30.08.2009
« 81% DES EUROPEENS PENSENT QUE L'IMMIGRATION N'EST PAS BONNE POUR LEUR PAYS".
MAIS ON NE LEUR A PAS DEMANDE LEUR AVIS.
"Réflexions sur l'immigration en Europe
L'Europe est pour la première fois de son histoire un continent de migrants. 40 millions sont nés dans un autre pays. Plus de 10 % du total.
Comme le titre de son livre l'indique, Caldwell pense qu'une révolution est en train de balayer l'Europe. Dans un des passages les plus mémorables du livre, il se demande "si on peut avoir la même Europe avec un peuple différent", pour Caldwell "la réponse est non". Incidemment, au Québec, l'immigration et l'euphémisme de diversité croissante ont servi de prétexte pour modifier la charte des droits de la personne et imposer le cours d'éthique et de culture religieuse.
Caldwell rappelle qu'en 1950, il n'y avait pratiquement pas de musulmans en Europe à l'exception des Balkans. En l'an 2000, il y en avait entre 15 et 17 millions : 5 millions en France, 4 millions en Allemagne et 2 millions en Grande-Bretagne. Comme les immigrants aux États-Unis, ils sont jeunes, citadins, prolifiques et surreprésentés dans les prisons. 40% des enfants de Paris ont des parents immigrants, à Londres un huitième des habitants sont musulmans. 50% des prisonniers français sont musulmans. À Turin, les immigrants représentent 10% de la population mais seulement 0,2% des décès et 25% des naissances. Les musulmans qui arrivent en Europe font en moyenne plus d'enfants que ceux qui restent au pays, le même phénomène s'observe chez les Mexicains ayant émigrés aux États-Unis.
L'effet de taille compte énormément, écrit Christopher Caldwell, éditorialiste au Financial Times. On dénombre 15 à 17 millions de musulmans en Europe. C'est unique dans l'histoire. Et cette immigration constitue le plus grand problème que rencontre l'Europe. Il est frappant de constater le manque de confiance de la démocratie, sa plus importante valeur morale, à le traiter, écrit-il.
Si l'Europe accueille davantage d'immigrants que ses citoyens ne le souhaitent, c'est une bonne indication que la démocratie fonctionne mal. Dans ce contexte de "confrontation avec l'islam", il dépeint des Européens de souche qui "se sentent exclus chez eux, victimes d'une OPA culturelle" et propose ses propres pistes.
L'islam a brisé bien des habitudes, structures et institutions de l'État. L'immigration, à travers sa main-d'œuvre bon marché, peut être bénéfique à l'économie privée. Pour l'État, c'est différent. Les prestations aux immigrés et à leurs familles dépassent leurs contributions. En Allemagne, les indigènes de 20 à 65 ans paient davantage de contributions qu'ils ne font appel aux prestations sociales. Les Turcs d'Allemagne ne le font qu'entre 28 et 57 ans. La tendance n'est pas encourageante. Entre 1971 et 2000, le nombre de résidents étrangers en Allemagne a explosé de 3 à 7,5 millions, mais le nombre d'étrangers actifs s'est maintenu à 2 millions !
"La Grande-Bretagne reçoit un demi-million de nouveaux immigrés extra-communautaires tous les ans" et déjà environ 80 "tribunaux islamiques" autorisés à résoudre des controverses par la charia, y sont à l'œuvre.
En Norvège, on a assisté à un cas d'intégration à rebours : toutes les élèves d'une école ont mis le voile, convaincues d'être plus mignonnes ainsi.
On soutient que les immigrés "sont une ressource" parce qu'ils font les travaux que les européens ne veulent plus faire. Au contraire, "avec leurs bas salaires, ils maintiennent souvent temporairement en vie des postes de travail de toute façon destinés à disparaître (...) à cause du progrès technologique et de la disponibilité de produits à coûts mineurs provenant de Chine".
De plus en plus, lorsque les immigrés se naturalisent, ils ne veulent plus faire certains travaux.
