Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/10/2012

Le CRIF se lasse de "l'antisémitisme obsessionnel" de Jean-Marie Le Pen

Et nous, on se lasse de cette formidable houtspah qui consiste à prendre les goyim pour de parfaits abrutis ayant complètement oublié certains faits qui remontent à 1986. Explication de texte après la lecture du communiqué ci-après émanant du CRIF :

 

xxx

 

« Dans une interview accordée à Minute à l'occasion du 40e anniversaire de son parti, le président d'honneur du Front national a évoqué, à nouveau, un "pacte" imposé par une organisation juive, cette fois-ci le B’nai Brith, qui « interdirait à la droite française tout accord avec le parti d'extrême droite ». Mensonger et absurde, pour les représentants de la communauté juive.

 

Pour Richard Prasquier, président du CRIF, ces déclarations sont le fait de "la sénilité ou d'un antisémitisme obsessionnel, probablement les deux. Cette vision conspirationniste du monde, c'est une caractéristique des antisémites, malheureusement c'est bien le cas de Monsieur Le Pen". Il demande même à Marine Le Pen de lui retirer le titre de président d'honneur du Front National. "Elle devrait lui demander de se mettre au garage, et de ne plus faire de déclarations aussi provocantes." Le B'nai B'rith, l'une des plus anciennes organisations représentant la communauté juive, a réagi via son président en France, Serge Dahan : "Tout ceci relève du mensonge et de l'absurdité. En aucun cas, le B'nai B'rith n'a la capacité ni la volonté d'imposer quoi que ce soit.". »

 

Source : http://www.crif.org/fr/revuedepresse/le-crif-se-lasse-de-lantis%C3%A9mitisme-obsessionnel-de-jean-marie-le-pen/32760

 

xxx

 

Et maintenant, l’explication de texte : Le Pen n’est nullement sénile, on peut lui reprocher bien des choses, mais pas ça. Rappelons au CRIF qui a la mémoire courte pour certaines choses, mais très longue pour d’autres, les faits suivants :

 

En 1986, grâce au tripatouillage de scrutin de Mitterrand, 35 députés FN entrent à l’Assemblée nationale. La LICRA, le CRIF et Cie ne couinent pas car c’est pour le bon motif : emmerder la droite classique au maximum et continuer à assurer la gauche contre les bourrasques électorales. Chirac, qui espère se faire élire président en 1988, et s’imagine donc avoir un besoin vital du vote qui n’existe pas, ne risque pas de sortir des rails. Bien trop dangereux. Il promettra donc tout ce qu’ « on » voudra lui faire promettre.

 

Et ce qu’il a promis en l’occurrence nous est complaisamment révélé par le journal Le Monde, en date du 26 mars 1986 : sous le titre Inquiétude dans la communauté juive, on peut lire :

 

« Enfin, les associations B’nai B’rith « lancent un appel à la vigilance, attirent l’attention des partis de la nouvelle majorité contre toute tentation de vouloir reprendre les slogans extrémistes sur l’insécurité et les idées xénophobes à l’encontre des immigrés » et « rappellent aux représentants de ces partis leurs engagements pris, au cours des forums du B’nai B’rith, devant la communauté, déclarations reprises après proclamation des résultats du vote, de ne s’allier en aucun cas au Front national ».

 

C’est pourtant clair, non ? Alors, que le CRIF et le B’nai B’rith ne viennent pas la ramener aujourd’hui. Et qu’ils aient au moins l’honnêteté d’assumer ce qu’ils firent promettre en 1986 aux représentants de la « nouvelle majorité ».

 

Devant ce diktat, que firent Chirac et la cohorte des « responsables » politiques terrorisés à l’idée de la fatwa qui les frapperait, via les médias, en cas d’insubordination?  Ils s’aplatirent et rampèrent, comme d’habitude.

 

Pour « la communauté », l’essentiel était sauf : la droite restait divisée et la gauche triomphait. La gauche et les idées de gauche car avec Chirac, on restait dans le même trip.

 

On voit le résultat, aujourd’hui. Et s’ils dérouillent, qu’ils ne viennent pas se plaindre, en prime.

 

18/06/2012

RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL

 

 

le-peuple-et-ses-reprc3a9sentants.jpg

 

 

Il est tout de même extraordinaire de voir les journaleux aux ordres faire mine de s’effaroucher de l’entrée « historique » de deux députés FN à l’Assemblée dite nationale. Deux ! S’ils n’étaient si massivement de gauche, ces journaleux feraient mieux de se demander comment il se fait qu’avec 6,91% au 1er tour et 1,08% au 2e, le Front de gauche arrive, lui,  à y faire entrer 10 gauchistes. Alors que le FN, avec ses 13,6% au 1er tour et 3,66% au second, n’en fait entrer que… deux. Les mystères de la démocratie à la française …

 

Mais ça, ils se gardent bien de le souligner. Mieux vaut ne pas attirer l’attention là-dessus. Les Français ne s’en rendent globalement pas compte – de quoi se rendent-ils compte, d’ailleurs ? Et tant mieux, de leur point de vue, pourvu que ça dure.

Dieu sait que je n’apprécie pas le FN et surtout ce qu’il est devenu, mais franchement, il y a quand même quelque chose de pas très normal là-dedans.

