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22/03/2012

QUAND LE CRIF RECULE …

Mais oui, mais oui, ça arrive… Finalement, les poursuites judiciaires, c’est embêtant pour tout le monde, même pour un commissaire politique du CRIF. J’ai reçu l’info suivante, que je me fais un plaisir et un devoir de relayer :

« Marc Knobel, du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de
France), menacé de poursuites par le Pr Faurisson qu'il avait accusé d'avoir reçu 120.000 euros des mains du président iranien, s'aplatit ! Mais, au moment même où, cherchant à réparer, il affirme qu'il "ne tient pas" à "dire une chose qui n'est pas exacte", il omet un détail que nous verrons plus loin.

http://www.crif.org/fr/tribune/précision-concernant-un-article-sur-robert-faurisson/30410

« Précision concernant un article sur Robert Faurisson
Par Marc Knobel - 21 mars 2012


MARCKNOBEL2.jpgLe 15 février 2012, j’ai publié sur le site Internet du CRIF un article intitulé : "Faurisson et Ahmadinejad : le couple infernal (1)". J'ai rapporté dans cet article que, le 2 février 2012, Robert Faurisson venait de recevoir des mains de Mahmoud Ahmadinejad, le premier prix dit du "courage, de la résistance et de la combativité", en marge du 30e Festival International du Film de Téhéran. Il est d’ailleurs photographié avec le Président iranien.

Le 22 février, je suis revenu sur ce sujet, publiant un nouvel article intitulé cette fois: "Extrême-droite et Iran : le grand amour (2)". Dans cet article, j’ai ajouté que Faurisson avait reçu un chèque de 120.000 euros d’Ahmadinejad, lors de ce festival. Or, l’information qui m’avait été communiquée peu avant la rédaction de cet article était fausse.

Si Robert Faurisson a bien reçu ce premier prix, il n’a pas reçu d'argent, avant, durant ou après ce festival, selon de nouvelles informations qui m’ont été transmises longtemps après la rédaction de cet article. Je tiens donc à rétablir les faits. Il n’est pas nécessaire -fut-ce même pour combattre le négationnisme et Robert Faurisson- de dire une chose qui n’est pas exacte et je ne tiens pas à le faire.

Cependant, si Faurisson n’a donc pas reçu d’argent (dont acte), il est bien retourné en Iran et il a reçu une fois encore cette consécration que le régime des Mollahs et [sic] le seul régime au monde à lui accorder.

Notes :
1) http://www.crif.org/fr/tribune/faurisson-et-ahmadinejad-l...
2) http://www.crif.org/fr/tribune/extr%C3%AAme-droite-et-ira...

Le mensonge par omission, le voici: M. Marc Knobel passe complètement sous silence le fait que le 15 mars il avait récidivé (n/message intitulé "Le livre de Valérie Igounet sur le Pr Faurisson") et déclaré: "Comment s’étonner, dans ces conditions, qu’au début du mois de février 2012, Ahmadinejad ait remis, à Téhéran et en personne, un chèque de 120000 euros à Faurisson?"

 

23/02/2012

NE ME RETENEZ PAS, JE VAIS FAIRE UN MALHEUR !

Les dirigeants israéliens sont de fous furieux va-t-en guerre. Ce n’est pas nouveau, mais leur parano atteint des sommets. On aimerait bien entendre l’un ou l’autre candidat à la présidentielle s’exprimer sur ce sujet essentiel qui menace tout simplement la paix mondiale.

 

 

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La dernière trouvaille de l’Etat hébreu pour bien jeter de l’huile sur le feu et bien embraser les esprits, est la suivante : «l'Iran sera en mesure d'attaquer les Etats-Unis avant trois ans». Carrément. C’est le ministre israélien des Finances, Yuval Steinitz, qui vient ainsi ajouter son  grain de TNT à la mayonnaise, nouvel argument censé décider enfin les USA à faire ce qu’eux-mêmes, Israéliens, hésitent quand même à faire tous seuls.

