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17/03/2011

LE FN NOUVEAU EST ARRIVE!!!!!

On va encore m'accuser d'empêcher les gens de rêver, mais ce qui suit est trop drôle pour le garder uniquement pour moi. Oyez, bonnes gens, l'avenir du pays est en de bonnes mains! Le candidat du FN dans un canton de Strasbourg s'est converti à l'islam! Allez, faites de beaux rêves.... Marine vous sauvera, elle l'a dit....

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 Source: Dernières Nouvelles d'Alsace

 

24/02/2011

« Anne Sinclair tacle Sarkozy sur son blog »

 

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Mignons tout plein, non? La "gauche" dans toute sa spendeur. ils en ont de la chance, les militants du PS!

 

 

Bon, l’info date d’il y a quelques jours mais je l’avais gardée sous le coude parce qu’enfin, faut quand même pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages…. Et ce serait juste un peu ce que la moitié du président du FMI – tous deux somptueuses icônes de la gauche caviar dorée sur tranche, s’il en est – se permet de faire. Et de donner des leçons du haut de sa grandeur en oubliant quelques menus points de détail issus d’un passé proche que je me ferai un devoir de rappeler ensuite. D’abord l’info :

« Il est soumis au devoir de réserve sur la politique nationale, contrairement à sa femme... Quelques heures avant l'intervention de Dominique Strauss-Kahn sur France 2 dimanche soir, son épouse, Anne Sinclair s'est lâchée sur son blog. Sans le citer nommément, elle accuse Nicolas Sarkozy de «jouer avec le feu» en ouvrant un débat sur l'islam. «Voici qu'après les malheureuses tentatives pour affoler les esprits sur l'identité nationale, après la loi sur la burqa, les dérapages sur les Roms, on nous annonce de toute urgence un débat national sur l'islam», déplore-t-elle. «Et après tout le fracas qui a déjà eu lieu, quel résultat? Marine Le Pen à 20% dans les sondages. Belle réussite. Certains à droite comme Alain Juppé s'émeuvent à juste titre devant la perspective de remuer encore une fois cette trouble marmite », poursuit-elle, sans langue de bois ». (http://fr.news.yahoo.com/82/20110222/tfr-anne-sinclair-tacle-sarkozy-sur-son-4abdc0f.html )

Trouble marmite ? Quel culot ! A qui la faute ? Mme Strauss-Kahn a sans doute oublié qu’il fut un temps pas si lointain où elle s’appelait Mme Ivan Levaï, du nom d’un journaliste particulièrement percutant dans ses analyses. Dans La France LICRAtisée, au chapitre Vive l’immigration massive !, je rappelais ce qui suit à propos de ce bobo très pontifiant (nous sommes en 1984) :

« Commence également à se poser avec de plus en plus d’acuité le problème de la délinquance liée à l’immigration, même s’il s’agit là d’un sujet particulièrement tabou. Le journaliste Ivan Levaï, membre du comité directeur de la LICRA, se plaint en novembre 1984, lors d’un dîner-débat sur le droit à la différence, de ce qu’à cause de Le Pen, le « terreau de l’insécurité »’  soit devenu un problème politique. Et il cite à titre d’exemple le nombre d’interpellations sur la sécurité à l’Assemblée nationale, qui est passé de 7 en 1976 à 83 en 1982 ! Ivan Levaï y voit d’office l’effet Le Pen, qui n’avait pourtant, en 1982, pas encore opéré sa grande percée. N’aurait-il pas été plus pertinent d’y voir plutôt une montée bien réelle de l’insécurité ? Une insécurité qui ne fera que croître par la suite, alors qu’il était possible de l’endiguer dès ses débuts par une politique de fermeté à l’égard des délinquants.

Un tel refus de voir la réalité en face est assez sidérant. Et l’on mesure à quel point Jean-Marie Le Pen a joué un rôle essentiel pour la gauche. En rejetant tous les problèmes de l’immigration sur lui – problèmes dédaigneusement qualifiés de « fonds de commerce du FN » - elle a surtout évité d’avoir à les affronter, et plus encore, à les résoudre. C’est simple, si Le Pen n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer. 

