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26/10/2007

DEMAIN SAMEDI 27 OCTOBRE A PARIS:

1er anniversaire de la revue SYNTHESE NATIONALE, sur le thème :

FACE AUX DANGERS QUI MENACENT NOTRE CIVILISATION, COMMENT DÉFENDRE NOTRE IDENTITÉ ?

De 13h30 à 18h30, Grande salle du Théâtre de l’Asiem, 6, rue Albert de Lapparent 75007 Paris (Métro Ségur)

Seront présents à cette manifestation : Bernard Antony Président de Chrétienté Solidarité ; Alexis Arette Ancien syndicaliste agricole ; Nicolas Bay Secrétaire général du MNR ; Martial Bild Directeur de Français d’abord ; Odile Bonnivard Porte- parole de Solidarité des Français ; Jérôme Bourbon Journaliste à Rivarol ; Xavier Guillemot Directeur de l’Idée bretonne ; Roland Hélie Directeur de Synthèse nationale ; Anne Kling Défendons Notre Identité ; Bruno Larebière Le Choc du Mois ; Frédéric Pichon Europae gentes ; Olivier Pichon Directeur de Monde et Vie ; Philippe Randa Ecrivain et éditeur ; Fabrice Robert Président du Bloc identitaire ; Catherine Robinson Journaliste à Présent ; Pierre Sidos Président de l’Oeuvre française ; Chantal Spieler Présidente de Solidarité alsacienne ;  Robert Spieler Président d’Alsace d’abord ; Jean-François Touzé Conseiller régional FN d’Ile-de-France ;  Pierre Vial Président de Terre et Peuple

Invité d’honneur : Filip Dewinter, député (Vlaams Belang) d’Anvers

De 14 à 16 h : Tables rondes; de 16 à 18 h. 30 : Interventions. Nombreux stands : Livres, journaux, blogs, associations…

Participation : 6 € - Venez nombreux !

www.synthesenationale.com

01/06/2007

5) CE QUE COUTE LE PERSONNEL POLITIQUE : NOUS SOMMES LOIN D’EN AVOIR POUR NOTRE ARGENT !

eb3de023c0f13f6c2e84eb7e9b65e33a.jpgEn ces temps d’élections et de promesses électorales (destinées à faire faire des économies par les autres), poursuivons notre petite série sur la vie ouatée que mènent, grâce à nous, nos chers élus. Certes, ils ne sont pas tous logés à la même enseigne, les élus municipaux se trouvant tout au bas de l’échelle de soie qui conduit au septième ciel où planent, comme on l’a vu, députés nationaux et européens ainsi que sénateurs.

Comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, au nom du respect de la séparation des pouvoirs, chaque assemblée parlementaire jouit de l’autonomie financière. Par conséquent, le ministre des Finances n’a aucun droit de regard sur les crédits que se votent les parlementaires. Chaque année, une commission réunissant les questeurs du Sénat et de l’Assemblée nationale élabore un projet de dotation qui détermine les crédits nécessaires, sous le contrôle théorique et complaisant de deux magistrats de la Cour des comptes (dont le pouvoir se limite à une voix consultative). Ces choix financiers sont ensuite inscrits au projet de loi de finances, au titre II pouvoirs publics du budget des charges des communes, toujours sans la moindre intervention du ministère des Finances.

La commission des questeurs adjoint au projet de loi de finances un rapport relatif aux budgets des assemblées parlementaires, document sur lequel le ministère du Budget et les parlementaires eux-mêmes cultivent la plus grande discrétion.

Question scabreuse : la France a-t-elle besoin de tant d’élus ?

La démocratie se mesure-t-elle à l’aune du nombre d’élus ? D’autres nations, dotées d’institutions solides, en entretiennent beaucoup moins que la nôtre. La France compte 577 députés, 331 sénateurs, 78 députés au Parlement européen, 36 785 maires, 2 040 conseillers régionaux (en comptant les 51 membres de l’assemblée territoriale corse*), auxquels s’ajoutent les 131 représentants des assemblées de la Nouvelle-Calédonie, de Polynésie et de Wallis et Futuna, 4 054 conseillers généraux, plus 163 conseillers de Paris. En outre, rien qu’en France métropolitaine, on recense 514 519 conseillers municipaux.

