15.01.2008

LES COMMUNISTES, TOUJOURS LA MEME GRANDE GUEULE …

Je ne résiste pas à l'envie de reprendre un peu la plume pour vous faire partager une colère qui m'est venue hier. J'avise chez le buraliste une revue qui attire mon oeil avec une couverture superbe. C'est GEO Histoire qui propose L'or des Andes – Sur la route des Incas. Ma fille cadette est en Amérique du sud en ce moment, je me propose de la lui envoyer. Et c'est vrai que le dossier sur les civilisations précolombiennes est passionnant et illustré de belles photos. C’est ensuite que ça se gâte, voyez plutôt.

Dans la partie L’œil de l’histoire, vous est proposé/imposé un entretien sur trois pages intitulé Le fantasme identitaire. Le personnage interviewé s’appelle Gérard Noiriel et il est présenté comme Directeur d’études à l’Ehess (qu’est-ce ? mystère et boule de gomme),  animant par ailleurs un « comité de vigilance sur les usages publics de l’Histoire ». 

Le sous-titre commence très fort: Ce pionnier de l’histoire de l’immigration en France déplore que la question de la nationalité devienne un enjeu politique. Ah bon, la question de la nationalité n’est donc pas un sujet politique, à discuter comme tel ? Ce serait quoi, alors ?

Je vous cite quelques perles égrenées au fil de l’article par cet expert aussi éminent qu’impartial: « Et puis,  fort de ses recherches, l’historien peut rappeler que depuis cent cinquante ans, jamais l’immigration n’a été aussi faible en France. En 2007, cela fait plus de trente ans qu’elle n’a pas augmenté de façon significative. Les statistiques produites par l’Ined le démontrent : il y a moins d’étrangers aujourd’hui qu’il n’y en avait en 1997 ». Etc, etc, etc, ça continue dans le même registre.

Sans oublier un peu plus loin l’essentiel: « Il est important de déconstruire cette notion-là : la France ». Nous y voilà.

Le journaliste qui présente cet entretien a juste oublié de mentionner une petite précision concernant Gérard Noiriel : c’est que ce dernier est, ou a été, quelle différence, communiste. Et qu’il se proclame toujours marxiste. Ce qui est son droit le plus absolu. Seulement, voilà : l’honnêteté de base consisterait quand même à le préciser au lecteur, car ce n’est pas un point de détail insignifiant. C’est même tout le contraire. C’est hautement signifiant. La vraie honnêteté intellectuelle consisterait en fait à présenter une opinion opposée sur cette question sensible en mettant les arguments en parallèle. Mais là, ne rêvons pas ! Une telle démarche serait parfaitement contraire à l'esprit hautement démocratique qui prévaut dans ce pays!

Conclusion :  ce sont toujours éternellement les mêmes qui continuent à tenir le haut du pavé, qui pontifient et qui plastronnent, alors que l'idéologie qu'ils ont défendue et dont ils osent encore se réclamer est une monstruosité qui a coûté très cher à ceux qui l'ont subie. Et qui a ruiné des pays entiers.

Bon, je sais, ma petite diatribe ne changera pas le schmilblick. Ca ne fait rien, je la fais quand même car j’estime qu'il ne faut jamais perdre une seule occasion de dénoncer les expressions de la pensée unique et du terrorisme intellectuel que nous subissons sans relâche. Et rien ne vous empêche d’écrire à GEO Histoire pour vous plaindre. Quelques lettres de lecteurs courroucés les feraient peut-être réfléchir, qui sait ?

