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06/10/2008

UN BILAN EN DEMI-TEINTE

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La semaine dernière, à la veille des fêtes, l'Agence juive - organisation chargée de l'immigration vers Israël - a publié ses statistiques annuelles sur l'état de la population juive dans le monde. 

Le rapport, qui se base sur les recherches effectuées par une autorité en la matière, le professeur Sergio della Pergola, de l’Université Hébraïque de Jérusalem, fait état avec satisfaction de 13,3 millions de juifs vivant à l’heure actuelle, contre 13,2 millions l’an dernier à la même époque.

Ce chiffre en légère hausse recouvre une répartition qui a un peu bougé. Ainsi, en 2008, l’Etat hébreu a accueilli 70 000 immigrants venus de la diaspora. Un chiffre important, en cette année anniversaire, si l’on considère que les années précédentes étaient nettement à la baisse. 2007 fut même la pire année depuis longtemps en matière d’alyah (nom donné à l’immigration des juifs vers Israël). Toutes les alyah avaient sensiblement décru, sauf la française qui, bon an, mal an, s’est toujours maintenue aux environs de 2 600 à 3 000 olims annuels.

 

 

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La conséquence logique de cette « montée » vers Israël en 2008 est que la population en diaspora a légèrement diminué. Quoique cette diminution – et c’est là le drame – doive en réalité plus à l’assimilation, « véritable menace pour le peuple juif » selon les dires du président de l’Agence juive, qu’à l’alyah.

 

Israël reste la plus large communauté juive, suivi des Etats-Unis où vivent 5,3 millions de juifs (sur une population totale de  305 millions d’habitants). 

Ensuite viennent la France, avec une communauté forte de 490 000 personnes, puis le Canada (375 000), l’Angleterre (295 000), la Russie (215 000), l’Argentine (183 000), l’Allemagne (120 000), l’Australie (107 000) et le Brésil (96 000).

Les calculs du professeur della Pergola ont dû être soignés puisqu’il a même répertorié une communauté en Afghanistan forte … d’une seule personne.

 

Le Bureau israélien des Statistiques a lui aussi publié ses résultats à la veille des fêtes. Il  a établi le chiffre actuel de 7 243 600 habitants dans le pays, soit une augmentation de 1,8% par rapport à 2006. Sur ce total, 75,6% sont juifs (environ 5,5 millions), 20% arabes et 4,4% divers.

 

151 679 bébés ont vu le jour en 2007, soit une progression de 2,4%. Nul doute que les Israéliens n’aient manifesté – ainsi que nous sommes instamment priés de le faire en France – une grande joie d’apprendre que la fécondité des femmes arabes était de 30% supérieure à la moyenne du pays.

 

Cette forte croissance démographique arabe n’est pas sans inquiéter fortement les dirigeants israéliens. Toutes les projections indiquent que d’ici une vingtaine d’années, la population arabe d’Israël aura atteint les 30% de la population. Qu’en sera-t-il alors du projet sioniste ? Une perspective qui donne la migraine aux responsables politiques.

 

Même si l’alyah mettait les bouchées doubles, et même triples, comment compenser ? Après les juifs russes – dont bon nombre sont retournés en Russie – l’Agence juive essaie à l’heure actuelle de séduire par tous les moyens les juifs américains. Elle a mis sur pied un certain nombre de programmes à cet effet, surtout en direction des jeunes. Chaque semestre, quelque 10 000 jeunes juifs américains partent étudier dans une université israélienne. L’espoir étant qu’un certain nombre décident de rester.

 

Et des milliers de jeunes Israéliens, appelés « émissaires » sont régulièrement envoyés en camp d’été aux Etats-Unis pour faire la promotion de leur beau pays.