Avec un élu pour 108 habitants (quelque 558 000 élus pour 60,3 millions d’habitants), la France métropolitaine possède un taux de représentation quatre fois et demi supérieur à celui des Etats-Unis. Plus d’un électeur français sur cent est conseiller municipal !  Au seul échelon parlementaire (Assemblée nationale et Sénat), le ratio français est d’1 élu pour 67 595 habitants. La France entretient ainsi – comparativement – près de deux fois plus de parlementaires que l’Allemagne et environ sept fois plus que les Etats-Unis. C’est énorme ! Trop nombreuse, la classe politique coûte aussi trop cher. Les privilèges abusifs des élus peuvent et doivent être supprimés.

Examinez avec attention les chiffres suivants. Ils expriment 1) le nombre de millions d’habitants  2) le nombre total de parlementaires  3) le ratio (1 parlementaire pour tant d’habitants):

Allemagne :  83,2  / 781 (603 députés au Bundestag + 178 au Bundesrat) /106 530

Etats-Unis : 284,8 / 535 (435 députés à la Chambre des représentants + 100 sénateurs) / 532 336

France : 62,7 / 908 (577 députés + 331 sénateurs) / 69 053

La chaîne télévisée parlementaire : une augmentation de crédits de 48,5 % en trois ans!

Le 30 décembre 1999 a été créé l’un des gadgets audiovisuels les plus chers de France, si l’on rapporte son coût à son audience : la chaîne parlementaire. Malgré les demandes visant à sa suppression, cette chaîne dépensière existe toujours et les pouvoirs publics lui accordent encore une dotation de 21 741 000 euros, contre 14 635 206 euros en 2003, soit une augmentation de 48,5 % en trois ans !

a102feb7f7c95025d93596d402361156.jpgElle comporte deux branches. LCP (Assemblée nationale), tout d'abord, dont le PDG était Ivan Levaï, de 1999 jusqu’à son départ en 2003, sa gestion ayant été mise en cause.

La branche Public Sénat, quant à elle, est présidée par Jean-Pierre Elkabbach, qui avait cru bon, comme on l’a vu dans l’article Une évolution décidément bien inquiétante, de retransmettre en intégralité la soirée du CRIF sur « sa » chaîne. Mais n’a pas souhaité, par contre, que le débat Royal-Bayrou entre les deux tours se fasse sur Public Sénat.

Au total, en prenant en compte la chaîne télévisée parlementaire, mais aussi les sommes affectées au jardin et au musée du Luxembourg (13 013 900 euros), la dotation globale des deux assemblées se monte, en 2006, à 832 838 100 euros, soit une augmentation de plus de 16,4 millions d’euros par rapport à 2005. Ce chiffre représente près de 2,3 millions d’euros par jour ! En fait d’économie, les parlementaires ont augmenté leurs moyens de 9,3 % depuis le début de la législature, soit plus de 76 millions d’euros sur cinq ans, et l’ascension se poursuit.

* Il est bon de rappeler que pour satisfaire à la particulière configuration politique corse, la règle du jeu lors des dernières élections régionales de 2004 a subi une importante modification en leur faveur : pour être élu, partout en France, il fallait passer la barre des 10%, au lieu de 5% précédemment. Sauf en Corse, où la barre des 5% a été maintenue. Vous avez dit égalité ?

Source : www.contribuables.org

14/04/2007

2) CE QUE NOUS COUTE LE PERSONNEL POLITIQUE : ON N’EN A PAS POUR NOTRE ARGENT !