 

Ceci dit, pour en revenir à cette entrée « historique », je rappelle qu’en des temps de diabolisation forcenée, loin de la « dédiabolisation » orchestrée par certains parce que ça les arrange – rapport à l’islamisation du pays et à l’antisémitisme qui en découle – trois cadres du FN avaient  déjà réussi à se faire élire députés au scrutin majoritaire : Yann Piat en 1988 dans le Var, Marie-France Stirbois en 1989 dans l’Eure-et-Loir (législative partielle) et Jean-Marie Le Chevallier en 1997, également dans le Var.

 

Les résultats actuels n’ont donc rien de mirobolant, surtout en tenant compte du tapage médiatique mené à train d’enfer depuis un bon bout de temps. Je ne parle pas ici du groupe FN de 35 députés élus en 1986 car là, les circonstances étaient différentes. La proportionnelle avait été rétablie juste pour la circonstance par Mitterrand, ce qui avait fait entrer les maudits en groupe. J’ouvre une parenthèse pour rappeler que ces 35 ovnis ont été tenus bien soigneusement à l’écart des choses sérieuses qui se déroulaient sans eux, à l’étage au-dessus. Alors, le rôle de casse-couille qu’espère jouer Collard à lui tout seul me fait doucement rigoler… Il va sans doute vite comprendre.

 

Mais reparlons-en, justement, de la proportionnelle. Et couplons-là avec l’effarante abstention qui a marqué ces législatives. Là aussi, on n’en parle pas beaucoup et c’est pourtant le fait le plus marquant de ces élections, par ailleurs tellement habituelles. Tellement habituelles, précisément, et prévisibles, que les gens finissent par se dégoûter de cette parodie de démocratie. Et par rester chez eux massivement. Pourquoi aller participer à ce jeu de guignols où les règles sont truquées pour que ce soient toujours les mêmes qui gagnent ? Et puis même, UMP ou PS, franchement, quelle différence ? Bien d’accord, tous, pour ne surtout pas remettre en question les vaches sacrées qui les engraissent à nos dépens.

 

Donc, instaurer la proportionnelle aux élections serait bien la seule façon de revivifier une situation par ailleurs très malsaine. Tant de voix, tant d’élus. Cela rendrait l’Assemblée dite nationale un peu plus représentative qu’à l’heure actuelle, car rien n’est moins démocratique que ce scrutin majoritaire. Voyez plutôt les résultats de ce second tour: 10 668 159 votants PS : 314 députés ; 10 161 611 votants UMP : 229 députés. J’ai dû zapper quelques chapitres de mon bréviaire politique car j’ai du mal à comprendre la logique d’un tel différentiel. Pareil pour le Modem : 113 196 votants : 2 députés. FN : 842 684 votants : 2 députés aussi. Vous allez rire, les Verts d’EELV ont un peu moins de votants que le FN : 828 916. Ce qui ne les empêche pas d’empocher… 17 élus. Elle est pas belle, la vie ?

 

Il y a sûrement des gens beaucoup plus intelligents que moi qui m’expliqueraient ça très bien et me donneraient tout plein de bonnes raisons. Le problème, c’est que j’aurai toujours autant de mal à comprendre. Le problème aussi, c’est que je ne suis pas la seule dans ce cas et c’est pourquoi, Docteur, plein de gens refusent dorénavant d’aller jouer à ce jeu de cons.

 

Bien sûr, l’oligarchie au pouvoir n’en veut pas, de cette solution de bon sens. Imaginez, laisser la parole intégrale à ces abrutis tout juste bons à payer leurs impôts et à la fermer! La révolution !! Et pourtant, si on voulait vraiment réformer la politique et réconcilier ceux d’en haut et ceux d’en bas, c’est par là qu’on commencerait. Ce ne serait certes pas la panacée universelle mais on y verrait déjà plus clair.

 

02/05/2012

UNE TRADITION FAMILIALE

Marine Le Pen a donc déclaré hier sans surprise qu’elle voterait blanc au second tour, comptant bien entraîner à sa suite le plus possible de ses électeurs. Autant de voix que n’aura pas Sarkozy et la « droite ». Et donc, logiquement, autant pour Hollande et la gauche. Je ne mets pas de guillemets à gauche car elle au moins, a le (seul) mérite d’être vraie. Tandis que la « droite » …

 

Toujours est-il que cette position s’inscrit parfaitement dans la ligne traditionnelle du FN qui s’est toujours efforcé de favoriser la gauche. Il faut reconnaître qu’il avait à cela un certain nombre de raisons. Cette hostilité maladive de Le Pen envers la « droite » et son chef de file Chirac, avait été contestée par Bruno Mégret vers la fin des années 1990 et ce fut justement l’une des causes du clash.

 

Pour mémoire, avant d’aborder les présidentielles plus récentes, je rappellerai que dès 1965, l’extrême-droite appelait à voter Mitterrand au second tour. Tixier-Vignancour était alors candidat, Jean-Marie Le Pen était son directeur de campagne et comme Mitterrand, ils étaient farouchement antigaullistes.

 

Voyons à présent les élections qui virent JMLP participer, sauf en 1981 :

 

1974 : le FN a tout juste deux ans d’existence, ce n’est qu’un groupuscule. Voulant pourtant exister sur la scène politique, Le Pen se présente pour la première fois à cette présidentielle anticipée. Il ne fallait que 100 signatures à l’époque, qui lui seront facilitées par Jacques Dominati. L’objectif, en aidant à sa participation, était de récupérer le vote pied-noir pour Giscard, au détriment du gaulliste Chaban-Delmas.