 

(…)

Avec près de vingt années de recul, il est extraordinaire de constater dans le texte l’arrogance de certains journalistes donneurs de leçons à partir de leur microcosme parisien. Ainsi, sous le titre Banalisation dangereuse du racisme, on peut lire dans Le Droit de Vivre [journal de la LICRA] ces propos d’Ivan Levaï, encore lui :

« Le journaliste que je suis est un témoin. Je constate que l’immigration est l’un des thèmes forts des élections de mars 1986. Certains, dans leur logique discriminatoire, voudraient exclure les étrangers. Je viens de déjeuner avec Yves Montand. Faudra-t-il expulser les Italiens de cette génération ? Demandera-t-on à Isabelle Adjani, Marie-José Nat et bien d’autres, de quitter le pays ? »

Incroyable à la fois de suffisance et de mépris pour les "moisis", non ? C’est grâce à des gens comme ça et au boulot des officines spécialisées - sans oublier la classe politique qui pour avoir la paix a totalement abdiqué - que nous sommes dans la mélasse – ou la « trouble marmite » - aujourd’hui. Cela fait plus de 25 ans que les mêmes, très largement issus d’une minorité extrêmement minoritaire quantitativement dans le pays, nous imposent leurs dogmes, leurs diktats, leurs quatre volontés. Et ça continue, bien tranquillement. Pourquoi se gêner ? « Ils » sont tellement cons …

 

30/11/2009

LE VOTE HISTORIQUE SUISSE

Je vous donne à lire deux réactions au vote historique suisse. La première émane du journal Le Temps, de Genève, journal  libéral et « progressiste ». Peur, fantasmes, ignorance, vote avec « les tripes », tous les poncifs défilent :

« La peur et l’ignorance

Francois Modoux

Loin d’une majorité de hasard, le oui à l’initiative anti-minarets claque de façon retentissante. Les Suisses ont voté avec leurs tripes contre une disposition que leurs autorités et les élites politiques, économiques et religieuses leur demandaient à l’unisson de rejeter au nom de solides arguments rationnels.

La campagne a pourtant démontré que la réalité de l’islam en Suisse est en total décalage avec l’image maudite qui colle à cette religion depuis plusieurs années – un intégrisme qui se décline dans des formes aussi choquantes que le terrorisme, la charia, la burka, la lapidation des femmes, etc. Les musulmans de Suisse ne méritent donc pas l’injustice de ce vote sanction inspiré par la peur, les fantasmes et l’ignorance.

L’avenir dira si les rapports jusqu’à présent pacifiques entre Suisses et musulmans se détérioreront après ce brutal signal d’hostilité. Gardons toutefois à l’esprit que les Suisses ont voté contre les minarets et non contre les mosquées. Tous les votants ne sont pas contre l’islam mais contre ce qu’ils interprètent comme une surreprésentation de l’islam dans la vie nationale. Confédérés chrétiens et musulmans de Suisse sont mis au défi de renouer le dialogue en respectant la liberté de l’autre. Réussirons-nous à l’avenir à assurer encore la liberté religieuse et de conscience à tous? Et à quelles conditions? Le défi est immense.

Si l’on peut tranquillement parier que la même initiative aurait récolté un résultat similaire dans d’autres pays européens, le dégât d’image pour la Suisse n’en est pas moins spectaculaire. Avec la neutralité, le respect des droits de l’homme et leur promotion sur les scènes internationales sont au cœur de la politique étrangère helvétique. Or l’affront fait aux musulmans viole massivement ces principes cardinaux. Si fière de sa tradition multiculturelle, la Suisse a ce dimanche discriminé une religion minoritaire sur son propre territoire. Sa crédibilité risque de s’écrouler à la faveur d’un coup de gueule, certes de portée symbolique, mais aux conséquences incalculables. »

Vous admirerez l’arrogance tranquille et même inconsciente qui transparaît des mots « que leurs autorités et les élites politiques, économiques et religieuses leur demandaient … ».

Ce n’est pas la réalité de l’islam qui est en total décalage avec l’image qu’on en a en Suisse, c’est bel et bien ces pseudo élites totalement déconnectées des aspirations populaires. Les tripes contre le cerveau ? Lorsqu’on observe dans quelle impasse nous a menés la primauté du « cerveau », on a le droit de préférer à l’avenir les tripes. Et le courage qui va généralement avec.

Oui, cent fois oui, le résultat aurait été le même dans d’autres pays européens. La différence, c’est que les autres pays européens sont beaucoup plus avancés dans la voie de la démocratie que ces pauvres Suisses si retardataires. A qui on est encore obligés de demander leur avis. Au lieu de pleurnicher, si les « élites » suisses aiment tellement la démocratie, elles devraient se réjouir de ce qu’elle ait parlé dimanche.