LES INTOUCHABLES ET LES PARIAS

medium_retraite.2.gifCe triste tableau n’est bien sûr pas le sort qui attend les députés assez malchanceux pour ne pas se faire réélire en juin prochain. Eux pourront attendre tranquillement des jours meilleurs – voire se faire réélire le coup d’après, qui sait ? – puisque, grâce à une loi votée en octobre 2003, leur période d’indemnisation est passée tranquillement de 6 à… 60 mois. Tant qu’à faire…

Cette loi, qui avait été proposée conjointement par l’UMP et le PS, date donc d’octobre 2003, mais le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle a su se faire très discrète et se tenir dans une ombre propice. Et tant pis pour ceux qui ne lisent pas le Journal Officiel ! Il faut admettre que pour une fois, on ne peut pas donner tort à ces chers (ô combien) députés: pour vivre heureux, vivons cachés, c’est vieux comme le monde. C’est Le Canard Enchaîné qui a fait remonter la chose à la surface.

Donc, autrefois, les députés renvoyés dans leurs foyers continuaient à percevoir pendant six mois l’équivalent de leur indemnité de base – soit 5 400,32 euros bruts – s’ils ne retrouvaient pas tout de suite une activité. S’ils avaient d’autres mandats ou d’autres revenus, ils recevaient la différence.

Franchement, c’était minable. Comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, ces messieurs-dames de l’Assemblée nationale ont donc pris les mesures nécessaires pour faire passer, à partir de cette année,  cette durée de 6 mois à 5 ans. Les montants de l’indemnisation seront ainsi dégressifs : - les six premiers mois : 100% de l’indemnité de base – les six mois suivants : 70% – puis 60% - puis 50%. Pour les trois années restantes, l’allocation diminuera de 5% tous les semestres pour atteindre 20% de l’indemnité, soit encore 1 080 euros bruts.

Et voilà, le tour est joué. Pendant tout ce temps-là, bien sûr, la collectivité nationale supportera la charge des veinards qui se seront fait élire, eux – une charge plutôt lourde, on l’a vu hier et on le verra – et en plus elle devra payer à ne rien faire des gens qu’elle n’a pas voulu réélire.

Oui, je sais, il paraît que ces largesses seront financées, dixit Patrick Ollier, par un prélèvement de 0,5% qui sera fait sur l’indemnité de base que touchent les parlementaires. En quelque sorte une solidarité entre députés. Ouiche…je ne suis pas très convaincue…Parions qu’ils ne seront pas longs à se voter une revalorisation de leur indemnité pour compenser. Et,  malgré toutes les contorsions, cela reste de toute façon de l’argent qui sortira de la poche du contribuable pour entrer dans celle de recalés du suffrage universel.

Quelques chiffres qu’il n’est pas inutile de rappeler pour en finir avec ce sujet douloureux : le chômeur ordinaire bénéficie d’une indemnisation maximale de 23 mois avec une allocation moyenne de 800 euros. Ensuite, ce sera le RMI ou l’ASS, et 400 euros par mois.

Le minimum vieillesse étant, lui, royalement, de 620 euros par mois.

(dessin de Chard)

05/01/2007

A Paris, le 25 janvier prochain

PREMIERE CONFERENCE DE SYNTHESE NATIONALE:

LA FRANCE LICRATISEE…

par Anne Kling,

Présidente de l’association Défendons Notre Identité

Jeudi 25 janvier à 20 heures

Salon de l’Hôtel des Etats-Unis Opéra

16, rue d’Antin 75002 Paris (Métro Opéra)
 

Auteur d’un remarquable ouvrage (*) consacré à la LICRA, cette officine créée de toutes pièces par les communistes dans les années 20 et qui entend aujourd’hui imposer ses directives à l’ensemble de la classe politique, Anne Kling nous retracera l’histoire et nous expliquera le rôle néfaste de ce terrible moyen de pression que la gauche manipule, avec la complicité d'une certaine droite, contre les nationaux et contre la France.

Ainsi, Anne Kling, qui nous avait accordé une interview dans le premier numéro de la revue Synthèse nationale, nous fait l’amitié d’inaugurer une série de conférences qui se déroulera jusqu’au mois de juin.

medium_france_licratisee_3.2.jpg(*) La France Licratisée, Anne Kling, éditions Déterna, 436 pages, 2006, 35 €. Préfacé par Alain Soral. Disponible à Primatice, 10, rue Primatice 75013 Paris.

Ce livre sera vendu à l’issue de la conférence.

Participation à la conférence : 3 €.