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08/03/2012

LES FEMMES CONTRE L’ISLAMISATION

 

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Le mardi 6 mars 2012 a été officiellement lancée à Anvers la campagne européenne initiée par le Vlaams belang, sur le thème : Les femmes contre l'islamisation.

Une conférence de presse s'est tenue en présence de déléguées venues de toute l'Europe parmi lesquelles la députée autrichienne du FPO Suzanne Winter, l'Anglaise J. Cook, Judith Wolter, de Pro Koln, Anne Sophie Dewinter, fille du porte-parole du mouvement, qui représentait la Flandre. J’y étais présente pour la France.

 

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Le soir, le premier meeting des Femmes contre l'islamisation a rassemblé plus de 400 personnes dans la capitale flamande. Vous trouverez ci-dessous le texte de mon intervention :

 

« Lorsque l’on parle de l’islamisation de nos sociétés, il convient d’avoir clairement à l’esprit que cette islamisation a été, et est toujours, encouragée et protégée par un certain nombre d’instances européennes.

Des instances qui n’ont en rien été créées à cet effet, et qui tout au contraire ont été créées pour défendre en premier lieu les Européens. Plus encore, pour défendre les valeurs de démocratie et de liberté. Au premier rang desquelles figurent  les libertés d’opinion et d’expression.

Il est stupéfiant de constater à quel point ces buts premiers – et fondateurs – ont été détournés – ou plus exactement retournés - pour devenir dans la réalité des instruments destinés à museler ces mêmes Européens et à les empêcher de réagir aux substitutions de population qui avaient été décidées et s’opéraient dans le même temps.

Je vais illustrer mon propos, de façon quasi caricaturale mais pourtant totalement véridique, par les démêlés épiques que j’ai eus avec l’instance européenne qui m’employait alors – et qui m’a employée jusqu’à une époque récente – à savoir le Conseil de l’Europe.

Des démêlés causés directement par mes activités politiques et associatives, qui elles-mêmes étaient étroitement liées à l’immigration massive et à l’islamisation qui s’en est automatiquement ensuivie.

Et vous verrez de quelle façon cette organisation, qui se qualifie d’organisation de droit vouée à défendre les nobles valeurs que sont en théorie liberté d’opinion et liberté d’expression, traite dans la réalité ceux qui osent s’écarter de la pensée dominante. C’est-à-dire ceux qui combattent l’islamisation de nos sociétés.

Il faut savoir que le statut du Conseil de l’Europe autorise ses agents à se livrer à des activités politiques et associatives, à condition naturellement qu’elles soient licites et qu’elles ne se réclament pas de l’Organisation. Ce qui est la moindre des choses.

Le premier des conflits liés à mes activités, conflit qui démarre en l’an 2000, ne concernait pas directement le Conseil de l’Europe. Un tract qui établissait un lien entre immigration musulmane et délinquance des jeunes et qui émanait d’une association sur la sécurité dont je m’occupais alors, fut distribué durant une campagne municipale. Ce tract déplut fortement à la LICRA - Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme – qui fit le nécessaire pour que je sois renvoyée en correctionnelle, sous l’habituelle accusation d’incitation à la haine raciale, en 2001. Je fus relaxée. Mais j’étais désormais sous haute surveillance de la part de l’organisation qui m’employait.

Un peu plus tard, dans le cadre de l’association Défendons notre identité que je présidais, une pétition dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne fut initiée. Or, la Turquie est membre du Conseil de l’Europe. Ses représentants allèrent derechef demander ma tête au secrétaire général de l’organisation, qui était alors l’Autrichien Walter Schwimmer. J’avais strictement respecté les conditions prévues par le statut et agi en ma seule qualité de citoyenne française. Ce qui n’empêcha nullement que satisfaction fut immédiatement donnée aux Turcs et je fus révoquée sans plus de cérémonie en octobre 2002. Je fus donc mise à la porte pour avoir manifesté dans un tract mon opposition à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

J’intentai un procès que, ô surprise, je gagnai en mai 2004. Le tribunal ordonna ma réintégration au Conseil de l’Europe.

Le secrétaire général et ses amis turcs furent fort mécontents et comme ils souhaitaient avoir néanmoins le dernier mot, une nouvelle procédure disciplinaire fut illico déclenchée contre moi. Toujours pour les mêmes motifs. Contrairement à leurs espérances, cette nouvelle procédure qui était censée bétonner davantage l’accusation, se solda par un pétard mouillé. Puisqu’un simple blâme fut requis par la commission de discipline pour mes crimes.