Le second texte émane du site www.juif.org . Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il est très mesuré et pertinent. Et il met également l’accent sur ce décalage entre les pseudo élites et le peuple qui vit, lui, au quotidien, la réalité de l’islam. Evidemment, les « élites », du haut de leur Olympe, ne se rendent comptent de rien … Cet article permet également de percevoir le virage globalement pris par la communauté juive vis-à-vis de l’islam en Europe. Il est bien loin le temps où en pareille circonstance la LICRA aurait fait entendre à tous les vents les sanglots longs de son désespoir. Et aurait jeté le tabou sur le pays comme elle le fit à l’encontre de l’Autriche. Là, curieusement, à cette minute, elle est toujours aux abonnés absents.

« Votations: les Suisses s’opposent aux minarets!

Enorme surprise en Suisse, où contre toute attente, et malgré les directives du Conseil Fédéral, des partis politiques et des communautés religieuses, le peuple a accepté l’initiative du parti de droite UDC visant à interdire la construction de minarets dans le pays. Selon les premières estimations, les Suisses auraient voté à 59% en faveur de l’initiative, et la majorité des 26 cantons (nécessaire pour faire passer le texte) a été facilement obtenue. La campagne électorale a été l’objet de vifs débats opposant les tenants de la liberté religieuse à ceux qui avertissaient du danger croissant (!) d’un Islam revendicateur en Europe. La question à trancher était en fait la suivante: l’introduction des minarets dans le paysage hélvétique (il en existe déjà quatre)permettrait-il une meilleure intégration des quelques 350.000 Musulmans vivant en Suisse, ou au contraire marquerait-il une avancée de plus de l’Islam dans sa lente conquête de l’Europe? Le peuple a finalement exprimé « ce qu’il a dans le ventre » en acceptant cette initiative qui n’était soutenue que par un seul parti politique, « seul contre tous », et qui se retrouve aujourd’hui plus renforcé que jamais. Les Verts ainsi que certains membres de la classe politique ont déjà annoncé qu’ils déposeraient un recours devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme, considérant cette initiative comme anticonstitutionnelle.

De leur côté, les initiateurs de cette votation se disent « encouragés à poursuivre leur combat », et indiquent qu’ils vont « désormais s’attaquer au port de la Burqa, aux mariages forcés et aux excisions ». Ce résultat reflète aussi la déconnexion de plus en plus grande qui existe dans les pays occidentaux entre les élites – politiques, intellectuelles ou religieuses – qui se voilent (!) la face devant la perte de terrain de la civilisation judéo-chrétienne, et les « peuples », qui vivent chaque jour sur le terrain l’avancée de l’Islam politique radical. L’exemple suisse est-il une exception, ou exprime-t-il ce que des millions « d’Européens de base » ressentent?

par Shraga Blum

Source: http://www.juif.org/go-news-114734.php

Pour finir, et pour rigoler un peu, admirez la fine réaction de Kouchner. Ah, heureusement qu’on paie des ministres pour ça, on en a vraiment pour notre argent :

« Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner s'est dit "un peu scandalisé" lundi par le "oui" des Suisses au référendum contre la construction des minarets, estimant qu'il s'agit d'une "expression d'intolérance".

Disant chercher "un adjectif radiophoniquement correct" pour sa réaction, il a confié sur RTL être "un peu scandalisé par cette décision". "Je n'ai pas à qualifier cette votation" mais "je pense qu'elle est négative pour tout ce qui concerne les inquiétudes mêmes des Suisses, parce que si on ne peut pas construire de minarets, ça veut dire qu'on opprime une religion", a-t-il observé.

"J'espère que les Suisses reviendront sur cette décision assez vite", a plaidé le chef de la diplomatique française. "C'est une expression d'intolérance et je déteste l'intolérance. Est-ce que c'est une offense dans un pays de montagnes qu'il y ait une construction un peu plus élevée?" a-t-il lancé » . AP

Ben tiens, il se croit en France ?

11/09/2009

QUAND YVAN RIOUFOL SE FAIT REMONTER LES BRETELLES ….

images.jpgIl paraît qu’Yvan Rioufol est un journaliste « connu pour sa liberté de ton et son courage ». C’est très bien, ça, d’être courageux à l’intérieur du système. Et puis surtout, ça a l’avantage de ne pas être trop dangereux. Il suffit de ne pas s’approcher des sujets qui brûlent, si je puis me permettre. Et de taper allègrement sur ce qui est permis.