Au 1er tour, Le Pen, illustre inconnu, obtiendra … 0,75% des voix. Il appellera à voter Giscard au second tour. Ce sera bien la seule fois.

 

1981 : cette fois, la barre est passée à 500 signatures (merci Giscard) que Le Pen n’obtient pas. Son mouvement, qui n’a pas encore opéré sa percée de 1983 (merci Mitterrand), est quasi inconnu. Au second tour sont présents Mitterrand et Chirac. Le Pen appelle à voter blanc ou à s’abstenir.

 

1988 : cette fois, le FN est en pleine ascension, grâce à la gauche qui s’en sert plein tube pour rester au pouvoir en divisant la droite (le miraculeux étant que ça marche toujours aussi bien). Le Pen a même un groupe de 35 députés à l’Assemblée. Et cette fois, il a eu sans problème ses signatures.

Tout grisé, il est persuadé d’arriver au second tour et de pouvoir battre Mitterrand. Dès mai 1987, il annonçait publiquement espérer un score d’au moins 20%. Il tombe donc de haut au soir du 24 avril 1988 : 14,38% des voix, il n’est que 4e derrière Mitterrand, Chirac et Barre.

C’est ce Chirac exécré qui est 2e. Au second tour, JMLP refusera de choisir « entre le pire et le mal ». Mitterrand sera réélu.

 

1995 : nouvelle déception. Le Pen arrive une nouvelle fois 4e avec 15% des voix, derrière Chirac, Jospin et Balladur. Au second tour, il déclare que « Chirac, c’est Jospin en pire », consigne à peine déguisée pour le vote « révolutionnaire ». Attitude qui creusera l’incompréhension au sein du FN, Mégret, le n°2 se tenant sur une ligne opposée. Chirac est néanmoins élu.

 

2002 : l’histoire est connue. En raison de la multiplication des candidats de gauche, Jospin est exclu du second tour, avec 16,18%. Le Pen fait 16,86% et Chirac 19,88%. Bruno Mégret faisant, quant à lui 2,34%,  l’extrême-droite totalisait cette année-là 19,20% des voix. Ce qui relativise fortement la « poussée historique » de la semaine dernière. Mais le système a ses raisons que la logique mathématique ignore …

Pour une fois, Le Pen n’aura pas de consigne à donner pour le second tour, où il termine à 17,79%. En clair, il n’aura récupéré qu’une grosse moitié des électeurs de Mégret. Et pas l’ensemble de l’ « extrême-droite ».

 

2007 : le fringant Sarkozy et ses promesses mirobolantes étant passées par là, Le Pen (à près de 80 balais) termine, on le sait, à 10,44%, encore en 4e position derrière Sarkozy, Royal et Bayrou. Au second tour, il appelle à voter blanc ou à s’abstenir.

 

Au FN, comme souvent ailleurs du reste, tout change et tout est toujours pareil.

09/04/2012

DU CERCLE NATIONAL DES FRANÇAIS JUIFS A L’UNION DES FRANÇAIS JUIFS

Au FN, on aime bien faire du neuf avec du vieux. Et recycler au maximum. Exemple : en 1986, Robert Hemmerdinger, d’origine juive alsacienne, crée le Cercle National des Français Juifs (CNFJ). Il s’agit d’un satellite du FN destiné à faire les yeux doux à la communauté juive. Nous sommes avant le « point de détail » et certains espoirs semblent permis. Hélas, la tentative de séduction fera long feu, nous le savons.

L’héritière remet ça aujourd’hui. Cette fois, l’entreprise de séduction s’intitule Union des Français Juifs, officine créée en 2011. Il s’agit de rassembler « les juifs sympathisants ou membres du Front national, ainsi que ceux qui se reconnaissent dans la candidature de Marine Le Pen à l'élection présidentielle ». C’est Michel Ciardi, transfuge du PCF et du MDC de Chevènement, actuellement membre du comité de soutien de la candidate, qui pilote ça.

Voici ci-après le communiqué de soutien de l’Union des Français Juifs à Michel Thooris, conseiller police au FN :

 

« L’Union des Français juifs apporte son soutien à Michel Thooris, candidat FN

 

ciardi_thooris.jpg

Le candidat de la 8e circonscription des français de l’étranger (législative), Michel Thooris, sera soutenu par l’Union des Français Juifs, car pour nous il représente la seule chance pour les Français vivant sur la 8e circonscription de voir défendu leurs intérêts.

Notre association, l’Union des Français Juifs, a pour vocation de promouvoir l’idée d’assimilation chez les Français de confession juive, et d’en irriguer les discours politiques. L’assimilation des juifs a été pour la France un enrichissement et une force, comme elle le fut pour les juifs.

Nous avons été élevés dans le respect de la France et des lois de la République, nos parents, nos grands-parents ou nos aïeux, considéraient que l’assimilation dans la société française était une chance qu’ont leur offrait, à eux-mêmes comme à leurs descendants. Ils étaient fiers de devenir français, et fiers de contribuer, chacun à sa façon et à sa place, au destin national.

