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21/03/2012

LES ECOLES OZAR HATORAH

 

L’affaire de Toulouse a braqué les projecteurs sur les écoles Ozar Hatorah, qui sont des écoles confessionnelles privées sous contrat avec l’Etat.

 

« Ozar Hatorah trouve son origine dans l’initiative d’Isaac SHALOM, homme d’affaires américain d’origine syrienne, désireux d’améliorer la situation des communautés juives orientales.

Implantée en France à partir de 1961, Ozar Hatorah a accompagné l’exil des communautés sépharades d’Afrique du Nord.

Implantée à Paris à partir de la fin des années 1980, elle est aussi présente en province, avec un établissement à Toulouse, et en banlieue, avec des implantations à Créteil, Sarcelles et Antony.

 

Son projet est clairement la transmission de la culture et de la religion juive, conformément à sa dénomination « le Trésor de la Loi ».

 

Elle accueille aujourd’hui 3 800 élèves, dont environ un quart à Paris ».

 

Tous ces renseignements émanent d’un rapport officiel de la Ville de Paris, en date d’octobre 2007 (lien ci-dessous) qui nous révèle au passage le montant – coquet – des subventions publiques attribuées annuellement par la seule ville de Paris à ces écoles chargées de répandre la bonne nouvelle juive.

 

Le réseau d’écoles, qui relève clairement de la pratique orthodoxe du judaïsme, fait partie du CRIF depuis 2006. Sous le titre « Ozar Hatorah : histoire d’une réussite », le CRIF nous apprenait ce qui suit le 9 juin 2009 :

 

« Richard Prasquier, le président du CRIF, a pris part lundi 8 juin, au palais des congrès de Montreuil, à la soirée commémorant le 40e anniversaire (en France) et le soixantième anniversaire (dans le monde) du réseau d'écoles Ozar Hatorah, membre du CRIF.

 

Les premières écoles du réseau avaient été développées en Iran et au Maroc. Aujourd’hui, Ozar Hatorah, dirigé de main de maitre par Jean-Paul Amoyelle est devenu un acteur très important de l'éducation juive en France, remplissant ses objectifs d'associer la qualité de l'enseignement séculaire à la solidité de l'éducation religieuse sans tenir à l'écart les familles économiquement défavorisées.

 

Les excellents résultats de Ozar Hatorah, ont été salués par les orateurs parmi lesquels le grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, le grand rabbin de Paris, David Messas, l'ancien grand Rabbin de France Joseph Haim Sitruk (par vidéo), le président du Consistoire central, Joël Mergui, le président du FSJU Pierre Besnainou et le directeur de l'Agence juive en France David Roche. La directrice générale de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, Anne –Marie Revcolevschi s’était également associée à la soirée. »

Les victimes de Toulouse seront enterrées non en France mais en Israël. En Israël, où résident l’épouse et la fille du rabbin tué. L’épouse, Eva Sandler, a réagi en ces termes : « Yonathan z'l donnait tout pour l'étude de la Torah (…) Mon mari est venu pour aider les enfants en difficultés à réussir et à bien connaître la Torah. Il se donnait à fond pour cette noble mission''. Elle a ajouté : ''La seule aide que je vous demande, c'est de rester attaché à la Torah. Si cette assemblée sainte fait les Mitsvot (commandements juifs), je suis persuadée que les âmes de mes enfants seront acceptées au Gan Eden (paradis)''.

 

 

R.O.C – Audit de l’association Ozar Hatorah – octobre 2007

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:Gjt72YxcVEUJ:www.paris.fr/viewmultimediadocument?multimediadocument-id%3D50280%26rappig%3D1+%C3%A9coles+ozar+hatorah+sous+contrat&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESikA0Nfp8yqyNumo0lKKn2tiUHp4pJz8gmDoJ_Yrin8-p3EY8eKtCi6UxhUEVGiVLoklcWZDHOMAw0K_RnDcws53A3_0291yUBoIfBn8mVv8su-pZeVhxBmAU11BtDqDSvuQxSw&sig=AHIEtbRC9KB34AUROg9SAJGYJqY23aVDVQ

24/03/2011

UNE GRANDE AMIE D’ISRAËL DISPARAÎT

222.jpgElizabeth Taylor, qui est décédée hier à l'âge de 79 ans, avait eu sept maris. Deux d’entre eux étaient juifs : Mike Todd, de son véritable nom Avrom Goldbogenet, était le petit-fils d’un rabbin. Elle l’épousa en 1957 et il mourut l’année suivante dans un accident. Et Eddie Fisher qu’elle épousa en 1959. C’est cette même année qu’elle se convertit elle-même au judaïsme et prit le nom hébreu d’Elisheba Rachel.

