20.12.2009
LE GRAND PRIX DE SUPER-MEGA HOUTSPAH DECERNE SANS HESITATION A :
« La France va-t-elle s’intégrer à l’Islam ?
Un regard porté sur la France et son islamisation par Roland Dajoux depuis Jérusalem.
Vous allez lire le début d’un article renversant. La suite, vous la trouverez en lien. Renversant parce qu’il reprend à son compte, tout tranquillement, tout ce que ladite « extrême-droite » a prêché dans le désert pendant trente ans. Avec toutes les conséquences que l’on connaît.
Pas un mot bien sûr, sur les responsabilités de cette situation. Juste une petite notation du style « L’immigration musulmane du Maghreb avait été considérée, tout d’abord, comme «une chance pour la France». Elle fut encouragée par les gouvernements français afin de fournir une main d’œuvre «nécessaire».
Et lorsque les gouvernements n’obtempéraient pas assez vite aux ordres des assoces « antiracistes », ils étaient traînés dans la boue, on organisait des manifs monstres pour dénoncer leur « racisme », etc, etc . C’est déjà oublié, tout ça ?
«Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent». Ernest Renan.
Vue par un israélien, la relation entre l’Islam et l’Occident ressemble assez bien à celle du chat et de la souris. Au début, la petite souris s’aventurait avec prudence et discrétion dans le riche Occident pour subsister. Aujourd’hui, profitant de l’indolence et des négligences du chat, elle a grandi, s’est multipliée et se sentant plus forte elle devient revendicative, voire menaçante pour le chat affaibli et vieillissant.
Au-delà de cette allégorie, se pose la question de la conservation de l’identité des pays qui ont accueilli une immigration qui, aujourd’hui, est musulmane dans sa majorité. Patrie des droits de l’homme, la France est traditionnellement reconnue comme une terre d’asile. Au fil des siècles, de nombreuses minorités se sont parfaitement intégrées dans le moule républicain, partageant ses valeurs, respectant son identité, son territoire et son histoire.
L’immigration musulmane du Maghreb avait été considérée, tout d’abord, comme «une chance pour la France». Elle fut encouragée par les gouvernements français afin de fournir une main d’œuvre «nécessaire». Au début, elle était constituée de migrants qui n’avaient qu’un souci, celui de subvenir aux besoins de leurs familles, d’amasser un petit pécule et de retourner dans leur patrie. Puis les choses se modifièrent avec la possibilité du regroupement familial autorisé par la France et grâce à l’amélioration de leur niveau de vie incomparable avec celui de leurs pays d’origine. La France est devenue, à présent, le pays avec la plus importante communauté musulmane d’Europe. »
Voilà, ceci est juste le début de cet article qui reste muet comme une tombe sur les principales causes de l’islamisation du pays, causes abondamment détaillées dans La France LICRAtisée. S’il y a autant de musulmans aujourd’hui en France, c’est parce que, sans relâche pendant trente ans, les associations dites « antiracistes », LICRA en tête et en chef d’orchestre, ont imposé la chose au pays, sans demander au peuple français son avis. Imposé également la législation « antiraciste » destinée à criminaliser toute contestation. Et imposé aussi à la classe politique l’éviction sans ménagements des opposants, rebaptisés « fascistes » ou « nazis » pour l’occasion..
Alors, aujourd’hui, messieurs les donneurs de leçons, vous êtes priés de ne pas la ramener et de garder vos énormités pour vous. Vous n’êtes pas les seuls à avoir de la mémoire, nous aussi, nous en avons. Et encore suffisamment d’énergie pour désigner les vrais responsables.
http://www.libertyvox.com/article.php?id=407

08:21 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : france, islamisation, antiracistes, roland dajoux, anne kling
16.03.2008
DU RIFIFI A ANKARA
Il existe des laïcs en Turquie qui ne voient pas d’un bon œil l’islamisation du pays qui s’accentue depuis l’arrivée au pouvoir de l’AKP, le parti de la justice et du développement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.