Malheureusement aujourd’hui cette assimilation ne fonctionne plus du fait du développement d’une immigration incontrôlée qui rend malheureusement impossible l’assimilation des émigrés et ceci a des conséquences tragiques pour la cohésion sociale de notre pays.

Alors qu’un lâche soulagement s’empare d’une grande partie de la classe politique après le décès de Mohamed Merah, un Français d’origine algérienne, qui se revendique d’Al-Qaïda et assassin des militaires français et des enfants juifs de l’école Ozar Hatorah de Toulouse, ainsi que du professeur Sandler En réalité, malgré les soulagements de circonstances, nous devons nous inquiéter.

Nous savons que des centaines de jeunes Français musulmans ont combattu et combattent en Afghanistan, tout comme ils furent des centaines à combattre en Bosnie.

Des milliers d’armes venant de ces régions circulent parmi les jeunes Français musulmans notamment en banlieue.

Mohamed Merah, responsable de ces massacres était passé par le Pakistan, l’Afghanistan. Ses mobiles auraient été de venger les enfants de Gaza, et commettre à une échelle individuelle le « djihad » pro-palestinien.

Mohamed Merah est responsable, mais le sont également tous ceux qui par leurs mensonges, ont créé un climat de haine envers les juifs et Israël.

Les mensonges, ce sont d’abord les critiques envers Israël lorsqu’il se défend des roquettes qui lui sont envoyées de Gaza, faisant de ces tirs des actes de résistance, et donc par voie de conséquence des crimes de la réponse israélienne. C’est Madame Ashton responsable des affaires étrangères à la commission européenne, faisant de ces crimes des réponses aux soi-disant « malheureux sorts » des enfants de Gaza. C’est le soutien de toute la gauche européenne au soi-disant bateau de la paix pour Gaza, tentative de faire porter à l’État d’Israël la responsabilité d’un blocus qui en réalité n’existe pas.

Ces mensonges sont également proférés par toute une partie de l’establishment juif de Monsieur Prasquier président du CRIF qui sert la main à Mahmoud Abbas, à Jonathan Hayoun président de l’UEJF, toujours prompts à accuser l’extrême droite d’antisémitisme en se refusant à voir le véritable antisémitisme ; celui de ses amis de gauche.

C’est l’aveuglement d’une grande partie de la gauche amis des immigrés et ennemie d’Israël, qui prétend combattre ce qu’elle appelle l’antisionisme qui n’est que le mot de remplacement pour antisémitisme, et nous mettons parmi cette gauche, l’ineffable Bernard-Henri Lévy et son ami Charles Enderlin qui avec l’affaire Al Dura donnât un prétexte à la deuxième intifada et aux crimes qui en découlèrent.

Ce sont ces pseudos associations antiracistes, la LDH, SOS racisme, le MRAP, la LICRA qui se précipitèrent pour voir dans ces crimes un déchaînement de la libération de la parole « raciste » visant évidemment le Front national.

Toute cette gauche, ces associations largement stipendiées et ces juifs de cour devraient aujourd’hui se taire de honte, et qu’ils sachent que nous leur reprocherons toujours et partout leurs mensonges et leur lâcheté, leur complicité morale dans la dénégation du danger islamiste dans notre pays en créant un climat de terrorisme intellectuel et judiciaire contre ceux qui se refusaient à sous-estimer ce danger.

C’est pourquoi, pour avoir un député qui sache rappeler à tout moment cela, les Français de la 8e circonscription des Français de l’étranger doivent voter pour Michel Thooris.

Michel Ciardi (Président de l’Union des Français juifs) »

 

Source : http://u-f-j.org/2012/04/09/lunion-des-francais-juifs-app...

 

 

Au revoir. Je m’absente jusqu’à la fin du mois

03/02/2012

TENUE TRAGIQUE AU B’NAI B’RITH : 0 GOY

Là je m’amuse à plagier le titre de Libération qui exhalait hier toute son horreur devant les frasques viennoises de la fille de son père sous le titre propre à rappeler les zeures les plus sombres etc, etc, de :

« Bal tragique à Vienne: 0 juif »

Oui, fifille a commis l’impardonnable forfait – histoire sans doute de rééquilibrer un peu les plateaux de la balance qui penchaient trop visiblement d’un côté – d’aller valser à Vienne le 27 janvier dernier. Elle aurait pourtant dû savoir qu’il est strictement interdit de danser un 27 janvier. Car ce jour-là, en 1945, il y a 67 ans, l’Armée rouge a libéré Auschwitz.

Ecoutons Libé se tordre les mains: « … elle virevoltait à Vienne dans un bal organisé par les nostalgiques du IIIème Reich, et plus précisément par Olympia, une corporation d'extrême droite qui a la sympathique particularité d'être fermée aux Juifs et aux femmes. Face à la dénonciation par SOS Racisme de cette ignominie, Marine Le Pen, comme à son habitude, a tonné, dénoncé, menacé. »

Je retiens qu’il est ignominieux d’être fermé aux juifs et aux femmes. Certes, ce n’est pas très gentil pour les femmes. Mais s’agissant des juifs, je rappelle quand même au journaliste de Libé qui peut-être l’ignore, que le B’nai B’rith, lui, est parfaitement fermé aux non-juifs. Alors, de deux choses l’une : ou c’est tout aussi ignominieux que dans le cas d’Olympia. Ou ça ne l’est ni dans un cas, ni dans l’autre.