 

"La souffrance des Juifs pendant la guerre m'a profondément affectée. J'ai été attirée par leur culture. Je suppose que mon identification avec eux provient du fait de l'oppression dont ils ont été victimes", a-t-elle un jour déclaré.

 

Elle était une grande amie d’Ariel Sharon, à qui elle a rendu visite en l’une ou l’autre occasion en Israël.



16/11/2010

LE METISSAGE, C’EST CLAIREMENT POUR LES AUTRES …

L’assimilation est vraiment LE grand danger pour les responsables communautaires. Ils en ont une peur bleue et font tout pour en éloigner leurs ouailles. L’obsessionnel « antisémitisme » participe lui aussi à cet objectif : faire croire aux juifs qu’ils seraient menacés en dehors de leur communauté et que par conséquent, ils  ne doivent surtout pas s’en éloigner.

Il faudrait donner à ces éminences quelques leçons accélérées d’ « ouverture à l’autre », d’ « enrichissement par les différences », etc, telles que nous les prodiguaient la LICRA. Nous, on est au courant, maintenant. A eux de s’y coller.

 

 « 15 ans pour stopper l'assimilation"

"Nous avons quinze ans pour ramener des Juifs aux velléités d'assimilation dans le giron du judaïsme." C'est en ces termes que Dov Maïmon, chercheur au Jewish People Policy Institute, s'est exprimé lors d'une session parlementaire sur l'immigration et les relations avec la diaspora. Maïmon préconise un plan quinquennal d'aide aux programmes Masa et Birthright, qui permettent de renforcer l'éducation juive en Israël et à l'étranger, de même qu'une refonte de la politique extérieure israélienne en la matière.

 

Le professeur Sergio DellaPergola, expert en démographie juive et professeur à l'Université Hébraïque de Jérusalem, a donné quelques éléments de fond. "L'assimilation est un processus long qui est apparu au moment de l'émancipation. D'après une étude menée sur dix ans, il y a actuellement 40 % de mariages mixtes en diaspora." DellaPergola a ajouté que si la population juive mondiale était stable, avec un peu plus de 13 millions de personnes (dont 6 millions en Israël), le nombre de personnes d'origine juive était bien plus important. Dix à 12 millions d'Américains remplissent les critères nécessaires à la Loi du Retour, et ce sont des personnes que nous ne pouvons pas ignorer."

 

Pas une question "libérale"

 

Le rav Guilad Kariv, directeur de la branche israélienne du judaïsme réformé, s'est exprimé sur le danger de mettre à l'écart les enfants issus de mariages mixtes, et a dénoncé l'idée selon laquelle le taux de mariages mixtes dans les communautés libérales est supérieur à celui des communautés orthodoxes. Il a pris en exemple la communauté française, expliquant que bien qu'il n'y ait, en France, "quasiment pas de communauté réformée mais une forte emprise orthodoxe, le taux de mariages mixtes reste de 45 %." Kariv préconise un système de conversion accélérée et une politique d'intégration des enfants dont seuls l'un des parents est juif.

 

Il a également précisé que 55 % de mariages mixtes ne signifiait pas 55 % d'assimilation dans ces familles.»

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289300514258&a...

16/08/2009

UNE FORMIDABLE NOUVELLE POUR LA LICRA !

On doit être drôlement contents à la LICRA ! Pensez, ces Français qu’elle croyait racistes et antisémites, eh bien, pas du tout, elle se trompait de A à Z. Ils sont juste le contraire ! La preuve : elle s’étalait hier à la une du Journal du Dimanche, dont le rédacteur en chef n'est autre que Claude Askolovitch : les personnalités préférées des Français sont en n°1 Yannick Noah, en n°2 Dany Boon et en n°3 Gad Elmaleh. Alors, hein ! Ils sont quand même vachement sympa, ces braves Français. Du moment qu’on les fait rigoler, le reste …

 

noah.jpgYannick Noah, le grand chouchou, ne fait pourtant « rien pour être aimé, à part mettre tout son cœur dans ce qu’il fait. (…) Il est une « sorte de Français idéal, citoyen du monde, engagé mais pas trop, sympa et décontracté », nous susurre le JDD. Ce Français idéal, dont le cœur penche nettement à gauche, a fait ses valises pour s’installer à New York. Mais qu’importe ! On l’aime quand même.

 

images.jpgDany Boon est lui aussi un bon citoyen du monde qui vit à Los Angelès. Il est né Daniel Hamidou dans une famille mi kabyle-mi ch’timie et de catho qu’il était, il s’est converti au judaïsme. Par amour, parfaitement.