14:49 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : agence, juive, alyah, israel, kling

12/05/2007

CE N’EST PAS LA QUANTITE QUI COMPTE, C’EST LA QUALITE

medium_repartpopmdle.jpgLes chiffres sont étonnants et révélateurs. Bien plus que des discours. Ainsi, il y a à l’heure actuelle sur la planète 6 614 481 000 habitants. Six milliards six cent quinze millions, pour faire plus court. D’ailleurs ce chiffre augmente chaque jour de près de 200 000 habitants, car les naissances sont plus nombreuses que les décès.

Sur ce total, les juifs ne représentent pas tout à fait 14 millions de personnes, dont environ 40% vivent en Israël. Soit une personne sur cinq cents environ. Soit 1/500e de la population mondiale.

Eh bien, force est de reconnaître que ce 1/500e a réussi le tour de force d'être étonnamment présent et actif dans toutes les affaires de la planète et ce, au plus haut niveau. Qui pourrait le nier? Est-ce de l'antisémitisme que de les en féliciter?

Les spécialistes israéliens de la démographie font les projections suivantes pour l’avenir : selon que les politiques menées par le gouvernement israélien et les dirigeants des communautés juives de la diaspora seront plus ou moins efficaces en matière de natalité, d’éducation juive, d’accueil des conjoints non juifs dans les mariages mixtes, etc, ils prévoient que  la population juive pourrait atteindre 18 millions vers 2050, ou au contraire s’abaisser jusqu’à 12 millions, à la même époque.

La population juive est cependant loin d’être monolithique. Réagissant à l’article Du rififi au Congrès juif mondial, paru il y a quelques jours, un participant du blog, Radwulf, nous a fait parvenir à cet égard le long commentaire très intéressant que voici :

« Des juifs ashkénazes américains qui affichent leur dédain pour les juifs sépharades tunisiens de France, voilà qui ne peut effectivement qu’être amusant. Il est toujours gratifiant de constater que ceux qui s’acharnent à nous culpabiliser pour notre propension à discriminer ou à « inciter à la haine raciale » sont en fait eux-mêmes d’affreux « racistes », comme ils le diraient. Encore que cela n’a rien de vraiment surprenant.

On sait en effet que la dichotomie entre juifs ashkénazes et juifs sépharades est beaucoup plus importante qu’on ne tend en général à le reconnaître. Et c’est surtout en Israël que la rivalité entre les deux groupes s’affiche le plus ouvertement puisqu’il n’y a plus ici la nécessité de se serrer les coudes au détriment du goy. En fait, comme en Amérique du Sud, une hiérarchie s’est également constituée parmi les juifs israéliens pour la « cote raciale », allant du type germano-slave pour le niveau supérieur jusqu’au falashas d’origine africaine au bas de l’échelle. Les considérations raciales sont omniprésentes et interviennent à tous les niveaux : matrimonial, politique, économique, professionnel, etc. Au point que la réalité même de l’existence d’un peuple juif unique laisse très sceptique.

L’historien soucieux d’un minimum d’objectivité se doit alors de le reconnaître. Toutes nos sources poussent à conclure que la grande masse des juifs d’Europe centrale et orientale sont en fait d’origine khazar, compte non tenu des mélanges ultérieurs avec leurs voisins. Les khazar eux-mêmes résultent du brassage entre diverses populations habitant entre la mer Noire et la mer Caspienne, comprenant des éléments slaves, magyars ou caucasiens, sous l’égide d’une classe dirigeante d’origine turque convertie au judaïsme au début du IXe siècle. C’est de là qu’à partir du Xe-XIe siècle, une fois l’empire khazar démantelé par l’expansion russe, ils essaimèrent peu à peu dans le reste de l’Europe centrale, le judaïsme leur servant d’élément fédérateur. Ils perdirent alors leur(s) langue(s) d’origine pour adopter un sabir germanique utilisé par les marchands et qui allait devenir le yiddish.