 

Donc, idée : "L'Iran dépense des milliards de dollars afin de produire des missiles intercontinentaux balistiques et nucléaires dans le but de menacer l'Europe et les Etats-Unis". En bonne logique israélienne, les USA et l’Europe reconnaissants devraient séance tenante déclarer la guerre à un pays aussi belliqueux.

 

 

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Et pour le cas où ce ne serait quand même pas le cas, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, prévenait le même jour qu'Israël ne s'inclinera pas devant les pressions russes et américaines concernant une éventuelle attaque contre l'Iran.

 

Quel empressement à vouloir à tout prix attaquer l’Iran ! Pourquoi ne parle-t-on jamais des autres pays disposant de l’arme atomique tout autour de l’Iran : l’Inde, le Pakistan ou … Israël. Ils ne sont pas dangereux, ceux-là ? Ils n’ont pas envie d’attaquer les Etats-Unis ?

 

En voilà, des sujets intéressants pour une campagne électorale…

 

01/06/2011

C’ETAIT POUR LE BON MOTIF, CE QUI CHANGE TOUT

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Les frères Ofer et leur papa - mars 2011 Tel Aviv

 

Vous avez entendu parler de l’affaire Ofer Brothers : les frères Ofer – la famille la plus riche d’Israël – sont accusés d’avoir fait des affaires avec l’Iran sans se soucier de l’embargo officiellement décrété. C’est que les affaires sont les affaires et que money is money. Plus sérieux que la politique. Et ce n’est pas une flottille de barques de pêche qui est en cause, mais une dizaine de pétroliers. Ce sont les Etats-Unis qui ont levé le lièvre.

 

Bref, je ne vais pas entrer dans les détails que vous trouverez abondamment. La nouveauté, c’est qu’aujourd’hui, il semblerait qu’un petit malin ait trouvé la bonne idée pour offrir une porte de sortie honorable à cette fâcheuse affaire qui éclabousse Israël. Le site Guysen nous apprend en effet ce qui suit :

 

« Ofergate : les navires des frères Ofer, ancrés en Iran, auraient transporté des agents du Mossad

 

Selon des sources israéliennes ayant requis l'anonymat, le message reçu hier par Carmel Shama Hacohen, président de la Commission des Affaires économiques de la Knesset qui devait enquêter sur l'Ofergate, et qui a pris la décision d'ajourner la séance à la lecture du billet, provenait du chef du Mossad. Il pourrait ainsi s'agir, selon cette source, de ne pas divulguer au public le fait que les navires des frères Ofer ancrés en Iran, auraient permis d'infiltrer des agents dans certains pays du Golfe ou même en Iran et d'exfiltrer d'autres agents, en particulier ceux qui auraient éliminé le cadre du Hamas Al Mabhouh à Dubaï au début 2010. »

 

 

Donc, voilà, il y a beaucoup de conditionnels dans cette sombre histoire, mais enfin, on comprend que si les navires Ofer se trouvaient là, c’était pour rendre service au Mossad. Et pas du tout, comme de mauvais esprits auraient pu l’imaginer, pour faire du fric.

 

Petite prime : tout en bout de phrase, on a la confirmation que l’assassinat de Dubaï en 2010 était bien l’oeuvre du Mossad. Ce qu’Israël avait farouchement nié à l’époque. 

17/11/2010

FIN DE NON RECEVOIR

Les affaires de Netanyahou n’ont pas l’air de s’arranger avec l’administration Obama et son récent voyage n’a pas eu les conséquences qu’il espérait : que les Américains se décident enfin à donner satisfaction à l’Etat hébreu en ratatinant l’Iran, pour dire les choses clairement.

 

Vous lirez quelques détails dans l’info ci-dessous, mais surtout, je l’ai mentionnée à cause de cette phrase extraordinaire : «  … consistait en une demande explicite auprès des Américains d'une implication dans la sécurité régionale par l'intermédiaire d'une menace sans équivoque contre l'Iran. »

 

Avouez que ça a quand même une autre gueule que de leur demander carrément, comme ça, de but en blanc, d’attaquer bille en tête la menace planétaire que constituerait ce pays. Je reste admirative.

