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07/11/2010

LES OR(DURE)S DE LA REPUBLIQUE

Vous trouverez ci-après un texte vigoureux et pertinent de notre ami Jean-Luc Léopoldi (qui fut violemment pris à partie par l’amer Michel – voir blog du 19 septembre 2010), texte qu’il adresse à un certain nombre de médias du système.

 

Une pétition initiée par Paul-Eric Blanrue pour l’abrogation de la loi Gayssot circule en ce moment sur le net. Je sais bien qu’il y a du pour et du contre s’agissant des pétitions. Il n’en demeure pas moins qu’elles restent un moyen de parler et de faire parler d’un sujet. Et peut-être aussi de faire prendre conscience de certaines réalités à des gens qui n’avaient pas encore percuté.

 

 

"JOURNALISTES= MENTEURS, FALSIFICATEURS, DISSIMULATEURS, DESINFORMATEURS, ... NEGATIONNISTES !

 

 

Depuis le mois dernier, toute la clique des journaleux de la télé, de la radio et autres nous bassine avec les élections bidon et le martyre des "dissidents" emprisonnés en Birmanie, et ironise sur notre flirt économico-cynique avec la chine qui, paraît-il, ne respecte pas les mythiques "droits de l'homme"... Comme si nous les respections! On montre quelques poignées de braillards venus agiter des pancartes et des petits drapeaux tibétains sous le nez du Président chinetoque.

 

Mais il ne viendrait pas à l'idée de tous ces faux jetons de balayer devant notre porte. Pourtant, ici, en 2010, sous leur république, il y a des prisonniers politiques. Les Tartuffes de toutes les chaînes égrènent inlassablement les jours de détention d'Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier (lesquels certes méritent notre compassion mais exercent un métier réputé à risques, surtout quand on suit une armée supplétive d'une agression américaine contre un pays qui ne menace pas notre patrie), mais se gardent bien de dire que Vincent Reynouard, un intellectuel, père de 8 enfants (qui, lui, n'avait pas choisi un métier dangereux), a entamé sa 17ème semaine à la prison de valenciennes  pour avoir... écrit 16 pages !... qui déplaisaient au véritable gouvernement de la France: le CRIJF. Oui, vous avez bien lu: pour délit d'opinion ! A Valenciennes, chez les Chtis, en France !

 

Cette même république des "droits de l'homme" qui fusillait des écrivains pour délit d'opinion en 1945 (nous ne t'oublions pas, Robert), continue aujourd'hui à bafouer ses propres principes en les embastillant car, entre temps, elle a aboli la peine de mort pour protéger les vrais criminels, qu'elle adore, surtout quand ils sont étrangers. La plupart de nos compatriotes ignorent encore qu'une loi de 1990, la loi Gayssot, décrète la vérité historique et interdit le débat et le doute scientifique, sous peine d'amende et d'incarcération. Autrement dit, la Gueuse 5ème du nom et ses répugnants laquais de la presse se comportent exactement comme le régime Nord-coréen ou l'Italie du temps de Galilée, avec une bonne dose d'hypocrisie en plus.

 

Vincent est condamné à 1 an ferme. Faites-le savoir à tous les moutons autour de vous."

 

Pour en savoir plus, ou même pour agir en signant la pétition, allez sur le blog:

http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com/

 

29/10/2010

PAS RANCUNIERE, CHANTAL DELSOL

images.jpgIl circule actuellement une pétition de soutien à Pierre-André Taguieff qui serait en butte à une  « campagne d’intimidation et de diffamation qui se développe contre lui, visant à le discréditer et à le faire taire ». A priori déjà, on aurait envie de dire « bien fait, chacun son tour ». Voici ce qu’on peut y lire:

« Cette campagne, lancée le 18 octobre 2010 par une organisation pratiquant un « antiracisme » sélectif, le MRAP, totalement engagé dans la campagne BDS (« Boycott, Désinvestissement, Sanctions ») contre Israël, est d’autant plus odieuse qu’elle se fonde non pas sur un texte publié par le chercheur, mais sur une phrase de facture polémique qu’il avait lui-même supprimée de son « mur » de Facebook, en principe censé permettre à chacun de converser librement avec ses seuls « amis ». Ses discussions étaient en réalité surveillées par des professionnels de l’inquisition et de la délation travaillant au service des diffamateurs d’Israël, et attendant le « dérapage verbal ». (…)