Après tout, on peut imaginer d’avoir envie de se retrouver entre soi, pas vrai ? Si les francs-maçons du B’nai B’rith préfèrent se retrouver entre juifs et refuser tous les autres, pourquoi pas ? C’est leur droit et ça ne me choque pas. A condition que les autres aient le droit d’en faire autant, sans provoquer les hurlements des gazettes qui pratiquent un peu trop visiblement les indignations à géométrie variable. Non, ce n’est pas vrai ? J’ai dit une bêtise ?

Ce qui nous ramène au titre : dans les tenues maçonniques du B’nai B’rith il y a toujours 0 goy. C'est aussi une tragédie. Mais  personne n'en parle jamais.

23/01/2012

DERIVE PRO-SIONISTE D’UNE CERTAINE « EXTRÊME DROITE »

Etant donné la teneur de plusieurs commentaires récents, je crois utile, afin de rafraîchir certaines mémoires, de republier un texte bien éclairant de Pierre Vial, qui date du 5 juillet 2010 mais qui est toujours d’actualité.

Ce texte figure ci-après. Vous le compléterez fort utilement en allant sur le lien suivant:

http://www.terreetpeuple.com/reflexion/collabos-et-renegats/cette-extreme-droite-pro-israelienne.html

 

« Grandes manoeuvres juives de séduction à l'égard de l'extrême droite européenne (Terre & Peuple Magazine n°44- Eté 2010)

Au sein de la communauté juive, beaucoup s’inquiètent des sombres perspectives qui s’offrent à elle. En Israël, où l’évolution démographique, compte-tenu des différences de taux de natalité chez les Juifs et chez les Arabes, va donner arithmétiquement à ces derniers, à plus ou moins long terme (en fait, dans quelques années), une position majoritaire.

Qu’adviendra-t-il le jour où cette masse se révoltera violemment ? La situation est tout aussi inquiétante en ce qui concerne la diaspora : en France et dans bien d’autres pays où l’immigration arabo-musulmane progresse sans cesse, les Juifs ressentent un sentiment d’insécurité. A juste titre car ils peuvent s’attendre à courir de graves dangers si l’impact du conflit du Proche-Orient met le feu aux  poudres à l’échelle de la planète, la communauté juive devenant alors la cible de règlements de compte sanglants.

Face à ces menaces, qui ne relèvent en rien de la science-fiction, certains milieux juifs ont le souci, pour renforcer leur potentiel “militaire” d’autodéfense, de faire flèche de tout bois, y compris en essayant de trouver des alliés – ou plutôt des troupes  supplétives, de style “harkis” – au sein de l’extrême droite européenne. En utilisant un argument simple mais efficace auprès des naïfs : tous ceux qui ont à faire face à la menace arabo-musulmane doivent s’unir à travers le monde, en oubliant d’éventuels griefs qui sont désormais d’importance secondaire.

La stratégie est ancienne. Ceux qui ont vécu l’époque de la guerre d’Algérie peuvent se souvenir de certains faits révélateurs : le soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à l’expédition de Suez à laquelle il participa et qui fut montée pour aider Israël contre l’Egypte ; le rôle, dans le camp “Algérie française”, de Jacques Soustelle, par ailleurs président de l’Alliance France-Israël ; la participation active (et efficace) à l’OAS de Juifs pieds-noirs. Aujourd’hui, avec la présence massive d’immigrés d’Afrique du Nord et d’Afrique noire, l’argument de “l’union sacrée” entre Juifs et Européens a pris un poids nouveau (d’autant plus nécessaire qu’après la “grosse bavure” contre les navires cherchant à gagner Gaza, Israël bat le rappel de ses fidèles). Cet argument est mis en avant par des gens dont certains sont déjà bien connus au sein de l’extrême droite européenne et dont d’autres méritent de l’être. Car leurs éventuelles dupes doivent être mises en garde.

Passons rapidement sur les plumitifs. Après les ouvrages (par ailleurs bien documentés) d’Alexandre del Valle (pseudonyme), qui lui permirent d’être bien accueilli dans divers cercles d’extrême droite (jusqu’au jour où l’on apprit qu’il était invité à prendre la parole aux réunions du B’naï B’rith…), après La nouvelle question juive de Guillaume Faye (2007), qui sema la consternation chez ses plus vieux amis, après le soutien constant apporté à Israël par une presse dite “de droite” – dont le fleuron est sans doute Valeurs actuelles, sous la houlette d’un François d’Orcival qui cherche depuis si longtemps à faire oublier ses engagements de jeunesse – une offensive d’une tout autre ampleur est désormais engagée. Il s’agit de l’opération Zemmour.

Ce journaliste, qui a participé le 13 février 2002, avec Michel Gurfinkiel (de Valeurs actuelles), à une réunion de la loge “France” du B’naï B’rith, est une plume vedette du Figaro et un chroniqueur quotidien très écouté de RTL. Il a le grand mérite d’énoncer sans complexe quelques vérités simples concernant l’immigration-invasion. Par exemple, dans Petit frère (un roman axé sur l’assassinat d’un jeune juif par un jeune arabe, ami d’enfance), il décrit ainsi la France : “Un pays d’Arabes et de Noirs. Des millions et des millions. Ils tirent la France vers le bas. Avec eux, on devient un pays du tiers-monde. Les Français ont peur d’eux. Ils n’osent plus rien leur dire”. Ce qu’il résume par une formule-choc : “Nous vivons la fin de l’empire romain” (Actualité juive, 9 novembre 2006). Tout cela est évidemment bien vu et il est utile de le dire. Mais…
La bonne question est : pour qui, pour quoi roule Zemmour ?