Après ma réintégration, je fus donc officiellement blâmée pour mes propos dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Seconde sanction.

Je poursuivis mes activités extraprofessionnelles, qui ne concernaient toujours en rien mon employeur et dans ce cadre extérieur, je publiai en 2006 un livre, La France LICRAtisée, qui est une enquête sur l’association publique qu’est la LICRA et l’influence démesurée qu’elle a exercée sur la vie politique française. J’y parlais notamment de son fort soutien à l’immigration arabo-musulmane et j’énonçais un certain nombre de vérités sur l’islam. De vérités basiques, que tout un chacun pouvait aisément constater.

Ce livre n’a donné lieu à aucune poursuite judiciaire, il n’y avait strictement aucune raison de le faire. Du reste, la LICRA cette fois, s’est bien gardée d’attirer l’attention sur un ouvrage qui la dépeignait avec précision depuis  sa création.

Mais le Conseil de l’Europe – en la personne de son nouveau secrétaire général, qui était cette fois Terry Davies, un travailliste britannique, ce qui prouve que si les têtes changent, la politique reste strictement la même – estima que les propos sur l’islam que je tenais dans cet ouvrage étaient intolérables et devaient être à nouveau lourdement sanctionnés. Car il paraît que ces propos étaient contraires aux valeurs prônées par le Conseil de l’Europe. Quelles valeurs ? Apparemment pas celles de la liberté d’opinion ou d’expression. Mais plutôt celles du dialogue interculturel, qui était la nouvelle religion révélée,  au nom de laquelle toute critique devait être bannie.

Que faire ? Me renvoyer une seconde fois était un peu trop voyant. La sanction qui suivait immédiatement le renvoi était la rétrogradation. Une troisième procédure disciplinaire – présidée cette fois par un agent de l’organisation qui n’était pas en fin de carrière comme ç’avait été le cas précédemment – fut enclenchée avec diligence.

Cette fois, la procédure se termina à la satisfaction des instances hiérarchiques : je fus rétrogradée pour avoir écrit les phrases que je vais vous citer. La citation que je vais faire est un peu longue, mais elle est nécessaire afin que vous constatiez qu’elle ne contient rien d’insultant, ni de contraire à la vérité. Il s’agit de considérations critiques sur l’islam, faites par une citoyenne européenne, dont la liberté d’expression est en principe garantie par la convention des droits de l’homme, objet de fierté de ce même Conseil de l’Europe. Ce qui n’empêcha pas ces propos d’être considérés comme virulents et agressivement racistes et punis en tant que tels. Les voici :

«On a vu les origines communistes de la LICRA. Or, les points de convergence entre le communisme et l’islam ne manquent pas : tous deux sont fondamentalement internationalistes et à ce titre, combattent ou veulent transcender les nations. Et tous les internationalismes sont par essence destructeurs d’identité nationale.  Communisme et islam sont en outre animés l’un et l’autre d’un prosélytisme sectaire et entretiennent la confusion entre le politique et le religieux. Car le communisme a toujours fonctionné à la manière d’une religion nouvelle destinée à remplacer toutes les autres. Cette confusion est parfaitement incompatible avec le système de valeurs correspondant à la tradition européenne et ne peut entraîner à terme que des conflits.

Enfin, communisme et islam ont un point commun supplémentaire : ils combattent tous deux la démocratie. Même s’ils s’en défendent en s’emparant du terme pour mieux le vider de son contenu ».

 « Mais si l’islamisme, comme il était inévitable qu’il le fasse, progresse chaque jour davantage, doit-on pour autant reprocher aux musulmans de pratiquer une religion dont la caractéristique est justement de n’avoir jamais évolué et d’être aujourd’hui encore, dans son essence et son expression, ce qu’elle était à l’origine ? Une religion dont nos « élites » connaissaient parfaitement la nature et les manifestations dans sa zone géopolitique naturelle ? Quelle arrogance, quelle illusion d’imaginer que l’islam pût être différent par la vertu de l’air miraculeux respiré en Europe, de ce qu’il est depuis 1 300 ans partout dans le monde ! ».