Dans son communiqué, le MRAP dénonce vertueusement le « polémiste haineux » que serait le chercheur et « demande avec force que le CNRS et l’IEP condamnent sans équivoque Pierre-André Taguieff ». Cette officine restée fidèle à l’esprit stalinien de ses fondateurs ose ainsi exiger des autorités administratives de condamner le chercheur pour une phrase qu’il avait lui-même jugée malencontreuse et rapidement retirée. À la surveillance des conversations privées et à la mise au pilori s’ajoutent donc les pressions exercées sur les employeurs du « coupable », réaction pour le moins disproportionnée relevant d’une logique mise en œuvre par les régimes totalitaires : celle des sanctions et des interdictions professionnelles. »

Tirant les leçons de cette intrusion dans un espace supposé privé, suivie par une campagne haineuse contre sa personne, Taguieff a choisi de quitter Faceboook dans la matinée du 22 octobre 2010. Cible privilégiée de tous les diabolisateurs d’Israël, Pierre-André Taguieff, comme d’autres esprits libres et courageux l’ont été avant lui, est pourchassé aujourd’hui par les tenants du terrorisme intellectuel mis en place par les milieux « antisionistes » en France ces dernières années. 

Cette scandaleuse campagne de diffamation visant personnellement Pierre-André Taguieff s’inscrit dans le cadre de la guerre idéologique totale aujourd’hui menée contre Israël et « le sionisme », soumis à une diabolisation permanente. Au cours des années 2000, durant lesquelles il a publié cinq livres marquants sur les formes contemporaines de la judéophobie, Taguieff est devenu l’une des principales cibles de la propagande « antisioniste » due aux milieux islamistes et à diverses mouvances d’extrême gauche ayant fait de la cause palestinienne leur nouvelle cause sacrée. Mais les agitateurs israélophobes ne se sont jamais attaqués aux ouvrages de Taguieff. En propagandistes sans scrupules,  ils se sont contentés d’isoler quelques phrases glanées dans des interviews ou des discussions enregistrées qui, isolées de leurs contextes respectifs et mésinterprétées de façon malveillante, ont été indéfiniment diffusées et commentées d’une façon tendancieuse. 

Aujourd’hui, les tenants d’extrême gauche du politiquement correct à la française veulent faire taire ceux qui n’entonnent pas le refrain obligatoire de la haine contre l’État juif. C’est pourquoi les réseaux « antisionistes », gauchistes ou islamistes, ont relayé la chasse aux sorcières lancée contre Taguieff. Le terrorisme intellectuel n’a pas disparu en France après la chute du système soviétique, il s’est adapté à l’esprit du temps. Ce sont moins les partis politiques que les réseaux d’influence qui l’exercent. Notamment ceux qui se sont constitués sur la base d’un engagement propalestinien inconditionnel et exclusif, donnant volontiers dans une violence qui, elle, ne reste pas dans les limites du symbolique. À côté des organisations propalestiniennes, gauchistes ou islamistes, s’est mis en place un réseau d’intellectuels et de journalistes qui se mobilise toutes les fois qu’il s’agit de mener une campagne contre Israël ou contre les personnalités s’opposant à la diabolisation de l’État juif.

Il ne faut pas laisser aux délégitimateurs d’Israël le monopole de la parole publique légitime sur le conflit israélo-palestinien. C’est pourquoi il faut manifester notre entière solidarité avec Pierre-André Taguieff. »

Ce texte ne manque pas de sel et vous aurez sans doute particulièrement apprécié les passages que je me suis permis de souligner en gras. Cela évoque assez les arroseurs arrosés. Apparemment, certains se rendent compte du terrorisme intellectuel qui sévit dans le pays parce qu’Israël en serait victime ( !!!!). Avant, c’est étonnant, ils ne s’en étaient jamais rendu compte. Nous, si.