On dit aussi que ce sont les immigrés qui vont "payer nos retraites". Mais "en général, ils font des travaux peu rémunérés, leurs contributions sont donc relativement basses". Ajoutons que "eux aussi vieillissent et deviennent retraités. En outre, très vite, ils ont des problèmes de santé que les assurances sociales doivent prendre en charge". Sans compter que "en Allemagne et en France 70% des immigrés extra-communautaires ne travaillent pas - soit parce qu'ils sont trop jeunes, soit parce qu'ils sont au chômage donc ils ne payent pas de cotisations, alors qu'ils constituent un coût pour le système de protection sociale".
En somme, rien ne permet de conclure "qu'il soit moins coûteux pour l'Europe d'accueillir des millions d'immigrés extra-communautaires plutôt que de destiner les mêmes ressources à les aider dans leurs pays d'origine".
Cela vaut aussi pour les diplômés originaires du Tiers-monde : "en faisant ainsi, on soustrait aux pays d'origine justement ces élites qui leur seraient indispensables pour sortir du sous-développement".
En outre, l'Europe [et le Québec] "est tellement plongée dans le relativisme qu'elle n'a vraiment pas les idées claires sur la culture qu'elle veut défendre et proposer aux immigrés. Il semble que les réactions se produisent dans un seul domaine, qui comprend le féminisme et les droits des homosexuels".
Ainsi, nous le rappelle Caldwell, les Pays-Bas ont décidé "de proposer aux nouveaux immigrés les 'valeurs hollandaises' résumée dans une vidéo qu'ils doivent obligatoirement voir. On y voit, entre autre, deux homosexuels qui échangent des effusions en public et une baigneuse 'topless'. Il n'est pas certain que la majorité des Néerlandais se reconnaissent dans ces valeurs. Pour contre, il est très certain que la vidéo confirmera les immigrés musulmans dans leur sentiment de supériorité par rapport à l'Occident décadent. Dans d'autres Pays les cours sur la citoyenneté proposés aux immigrés exaltent le droit à l'avortement".
L'immigration et l'État social se marient mal. "Une fois que les immigrés comprennent le système d'État social, ils peuvent changer les objectifs des assurances sociales. Au lieu de dépenser les prestations sociales, par exemple en nourriture, l'argent peut financer l'islam. Les deux tiers des imans en France sont à la sécurité sociale", explique Caldwell.
Certes la gestion cohérente des flux de population n'est pas aisée avec une économie globale complexe et les conséquences culturelles qui en résultent. Il ne s'agit pas seulement d'importer des facteurs de production, mais aussi le changement social. Car avec l'immigration de masse, la diversité, la tolérance, le sécularisme sont mis à rude épreuve.
Ces 20 dernières années mettent en lumière l'absence d'assimilation. Caldwell observe même une détérioration avec les nouvelles générations. Des zones de non-droit émergent dans les banlieues. Nicolas Sarkozy est le seul chef d'État à condamner les responsables d'émeutes dans les banlieues et non pas le manque de générosité à leur égard. Ce n'est pas à des délinquants de déterminer l'agenda politique. Caldwell approuve avec force. Mais est-il trop tard ? Les lois sur la tolérance ont commencé à profiter aux intolérants, dit-il.
Caldwell s'en tient aux faits : 19% des Européens pensent que l'immigration est bonne pour leur pays. Les autres ne sont pas devenus moins généreux envers les immigrés. "Simplement, ils paient la facture". Beaucoup d'Européens sont à la recherche d'une vie meilleure, comme les immigrés. Mais, contrairement à ces derniers, "ils n'ont pas voulu le changement", explique l'auteur. Ils sont pourtant expulsés de la culture de leurs parents. Certaines de leurs traditions sont parfois rejetées sous prétexte que les immigrés musulmans pourraient se sentir exclus. La réciprocité des pays musulmans à l'égard de religion chrétienne n'est pourtant de loin pas garantie.