Il rappelle volontiers ses origines : “Mes ancêtres étaient des Juifs berbères” (RMC, 7 janvier 2008). Sa famille séfarade installée en France lors de la guerre d’Algérie, il a vécu son enfance et sa jeunesse à Drancy au coeur de la communauté juive locale, en faisant toutes ses études dans des établissements confessionnels donnant une éducation juive traditionnelle.

Il a appliqué le principe d’endogamie, vital pour toute communauté, en épousant une séfarade, Mylène Chichportich. Il ne cache pas ses liens sentimentaux forts avec sa communauté d’origine (ce qui est bien normal). Lorsqu’a couru le bruit que ses déclarations fracassantes allaient provoquer sa déchéance professionnelle, on a vu se mobiliser beaucoup de gens, en particulier sur le net, pour signer des pétitions de soutien en sa faveur. Est-ce pour cette raison que Zemmour n’a subi finalement aucun ennui ? Nous n’aurons pas la naïveté de le croire. Nous pensons qu’il y a une « opération Zemmour » destinée à susciter au sein de la droite de la droite une sympathie pour le message qu’incarne Zemmour : face à l’immigration-invasion, union sacrée des Européens, des Américains et des Juifs (Israël étant “le bastion de l’Occident” face à l’islam, qu’il faut donc soutenir inconditionnellement).

Ficelle assez grosse, qu’a raison de pointer du doigt Henry de Lesquen : “Zemmour est la sucrette qui fait passer le poison de l’idéologie dominante. (…) Il est devenu une « icône » pour la droite de la droite, pour une foule de braves gens qui s’imaginent sans doute que le salut vient encore aujourd’hui des juifs, comme il y a 2 000 ans”. Qui en profite ? “Le système dans son ensemble, qui a missionné le berger Zemmour pour conduire les brebis de la droite dans les filets du politiquement correct” (La voix des Français, mai 2010).

Sur le plan purement politique, l’opération de séduction fonctionne bien. Assurée par des relais au sein de mouvements d’extrême droite. Ainsi Fernand Cortès, tête de liste dans l’Aude d’une Ligue cache sexe du Bloc Identitaire aux dernières élections régionales a signé la pétition “Raison
garder” lancée par des sionistes “de droite”. Il explique ainsi la position du Bloc Identitaire : “Ses relations avec la communauté juive sont bonnes (je suis bien placé pour en parler car je suis à l’origine de leur développement) et elles deviennent excellentes car de très nombreux Juifs deviennent sympathisants du BI et le soutiennent résolument”. Interrogée par des militants au sujet de cette déclaration, la direction du Bloc est restée muette. Qui ne dit mot consent…

Au Front National, Marine Le Pen, elle, a annoncé la couleur : elle est membre du groupe Europe-Israël au Parlement européen, a souhaité (en vain jusqu’à présent) faire pèlerinage en Israël et, si l’on en croit Marc George, ex-secrétaire général d’Egalité et Réconciliation, le mouvement d’Alain Soral, celui-ci a mis en contact Marine avec Gilles-William Goldnadel, ultra-sioniste et “agent israélien notoire” (Rivarol, 14 mai 2010). Quant à Bernard Antony – brouillé avec le FN en raison de certaines prises de position de Marine – il n’a jamais caché qu’en tant que chrétien il était fondamentalement attaché aux sources juives du christianisme – ce qui est parfaitement logique.

Le plus important n’est sans doute pas là. Il est dans le travail d’influence mené par certains agents d’Israël dont le prototype est un certain Patrick Brinkmann. Celui-ci, officiellement citoyen germano-suédois, dispose de fonds très importants censés provenir de sa (grosse) fortune personnelle…

Il a commencé par bien cacher son jeu. Après avoir assisté à la Table Ronde de Terre & Peuple en 2006 et s’être déclaré très favorablement impressionné par cette réunion, Brinkmann avait manifesté la volonté de créer une structure de liaison et de coordination entre le plus grand nombre possible de mouvements identitaires européens, baptisée Kontinent Europa Stiftung (“Fondation Continent Europe”), qui devait prendre l’initiative d’activités internationales axées sur l’identité européenne (voir Terre & Peuple Magazine, n° 32, été 2007). Cette initiative parut tout à fait sympathique et fut donc approuvée par Terre et Peuple, en France, le Thule-Seminar en Allemagne, Tierray Pueblo en Espagne. Mais lorsque les dirigeants de ces mouvements proposèrent d’organiser une première rencontre européenne destinée à faire connaître la KES, Brinkmann tergiversa longuement. Tout en manifestant progressivement, en contradiction avec ses premières déclarations, des prises de position tellement ambiguës qu’on pouvait se poser des questions sur ses véritables motivations.