De toute façon, emballage diplomatique ou pas, les Américains ont dit « no ».

 

 

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« Gates répond à Netanyahou

 

L'objectif essentiel du voyage officiel du Premier ministre aux États-Unis, la semaine dernière, relégué en second plan en raison des exigences monolithiques de l'Administration Obama, consistait en une demande explicite auprès des Américains d'une implication dans la sécurité régionale par l'intermédiaire d'une menace sans équivoque contre l'Iran. Gates, quatre jours après le retour de Netanyahou en Israël, fait parvenir indirectement une réponse négative. »

 

suite en lien: 

http://www.israel7.com/2010/11/gates-repond-a-netanyahou/

06/10/2010

PETITE DESINFORMATION ORDINAIRE …

Vous lirez le douloureux appel qui suit et qui concerne un personnage nommé Hossein Derakshan. On a l’impression que son seul « crime » est de s’être rendu à deux reprises en Israël et que pour cette unique raison, l’infâme régime iranien l’a mis à l’ombre.

 

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que la réalité est quelque peu plus complexe. Et d’ailleurs, cet exemple est très intéressant pour observer les différences qu’il y a entre wikipédia français et son homologue anglophone. Je vous conseille vivement d’aller sur les deux. La version française est des plus soft et fait totalement l’impasse sur les visites que Derakshan a faites en Israël en tant que journaliste canadien. Car il a la double nationalité. Ainsi que sur diverses activités « pacifistes » qui sont certainement plus compliquées qu’indiqué. Ce qui apparaît en version anglaise, c’est qu’il s’est bien baladé et a bien agité le chiffon rouge sous le nez des Iraniens avant de se faire finalement coffrer.

 

Knobel, « chercheur » au CRIF, a sans doute omis de consulter wikipedia anglais où l’une des premières phrases qu’on peut lire est la suivante : « Derakhshan was arrested on November 1, 2008 and sentenced to 19½ years in prison on September 28, 2010. » Contrairement à la version française qui en est encore à l'attente.

 

Donc il a été condamné à près de 20 ans de prison le 28 septembre dernier, et non pas à mort comme suggéré dans l’article ci-dessous (et peut-être … espéré ? Ca ferait tellement mieux dans le décor).

 

Attention, je ne défends pas les Iraniens. Je note simplement certaines inexactitudes et énormément de faits non connus. Ceci dit, 20 ans de prison, c’est très lourd. Mais à ceux qui chialent comme des veaux en pensant à cet Iranien-Canadien - occasion surtout de taper sur le régime des mollahs - je rappellerai que Michel Lajoye a été condamné – en France - à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 18 ans pour un attentat dans un café arabe qui n'a pas fait de victimes. Et à l'issue de ses 18 années à l'ombre, il a encore été poursuivi par l'éternelle vindicte de la LICRA (dont fait également partie Knobel).

 

marc_knobel.jpgQuant aux blogs censurés parce que leur contenu ne plaît pas aux pouvoirs en place, pas la peine de faire le voyage à Téhéran pour en trouver. Au pays des droits de l’homme, on voit ça à tous les coins de rue. Si quelqu’un est bien placé pour le savoir, c’est justement Knobel, lui qui préside (en sus de ses activités au CRIF et à la LICRA) une association qui traque les malpensants sur internet, répondant au doux nom de J'accuse - Action internationale pour la justice AIPJ.

 

 

« Celui que l’on oublie, par Marc Knobel

 

Il s’appelle Hossein Derakhshan. Et il est connu en Iran sous le nom de « Blogfather ». Figurez-vous que « Blogfather » a eu l’audace -je dis bien l’audace- de braver le régime des Mollahs et de se rendre à deux reprises en Israël en 2006 et en 2007. Aïe !

 

Evidemment pour les autorités iraniennes, la chose est d’une extrême gravité. Elles affirmèrent aussitôt qu’Hossein violait la loi iranienne. Il fut donc arrêté en novembre 2008 et depuis ce temps-là, Hossein croupit dans les geôles d’Evin, à Téhéran.

