Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02/11/2010

LOBBYS PRO-ISRAELIENS EN EUROPE – 7

Nous allons reprendre notre petit tour d’horizon des organisations sionistes et/ou « antiracistes » gravitant autour de l’Union européenne. Qui se lamente en ce moment-même de devoir se serrer la ceinture. Puisqu’il faut tailler dans les dépenses, peut-être serait-il judicieux de commencer par supprimer tous ces machins coûteux et inutiles qui n’ont été créés que pour complaire à certains groupes?

 

images.jpg7 -  L’Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne (European Union Agency for Fundamental Rights - FRA)

 

Elle existe depuis 2007, mais n’est qu’un développement, si l’on peut dire, de ce qui existait précédemment sous le nom d’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes (European Monitoring Centre on Racism and Xenophobia, EUMC), installé à Vienne. Nous allons très vite rencontrer le sionisme car l’EUMC remonte à 1994, date à laquelle l’UE créa une commission consultative sur le racisme et la xénophobie, également connue sous le nom de commission Kahn, d'après le nom de son président Jean Kahn. Qui n’était autre que le président du CRIF à l’époque. C’est cette commission qui fut à l’origine de la création de l’Observatoire, dont Kahn fut le premier président. Il s’agissait de fournir des données « objectives, fiables et comparables » sur les phénomènes racistes et xénophobes partout en Europe afin d’aider les technocrates à prendre les mesures adéquates.

 

Le Prix Jean Kahn fut créé dans la foulée « en vue de favoriser la diversité et de couronner une contribution d'exception dans la lutte contre le racisme et la discrimination en Europe. » 

 

Tout cela constituait un bon début, mais d’aucuns jugeaient que l’on pouvait faire mieux. C’est pourquoi en 2007 le Conseil de l’UE décida d’aller plus loin: « Il y a donc lieu de créer, en développant l'actuel Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, une Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne qui fournirait aux institutions et aux autorités compétentes de la Communauté et aux États membres, lorsqu'ils mettent en œuvre le droit communautaire, des informations, une assistance et des compétences en matière de droits fondamentaux, afin de les aider à respecter pleinement ces derniers lorsque, dans leurs domaines de compétence respectifs, ils prennent des mesures ou définissent des actions. » 

 

Voilà pourquoi l’EUMC a cédé il y a trois ans la place à la FRA qui reste basée à Vienne. Les éminences eurocratiques étaient aux anges lors de l’inauguration et le vice-président de la commission, Frattini, déclara: "Il nous faut promouvoir les droits fondamentaux si nous voulons bâtir une Europe dont nous pouvons tous être fiers; une Europe riche de sa diversité, dont les citoyens vivent intégrés et côte à côte dans une société débarrassée des inégalités entre les sexes, les races, etc. Nos concitoyens y sont largement favorables, puisqu'une récente étude montre que 73% d'entre eux souhaitent davantage de décisions au niveau de l'Union sur la promotion et la protection des droits fondamentaux. La nouvelle agence sera l'un des instruments clés à cet égard."

 

Il y a gros à parier que ces 73% de concitoyens européens souhaitant la protection des droits fondamentaux sont loin d’y mettre le même contenu que les commissaires de Bruxelles. Il suffit de voir comment sont traitées les aspirations et les volontés populaires lorsqu’elles ont le front de s’écarter de la pensée dominante.

 

 http://www.fra.europa.eu/fraWebsite/home/home_en.htm

22/03/2007

17) La LICRA: son origine - ses objectifs - ses moyens d'action - le secret de son influence

Quelques courts extraits du livre illustrant ces diverses facettes vous seront proposés sur ce blog sous la rubrique « Extraits de La France LICRAtisée »

SES MOYENS D’ACTION – 17e extrait : VIVE L’IMMIGRATION MASSIVE ! (2)

medium_islam-burka.2.jpgLa version « lune de fiel »

Sous le titre « La laïcité dans les États arabes », le DDV fait, en avril 1975, le tour des constitutions des pays arabes pour conclure qu’il n’existe pas de laïcité dans ces pays, car elle est incompatible avec la doctrine traditionnelle de l’islam « qui confond largement l’État et la religion musulmane mais accorde aux minoritaires un régime de tolérance. Cette tolérance n’est jamais que relative. Elle dépend des circonstances. Le sort des noirs catholiques du Soudan massacrés par leurs concitoyens musulmans de Khartoum, celui des Kurdes d’Irak, la législation d’exception qui frappe les juifs dans plusieurs pays arabes et notamment en Irak témoignent des caractères que peut parfois revêtir cette « tolérance ».