Si bien que Pierre Vial (Terre et Peuple) et Pierre Krebs (Thule-Seminar) décidèrent de rompre leurs relations avec lui. Tout s’éclaira récemment lorsque Brinkmann annonça son intention de financer largement, en Allemagne, certaines campagnes électorales de mouvements “de droite” très hostiles à l’islam, à condition que les organisations profitant de ses largesses affichent leur soutien à Israël. Il a explicité son point de vue en déclarant à une agence de presse : “Notre culture européenne est judéo-chrétienne (…) C’est une chance que le destin des juifs et des chrétiens soit entrelacé (…) J’ai visité Israël, je suis allé à Yad Vashem non comme un touriste mais pour pleurer. (…) Le judaïsme va de pair avec la culture européenne”. Dans la foulée, il a annoncé qu’il organisait pour 2011 un “pèlerinage européen” à Jérusalem, car il faut “une entente entre l’Europe et Israël pour leur survie”. Brinkmann a noué des rapports suivis avec les animateurs de mouvements d’extrême droite dans divers pays (entre autres, en Autriche et en Espagne, comme cela vient d’être révélé dans ce pays par une revue à grand tirage qui est l’équivalent de Playboy…), en annonçant vouloir financer leurs campagnes électorales (il a la réputation d’être riche, mais on peut se demander quelle est la véritable origine de ces fonds…). Quel sera, pour ces mouvements, le prix politique à payer ?

Car certains mouvements dits “populistes”, dont les succès électoraux révèlent – et c’est une très bonne chose en soi – une volonté populaire de résister à l’invasion immigrée, se révèlent par ailleurs très perméables à l’influence sioniste. Aux Pays-Bas, le Parti pour la Liberté est en constante progression aux élections. Son chef, Geert Wilders, est allé prêcher aux États-Unis en faveur d’une “alliance des patriotes face à la montée du péril islamiste”. Il a déclaré à New-York en novembre 2009 : “Je viens en Amérique avec une mission. (…) Je soutiens Israël (…) parce que c’est notre première ligne de défense (…) J’ai vécu dans ce pays et je l’ai visité des douzaines de fois (…) Israël est un phare, une lumière dans l’obscurité de l’Orient, la seule démocratie. La guerre contre Israël est une guerre contre l’Occident”.

Bien entendu ce message a été abondamment relayé en France, sur internet, par les sites sionistes, qui font le forcing pour convaincre les identitaires européens de faire “l’union sacrée”. Parfois en des termes inouïs, qui devraient normalement tomber sous le coup de la loi (mais…). Ainsi, un fou furieux utilisant le pseudo (transparent pour un séfarade) de Charles Dalger appelle au massacre de ceux qu’il appelle les “nazislamistes” (un terme, repris par d’autres agitateurs, dont le caractère obsessionnel est révélateur).

Par ailleurs il y aurait beaucoup à dire sur les relations de chefs de mouvements d’extrême droite, en Autriche, en Italie, au Danemark avec des agents d’influence sioniste. Soyons bien clairs: est évidente, indiscutable, impérative la nécessité de lutter par tous les moyens
contre l’invasion-immigration et nous mettons toute notre énergie dans ce combat pour l’identité et la survie des peuples européens. Mais en étant lucides. Et donc en refusant de nous laisser piéger et manipuler pour servir de troupes d’appoint pour la défense des intérêts juifs, c’est-à-dire une cause qui, légitimement, est celle des Juifs mais qui n’est donc pas la nôtre.


PIERRE VIAL "

 

03/06/2011

LE COUPLE FOUREST /VENNER CONTRE MARINE LE PEN

nouvelobs.jpg

Je lis à l’instant une interview parue dans L’Express (rien à voir avec la photo ci-dessus) présentant avec beaucoup de bienveillance, naturellement, le livre que viennent de sortir Caroline Fourest et sa compagne Fiammetta Venner. Il s’intitule sobrement Marine Le Pen.

 

Ceux qui lisent ce blog savent que Marine Le Pen n’est vraiment pas ma tasse de thé, mais, vous l’auriez deviné, pas du tout pour les mêmes raisons que les dames mentionnées ci-dessus.

 

Vous lirez l’article de L’Express, mais ici je relèverai simplement sous la plume du mortel duo que le reproche principal adressé à la fille de JMLP est celui-ci : elle ne serait pas du tout moderne ! Quand je considère ce que Fourest/Venner entendent par « moderne », j’aurais tendance à la féliciter de ne pas l’être. Elles finiraient même par me la rendre sympathique, c’est tout dire !

Car suivant leurs critères, en matière de modernité, moi j’en suis carrément restée au précambrien. Mais je vous rassure : ça m’en touche une sans faire bouger l’autre, comme disait finement Jacquot au temps de sa splendeur. J’assume totalement.

 

Voilà en gros pourquoi Marine Le Pen n’est pas moderne :

 

« …Elle a déclaré vouloir dérembourser l'interruption volontaire de grossesse et mener une politique pour "réinsuffler chez les femmes le caractère sacré de la vie". En clair: elle propose de développer une politique nataliste. Quitte à saborder le travail de prévention du Planning familial... »

Horreur et putréfaction ! Vous vous rendez compte : « réinsuffler chez les femmes le caractère sacré de la vie » C’est d’une obscénité rare!!!