Donc, il n’y aurait pas de quoi fouetter un chat dans cette querelle de famille si un nom dans la liste des premiers signataires de cette pétition ne m’avait considérablement étonnée : celui de Chantal Delsol, philosophe, professeur des universités, membre de l’Institut. Certes, Chantal Delsol est bien tout cela, mais elle est également (et peut-être surtout ?) à la ville Mme Charles Millon. Alors moi, j’ai bonne mémoire et je me souviens parfaitement  de l’incroyable hystérie qui s’était emparée de toute cette frange qui se chamaille aujourd’hui parce que Millon avait en 1998, lors des régionales, accepté l’indicible : les voix du FN pour conserver la région Rhône-Alpes qu’il présidait. A l’issue d’un déchaînement assez inimaginable d’insultes et de pressions sur la classe politique de la part de tous les mouvements dits antiracistes, son élection avait finalement été invalidée. Et la région était tombée dans l’escarcelle d’une totale inconnue, la centriste Anne-Marie Comparini, dont le moins que l’on puisse dire est qu’elle n’y a pas fait des merveilles. La gauche s’en est emparée aux régionales suivantes.

Aujourd’hui Mme Delsol se retrouve à signer une pétition en faveur d’un type qui était, en tout cas à cette époque-là et ce n’est pas si vieux, un véritable ennemi*. Curieux. Elle y est en bonne compagnie : avec notamment André Nadjar, président du B’nai B’rith France et Richard Prasquier, président du CRIF. C’est beau, le pardon des offenses.

Rappelons que dans le même registre elle avait déjà été invitée le 15 novembre 2009 à une conférence de l’Alliance Israélite Universelle qui fêtait son 150e anniversaire. Elle s’y était exprimée sur le thème "L'universel et la marque de l'enracinement". Charles envisage de revenir à la vie politique?

*A partir des années 70, Taguieff, qui est naturellement « de gauche », est membre du MRAP, de la LICRA, de la Ligue des droits de l’homme. Dans les années 80, SOS-Racisme lui confie la présidence de son Observatoire de l’antisémitisme. En 1991, il devient l'analyste officiel du rapport annuel de la CNCDH pour la lutte contre le racisme et la xénophobie. En 2002, il est expert de la commission « Négationnisme à Lyon III». En 2004, il est chargé de faire un rapport officiel sur l'antisémitisme dans les écoles publiques françaises. Quoique non-juif, il est actuellement conseiller du CRIF.

Source: http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=22151&artyd=76

20/05/2010

BON, ON NE VA PAS EN FAIRE UN FROMAGE

Mais quand même, comme nous aimons bien aller au fond des choses et utiliser un peu notre cervelle, nous avons le droit de ne pas nous satisfaire des « explications » fournies.

Ceci pour indiquer que nous allons à nouveau revenir sur cette passionnante affaire du Bloc identitaire et de la signature de la funeste pétition par un « cadre » dudit Bloc.

 

Après quelques jours de ruminations – et la diffusion de la nouvelle de blog à blog, et vice-versa – le Bloc identitaire s’est décidé à pondre le communiqué suivant :

 

« Suite à une récente polémique, le Bloc identitaire tient à faire savoir qu’il n’a pas l’honneur de compter Fernand Cortès de Conquilla au nombre de ses adhérents, ainsi que celui-ci l’avait explicitement reconnu dans un entretien publié en décembre 2009 sur Internet. Ce dernier ne peut donc engager par ses déclarations une organisation politique à laquelle il n’appartient pas.
 
Si la liste sur laquelle il figurait aux élections régionales en Languedoc-Roussillon était soutenue par le Bloc identitaire, ses prises de position en dehors de cette campagne ne sauraient engager en aucune manière le Bloc identitaire. »

 

Ouiche… Un peu court comme explication et pas extraordinairement convaincant….

 

Il n’en reste pas moins que Cortès est vice-président du Comité d’entraide aux prisonniers européens (CEPE), très lié jusqu’à une époque récente au Bloc et qu’il était tête de liste « Ligue du Midi » pour l’Aude aux dernières régionales. Liste qui est une émanation directe du Bloc et dont la tête pour la région Languedoc-Roussillon, Richard Roudier, était auparavant président du même CEPE. Pour la petite histoire, la liste a fait 0,7% des voix.

 

Le moins que l’on puisse dire, s’il n’y a pas eu adhésion formelle au Bloc, pour des raisons subtiles qui nous échappent, il y a au moins une grande proximité d’idées. Car sinon, on serait en droit de s’interroger fortement sur la cohérence des candidatures présentées par le mouvement.

 

Nous finirons par deux rappels. L’un émane de Fabrice Robert, président du Bloc :

"Quiconque suit régulièrement nos activités, lit nos textes, sait que le Bloc Identitaire n'est ni antisémite, ni antisioniste et qu'il a relégué au magasin des antiquités politiques du XXe siècle ce que d'aucuns appellent la « question juive.