« Si les musulmans sont aujourd’hui installés chez nous en nombre sans cesse grandissant, c’est bien parce que des politiques irresponsables et veules, sous la pression d’associations dites antiracistes, mais en réalité antinationales et anti-identitaires, leur ont ouvert toutes grandes les portes sans même leur demander en contrepartie de faire l’effort de s’adapter à notre société ».

Voilà les propos qui ont entraîné ma condamnation. S’ils sont critiques, ce qui est le cas, je n’y discerne en revanche ni racisme ni xénophobie. A moins d’attribuer à ces notions un sens nouveau et inédit.

J’intentai à nouveau un procès, mais cette fois, je le perdis. Les juges du tribunal administratif – qui est un organe propre au Conseil de l’Europe – avaient eux aussi majoritairement changé, et cette fois, eux aussi donnèrent satisfaction aux instances hiérarchiques. Je fus donc définitivement rétrogradée en 2007. Troisième sanction.

C’est-à-dire qu’à défaut de pouvoir me réduire au silence, on m’attaquait au portefeuille.

Vous aurez compris à la lumière de ces péripéties, que la liberté d’expression – et la démocratie – si chères en paroles à ceux qui nous gouvernent, n’existent dans la réalité que pour ceux qui soutiennent les positions officielles de la pensée dominante. Pas pour ceux qui sont d’un avis contraire, que l’on réduit au silence en les accusant de racisme.

Je terminerai sur cet extraordinaire paradoxe : au nom de la démocratie et des droits de l’homme, il est défendu, sous peine de sanctions professionnelles et/ou judiciaires, de critiquer les manifestations ici en Europe d’une religion qui est en même temps une vision politique du monde. Et il est défendu de les critiquer y compris lorsque ces manifestations vont totalement à l’encontre des idéaux officiellement prônés, tels que le respect des droits et libertés des femmes, pour ne citer qu’un seul exemple.

Et sont punis, non ceux qui violent ces idéaux, mais ceux  qui dénoncent ces dérives plus qu’inquiétantes.

Nous sommes là, déjà, dans une situation digne d’Orwell.

Il est urgent que les Européens prennent conscience de l’énorme fossé qui s’élargit de plus en plus entre les valeurs pseudo-démocratiques vertueusement proclamées par de soi-disant « élites » européennes. Et la triste réalité faite de soumission aux diktats de la pensée unique et totalitaire.

Heureusement, les initiatives en ce sens commencent à se multiplier, comme celle qui nous réunit ce soir. Tout n’est pas perdu. En dépit de la soumission ambiante, la résistance s’organise. »

 

06/12/2010

FORMIDABLE !

Mais si, mais si, le métissage est aussi en route en Israël. Pourquoi échapperaient-ils au progrès ? Il n’y a pas de raison. Et vous allez voir comme c’est bizarre, ça n’a pas vraiment l’air de leur plaire. Je ne comprends pas très bien. Ce n’est pas merveilleux de s’ouvrir aux autres, de partager leurs différences ?

 

 

« L’Intifada silencieuse : islamisation de jeunes juives »

« Il existe un phénomène de société dont peu de gens connaissent l’existence mais qui sévit et grandit d’année en année. De plus en plus de jeunes femmes juives israéliennes vivent ou encore se marient avec des arabes israéliens ou palestiniens et sont contraintes de se convertir à l’Islam. On recense actuellement plus de 20.000 femmes juives dans ce cas (toutes consentantes au début de la relation) et environ 30.000 enfants sont nés de ces unions. Une femme exceptionnelle, entourée de bénévoles a fait de ce problème son cheval de bataille.

La rabbanite Rachel Baranès a créé l’association « Hemla » depuis plus de 10 ans et s’occupe de sauver ces jeunes femmes qui sont tombées dans les griffes de « l’amour » avec des palestiniens. Des contes de fées qui se transforment en drames. Nous avons rendez-vous dans ce refuge tenu secret et protégé, dans le centre d’Israël. C’est avec une pointe d’appréhension que je franchis le portail de la villa avec Michèle (qui heureusement m’accompagne pour ce douloureux reportage).

La rabbanite nous reçoit souriante et affable, des jeunes filles sont en train de déjeuner, d’autres nous toisent, d’autres plus timides montent dans leurs chambres, une jeune fille nous apporte à boire. En même temps que la rabbanite nous raconte, elle répond aux nombreux coups de téléphone, donne des consignes et jette des regards protecteurs à « ses filles ». La tendresse est déjà palpable.