Quant aux juifs sépharades d’Afrique du nord, ils descendent essentiellement d’éléments berbères et post-romains convertis en masse au judaïsme dès avant l’islamisation de la région. Les autres, comme ceux du nord et de l’est de la Méditerranée résultent de la fusion entre les autochtones et les migrants originaires de la Palestine. Il faut dire que durant les premiers siècles de notre ère, les conversions étaient fréquentes, que ce soit à partir du judaïsme ou vers celui-ci, de la part des païens ou d’anciens chrétiens.

Tout ceci permet de dire que l’ensemble des juifs actuels descendent en fait de non-juifs convertis au judaïsme, soit entièrement, soit partiellement sans qu’il soit possible d’en faire la différentiation. Les patronymes même ne signifient rien car les plus anciens d’entre eux n’ont été fixés qu’au cours des derniers siècles. A la rigueur, les seuls qui pourraient peut-être se prévaloir d’avoir beaucoup de « sang hébreu » dans les veines sont certains palestiniens. Lorsqu’on sait enfin que même les Hébreux de la dernière période dite post-exilique résultent en fait d’une « recomposition ethnique » à partir d’éléments divers (d’où le passage de la monolâtrie au monothéisme pour en assurer la cohésion, ainsi que l’adoption de l’araméen comme langue d’usage à la place de l’hébreu), on voit jusqu’à quel point la prétention de certains à la pureté mosaïque est injustifiée.

Tout ceci est largement reconnu par les historiens qui ont travaillé sur le sujet mais les juifs eux-mêmes préfèrent continuer à voir les choses autrement, pour des raisons qui ne font pas mystère. Outre en effet la remise en cause de la légitimité d’Israël, tout au moins dans sa prétention à prolonger l’ancien royaume biblique, c’est toute l’identité juive qui s’en trouverait bouleversée. De ce qui caractérise le « peuple juif », il ne resterait plus alors qu’une certaine mentalité, définie avant tout par rapport au voisinage, lequel finit pratiquement toujours par y être hostile. On connaît la formule : les juifs sont avant tout une race mentale ! Mais ce serait aussi, semble-t-il, à cause de l’antisémitisme, récurrent depuis justement que ce peuple, se considérant comme l’élu du seul Dieu qui lui a promis la domination universelle a dû coexister avec les autres. Peu importe cependant les explications, l’antisémitisme reste quand même le péché absolu (une opposition à la volonté divine... ) que l’on ne doit pas essayer de comprendre mais seulement de combattre. C’est en tout cas ce qu’avait déclaré le nouveau président élu par 53 % des gens de France et d’ailleurs lors de son séjour en Israël en 2004 : « L’antisémitisme ne s’explique pas puisqu’il est inexcusable. Il se combat. Chercher à expliquer l’inexplicable, c’est se préparer à excuser l’inexcusable ». Bonjour le sophisme et le souci d’efficacité.

Voici quelques lectures intéressantes pour ceux qui veulent aller plus loin :

Arthur Koestler, « La treizième tribu. L’empire khazar et son héritage ». Calmann-Levy, 1976. Ouvrage difficile à trouver mais il existe plusieurs rééditions en livre de poche.

Benjamin Freedman, « L’histoire occultée des faux hébreux : les Khazars », consultable en ligne : http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=prin...

Du même B.Freedman qui était un milliardaire juif américain ayant décidé d’abandonner sa communauté d’origine, on a également une conférence célèbre généralement intitulée : « Un juif fait défection et met en garde l’Amérique » dont voici une traduction française : http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=prin....

Un article intéressant sur les « Contradictions et divisions de la société israélienne » : http://www.ifri.org/files/Securite_defense/Hecker_societe....

Enfin, pour ceux qui lisent l’anglais, la thèse de Jeremy Allouche intitulée : « The Oriental Communities in Israel, 1948-2003 » vaut le coup d’œil. On peut le télécharger sur : http://hei.unige.ch/publ/workingpapers/03/oriental%20comm...

20/04/2007

8) QUELQUES PROCES DE LA LICRA

medium_images.29.jpgDans la série "Quelques procès de la LICRA", voici le 8e épisode, tiré des mémoires de l'avocat Georges-Paul Wagner, publiés en 2000 sous le titre D'un Palais l'autre.