22.03.2007

17) La LICRA: son origine - ses objectifs - ses moyens d'action - le secret de son influence

Quelques courts extraits du livre illustrant ces diverses facettes vous seront proposés sur ce blog sous la rubrique « Extraits de La France LICRAtisée »

SES MOYENS D’ACTION – 17e extrait : VIVE L’IMMIGRATION MASSIVE ! (2)

medium_islam-burka.2.jpgLa version « lune de fiel »

Sous le titre « La laïcité dans les États arabes », le DDV fait, en avril 1975, le tour des constitutions des pays arabes pour conclure qu’il n’existe pas de laïcité dans ces pays, car elle est incompatible avec la doctrine traditionnelle de l’islam « qui confond largement l’État et la religion musulmane mais accorde aux minoritaires un régime de tolérance. Cette tolérance n’est jamais que relative. Elle dépend des circonstances. Le sort des noirs catholiques du Soudan massacrés par leurs concitoyens musulmans de Khartoum, celui des Kurdes d’Irak, la législation d’exception qui frappe les juifs dans plusieurs pays arabes et notamment en Irak témoignent des caractères que peut parfois revêtir cette « tolérance ».

L’article rappelle enfin les propos tenus par un professeur libanais lors d’une conférence en 1969 : « Foncièrement théocratique, l’islam est organiquement réfractaire à tout système politique ayant pour but la séparation de la religion et de l’État et donc à toute conception de laïcité dans le sens que l’on donne à ce mot en Europe ».

Voilà qui est clair. Il est vrai que le but de cette enquête est de démontrer que face à ces pays obscurantistes, Israël est, lui, laïque et démocratique. Et qu’il est donc exclu d’envisager, comme Yasser Arafat l’avait fait, la création d’un État où juifs et palestiniens vivraient côte à côte.

Pour Le Droit de Vivre, il règne plus de liberté en Israël que dans aucun autre pays arabe, et dans ce cas : « Pourquoi donc les citoyens d’Israël abandonneraient-ils leur liberté, qui est effective, en échange d’une liberté qui leur est promise par un État qui n’existe pas, et par des hommes qui n’ont prouvé aucune disposition particulière en vue de sauvegarder la liberté des juifs ?».

En 1978, le DDV fait la critique d’un nouveau titre de l’Encyclopédie du monde actuel – une collection éditée par le Livre de Poche – consacré aux Arabes. D’emblée il indique, le contraire serait surprenant, que le conflit israélo-arabe n’est pas présenté avec l’objectivité nécessaire et qu’il s’inspire souvent des thèses de l’extrémisme arabe. Sa critique se poursuit en ces termes:  « Si l’on montre les arabes, il faut les montrer tels qu’ils sont. On ne peut omettre d’analyser leur tentative d’asservissement du monde industrialisé par le chantage pétrolier. On doit montrer l’anachronisme et la cruauté de leurs systèmes sociaux : la législation barbare qui prévaut encore en Libye et en Arabie ; la conduite inhumaine qu’ils ont eue en 1967 comme en 1973, quand de nombreux prisonniers israéliens ont été torturés et assassinés en Syrie et en Egypte. On doit montrer le fanatisme religieux qui a conduit, notamment pendant les dix-neuf années d’occupation transjordanienne de Jérusalem, à la destruction de nombreux lieux saints juifs et à leur profanation systématique ».

En 1979, sous le titre « Des femmes et des moeurs », le DDV nous apprend que : « Comme chacun sait, maintenant, avec l’arrivée au pouvoir en Iran de la religion islamique, les femmes musulmanes ne sont pas à la noce. Obligation leur est faite de porter le voile, de se soumettre à la seule volonté de leur époux, de se consacrer uniquement et exclusivement à la tenue de leur maison et aux besoins de leurs enfants. Là où l’islam dirige les États, l’émancipation de la femme est devenue impossible ».