Pour l'auteur, l'histoire de l'Europe est, depuis la Seconde Guerre mondiale, une histoire d'émancipation à l'égard des États-Unis. La création de l'Union européenne s'inscrit dans ce contexte. La solution à l'immigration de masse risque toutefois d'obliger l'Europe à suivre l'exemple américain. Les États-Unis sont, en théorie, libres, ouverts et occidentaux. En pratique, "l'Amérique exerce des pressions dignes de Procuste sur les immigrés pour qu'ils se conforment à leur système. Ce sont ces pressions et non son ouverture qui font des Etats-Unis un peuple". "Si elle l'empêche de parler l'anglais ou d'être à l'heure au travail, il aura faim. Il rentrera dans son pays et personne ne le regrettera". Le modèle américain ne peut toutefois être transposé intégralement. Il résulte de conditions historiques particulières et d'une réforme du système pénal, sous Nixon, destiné à lutter plus férocement contre la drogue. De plus, l'Amérique compte seulement 2 millions de musulmans. L'immigré peut maintenir sa culture ancestrale, mais
"Le problème de base avec l'islam et avec l'immigration tient au fait que les communautés les plus fortes en Europe ne sont pas des communautés européennes", selon Caldwell. Ce problème existe malgré le multiculturalisme des Pays-Bas et la laïcité de la France. L'islam est une religion magnifique, mais ce n'est pas la religion de l'Europe et ce n'est en aucune manière la culture européenne. Il est certain que l'Europe sortira changée de la confrontation."
Source: Theatrum Belli http://www.theatrum-belli.com/archive/2009/08/30/02b50016...
19:54 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, europe, anne kling
04.08.2009
L’IMMIGRATION, UNE CHANCE POUR ISRAEL
Je reviens sur le sujet d’hier car, vous serez d'accord avec moi, il soulève des questions fort intéressantes. Sans compter que c’est un domaine que nous connaissons bien, nous autres Français. Grâce surtout, rendons-lui cette justice, à la LICRA et consorts.
Mais oui, c’est elle – et la ribambelle de ses amis - qui nous a ouvert les yeux sur les splendeurs du droit à la différence, les richesses incalculables nichées en tout étranger nous faisant l’honneur de bien vouloir s'installer chez nous. Sans les efforts inlassables de tous ces gens désintéressés, est-il sûr que nous nous en serions rendu compte par nous-mêmes ?
C’est pourquoi, devant cette fois l’incompréhensible mutisme de la LICRA – et autres CRIF – sur ce sujet tellement sensible, j’ai envie de tirer la sonnette d’alarme et de prévenir solennellement Israël. Attention ! Sans vous en rendre compte, une véritable catastrophe vous guette !! En vous privant ainsi inconsidérément de 300 000 immigrés clandestins (tiens, ils ne sont pas sans papiers, eux, ils ont de la chance), vous vous privez d’autant de chances incroyables pour l’avenir. Toutes ces forces, toutes ces richesses que vous rejetez sans réfléchir à la mer, y avez-vous pensé ?
Vous ne voulez donc pas vous enrichir à leur contact ? Comme nous? Positivement incroyable. Il n’y a donc pas de LICRA chez vous pour vous garder dans le droit chemin ? Pas de Bernard Stasi pour pondre un livre définitif sur le sujet ?
Vous n’allez quand même pas nous faire croire que vous seriez … xénophobes ?? Non, non, laissez ça à ces sales racistes de Français. Ces sales racistes qui ont quand même, dans un moment d’aberration – en 1976, merci Chirac – autorisé le regroupement familial. Alors que vous, si j’ai bien compris, vous en seriez plutôt à l’expulsion familiale.
Non, non, nous vous empêcherons de commettre l’irréparable. Gardez précieusement ces forces vives, tout comme nous l’avons fait nous-mêmes, vous en aurez tellement besoin à l’avenir. Si, si, vous verrez, un jour vous nous remercierez.