8) L’affaire de l’internationale juive (2ème partie)

« Je montrai aussi qu’il n’y avait diffamation ni dans l’imputation faite à un groupe d’être une internationale, ni dans l’imputation faite au même groupe de vouloir diffuser un esprit antinational et une idéologie mondialiste, réductrice, égalitaire.

S’agissant de l’internationale, je citai à l’appui de mon raisonnement, un mot de Maurras décrivant l’Eglise catholique comme la seule internationale qui tienne. Venant de lui, la phrase n’était pas une critique, mais un éloge, un témoignage d’admiration.

Et puis, internationale ou non, ainsi que l’avait observé le rapport de la commission du Parlement européen : « On peut (…) se demander en quoi l’opinion exprimée serait de nature, dans l’absolu, à porter atteinte à l’honneur et à la considération des groupements mentionnés, alors que la question de savoir s’il vaut mieux faire preuve d’un esprit nationaliste ou internationaliste est évidemment controversée ».

medium_images.28.jpg(…) Enfin, je montrai qu’il existe bien, en effet, des internationales juives. J’avais dans mon dossier un guide du judaïsme édité par Tribune juive où on pouvait lire : « Le judaïsme ne connaît pas de frontière et depuis le XIXe siècle, de nombreuses institutions juives fonctionnent à l’échelle internationale dans des domaines aussi variés que ceux de la philanthropie, la diplomatie, l’éducation, la culture ou la collecte des fonds ».

Quelques semaines plus tard, le 31 mai 1991, le tribunal prononçait une relaxe en faveur de Jean-Marie Le Pen et de Pierre Durand en constant que « le postulat exprimé par M. Le Pen est le reflet d’une conviction personnelle d’ordre politique, dont il n’appartient pas au tribunal d’apprécier la justesse ». Il ne s’agissait donc que d’un débat d’idées qui n’aurait pas fait tout ce bruit et tout ce vent si ce n’était pas Le Pen qui avait parlé.

Les parties civiles, en dépit de leurs efforts, de leurs déclamations, étaient déboutées de leur demande. Elles ne s’en tinrent pas là et firent appel.

Mais le 8 avril 1992, la XIe chambre de la Cour confirmait la relaxe de Pierre Durand et de Jean-Marie Le Pen et le débouté des parties civiles. Sur un pourvoi de la LICRA (la seule LICRA infatigable !), la Cour de cassation cassa l’arrêt de la Cour de Paris du 12 mai 1992 par un arrêt du 28 novembre 1994, renvoyant l’affaire devant la Cour de Rouen, mais seulement sur des intérêts civils puisque le Parquet n’avait pas formé de pourvoi.

Un arrêt de la Cour de Rouen du 17 mai 1995 condamna Jean-Marie Le Pen à 10 000 francs de dommages et intérêts à la LICRA et 2 500 francs en vertu de l’article 475-1 du code de procédure pénale. Entre-temps, Pierre Durand était décédé et l’affaire ne le concernait plus. La presse, lassée de ce procès interminable, ne fit presque aucun bruit autour de ce dernier arrêt.

L’internationale juive n’en est pas moins, avec Durafour crématoire et le détail, l’un des éléments inusables de la litanie anti-Le Pen.

Pour moi, ces plaidoiries me valurent d’être qualifié par Siné, dans Charlie-Hebdo, de « fâcheux homonyme du compositeur préféré d’Hitler. » 

19/04/2007

7) QUELQUES PROCES DE LA LICRA

Dans la série "Quelques procès de la LICRA", voici le 7e épisode, tiré des mémoires de l'avocat Georges-Paul Wagner, publiés en 2000 sous le titre D'un Palais l'autre.

medium_CAQVAVEH.jpg7) L’affaire de l’internationale juive (1ère partie)

" La troisième colonne de l’accusation d’antisémitisme contre Jean-Marie Le Pen fut sa déclaration dite de l’internationale juive.