Pourvu que ça ne nuise pas à sa carrière, on tremble pour lui … En tout cas, dans ses interviews, il ne rate aucune occasion de souligner « le lien familial indéfectible qui le rattache à Israël, où vit sa belle famille qu’il visite régulièrement ».

 

elmaleh.jpgQuant à Gad Elmaleh, lui, il se déclare sans complexe fier de ses origines juive et marocaine : « Je suis Juif et Marocain. C’est ma réalité. J’ai une éducation judéo-marocaine. Je parle l’arabe comme je parle le français et l’hébreu », D’ailleurs en plus, il a aussi la nationalité canadienne. On ne sait jamais de quoi est fait l’avenir, une nationalité de plus, ça ne se refuse pas. Il est aussi un fidèle soutien de Tsahal puisqu’il a dédicacé en ces termes un album de l’Association pour le bien-être des soldats israéliens :

« Eh bien non, il ne s’agit pas d’un film de Spielberg où il faudrait sauver le soldat Abraham. C’est plutôt lui qui nous sauve et veille sur nous, nos idéaux, nos enfants, notre futur. Nous avons le choix ! Pas eux, donc pas nous ! Aidons-les à veiller sur eux… enfin sur nous. »

 

Telles seraient les personnalités préférées des Français … Amusant, non ? Bon, je ne me frappe pas plus que ça, ce « sondage » n’étant qu’une énième démonstration des efforts jamais relâchés en vue du bourrage de crâne et de la crétinisation à marche forcée du pays. Je croirais plutôt que ces résultats mirobolants reflètent davantage la volonté des initiateurs de la démarche qu’une quelconque réalité.

 

Questions autrement plus intéressantes: qui est à l’origine du sondage ? Qui a établi la liste des 50 « personnalités »  - et 50 seulement, toujours les mêmes - proposées au choix ?  Au choix de qui, d’ailleurs ? Où ont-elles été pêchées, ces 1041 personnes invitées à choisir leurs 10 préférés dans la liste ? Dans le lectorat du JDD ?

 

Il se trouve que j’aime bien lire Louis Pauwels. Il a beaucoup fréquenté Gurdjieff, ce qui fait que j’ai eu envie d’en savoir un peu plus sur ce personnage. Je suis donc en train de lire Fragments d’un enseignement inconnu, d’Ouspensky. Or hier, après avoir pris connaissance du sondage ci-dessus, je suis retournée à ma lecture du moment, juste aux passages qui suivent, et j’y ai vu une telle correspondance, que je vous en fais profiter. N’oubliez pas que ces propos ont été tenus en 1917 :

 

« Mais, comme je l’ai déjà dit, cette question est sans portée pratique pour nous. Pour nous, il importe seulement d’établir où commence l’évolution, et comment elle se poursuit. Et si nous nous rappelons l’analogie complète entre l’humanité et l’homme, il ne sera pas difficile d’établir si l’humanité est en évolution ou non.

 

Pouvons-nous dire, par exemple, que la vie soit gouvernée par un groupe d’hommes conscients ? Où sont-ils ? Qui sont-ils ? Nous voyons exactement le contraire. La vie est au pouvoir des plus inconscients et des plus endormis.

 

Pouvons-nous dire que nous observons dans la vie une prépondérance des éléments les meilleurs, les plus forts, les plus courageux ? – Nullement. Au contraire,nous voyons partout le règne de la vulgarité et de la stupidité sous toutes leurs formes.

 

Pouvons-nous dire enfin que nous voyons dans la vie des aspirations vers l’unité, vers une unification ? Certainement pas. Nous ne voyons que de nouvelles divisions, de nouvelles hostilités, de nouveaux malentendus.

 

De sorte que, dans la situation actuelle de l’humanité, rien ne dénote une évolution. Au contraire, si nous comparons l’humanité à un homme, nous voyons clairement la croissance de la personnalité aux dépens de l’essence, c’est-à-dire la croissance de l’artificiel, de l’irréel, de ce qui n’est pas à nous, aux dépens du naturel, du réel, de ce qui est bien à nous.

En même temps, nous constatons une croissance de l’automatisme.

 

La civilisation contemporaine veut des automates. Et les gens sont certainement en train de perdre leurs habitudes acquises d’indépendance, ils tournent de plus en plus au robot, ils ne sont plus que des rouages de leurs machines. Il est impossible de dire comment tout cela finira, ni comment en sortir – ni même s’il peut y avoir une fin et une issue. Une seule chose est certaine, c’est que l’esclavage de l’homme ne fait que s’accroître. L’homme devient un esclave volontaire. Il n’a plus besoin de chaînes : il commence à aimer son esclavage, à en être fier. Et rien de plus terrible ne saurait arriver à l’homme ».