17:53 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, israel, licra, crif, expulsion des immigrés
15.01.2008
LES COMMUNISTES, TOUJOURS LA MEME GRANDE GUEULE …
Je ne résiste pas à l'envie de reprendre un peu la plume pour vous faire partager une colère qui m'est venue hier. J'avise chez le buraliste une revue qui attire mon oeil avec une couverture superbe. C'est GEO Histoire qui propose L'or des Andes – Sur la route des Incas. Ma fille cadette est en Amérique du sud en ce moment, je me propose de la lui envoyer. Et c'est vrai que le dossier sur les civilisations précolombiennes est passionnant et illustré de belles photos. C’est ensuite que ça se gâte, voyez plutôt.
Dans la partie L’œil de l’histoire, vous est proposé/imposé un entretien sur trois pages intitulé Le fantasme identitaire. Le personnage interviewé s’appelle Gérard Noiriel et il est présenté comme Directeur d’études à l’Ehess (qu’est-ce ? mystère et boule de gomme), animant par ailleurs un « comité de vigilance sur les usages publics de l’Histoire ».
Le sous-titre commence très fort: Ce pionnier de l’histoire de l’immigration en France déplore que la question de la nationalité devienne un enjeu politique. Ah bon, la question de la nationalité n’est donc pas un sujet politique, à discuter comme tel ? Ce serait quoi, alors ?
Je vous cite quelques perles égrenées au fil de l’article par cet expert aussi éminent qu’impartial: « Et puis, fort de ses recherches, l’historien peut rappeler que depuis cent cinquante ans, jamais l’immigration n’a été aussi faible en France. En 2007, cela fait plus de trente ans qu’elle n’a pas augmenté de façon significative. Les statistiques produites par l’Ined le démontrent : il y a moins d’étrangers aujourd’hui qu’il n’y en avait en 1997 ». Etc, etc, etc, ça continue dans le même registre.
Sans oublier un peu plus loin l’essentiel: « Il est important de déconstruire cette notion-là : la France ». Nous y voilà.
Le journaliste qui présente cet entretien a juste oublié de mentionner une petite précision concernant Gérard Noiriel : c’est que ce dernier est, ou a été, quelle différence, communiste. Et qu’il se proclame toujours marxiste. Ce qui est son droit le plus absolu. Seulement, voilà : l’honnêteté de base consisterait quand même à le préciser au lecteur, car ce n’est pas un point de détail insignifiant. C’est même tout le contraire. C’est hautement signifiant. La vraie honnêteté intellectuelle consisterait en fait à présenter une opinion opposée sur cette question sensible en mettant les arguments en parallèle. Mais là, ne rêvons pas ! Une telle démarche serait parfaitement contraire à l'esprit hautement démocratique qui prévaut dans ce pays!
Conclusion : ce sont toujours éternellement les mêmes qui continuent à tenir le haut du pavé, qui pontifient et qui plastronnent, alors que l'idéologie qu'ils ont défendue et dont ils osent encore se réclamer est une monstruosité qui a coûté très cher à ceux qui l'ont subie. Et qui a ruiné des pays entiers.
Bon, je sais, ma petite diatribe ne changera pas le schmilblick. Ca ne fait rien, je la fais quand même car j’estime qu'il ne faut jamais perdre une seule occasion de dénoncer les expressions de la pensée unique et du terrorisme intellectuel que nous subissons sans relâche. Et rien ne vous empêche d’écrire à GEO Histoire pour vous plaindre. Quelques lettres de lecteurs courroucés les feraient peut-être réfléchir, qui sait ?
12:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : ann, kling, gerard, noiriel, geo, histoire, immigration
22.03.2007
17) La LICRA: son origine - ses objectifs - ses moyens d'action - le secret de son influence
Quelques courts extraits du livre illustrant ces diverses facettes vous seront proposés sur ce blog sous la rubrique « Extraits de La France LICRAtisée »
SES MOYENS D’ACTION – 17e extrait : VIVE L’IMMIGRATION MASSIVE ! (2)
La version « lune de fiel »
Sous le titre « La laïcité dans les États arabes », le DDV fait, en avril 1975, le tour des constitutions des pays arabes pour conclure qu’il n’existe pas de laïcité dans ces pays, car elle est incompatible avec la doctrine traditionnelle de l’islam « qui confond largement l’État et la religion musulmane mais accorde aux minoritaires un régime de tolérance. Cette tolérance n’est jamais que relative. Elle dépend des circonstances. Le sort des noirs catholiques du Soudan massacrés par leurs concitoyens musulmans de Khartoum, celui des Kurdes d’Irak, la législation d’exception qui frappe les juifs dans plusieurs pays arabes et notamment en Irak témoignent des caractères que peut parfois revêtir cette « tolérance ».
L’article rappelle enfin les propos tenus par un professeur libanais lors d’une conférence en 1969 : « Foncièrement théocratique, l’islam est organiquement réfractaire à tout système politique ayant pour but la séparation de la religion et de l’État et donc à toute conception de laïcité dans le sens que l’on donne à ce mot en Europe ».
Voilà qui est clair. Il est vrai que le but de cette enquête est de démontrer que face à ces pays obscurantistes, Israël est, lui, laïque et démocratique. Et qu’il est donc exclu d’envisager, comme Yasser Arafat l’avait fait, la création d’un État où juifs et palestiniens vivraient côte à côte.
Pour Le Droit de Vivre, il règne plus de liberté en Israël que dans aucun autre pays arabe, et dans ce cas : « Pourquoi donc les citoyens d’Israël abandonneraient-ils leur liberté, qui est effective, en échange d’une liberté qui leur est promise par un État qui n’existe pas, et par des hommes qui n’ont prouvé aucune disposition particulière en vue de sauvegarder la liberté des juifs ?».
En 1978, le DDV fait la critique d’un nouveau titre de l’Encyclopédie du monde actuel – une collection éditée par le Livre de Poche – consacré aux Arabes. D’emblée il indique, le contraire serait surprenant, que le conflit israélo-arabe n’est pas présenté avec l’objectivité nécessaire et qu’il s’inspire souvent des thèses de l’extrémisme arabe. Sa critique se poursuit en ces termes: « Si l’on montre les arabes, il faut les montrer tels qu’ils sont. On ne peut omettre d’analyser leur tentative d’asservissement du monde industrialisé par le chantage pétrolier. On doit montrer l’anachronisme et la cruauté de leurs systèmes sociaux : la législation barbare qui prévaut encore en Libye et en Arabie ; la conduite inhumaine qu’ils ont eue en 1967 comme en 1973, quand de nombreux prisonniers israéliens ont été torturés et assassinés en Syrie et en Egypte. On doit montrer le fanatisme religieux qui a conduit, notamment pendant les dix-neuf années d’occupation transjordanienne de Jérusalem, à la destruction de nombreux lieux saints juifs et à leur profanation systématique ».
En 1979, sous le titre « Des femmes et des moeurs », le DDV nous apprend que : « Comme chacun sait, maintenant, avec l’arrivée au pouvoir en Iran de la religion islamique, les femmes musulmanes ne sont pas à la noce. Obligation leur est faite de porter le voile, de se soumettre à la seule volonté de leur époux, de se consacrer uniquement et exclusivement à la tenue de leur maison et aux besoins de leurs enfants. Là où l’islam dirige les États, l’émancipation de la femme est devenue impossible ».
En 1980, c’est la critique du livre Le dhimmi – Profil de l’opprimé en Orient et en Afrique du nord depuis la conquête arabe, ouvrage écrit par l’historienne Bat Ye’or - pseudonyme de Giselle Littman – qui fournit une fois de plus l’occasion au DDV de mettre les choses au point : « L’un des mythes les plus tenaces colportés au sujet de l’islam et dont la propagande des pays arabes se sert abondamment, est celui de la tolérance dont auraient joui les non musulmans, notamment les juifs, en terres arabes (…) Basé sur des textes arabes et des témoignages d’époque, il [le livre, ndla] établit ce qu’a été véritablement la relation de vainqueur à vaincu que les musulmans ont imposée à tous les peuples ayant vécu, en quasi-esclaves, dans les pays qu’ils ont conquis par les armes, et aux individus qui n’ont pas embrassé l’islam. La loi réglant ces relations, le djihad, doit, selon l’islam, durer jusqu’au jour du jugement dernier ! ».