 

Et, comme si cela ne suffisait pas, il a été accusé par la suite de collaborer avec des Etats ennemis, de faire de la propagande anti-iranienne (entendez par là de critiquer le régime corrompu et assassin d’Ahmadinejad) et d’insulter l’Islam (rien de moins) !

 

Finalement, le Procureur de Téhéran vient de requérir la peine de mort pour ce crime de lèse Majesté… des Mollahs. Et bien évidemment dans ce genre de cas, personne ne sait quand le juge rendra sa décision, s’émeut sa compagne française, Sandrine Murcia, interrogé par le Nouvel observateur. Et, alors que le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères rappelle que l’Iran ne reconnaissait pas la double nationalité de ses citoyens (Hossein Derakhshan est irano-canadien) on attend toujours qu’en Occident -en France, notamment- des voix s’élèvent pour parler de sa détresse et exiger sa libération. Est-ce trop demander ? »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

24/04/2010

VIVE LA GUERRE MORALE

Mais attention, hein, seulement la guerre morale. Donc, pas à la portée du premier pays de traîne-savates venu. La guerre morale est réservée à une élite, en clair à des élus qui savent, eux, ce qui est moral et ce qui ne l’est pas.

 

Comme en ce moment on dégaine de tous les côtés et que rien, vraiment rien ne sera épargné pour convaincre les récalcitrants qui seraient capables de carrément refuser de se sacrifier pour Tel Aviv, voici un argument-choc de plus : un  éminent philosophe israélien – et ancien militaire, ça n’empêche pas –pond un essai pour nous informer que hélas, en certaines circonstances, suivez mon regard, il faut faire la guerre si l’on veut garder sa dignité. C’est embêtant, mais c’est comme ça. Où l’on découvre une nouvelle utilité à la shoah. J’espère qu’il arrivera à vous convaincre. Avec un titre pareil, vous seriez difficiles :

 

 

« Eloge de la guerre après la shoah », de Michaël Bar-Zvi

 

 

couv%20shoah4ba375ad9c291.jpg« L’époque contemporaine est paradoxale : alors que la guerre peut nous préserver des fléaux ou des catastrophes comme les génocides, le terrorisme ou la prolifération incontrôlée de l’arme atomique, elle est souvent perçue comme un recours immoral à la violence, qu’il faudrait condamner. Or, la seule leçon, pour autant que l’on puisse en tirer, de la Shoah et des crimes contre l’humanité qui ont suivi, est la nécessité éthique et politique de la guerre. La Shoah a été « possible » parce qu’à un moment de l’histoire, on a préféré « avoir la paix » ; et les usines de la mort ne se sont arrêtées que grâce à une volonté de combattre le nazisme jusqu’au bout. Il ne s’agit pas d’être belliciste, mais, depuis 1945, nous devons reconnaître la réalité d’une présence de la guerre comme recours moral. Dans cet essai, Michaël Bar-Zvi, philosophe et ancien militaire, se fonde sur l’expérience de la déportation vécue par son père et sur son histoire personnelle pour montrer que la guerre, dans certaines circonstances et sous certaines conditions, doit être considérée comme l’un des seuls moyens de préserver la dignité de l’homme.

Auteur :
Docteur en philosophie et officier dans une unité spéciale de l’armée israélienne, Michaël Bar-Zvi a été délégué général en France du K.K.L. (organisme en charge du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire en Israël). Professeur de philosophie à la Faculté d’Éducation de Tel Aviv, il a écrit de nombreux ouvrages dont Le sionisme (PUF, 1978), Philosophie de l’antisémitisme (PUF, 1985) et Être et exil (Le Cerf - Les Provinciales, 2006)."

 

 

Source : http://www.editions-hermann.fr/ficheproduit.php?lang=fr&menu=&ref=Philosophie+%C9loge+de+la+guerre+apr%E8s+la+Shoah&prodid=806

 

 

 

Aucun rapport avec ce qui précède, mais pour vous détendre ce week-end, voici un lien qui devrait vous dérider. Ne pas rater les commentaires.