 

Je note d’ailleurs que cette étonnante « liberté de ton » est plutôt récente. Elle date des dernières années, car avant, il était strictement interdit de critiquer l’islam de quelque façon que ce soit. L’islam, c’était formidable et les Français étaient priés de l’accueillir avec empressement. Gare à ceux qui disaient le contraire, nous en savons quelque chose.

 

Je ne me souviens pas d’avoir vu Rioufol enfreindre à cette époque-là ce tabou d’airain édicté par la LICRA et consorts. Bon, il est vrai qu’il y a si longtemps que je n’ai pas touché Le Figaro … Je compte sur vous pour me dire si je me trompe …

 

Après ce petit préambule nécessaire, arrivons à notre sujet. Sous le titre alambiqué de "La légitimité contestée du politiquement correct" Rioufol vient d’écrire ceci :  " Il est en effet essentiel de faire la différence entre islam et islamisme, pour combattre exclusivement cette dernière idéologie violente, machiste, anti-démocratique".

 

Voilà qui a déclenché l’ire d’un certain nombre de sites juifs. Il n’a pas dit ce qu’il fallait dire, il est pas allé assez loin. Car c’est fini maintenant, le temps des arguties, style différence entre islam ou islamisme.

 

Ce qu’il faut dire maintenant, c’est ce qu’a dit Talisma Nasreen, qui est citée en ces termes :  Le problème n’est pas simplement l’intégrisme musulman, mais l’islam lui-même. Non seulement les médias occidentaux, desquels nous n’espérons plus guère de grands principes moraux ou de courage, mais également les intellectuels, font preuve de lâcheté quand il est question d’une juste critique de l’islam et de ses dogmes (...)Le Jihad (…) est clairement prôné par la loi islamique, et le Coran foisonne de passages, qui exhortent le croyant à tuer l’incroyant ou le non-musulman (…) L’islam a conquis par l’épée, et ce faisant il a détruit la chrétienté en orient et la culture persane séculaire, pillant et brûlant les églises et les temples ; il a dévasté l’Inde et a littéralement mis à sac des milliers de temples hindous. (…)La situation déplorable des femmes est aussi une conséquence logique des principes qui sont parsenés dans tout le Coran, les Hadiths et la charia. Warraq insiste sur la nature totalitaire de l’islam ; montrant en quoi il est incompatible avec le respect des Droits de l’Homme."

 

Eh oui, voyez comme les choses évoluent. Il n’y a pas si longtemps, on se faisait condamner, traîner dans la boue et exclure de la vie publique pour dix fois moins que ça. On continue d’ailleurs à se faire condamner car il ne faut pas confondre : il y a ceux qui ont le droit de le dire et ceux qui n’ont pas le droit. C’est un principe démocratique de base.

 

Et voilà maintenant que des sites juifs reprochent à Rioufol d’avoir été trop mou. L’article poursuit en ces termes : « Ainsi, celle qui fuit les islamistes depuis 15 ans, tout récemment réfugiée à Paris sans le sou, se permet de ne pas prendre les pincettes du journaliste parisien le plus "incorrect" du moment... ainsi va la France en 2009. [Le journaliste parisien le plus « incorrect » du moment. A mourir de rire. Ce journaliste incorrect est Senior fellow à l’Atlantis Institute, une officine « de réflexion et d’influence » néoconservatrice basée à Bruxelles et présidée par Joël Rubinfeld].

  « Alors que toutes les plus grandes mosquées sortant de terre en France sont aux mains des radicaux de l'UOIF: Grande mosquées de Poitiers, Mulhouse, Nantes, Bordeaux, (bientôt) Marseille(en collaboration avec d'autres associations), Tremblay, Woippy, Arras, Caen, Lille, ou du Milli Gorus ( Metz bientôt), Vénissieux que la Grande mosquée de Strasbourg (financée par les collectivités publiques ) a accueilli en grande pompe un des plus grands islamistes contemporain en décembre 2008 ( Muhammad Said Ramadan al-Bûti, auteur du best-seller syrien Jihâd,  portrait détaillé ces prochaines semaines), Yvan Rioufol tirerait donc la conclusion que l'islamisme des mosquées citées n'est pas l'islam véritable et authentique, car intégriste et violent.