En 1980, c’est la critique du livre Le dhimmi – Profil de l’opprimé en Orient et en Afrique du nord depuis la conquête arabe, ouvrage écrit par l’historienne Bat Ye’or - pseudonyme de Giselle Littman – qui fournit une fois de plus l’occasion au DDV de mettre les choses au point : « L’un des mythes les plus tenaces colportés au sujet de l’islam et dont la propagande des pays arabes se sert abondamment, est celui de la tolérance dont auraient joui les non musulmans, notamment les juifs, en terres arabes (…) Basé sur des textes arabes et des témoignages d’époque, il [le livre, ndla] établit ce qu’a été véritablement la relation de vainqueur à vaincu que les musulmans ont imposée à tous les peuples ayant vécu, en quasi-esclaves, dans les pays qu’ils ont conquis par les armes, et aux individus qui n’ont pas embrassé l’islam. La loi réglant ces relations, le djihad, doit, selon l’islam, durer jusqu’au jour du jugement dernier ! ».

Lire la suite

21.03.2007

16) La LICRA: son origine - ses objectifs - ses moyens d'action - le secret de son influence

Quelques courts extraits du livre illustrant ces diverses facettes vous seront proposés sur ce blog sous la rubrique « Extraits de La France LICRAtisée »

SES MOYENS D’ACTION – 16e extrait : VIVE L’IMMIGRATION MASSIVE ! (1)

medium_immigr.4.gifFrères ennemis au Proche-Orient, mais frères en Europe

Il apparaît clairement à la lecture des DDV que juifs et arabes sont fondamentalement considérés comme frères. On y évoque à plusieurs reprises leur origine commune, les uns et les autres étant des sémites, c’est-à-dire des descendants de Sem, fils de Noé. Selon la tradition biblique, les arabes se seraient ensuite détachés à partir d’Ismaël, fils d’Abraham, et les juifs à partir d’Israël (autre nom de Jacob), petit-fils d’Abraham.

Ces considérations bibliques établies, et avant de développer le thème proprement dit de l’immigration, il faut prendre en compte deux aspects qui lui sont étroitement liés et qui permettent de mieux comprendre les actions et réactions de la LICRA :

– Il existe une double vision du monde arabo-musulman, selon qu’il est considéré sous l’angle des rapports avec l’État d’Israël ou sous l’angle de l’immigration vers l’Europe, et par voie de conséquence, il existe un double discours adapté à ces deux cas de figure

– L’assimilation, celle des juifs comme celle des arabes, est toujours condamnée en termes très virulents. Ce qui amènera la LICRA dans un premier temps à défendre bec et ongles le droit à la différence. Avant de se rendre compte de ses effets pervers, ce qui la conduira à infléchir quelque peu son discours.

Une double vision du monde arabo-musulman et un double discours : La version « lune de miel »

C’est la version destinée à faire accepter la poussée migratoire massive en direction, notamment, de la France et de sa communauté juive. Elle nous apprend, à travers les pages du DDV, que juifs et arabes ont généralement cohabité pacifiquement. Et qu’en tout état de cause, la situation des juifs a toujours été bien moins cruelle dans les pays arabes qu’en occident. Pas d’holocauste, peu de pogroms antijuifs dans le monde musulman. Rien à voir avec ce qui se passait dans cette Europe foncièrement hostile.

André Chouraqui, Français juif né en Algérie, installé ensuite en Israël où il devient maire-adjoint de Jérusalem, illustre parfaitement cette vision des choses dans ces propos tenus en avril 1969 et rapportés par Le Droit de Vivre : « La division est moins profonde qu’il y paraît. Nos deux peuples sont frères, nos langues sont jumelles, nos histoires, depuis la Bible, sont parallèles. Nous avons une même vocation : que notre Dieu, celui d’Abraham, devienne le Dieu des nations. En fait, depuis trois mille ans, nous avons vécu en symbiose : Hérode, le roi des juifs, était iduméen, c’est-à-dire arabe. Mahomet a pris son inspiration dans l’héritage biblique. Pendant tout le Moyen Age, les juifs ont vécu généralement en paix au milieu des arabes. Les pogroms eux-mêmes y étaient moins graves que les incidents entre tribus arabes. L’histoire des juifs dans ces pays ressemble à une idylle par rapport à ce qu’ils ont connu en occident, depuis les bûchers jusqu’aux fours crématoires ».

Lire la suite