La rabbanite travaillait à l’époque, pour l’organisme « Arakhim » et lors d’une visite chez des parents quant au choix de l’école de leurs enfants, elle s’aperçoit que l’aînée a des marques bleues autour du cou. Elle la prend à part pour la questionner ; la jeune fille qui n’avait que 16 ans lui raconte qu’elle a rencontré un palestinien à Yafo, il y a un an et qu’elle est tombée amoureuse. Cette histoire qui commence comme un rêve d’enfant se termine en cauchemar. Le prince s’est transformé en monstre qui la bat et la menace de la tuer ainsi que sa famille, si elle le quitte. Elle a très peur. La rabbanite Rachel lui propose son aide, c’était il y a vingt ans. C’est à ce moment là que la mission de la Rabbanite a vu le jour. Elle a sorti de cet enfer des centaines filles et en a marié plus de six cents ! Depuis, cette jeune femme, sortie des griffes de son « amoureux », s’est mariée et prépare la Bar-mitsva de son fils.

Le piège des fréquentations 

Quand je lui demande comment les filles arrivent à elle, elle répond en riant « havera mevia havera » (une amie amène une amie). Elles ont toujours une complice, une copine qui servira d’alibi, entrainée elle aussi dans ce guêpier, l’une dira à ses parents qu’elle est chez l’autre et vice versa. L’équipe qui travaille avec la Rabbanite est constamment à l’affut de ces jeunes filles. Ces rencontres entre juives et arabes peuvent avoir lieu partout : dans les super- marchés, dans les centres commerciaux, dans les écoles, les universités, sur les lieux de travail, dans les endroits fréquentés par les jeunes et souvent même sur internet.  

La Rabbanite, dont l’expérience n’est plus à prouver est aussi souvent contactée par des rabbanim, des voisins, des amis, des personnes qui ont vu ou entendu dire que telle ou telle fille fréquente un palestinien. Sa renommée a traversé les frontières, et de Brookline à Paris nombreux sont ceux qui ont entendu parler de ses actions.

« Vous savez, il y a 15 ans, c’était des cas isolés, cela arrivait rarement et surtout dans les familles laïques, mais malheureusement. Aujourd’hui ce phénomène s’est considérablement développé, et cela peut arriver dans les meilleures familles, dans toutes les couches sociales et de toutes tendances religieuses. Nul n’est à l’abri.

« Cela se passe quand même plus souvent dans les villes ou il y a une forte concentration de palestiniens, comme Beer-Shev’a, Jérusalem, Haïfa… ? » Lui-dis-je.

« Pas du tout, pourquoi d’où venez vous, me dit elle ? »

« Nous sommes d’Ashdod, et nous n’avons pas, ou très peu de palestiniens dans notre ville ! ».

« Détrompez-vous, répondit-elle, nous avons à l’heure actuelle à la villa une jeune fille d’Ashdod qui vivait avec un arabe. Il y a des ouvriers arabes qui louent des appartements à Ashdod, et qui fréquentent des juives, je peux même vous donner les adresses. »

Nous pensions que cela se passait loin de chez nous, c’est sous notre nez, nous sommes atterrées !

« Au début, j’avais deux filles qui vivaient avec moi, puis 3 puis 10, 15. Aujourd’hui elles sont 25 jeunes filles vivent à la villa, et cela jusqu’à leur mariage ». Elles ont 15 ans et plus.

(…)

Cette terrible histoire n’est pas simplement l’histoire d’une jeune fille battue ou violée, ni une histoire d’amour entre deux êtres de religions différentes, qui se termine mal. Ces jeunes filles ou jeunes femmes sont de véritables proies pour les palestiniens qui savent exactement comment se comporter (cadeaux, argent, respect, attentions.) pour les attirer dans ce guet-apens, et une fois le travail accompli, ces filles sont battues, violées, surveillées par la famille, séquestrées, et finalement contraintes de se convertir à l’islam.