On rirait si le sujet n'était pas aussi grave, car comme a raison d'en avoir peur l'éditorialiste "Une possible guerre civile est, à terme, une issue que je redoute ".

Quel toupet ! Quelle houtspah grandeur nature ! Dieu sait les campagnes que nous avons menées pour empêcher que les mosquées ne sortent de terre ici en France. En pure perte. Nous n’avons récolté que les pires avanies. Au point où nous en sommes, qu’elles continuent donc à sortir de terre comme des champignons après la pluie ! Ca finira peut-être par réveiller les endormis.

Et tant pis pour les dégâts collatéraux : quand on sème le vent, on récolte la tempête.

 Source : http://www.juif.org/blogs/18307,islam-islamisme-rioufol-provoque-l-incomprehension.php, (article de Joachim Véliocas, auteur de L'islamisation de la France, éditions Godefroy de Bouillon, 2007)

13/03/2008

A PROPOS DE L’ISLAM…. ET DU NATIONALISME

J’ai reçu le commentaire suivant signé d’ « Abd-el-malik, observateur (corrigé) ». Bien que ne partageant pas forcément toutes ses analyses, je vous le propose en clair car je trouve ce texte fin et pénétrant. Et émanant en tout cas d’un « observateur » qui est certainement bien plus que cela, même « corrigé » (??).

"A tous, salut. La lassitude vite passée, j'espère vivement que Mme Kling reprendra du "poil de la bête" et se remettra à l'ouvrage avec courage, rigueur et talent, comme à son habitude. Ceci étant, voici plusieurs raisons de ne pas se lasser:

1- ce n'est pas parce que la longue marche des nationalistes authentiques vers la gestion des affaires publiques ne constitue pas une courbe constamment ascendante que cela signifie qu'elle est vouée à l'échec; et le temps politique n'est pas le "temps commun", il est un temps d'envergure historique qu'on ne peut saisir sur l'instant. Toujours est-il que pour l'instant, et malgré les inévitables reflux, le nationalisme authentique ne fait que progresser et a encore de beaux jours devant lui.

2- je constate un bouillonnement intellectuel (par exemple, débat entre Soral et les "identitaires", avec des synthèses telle celle que propose avec talent un Boris Le Lay sur son blog) sans précédent au sein de cette mouvance qui, jusque-là sclérosée au point de n'être devenue qu'une simple caricature d'elle-même, semble renaître à elle-même, notamment en se détachant de ce qui l'a toujours plombée jusque-là: le racisme bête et par conséquent haineux et souvent violent. Il ne s'agit pas de prôner le cosmopolitisme, bien au contraire, mais en tant qu'observateur, j'ai souvent vu la lutte contre ce phénomène se muer en réflexe chauvin de très bas niveau et je pense que le racisme (à différencier de l'ethno-différencialisme) a été finalement un piège pour la mouvance nationaliste. On peut prôner le chacun chez soi dans le respect de tous sans haine à l'égard des éléments allogènes.

3- enfin, le réveil de l'Islam authentique qui, chose très peu connue, interdit au musulman de s'installer durablement, et encore moins à demeure, sur une terre non-musulmane. Beaucoup de musulmans quittent l'occident pour raison religieuse (en pratiquant la "hijra", c'est à dire l'exil ou l'immigration dans la voie de Dieu et ce malgré bien des difficultés, car il s'agit souvent de quitter non seulement un magnifique et confortable pays, mais pis encore, son pays natal, le pays de ses racines individuelles, de ses liens et de ses souvenirs d'enfance, le principe étant: Dieu avant sa personne). Il faut faire connaître, prôner et encourager ce mouvement. Malheureusement, l'Islam est souvent caricaturé, si ce n'est calomnié sur la base d'un hypothétique impérialisme musulman désigné dans les médiats par le terme Jihad (qui, soit dit en passant, n'a jamais signifié "guerre sainte", expression inexistante en Islam, mais plutôt "effort", d'où les notions de petit jihad, c'est à dire effort militaire, et de grand Jihad qui désigne le combat contre ses propres passions). L'islam prône le chacun chez soi dans le respect de tous et voit dans la variétés des peuples, couleurs et langues une bénédiction et un signe de la puissance divine. Voilà quelques raisons de ne pas désespérer, parmi d'autres. Bien à vous."