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18/01/2007

DE L'ART DE DESESPERER SON CAMP...

Le système au pouvoir en France est puissant, très puissant. Droite bidon ou vraie gauche,  qu’importe les acteurs du moment, il possède de toute façon toutes les clés. Il est au service d’une vision mondialiste et déracinée du monde, qui est systématiquement mise en œuvre au moyen de divers canaux, parmi lesquels les associations dites antiracistes, comme la LICRA, sont particulièrement actives et virulentes.

Pour bétonner ce système de connivence, tous les partenaires ont réussi à éliminer les dissidents en les diabolisant très efficacement, étouffant du même coup la voix d’un peuple qui n’a plus de choix réel et qui, grâce à la complicité des médias, ne  s’en rend même plus compte.

Voilà près de trente ans qu’elle dure, cette diabolisation, et même qu’elle s’accentue, car une certaine inquiétude s’insinue malgré tout dans le cerveau des princes qui nous gouvernent. La France va mal et quand l’heure du bilan sonnera, ils savent que les responsabilités ne seront pas partagées. Le pouvoir ne l’ayant pas été, ils seront tous responsables et tous coupables.

En dépit de ce bilan calamiteux, une chose est en tout cas certaine : jamais l’ « extrême-droite » ne sera admise au banquet de la République. Le nœud coulant a été serré trop fort pour qu’il puisse jamais être desserré. Il faut être naïf pour croire à une « dédiabolisation » qui est  totalement impossible car, outre qu’elle ne lui procurerait aucun avantage, le système ne pourrait même pas y procéder s’il le voulait. « Dédiaboliser » équivaudrait en effet à reconnaître qu’il a fait fausse route depuis trente ans, trompé les Français et piétiné la démocratie en vain. Il est donc condamné à poursuivre sa fuite en avant et à rejeter encore et toujours les mouvements nationaux et/ou identitaires dans les ténèbres extérieures.

Il est d’ailleurs symptomatique que Sarkozy prônant la « rupture » - avec qui, avec quoi ? - n’ait même pas songé un quart de seconde que la seule et vraie rupture aurait consisté à faire l’équivalent de ce que Mitterrand avait réalisé en 1981 pour l’emporter, à savoir l’union de la gauche. Réaliser l’union de la droite, rassembler tout son camp, voilà qui aurait été une vraie rupture. Mais elle est impossible. Impensable pour le système. Et tout d’abord parce qu’il n’y a plus de « droite », mais à la place, un vague clone de la gauche. Le système y a veillé.

Tout cela pour dire que lorsqu’on est face à de pareils ennemis, c’est l’union sacrée qui devrait prévaloir sur toute autre considération. Union sacrée en tout lieu, en tout temps, et au-delà des divergences, des mesquineries et des ambitions personnelles. Car c’est dans le rassemblement complet, sans exclusive et sans arrière-pensée de toutes les énergies que réside, en l’état actuel des choses, la seule et unique chance d’espérer peser sur le cours des choses. Tant mieux pour lui si, dans le camp des « hors système »,  le Front national est pour l’instant le plus fort. Il ne l’est cependant – à supposer qu’il obtienne ses signatures - que dans la mesure où il fera le plein des suffrages. Et il aura bien besoin de rassembler, sans exclusive, tous les suffrages des exclus du système pour espérer figurer au second tour.

Cette considération devrait l’amener à essayer de ne pas les désespérer. Car il faut bien reconnaître que si l’union des patriotes a suscité un vrai espoir de réconciliation nationale – enfin ! - les derniers avatars connus viennent de sérieusement le doucher, cet espoir. Ce qui risque fort d’être extrêmement dommageable pour tout le monde. Sauf pour le système, bien sûr.

 

Anne Kling

http://france-licratisee.hautetfort.com

 

13/12/2006

Union des Patriotes Alsace

Entretien avec Anne Kling

 Anne Kling, qui vient d'écrire son premier ouvrage "La France LICRAtisée" a accepté de répondre à nos questions sur son livre et sur l'Union des Patriotes en Alsace.

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Anne Kling, du RPR à diverses formations de la droite nationale ou identitaire, ou autrement dit du système à la résistance, pouvez-vous nous décrire votre parcours politique, et surtout quelles ont été les raisons de votre évolution?

C’est pourtant vrai que j’ai débuté au RPR…J’ai l’impression d’une vie antérieure…Vous avez parfaitement résumé la situation : j’ai parcouru en quelques années la route qui mène du système à la résistance. Ce qui me permet d’autant mieux de comprendre comment le système arrive à intoxiquer les Français. Songez que j’ai adhéré au RPR en 1995 parce que je croyais qu’il était à droite ! Toute mon éducation politique était à faire. J’ai relativement vite compris que ce parti fonctionnait curieusement et je l’ai quitté en 1998. A ce moment-là j’ai rejoint La Droite de Charles Millon, qui ressemblait à un espoir. Cet espoir a vite été déçu car le système tout entier s’est acharné sur Millon qui n’était malheureusement pas de taille à résister. Mais La Droite avait eu l’intelligence de nouer des contacts en dehors de Paris et c’est ainsi que j’ai rencontré Robert Spieler et son mouvement régionaliste. Enfin de vrais combattants ! Bien que n’étant pas régionaliste moi-même, j’ai travaillé avec eux, et sur ces entrefaites, la LICRA a jugé pertinent de me poursuivre en justice pour incitation à la haine raciale. C’était en 2000, et franchement, en cinq ans, j’avais eu le temps de comprendre comment le système fonctionnait, et au bénéfice de qui !

Pour la petite histoire, je précise que j’ai été relaxée en 2001.

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