Cette histoire, qui peut arriver à tout le monde, est celle de plus de 20.000 femmes juives en Israël, certaines en recherche d’amour de tendresse, d’affection qu’elles n’ont peut être pas toujours reçu dans leur entourage familial, ou d’autres qui sont pour le droit à la différence, et qui elles aussi tombent malheureusement dans le panneau. Plus besoin d’attentats sanglants, avec cette intifada sournoise : une guerre religieuse et démographique est désormais en marche. Nul n’est à l’abri ! »

 

 

Edifiant, pas vrai ? Finalement, ce type de problèmes doit bien exister chez nous aussi. Existe-t-il des associations pour empêcher les naïves de tomber dans ces filets ? Je me demande … Pourtant, on nous a tellement dit – surtout la LICRA - que l’islam était une religion de paix et d’amour et qu’il fallait être très heureux de l’accueillir sur notre sol. Que dit donc la LICRA à présent que l'incendie a gagné tous les étages de la maison?

 

http://www.juif.org/le-mag/364,l-intifada-silencieuse-isl...

 

20/12/2009

LE GRAND PRIX DE SUPER-MEGA HOUTSPAH DECERNE SANS HESITATION A :

« La France va-t-elle s’intégrer à l’Islam ?

Un regard porté sur la France et son islamisation par Roland Dajoux depuis Jérusalem.

Vous allez lire le début d’un article renversant. La suite, vous la trouverez en lien. Renversant parce qu’il reprend à son compte, tout tranquillement, tout ce que ladite « extrême-droite » a prêché dans le désert pendant trente ans. Avec toutes les conséquences que l’on connaît.

Pas un mot bien sûr, sur les responsabilités de cette situation. Juste une petite notation du style « L’immigration musulmane du Maghreb avait été considérée, tout d’abord, comme «une chance pour la France». Elle fut encouragée par les  gouvernements français afin de fournir une main d’œuvre «nécessaire».

Et lorsque les gouvernements n’obtempéraient pas assez vite aux ordres des assoces « antiracistes », ils étaient traînés dans la boue, on organisait des manifs monstres pour dénoncer leur « racisme », etc, etc . C’est déjà oublié, tout ça ?

 

«Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent». Ernest Renan.

Vue par un israélien, la relation entre l’Islam et l’Occident ressemble assez bien à celle du chat et de la souris. Au début, la petite souris s’aventurait avec prudence et discrétion dans le riche Occident pour subsister. Aujourd’hui, profitant de l’indolence et des négligences du chat, elle a grandi, s’est multipliée et se sentant plus forte elle devient revendicative, voire menaçante pour le chat affaibli et vieillissant.

Au-delà de cette allégorie, se pose la question de la conservation de l’identité des pays qui ont accueilli une immigration qui, aujourd’hui, est musulmane dans sa majorité. Patrie des droits de l’homme, la France est traditionnellement  reconnue comme une terre d’asile. Au fil des siècles, de nombreuses minorités se sont parfaitement intégrées dans le moule républicain, partageant ses valeurs, respectant son identité, son territoire et son histoire.

L’immigration musulmane du Maghreb avait été considérée, tout d’abord, comme «une chance pour la France». Elle fut encouragée par les  gouvernements français afin de fournir une main d’œuvre «nécessaire». Au début, elle était constituée de migrants qui n’avaient qu’un souci, celui de subvenir aux besoins de leurs familles, d’amasser un petit pécule et de retourner dans leur patrie. Puis les choses se modifièrent avec la possibilité du regroupement familial autorisé par la France et grâce à l’amélioration de leur niveau de vie incomparable avec celui de leurs pays d’origine. La France est devenue, à présent, le pays avec la plus importante communauté musulmane d’Europe. »

 

Voilà, ceci est juste le début de cet article qui reste muet comme une tombe sur les principales causes de l’islamisation du pays, causes abondamment détaillées dans La France LICRAtisée. S’il y a autant de musulmans aujourd’hui en France, c’est parce que, sans relâche pendant trente ans, les associations dites « antiracistes », LICRA en tête et en chef d’orchestre, ont imposé la chose au pays, sans demander au peuple français son avis. Imposé également la législation « antiraciste » destinée à criminaliser toute contestation. Et imposé aussi à la classe politique l’éviction sans ménagements des opposants, rebaptisés « fascistes » ou « nazis » pour l’occasion..

Alors, aujourd’hui, messieurs les donneurs de leçons, vous êtes priés de ne pas la ramener et de garder vos énormités pour vous. Vous n’êtes pas les seuls à avoir de la mémoire, nous aussi, nous en avons. Et encore suffisamment d’énergie pour désigner les vrais responsables.

http://www.libertyvox.com/article.php?id=407

 

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16/03/2008

DU RIFIFI A ANKARA

Il existe des laïcs en Turquie qui ne voient pas d’un bon œil l’islamisation du pays qui s’accentue depuis l’arrivée au pouvoir de l’AKP, le parti de la justice et du développement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.