 

http://www.lorgane.com/BLACK-BLANC-BEUR-TOUS-AUX-PUTES-MINEURES-_a929.html

14/04/2010

CE QUI S’APPELLE CAUSER POUR NE RIEN DIRE

La France « veut ». C’est bien joli de vouloir, mais pouvoir, c’est mieux. Et là, on serait plutôt aux abonnés absents. Alors, pour le fun, rappelons quelques déclarations tonitruantes, récentes ou moins, qui doivent plutôt faire sourire du côté de Téhéran :

 

« La France veut des sanctions avant la fin du mois d’avril »

 

88.jpg« Nicolas Sarkozy a souhaité mardi 13 avril 2010 que le Conseil de sécurité des Nations unies adopte de nouvelles sanctions contre l'Iran dès "avril" ou "mai", "pas plus tard", pour pousser Téhéran à suspendre ses activités nucléaires potentiellement militaires.

 

"Il me semble qu'un calendrier raisonnable pour l'obtention de ces sanctions à l'ONU, c'est avril ou (..) mai, pas plus tard", a déclaré le président français lors d'une conférence de presse dans le cadre du sommet sur la sécurité nucléaire de Washington. La question du programme nucléaire iranien a été très discutée entre les chefs d'Etat et de gouvernement en marge de la conférence.

La France et les Etats-Unis sont "absolument sur la même ligne", a rappelé M. Sarkozy, estimant que "la minute de vérité approche".

 

Le président Nicolas Sarkozy a proposé, enfin, « à ses partenaires que les dirigeants de pays qui fourniraient intentionnellement des matières nucléaires à des groupes terroristes soient tenus pour responsables et qu’ils puissent être poursuivis et jugés par un tribunal international sous l’égide de l’Onu ».

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=19764&artyd=5

 

Mais pas plus tard, hein ! Sinon, je me fâche.

En septembre 2009, au sommet du G20, le même faisait déjà les gros yeux : « Ne laissons pas les dirigeants iraniens gagner du temps pendant que les centrifugeuses tournent. Et, si d’ici au mois de décembre, il n’y a pas un changement profond de politique de la part des dirigeants iraniens, des sanctions devront être prises, il en va de la paix et de la stabilité. »

 

Et en août 2007, déjà, il était très ferme : "Un Iran doté de l'arme nucléaire est pour moi inacceptable", a déclaré le président français à l'occasion de la Conférence annuelle des ambassadeurs, réunis à Paris. »

 

Paroles, paroles, paroles …. (sur l’air de Dalida).

Notez que je le comprends, cet homme : gloser sur l’Iran est plus confortable que s’occuper des problèmes de ces abrutis de Français, qui en remerciement,  ne peuvent même pas le sacquer. De quoi vous dégoûter de leur sacrifier les plus belles années de sa vie.

09/03/2010

LES HORREURS (VIRTUELLES POUR L’INSTANT) DE LA GUERRE

« Le Centre d'Etudes Stratégiques de l'Université Bar Ilan  a publié il y a quelques mois une étude du Dr Moshe Vered, sous le titre "La longueur de la guerre et les conditions ultimes d'une guerre entre Iran et Israël" (repris ce week-end par l'éditorialiste Nahum Barnea). L'étude a semble-t-il passionné les états-majors. Vered y décrit ce qui se passerait à la suite d'une attaque d'Israël sur des sites nucléaires iraniens.
"La guerre serait longue, annonce Vered, elle se mesurerait en années."
Dans un premier scénario léger, l'Iran répliquerait d'abord par une volée de missiles sol-sol vers Israël. 

 

L'attaque sans doute pourrait ne pas durer, fautes de missiles à longue portée, mais ce ne serait que le début de la guerre. La vraie réplique se ferait, selon l'étude, avec les intermédiaires que seraient la Syrie, le Hezbollah ou le Hamas.  Et là, les missiles ne manquent pas.  On estime à 40.000 le nombre de roquettes détenues rien que par le Hezbollah. On peut imaginer aussi l'utilisation de roquettes à charge  chimique, biologique, etc, ce qui perturberait durablement la vie en Israël.