Elle avait été faite le 10 août 1989 et avait paru dans le journal Présent. Le président du Front national répondait aux questions que lui posait Jean Madiran et notamment à l’une d’elles sur l’influence du lobby mondialiste. La réponse était la suivante : « Ce n’est pas à des gens ayant votre formation politique que je veux apprendre quelles sont les forces qui visent à établir une idéologie mondialiste, réductrice, égalisatrice. Je pense à l’utilisation qui est faite des droits de l’homme, de façon tout à fait erronée et abusive, mensongère. Il y a la maçonnerie. Je crois que la Trilatérale joue un rôle. Les grandes internationales comme l’internationale juive jouent un rôle non négligeable dans la création de cet esprit antinational ».

Dès la parution du journal, une dépêche AFP donnait une version falsifiée de cette réponse. Le Pen avait parlé de cet esprit antinational qui caractérisait l’idéologie antimondialiste. La phrase transformée critiquait l’esprit antinational en général de ceux dont Le Pen critiquait le rôle. C’est sur la base de cette phrase transformée que la procédure fut engagée par le ministre de la justice, Pierre Arpaillange. (…)

S’agissant de Le Pen, parlementaire européen, il fallait obtenir du Parlement la levée de son immunité. Elle ne fut pas votée sans difficulté. En effet, la commission ad hoc exprima un avis défavorable à la demande formée par le garde des sceaux et c’est l’assemblée générale qui se prononça en sens contraire. L’affaire put alors venir devant le juge d’instruction Chantal Perdrix, puis devant la XVIIe chambre du tribunal présidée par Claude Grellier, à l’audience du 18 avril 1991.

Le MRAP, la LICRA et SOS-Racisme se constituèrent évidemment parties civiles, prenant l’affaire non seulement au sérieux mais même au tragique. Harlem Désir, alors président de SOS-Racisme, vint à l’audience aux abords de laquelle il fut accueilli par des huées et des sifflets. Pierre-Bloch, malgré son âge, qui lui aurait permis une retraite bien méritée, crut utile d’assister également aux débats. (…)

Pierre Durand [directeur de publication de Présent, ndla] et Jean-Marie Le Pen, assis sur le même banc, prirent successivement la parole, revendiquant le droit à la liberté d’expression et s’indignant de cette nouvelle persécution. Le président Grellier, d’un ton bénin, voulut savoir pourquoi Le Pen avait parlé de l’internationale juive au singulier et non au pluriel. Dans les plaidoiries des parties civiles se succédèrent laborieusement les arguments habituels et, comme l’observait Marie-Claire Roy dans National Hebdo, « des poncifs sans cesse rabâchés. Tout y passe, l’affaire Dreyfus, les nazis… ». L’essentiel était d’aboutir, par approximations et assimilations successives, au terme de nazi, qui représente le mal absolu.

Le substitut Marc Domingo, coutumier d’interventions strictement juridiques et généralement objectives, se rallia, sans nuance, aux thèses des parties civiles.Une fois de plus, on observait qu’à partir du moment où le MRAP, la LICRA et SOS-Racisme s’étaient constituées parties civiles, le Parquet n’avait plus qu’à suivre et à approuver, et à mettre sur leurs réclamations le tampon officiel . 

En décortiquant la phrase poursuivie et en la situant dans son contexte, je montrai qu’il n’y avait pas eu de diffamation raciale car une diffamation de cette sorte suppose une imputation faite à un groupe de personnes visées en raison de leur origine. Or, Le Pen avait dit, dans la suite de sa réponse, qu’il ne visait pas toutes les organisations juives, ni tous les juifs. Il ne visait que certains groupes, où il n’y avait pas que des juifs et où il n’y avait pas tous les juifs. C’était ces groupes-là qui manifestaient cet esprit antinational.»"

(suite et fin de cet haletant suspense demain)