09:21 Publié dans Extraits de La France LICRAtisée | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : fra, ce, licratisee, licra, anne, kling, immigration
21.03.2007
16) La LICRA: son origine - ses objectifs - ses moyens d'action - le secret de son influence
Quelques courts extraits du livre illustrant ces diverses facettes vous seront proposés sur ce blog sous la rubrique « Extraits de La France LICRAtisée »
SES MOYENS D’ACTION – 16e extrait : VIVE L’IMMIGRATION MASSIVE ! (1)
Frères ennemis au Proche-Orient, mais frères en Europe
Il apparaît clairement à la lecture des DDV que juifs et arabes sont fondamentalement considérés comme frères. On y évoque à plusieurs reprises leur origine commune, les uns et les autres étant des sémites, c’est-à-dire des descendants de Sem, fils de Noé. Selon la tradition biblique, les arabes se seraient ensuite détachés à partir d’Ismaël, fils d’Abraham, et les juifs à partir d’Israël (autre nom de Jacob), petit-fils d’Abraham.
Ces considérations bibliques établies, et avant de développer le thème proprement dit de l’immigration, il faut prendre en compte deux aspects qui lui sont étroitement liés et qui permettent de mieux comprendre les actions et réactions de la LICRA :
– Il existe une double vision du monde arabo-musulman, selon qu’il est considéré sous l’angle des rapports avec l’État d’Israël ou sous l’angle de l’immigration vers l’Europe, et par voie de conséquence, il existe un double discours adapté à ces deux cas de figure
– L’assimilation, celle des juifs comme celle des arabes, est toujours condamnée en termes très virulents. Ce qui amènera la LICRA dans un premier temps à défendre bec et ongles le droit à la différence. Avant de se rendre compte de ses effets pervers, ce qui la conduira à infléchir quelque peu son discours.
Une double vision du monde arabo-musulman et un double discours : La version « lune de miel »
C’est la version destinée à faire accepter la poussée migratoire massive en direction, notamment, de la France et de sa communauté juive. Elle nous apprend, à travers les pages du DDV, que juifs et arabes ont généralement cohabité pacifiquement. Et qu’en tout état de cause, la situation des juifs a toujours été bien moins cruelle dans les pays arabes qu’en occident. Pas d’holocauste, peu de pogroms antijuifs dans le monde musulman. Rien à voir avec ce qui se passait dans cette Europe foncièrement hostile.
André Chouraqui, Français juif né en Algérie, installé ensuite en Israël où il devient maire-adjoint de Jérusalem, illustre parfaitement cette vision des choses dans ces propos tenus en avril 1969 et rapportés par Le Droit de Vivre : « La division est moins profonde qu’il y paraît. Nos deux peuples sont frères, nos langues sont jumelles, nos histoires, depuis la Bible, sont parallèles. Nous avons une même vocation : que notre Dieu, celui d’Abraham, devienne le Dieu des nations. En fait, depuis trois mille ans, nous avons vécu en symbiose : Hérode, le roi des juifs, était iduméen, c’est-à-dire arabe. Mahomet a pris son inspiration dans l’héritage biblique. Pendant tout le Moyen Age, les juifs ont vécu généralement en paix au milieu des arabes. Les pogroms eux-mêmes y étaient moins graves que les incidents entre tribus arabes. L’histoire des juifs dans ces pays ressemble à une idylle par rapport à ce qu’ils ont connu en occident, depuis les bûchers jusqu’aux fours crématoires ».
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