Nous ne sommes pas nationalistes, le nationalisme a été un drame pour l’Europe. Nous sommes populistes."

Et l’autre date de novembre 2009, c’est un texte de Pierre Vial :

« Merci 

A Orange, le 17 octobre, Fabrice Robert a déclaré : « Le nationalisme a été un drame pour l’Europe » et « Ce que nous reproche l’extrême-droite, c’est d’avoir rompu avec l’antisémitisme et l’antisionisme ». Richard Roudier, lui, a affirmé « condamner l’antisémitisme », lequel aurait « déshonoré le FN » .

Il faut remercier ces dirigeants du Bloc Identitaire de clarifier ainsi très précisément leur position, même si leurs déclarations ont de quoi laisser perplexes ceux qui connaissent bien leur pedigree et possèdent des archives bien tenues. Mais on comprend leur raisonnement : ils sont « en quête de respectabilité » (Le Monde, 20 octobre 2009) et, du coup, veulent se débarrasser de cette tunique de Nessus qu’est une étiquette d’extrême droite collant à la peau de ceux qui veulent devenir fréquentables pour être admis dans le jeu politicien classique et, pourquoi pas, y faire carrière.

Occasion rêvée, pour ce faire : en présentant une liste menée par le villieriste Bompard aux élections régionales en PACA, aider l’UMP, qui veut reprendre la région et ne pourra le faire si Le Pen est en piste, à empêcher celui-ci d’être au deuxième tour et permettre à Sarkozy de garder dans son escarcelle les voix ex-FN qu’il a réussi à kidnapper à la dernière présidentielle (et qui lui seront indispensables à la prochaine s’il veut l’emporter). Cela devrait bien mériter une petite récompense, non ?

Mais la lourde insistance mise sur la repentance (renoncement à l’antisémitisme) a une autre signification, plus lourde de conséquence politique. Elle s’inscrit à l’évidence dans les manœuvres de séduction entreprises, depuis pas mal de temps, par certains juifs en direction d’une partie de l’extrême droite hexagonale, au nom d’une nécessaire union sacrée contre le péril arabo-musulman. Les ouvrages et conférences de Del Valle, le dernier livre de Faye, les articles de Valeurs Actuelles, du Choc du Mois et de Minute (très actifs pour faire la pub du Bloc identitaire) correspondent à cette volonté de rapprochement, qu’illustrent par ailleurs des auteurs doués comme Zemmour et Finkielkraut.

Tout cela ne nous surprend ni ne nous émeut. Après tout, chacun ses choix. Mais, pour ne pas être berné, il faut être lucide et savoir qui est qui, qui travaille pour qui et pour quoi.»

(Terre & Peuple)

10/05/2010

UN CADRE DU BLOC IDENTITAIRE SIGNE LA PETITION « RAISON GARDER »

Je vous ai abondamment parlé des deux pétitions qui font rage en ce moment : celle des sionistes « gauchistes » et celle des sionistes de « droite ». Des termes qui n’ont guère de sens, car l’essentiel les réunit : ils sont tous sionistes avant toute chose. Après, l’art et la manière de défendre Israël …- ce qui les sépare- est assez secondaire, en fin de compte, par rapport à l’essentiel.

 

Nous avons observé cela avec intérêt, de l’extérieur, car la chose ne nous concerne pas. Il s’est cependant trouvé un cadre du Bloc Identitaire, mouvance dite d’ « extrême-droite » pour signer la pétition des virulents « de droite ». C’est le site Le projet juif qui nous l’apprend. Fort intéressant, en vérité. Il s’agit de Fernand Cortès, tête de liste dans l’Aude pour le Bloc aux dernières élections régionales :

 

Joseph HAYOUN

Administrateur honoraire de l’INSEE

Jérusalem

Le lundi 26 Avril 2010 à 21:02:19

Fernand CORTES DE CONQUILLA

Fondateur de Le Pilori

Valence d’ Agen

Site Web

Le lundi 26 Avril 2010 à 20:58:58

Simone ZERAH

Biologiste

Fontenay sous bois

Le lundi 26 Avril 2010 à 20:58:35

Ce dernier n’en est d’ailleurs pas à sa première manifestation d’allégeance. Il a ainsi déclaré :

“Je confirme que le Bloc Identitaire n’a jamais été antisémite et que ses relations avec la communauté juive française sont bonnes (je suis bien placé pour en parler car je suis à l’ origine de leur développement) et qu’elles deviennent excellentes car de très nombreux Juifs deviennent sympathisant du BI et le soutiennent résolument.”