 

Le Procureur de la Cour de cassation turque vient de frapper un grand coup en demandant la dissolution de ce parti ainsi que le retrait de la vie politique pendant cinq ans de 71 de ses membres, parmi les plus illustres. Il reproche à l’AKP de développer des activités anti-laïques, de vouloir transformer le pays en Etat islamique et de détruire le système démocratique : "Le modèle d'islam modéré préconisé pour la Turquie vise à établir un Etat gouverné par la charia et si nécessaire de recourir à cette fin au terrorisme", a-t-il déclaré, précisant : "En Turquie il est évident que les mouvements d'islam politique et le parti en question (AKP) aspirent à terme à un système fondé sur la charia plutôt qu'à un Etat de droit". Il  estime que l'AKP se servira jusqu'au bout du takiyye, qui consiste à dissimuler ses convictions jusqu'à ce que les objectifs voulus soient atteints.

Le Procureur cite aussi la récente libéralisation du voile islamique à l'Université, dont l'application est toujours suspendue à une décision de justice, ou l'invocation des oulémas plutôt que des juges pour trancher des questions de société.

Voilà les faits, qui indiquent que la situation se crispe en Turquie et qui promettent des développements intéressants pour le cas où la Cour constitutionnelle déciderait bel et bien de donner suite à cette demande et d’ouvrir ce dossier brûlant. Elle est composée en grande partie de magistrats nommés par le précédent chef de l’Etat, défenseur de la laïcité.

503070526.jpgQue Erdogan ne soit pas content, on peut le comprendre : "Il s'agit d'une action entreprise à l'encontre de la volonté de la nation (...). Nul ne peut dire que l'AKP est un repaire d'activités anti-laïques. Nul ne peut nous détourner de notre voie" a-t-il affirmé.  

Mais là où ça se corse, c’est de voir les Etats-Unis … et l’Union européenne se précipiter pour voler à son secours, la bouche pleine de propos dégoulinant de vertu qu’ils feraient bien de commencer par appliquer chez eux.

Donc, les Etats-Unis sont absolument indignés de cette initiative. Celle du Procureur, naturellement, pas celles des islamistes dits « modérés »: "Les électeurs se sont prononcés. Leur voeu doit être respecté", a vertueusement déclaré Matthew Bryza, secrétaire d'Etat adjoint, au quotidien turc Zaman. Eh oui, il existe des cas où c’est bien pratique, la volonté des peuples…

2067544366.jpgEt l’Union Européenne s’est empressée d’en rajouter par la bouche du commissaire à l’élargissement, le centriste finlandais Olli Rehn, fervent partisan, vous l’aurez deviné, de l’adhésion de ce grand pays démocratique et européen.

Il paraît donc que la Turquie doit respecter les principes démocratiques présents dans sa Constitution et qu’en conséquence cette décision du Procureur serait en désaccord avec le processus de réforme du pays destiné à favoriser son entrée dans l’UE. Je sais, ce n’est pas très clair, mais ces gens ont l’habitude de parler de façon à ne surtout pas être compris. Ou compris de diverses façons. Au choix.

Il a donc dit : "Les principes démocratiques conformément à la Constitution devraient être également respectés par le système judiciaire". Le voile, les oulémas, tout ça, c’est en réalité parfaitement  démocratique et le Procureur n’a rien compris.

 

Olli Rehn a surtout ajouté cette phrase historique : "Dans une démocratie européenne normale, les questions politiques sont débattues au Parlement et tranchées par les urnes, pas dans les tribunaux". C’est vrai ça, des questions politiques tranchées par les tribunaux, on n’a jamais vu ça, nous. C’est un vrai scandale. Il n’y a vraiment que chez les Turcs qu’on peut voir des choses pareilles.

De quoi se mêlent-ils tous ? A priori, il s’agit d’une affaire intérieure turque, non ? En tout cas, une chose est sûre : ils ont tous bigrement envie de voir la Turquie, même - et peut-être surtout - islamiste jusqu’aux dents, intégrer le gros machin de Bruxelles. Même si pour cela doivent être convoqués le ban et l’arrière-ban des arguments les plus éculés et les plus fallacieux.