Le Procureur de la Cour de cassation turque vient de frapper un grand coup en demandant la dissolution de ce parti ainsi que le retrait de la vie politique pendant cinq ans de 71 de ses membres, parmi les plus illustres. Il reproche à l’AKP de développer des activités anti-laïques, de vouloir transformer le pays en Etat islamique et de détruire le système démocratique : "Le modèle d'islam modéré préconisé pour la Turquie vise à établir un Etat gouverné par la charia et si nécessaire de recourir à cette fin au terrorisme", a-t-il déclaré, précisant : "En Turquie il est évident que les mouvements d'islam politique et le parti en question (AKP) aspirent à terme à un système fondé sur la charia plutôt qu'à un Etat de droit". Il estime que l'AKP se servira jusqu'au bout du takiyye, qui consiste à dissimuler ses convictions jusqu'à ce que les objectifs voulus soient atteints.
Le Procureur cite aussi la récente libéralisation du voile islamique à l'Université, dont l'application est toujours suspendue à une décision de justice, ou l'invocation des oulémas plutôt que des juges pour trancher des questions de société.
Voilà les faits, qui indiquent que la situation se crispe en Turquie et qui promettent des développements intéressants pour le cas où la Cour constitutionnelle déciderait bel et bien de donner suite à cette demande et d’ouvrir ce dossier brûlant. Elle est composée en grande partie de magistrats nommés par le précédent chef de l’Etat, défenseur de la laïcité.
Que Erdogan ne soit pas content, on peut le comprendre : "Il s'agit d'une action entreprise à l'encontre de la volonté de la nation (...). Nul ne peut dire que l'AKP est un repaire d'activités anti-laïques. Nul ne peut nous détourner de notre voie" a-t-il affirmé.
Mais là où ça se corse, c’est de voir les Etats-Unis … et l’Union européenne se précipiter pour voler à son secours, la bouche pleine de propos dégoulinant de vertu qu’ils feraient bien de commencer par appliquer chez eux.
Donc, les Etats-Unis sont absolument indignés de cette initiative. Celle du Procureur, naturellement, pas celles des islamistes dits « modérés »: "Les électeurs se sont prononcés. Leur voeu doit être respecté", a vertueusement déclaré Matthew Bryza, secrétaire d'Etat adjoint, au quotidien turc Zaman. Eh oui, il existe des cas où c’est bien pratique, la volonté des peuples…
Et l’Union Européenne s’est empressée d’en rajouter par la bouche du commissaire à l’élargissement, le centriste finlandais Olli Rehn, fervent partisan, vous l’aurez deviné, de l’adhésion de ce grand pays démocratique et européen.
Il paraît donc que la Turquie doit respecter les principes démocratiques présents dans sa Constitution et qu’en conséquence cette décision du Procureur serait en désaccord avec le processus de réforme du pays destiné à favoriser son entrée dans l’UE. Je sais, ce n’est pas très clair, mais ces gens ont l’habitude de parler de façon à ne surtout pas être compris. Ou compris de diverses façons. Au choix.
Il a donc dit : "Les principes démocratiques conformément à la Constitution devraient être également respectés par le système judiciaire". Le voile, les oulémas, tout ça, c’est en réalité parfaitement démocratique et le Procureur n’a rien compris.
Olli Rehn a surtout ajouté cette phrase historique : "Dans une démocratie européenne normale, les questions politiques sont débattues au Parlement et tranchées par les urnes, pas dans les tribunaux". C’est vrai ça, des questions politiques tranchées par les tribunaux, on n’a jamais vu ça, nous. C’est un vrai scandale. Il n’y a vraiment que chez les Turcs qu’on peut voir des choses pareilles.
De quoi se mêlent-ils tous ? A priori, il s’agit d’une affaire intérieure turque, non ? En tout cas, une chose est sûre : ils ont tous bigrement envie de voir la Turquie, même - et peut-être surtout - islamiste jusqu’aux dents, intégrer le gros machin de Bruxelles. Même si pour cela doivent être convoqués le ban et l’arrière-ban des arguments les plus éculés et les plus fallacieux.
16:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : islamisation, turquie, procureur, erdogan