 

 

Voilà qui a au moins le mérite de la clarté. Je ne conteste pas au Bloc Identitaire le droit d’être sioniste. Par contre, j’estime utile que les militants soient parfaitement informés de la chose, ce qui n’est peut-être pas forcément le cas. Le Bloc Identitaire a choisi de faire l’impasse sur les causes essentielles d’une situation – les pressions et le chantage à la  culpabilité inlassablement distillés depuis trente ans par les organisations dites antiracistes  – pour ne s’attacher qu’à leurs conséquences, qui étaient voulues – la présence d’une immigration musulmane massive. C’est un choix politique de démission et de soumission au système qui ne me semble pas pertinent, c’est le moins que l’on puisse dire.

 

Je l’avais d’ailleurs déjà fait savoir (archives du blog en date du 5/7/07). Ceci n’est qu’une confirmation de la chose.

 

Source : http://www.le-projet-juif.info/?p=240

 

06/05/2007

NOUS AUSSI, NOUS AVONS DROIT A L’ASILE POLITIQUE !

medium_images.49.jpg« Après le meurtre barbare d’un jeune juif à Paris, tué parce qu’il était juif, dans le contexte d’une hausse des actes antisémites perpétrés par des islamistes, de nombreux membres de la communauté juive ne se sentent plus en sécurité en France. Les actes antisémites ont atteint un niveau jamais égalé depuis la seconde guerre mondiale.

Nous pensons que l’Amérique, fidèle à sa tradition d’hospitalité à l’égard de ceux qui sont menacés dans leur pays d’origine, devrait leur ouvrir ses portes. Nous demandons donc au Congrès d’adopter une loi qui accorderait le statut de réfugiés aux juifs français ».

Aussi étonnant que cela paraisse, il s’agit là du texte d’une pétition adressée aux membres du Congrès américain. Elle a été initiée l’an dernier par des juifs français à la  suite du meurtre d’Ilan Halimi et continue, depuis, son bonhomme de chemin sur internet où elle est hébergée. A ce jour, elle porte 7 561 signatures.

Il semblerait que le nombre des juifs français émigrant aux Etats-Unis, au Canada ou en Israël aille croissant, encouragés en cela par les responsables des communautés concernées : environ 10 000 personnes se seraient ainsi installées ces dernières années aux Etats-Unis et 14 000 en Israël. La Floride est particulièrement concernée par cet exode et le Miami Herald vient de publier un article à ce sujet. Le vice-président de la Fédération des communautés juives de Floride a même déclaré : « Les juifs français sont conscients de la situation et ne veulent pas attendre le dernier moment pour partir ».

Aux termes de la Convention de Genève de 1951,  il faut remplir les conditions suivantes pour obtenir le droit d’asile: craindre avec raison d’être persécuté du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social, ou en raison de ses opinions politiques. Ces persécutions doivent émaner du gouvernement, ou être tolérées par celui-ci.

Moi, devant cette pétition, je me pose une question : qu’en pense la LICRA ? Je suggère même aux pétitionnaires d’aller demander quelques comptes à cette puissante association « antiraciste », qui n’est pas étrangère à leurs malheurs. A force de faire entrer à tour de bras les ressortissants de la religion d’Allah dans notre pays, sans tolérer la moindre opposition, ce type d’incidents fâcheux devait fatalement arriver, non ?

Et puis, cette pétition me donne une idée : si l’on en croit Sarkozy, bientôt les « de souche » devraient disparaître de la surface de la terre, ultimes traces désormais inutiles d’une antique France moisie et condamnée par l’histoire et les puissances nouvelles.

Menacés de disparition et de surcroît persécutés comme nous le sommes par le pouvoir pour nos opinions politiques, il me semble que nous entrons, nous, pour de vrai, dans le cadre de la Convention de Genève.

Donc, organisons-nous, nous aussi, avant qu’il ne soit trop tard, et allons demander en bloc l’asile politique à …. ? Voyons, à qui pourrions-nous demander un asile politique sûr et éloigné d’une Europe que nous laisserions sombrer tranquillement, puisque tel est son souhait ? A l’Australie peut-être ? Il y a de la place et ils sont plutôt intelligents, là-bas. Une idée à creuser…