L’article rappelle enfin les propos tenus par un professeur libanais lors d’une conférence en 1969 : « Foncièrement théocratique, l’islam est organiquement réfractaire à tout système politique ayant pour but la séparation de la religion et de l’État et donc à toute conception de laïcité dans le sens que l’on donne à ce mot en Europe ».

Voilà qui est clair. Il est vrai que le but de cette enquête est de démontrer que face à ces pays obscurantistes, Israël est, lui, laïque et démocratique. Et qu’il est donc exclu d’envisager, comme Yasser Arafat l’avait fait, la création d’un État où juifs et palestiniens vivraient côte à côte.

Pour Le Droit de Vivre, il règne plus de liberté en Israël que dans aucun autre pays arabe, et dans ce cas : « Pourquoi donc les citoyens d’Israël abandonneraient-ils leur liberté, qui est effective, en échange d’une liberté qui leur est promise par un État qui n’existe pas, et par des hommes qui n’ont prouvé aucune disposition particulière en vue de sauvegarder la liberté des juifs ?».

En 1978, le DDV fait la critique d’un nouveau titre de l’Encyclopédie du monde actuel – une collection éditée par le Livre de Poche – consacré aux Arabes. D’emblée il indique, le contraire serait surprenant, que le conflit israélo-arabe n’est pas présenté avec l’objectivité nécessaire et qu’il s’inspire souvent des thèses de l’extrémisme arabe. Sa critique se poursuit en ces termes:  « Si l’on montre les arabes, il faut les montrer tels qu’ils sont. On ne peut omettre d’analyser leur tentative d’asservissement du monde industrialisé par le chantage pétrolier. On doit montrer l’anachronisme et la cruauté de leurs systèmes sociaux : la législation barbare qui prévaut encore en Libye et en Arabie ; la conduite inhumaine qu’ils ont eue en 1967 comme en 1973, quand de nombreux prisonniers israéliens ont été torturés et assassinés en Syrie et en Egypte. On doit montrer le fanatisme religieux qui a conduit, notamment pendant les dix-neuf années d’occupation transjordanienne de Jérusalem, à la destruction de nombreux lieux saints juifs et à leur profanation systématique ».

En 1979, sous le titre « Des femmes et des moeurs », le DDV nous apprend que : « Comme chacun sait, maintenant, avec l’arrivée au pouvoir en Iran de la religion islamique, les femmes musulmanes ne sont pas à la noce. Obligation leur est faite de porter le voile, de se soumettre à la seule volonté de leur époux, de se consacrer uniquement et exclusivement à la tenue de leur maison et aux besoins de leurs enfants. Là où l’islam dirige les États, l’émancipation de la femme est devenue impossible ».

En 1980, c’est la critique du livre Le dhimmi – Profil de l’opprimé en Orient et en Afrique du nord depuis la conquête arabe, ouvrage écrit par l’historienne Bat Ye’or - pseudonyme de Giselle Littman – qui fournit une fois de plus l’occasion au DDV de mettre les choses au point : « L’un des mythes les plus tenaces colportés au sujet de l’islam et dont la propagande des pays arabes se sert abondamment, est celui de la tolérance dont auraient joui les non musulmans, notamment les juifs, en terres arabes (…) Basé sur des textes arabes et des témoignages d’époque, il [le livre, ndla] établit ce qu’a été véritablement la relation de vainqueur à vaincu que les musulmans ont imposée à tous les peuples ayant vécu, en quasi-esclaves, dans les pays qu’ils ont conquis par les armes, et aux individus qui n’ont pas embrassé l’islam. La loi réglant ces relations, le djihad, doit, selon l’islam, durer jusqu’au jour du jugement dernier ! ».

Lire la suite