Israël serait alors entraîné à occuper le territoire libanais pour longtemps, entrer dans une guérilla dont il est difficile de prévoir l'issue, etc…

Ce n'est pas tout, imagine Vered. Une autre possibilité serait l'utilisation de corps expéditionnaires iraniens qui pourraient être basés en Syrie et  pourraient transiter par un Irak complaisant, les forces américaines s'étant retirées.
Mais ce n'est pas  tout, l'Iran pourrait lancer une campagne terroriste à travers le monde, visant les ambassades et toutes les représentations d'Israël, les avions d'El Al, etc... Le Hamas, allié de l'Iran, pourrait recommencer les campagnes d'attentats kamikazes, etc etc.

Pour ce tableau catastrophe, le chercheur s'appuie sur ce qui s'est passé entre l'Iran et l'Irak et les leçons à tirer de leur guerre entre 1980 et 1988. Il écrit : "Un demi-million de morts, un million de blessés, 2 millions de réfugiés, des dommages économiques estimés à 1000 milliards de dollars. Mais rien de tout cela n'a suffi à persuader l'Iran d'arrêter la guerre. Seule la crainte d'une chute du régime a poussé les dirigeants à accepter un cessez-le feu. (...) La conclusion est simple : comme pour la guerre avec l'Irak, la guerre avec Israël serait perçue par les Iraniens comme une guerre pour le bien et pour amener la justice au monde en détruisant Israël".


De quoi faire réfléchir sur la décision d'une attaque israélienne. Car face à l'Iran, les dirigeants israéliens Netanyahu ou le ministre de la Défense Ehud Barak brandissent régulièrement l'option d'une initiative militaire si les sanctions occidentales n'étaient pas assez fortes contre l'Iran. Manière de dire : "Retenez nous sinon...".
Et ce n'est pas pour rien sans doute que le Ministre de la Défense est allé dernièrement à Washington, que le chef d'état major US est venu en Israël, que le vice-président Joe Biden fait une visite officielle, certes pour les négociations de paix israélo-palestiniennes, mais sans doute pas pour ce seul dossier.


Source : http://www.juif.org/go-blogs-22407.php

 

 

Et ce n’est sans doute « pas pour rien » non plus que le ministre de la défense israélien, Ehoud Barak, la jouait hier beaucoup plus modéré tout à coup. Après nous avoir bassiné avec l’urgence qu’il y avait à s’occuper de l’Iran immédiatement et sans délai, afin que « le monde libre » soit sauvé, voilà que soudainement, il n’y aurait en fait "Pas de danger imminent en Iran". Il est probable que devant le très peu d’empressement mis par les Etats-Unis à accompagner les humeurs belliqueuses du petit Etat tellement épris de paix, on revienne en Israël à une vision un peu plus modeste et réaliste des choses :

 

« Le ministre de la Défense a minimisé les enjeux de la "menace iranienne", lundi. Ehoud Barak prône un discours moins dramatique sur ce qui ne représente pas, selon lui, "un danger imminent pour l'Etat juif".

"Peut-être qu'à l'avenir le régime iranien représentera une menace. Mais il n'y a aucune raison, pour le moment, de s'affoler", a-t-il déclaré devant la commission parlementaire de défense et des affaires étrangères. "Nous agissons précisément pour empêcher l'Iran de devenir une menace."

Des temps encourageants

Barak a également exprimé sa satisfaction concernant l'accord palestinien en faveur d'une reprise des négociations indirectes de paix avec Israël. "Je fais partie de ceux qui pensent qu'il vaut mieux s'adresser directement aux Palestiniens. Mais, il ne faut pas oublier que, dans la situation actuelle, il était déjà très difficile d'envisager une reprise tout court des pourparlers", a-t-il ajouté.

"Il était très difficile de se mettre d'accord. Pas seulement de notre côté, mais aussi en raison des difficultés et des pressions exercées par les Etats arabes." »

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1268045673326&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull