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22/11/2010

ENCORE UNE MEDAILLE DES JUSTES DECERNEE A TITRE LARGEMENT POSTHUME

Est-il véritablement utile, dans la France de 2010, de continuer à distribuer des médailles des Justes pour commémorer des actes datant de plus de 65 ans ?

 

Bien sûr que oui car ces remises officielles répondent à un objectif bien précis, qui est fort bien explicité à la dernière ligne : « et reconnaissant qu'entre 1940 et 1944, « dans une France ayant commis l'irréparable, certains ont su distinguer le bien du mal ».

 

Voilà. Pour le cas où on l’aurait oublié, je le souligne: la France a commis l’irréparable entre 1940 et 1944. Tout le monde a bien compris ? Sinon, ne vous inquiétez pas trop, des remises de médailles, il y en aura encore. Et vous aurez bien d’autres occasions de vous battre la poitrine.

 

Et puisque la France a commis l’irréparable il y a 70 ans, aujourd’hui elle doit payer, payer encore, payer toujours. Et soutenir Israël. Et combattre l’Iran. Etc, etc. Voilà l’utilité de ces médailles. Et voilà pourquoi on racle les fonds de tiroir pour en trouver encore et éternellement.

 

 

« Sœur Saint-Cybard reconnue «Juste parmi les Nations»

 

 

Le 7 novembre 2010, le Grand Rabbin Claude Maman, Conseiller Rabbinique en charge des Derniers Devoirs auprès du Grand Rabbin de France a participé à une émouvante cérémonie aux côtés de l’Evêque d’Angoulême Mgr Claude Dagens.

 

« La médaille des  Justes » a été remise à titre posthume aux petits neveux de la religieuse charentaise Sœur Saint-Cybard, en présence de Natan Holchaker, délégué aquitain du comité Yad Vashem, Michel Harel, de l'ambassade d'Israël, de Daniel Soupizet, ancien maire de Lesterps, de François Julien-Labruyère, l'éditeur qui a publié le récit de Josie Lévy Martin en 2007, et de Josie Lévy Martin.

 

En 1944, Sœur Saint-Cybard (disparue dans l’anonymat) avait caché dans l’école catholique de l’Esterps, la petite Josie, alors âgée de 5 ans. Témoignage : « Sous son allure parfois sévère, sœur Saint-Cybard cachait une grande générosité […]. Elle fut pour moi guide de bonté, lumière transperçant l'obscurité. » Parmi les discours les plus poignants, celui de Laurent Alaton, sous-préfet de Confolens, dévoilant une page méconnue de son histoire familiale et reconnaissant qu'entre 1940 et 1944, « dans une France ayant commis l'irréparable, certains ont su distinguer le bien du mal » ».

 

 

Source :  http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

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