:

 

« Ce bilan positif ne doit pas faire oublier l’essentiel : sous le Second Empire s’affirme la puissance, sûre d’elle-même et dominatrice, de l’argent. Rendons à Napoléon III cette justice : pas plus que Charles de Gaulle, il n’accepte de voir en l’économie le seul objet d’un gouvernement. Mais l’un comme l’autre n’ont su empêcher l’emprise des valeurs marchandes sur la société française.

 

Car, sous le Second Empire, l’argent est roi. L’empereur s’entoure de financiers. Georges Spillmann* rappelle que Karl Marx « reprochera à Napoléon III ses excellentes relations avec les grands capitalistes juifs, tels les Rothschild, les Pereire, les Fould ». Des figures qui dominent l’époque : Fould fut, écrit Séguin, « l’homme de confiance de Louis-Napoléon pour les problèmes d’argent ». Ancien député de la majorité orléaniste sous Guizot, il fut ministre des Finances de 1849 à 1860, puis en 1867. Fervent adepte du libéralisme, il fut pour beaucoup dans le traité de commerce signé avec l’Angleterre en 1860, par lequel la France renonçait à protéger ses producteurs.

 

Adeptes de la technocratie saint-simonienne, les frères Jacob et Isaac Péreire construisirent un puissant réseau financier, basé sur le Crédit mobilier qu’ils créent en 1852 et qui est la première des banques d’affaires. Les Péreire bénéficient du total appui de Napoléon III : ils seront, assure Séguin, « ses protégés et les meilleurs serviteurs de sa politique ». Quand leurs opérations peu orthodoxes les obligent à s’effacer, pour se replier … sur un confortable siège de député, Napoléon III se tourne vers les Rothschild. « La puissance de cette famille l’a fasciné », avoue Séguin. Il n’est pas rancunier, car les Rothschild sont pour beaucoup dans la chute de Napoléon Ier, occasion pour eux de très juteuses affaires…

 

Ainsi, la haute finance exerce un pouvoir considérable dans la France du Second Empire. D’où des taches sordides sur le blason du régime. Mais Séguin s’en accommode : « On aurait tort de s’en tenir à la contemplation morose du revers de la médaille : la spéculation, l’agiotage, l’affairisme, la corruption, les enrichissements fulgurants existent et sont souvent scandaleux ». Il ajoute que ces excès sont « difficilement évitables aux débuts d’une époque qui est si radicalement différente des précédentes » !

 

* dans Napoléon III, prophète méconnu, 1972

09/11/2008

ET LE SYSTEME CREA OBAMA …..

obamacreation.jpg

 

Obama, la créature forgée par Soros, Brejinsky, Rockfeller et les grands Banksters US

 

Formidable image qui accompagne un excellent éditorial de Pierre Vial, président de Terre et Peuple, que je vous conseille de lire. Oui, l’image a changé, mais la musique reste bien la même, les gogos ne vont pas tarder à s’en rendre compte.

 

 http://www.terreetpeuple.com/actualite/chroniques-par-pierre-vial/le-metis-lamerique-et-lethnopolitique.html