 

« Elle veut enlever le voile, mais ne touche pas aux croix, qu'elle considère comme partie prenante de l'identité nationale. La laïcité de Marine Le Pen est, quoi qu'elle en dise, une laïcité avec une tête chercheuse: elle ne vise que l'islam. »

 

« Bien qu'elle ne soit pas spécialement pratiquante, elle a tout de même fait baptiser ses enfants à Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris, qui est une église occupée par les intégristes »

 

« Elle s'oppose à ce que les associations féministes ou antiracistes interviennent dans les écoles, considérant qu'elles sont des agences de propagande antinationales. »

Alors que ce n’est pas du tout le cas, nous le savons pertinemment bien. Quelle idée incroyable !

 

«  (…) La conception monoculturaliste, incarnée par le FN et toutes les droites populistes anti-islam, qui perçoit le métissage culturel comme un danger pour l'identité nationale. »

 

 

Je n’ai pas lu le bouquin, j’ignorais même son existence jusqu’à ce matin, mais moi, j’aimerais bien savoir si ces dames ont également abordé des sujets autrement plus intéressants, mais plus délicats, du genre : quelle est la position de Marine Le Pen par rapport à l’influence énorme de certaines communautés en France, leur implication quotidienne dans la vie du pays et les pressions qui vont avec, notamment en matière de justice et d’éducation dite nationale. Ses vues sur les lois liberticides, etc, etc.

 

Mais laissons pour le moment la présidente du FN nouveau et intéressons-nous aux dames qui ont écrit l’ouvrage : je pense que si je précise qu’elles sont des obsessionnelles de « l’extrême-droite », elles considéreront cela comme un compliment. Donc, faisons-leur ce compliment : ce sont carrément des obsessionnelles de la bébête immonde qui monte, qui monte.

Car elles, vous l’aurez deviné, sont dans l’Axe du Bien (et du Moderne) : lesbiennes militantes et à gauche toute, en sus. Le Bien Complet et Intégral, quoi. Rien à voir avec le Mal incarné, le populisme et tous les fantasmes répugnants qui vont avec.

Entraînées par leur croisade, elles ne craignent même pas de délationner un peu de temps en temps, mais comme c’est pour le bon motif, hein, on ne va chicaner. Ainsi, en 1998, elles ont pondu un bouquin recensant les entreprises qui finançaient le Front national, Le Guide des sponsors du FN. Carrément. Et apparemment, tout le monde a trouvé ça normal. C’est vrai que nous sommes dans une démocratie pas ordinaire.

D’ailleurs, la preuve que ce qu’elles écrivent est Bien et Important, c’est qu’elles reçoivent des prix. Naturellement. C’est normal. Ainsi, en 2005, elles ont reçu le Prix national de la laïcité, remis par le Comité Laïcité République, les récompensant « pour leurs actions contre tous les fondamentalismes religieux et leurs avatars liberticides, ainsi que pour leur engagement face à l’extrême-droite ». Et en 2006, La Tentation obscurantiste a obtenu le Prix du livre politique 2006 de l'Assemblée nationale.

 

Ah, on a quand même des intellectuel(le)s de haut niveau en France, on a un peu trop tendance à l’oublier.

22/04/2011

EN VOILA UN QUI MERITERAIT D’ETRE ENARQUE ….

… me suis-je dit en lisant l’info qui va suivre. Car il faut avoir l’esprit particulièrement tordu pour inventer pareilles astuces pour empêcher le peuple de s’exprimer. Alors, je suis allée aux nouvelles et j’ai été rassurée : l’inventeur de ce coup tordu est bel et bien énarque. Et socialiste, en prime. D’abord l’info et ensuite le portrait. Qu’est-ce que je bosse, moi, en ce moment !

 

 

« Le mode de scrutin en question face à la montée du FN avant 2012

La fondation Terra Nova propose de remplacer le scrutin majoritaire à deux tours par un nouveau système pour éviter que Marine Le Pen participe à la finale de la présidentielle en 2012, comme son père le 21 avril 2002.

Pour le président de ce cercle de réflexion classé à gauche, Oliver Ferrand, le scénario qui donne la présidente du Front national au second tour "prouve que le scrutin actuel ne permet pas au peuple d'élire la personne de son choix."

La percée du parti d'extrême droite, pourtant donné pour moribond il y a seulement deux ans, parasite à nouveau les stratégies des états-majors, qui redoutent l'élimination soit de Nicolas Sarkozy, soit du candidat socialiste.

Les velléités présidentielles d'un nombre accru de personnalités risquent en outre de provoquer un trop-plein de candidats qui pourrait favoriser les desseins de Marine Le Pen.

Neuf ans après l'accession de Jean-Marie Le Pen au second tour, le doute s'installe donc sur la pertinence du scrutin actuel pour le rendez-vous majeur du système politique français.

L'étude de Terra Nova montre que 2012 pourrait voir la qualification en finale de Marine Le Pen, qui est pourtant "la candidate la plus rejetée" en termes d'idées, et l'élimination au premier tour du "meilleur candidat", celui qui recueille l'assentiment majoritaire des Français.

L'étude de Terra Nova montre que le directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn, qui est largement plébiscité pour le second tour, n'est pas à l'abri d'une élimination au premier tour.

STRAUSS-KAHN SERAIT EN DANGER

"Si l'un des candidats progressistes aujourd'hui bas dans les sondages venait à décoller pendant la campagne présidentielle, DSK aussi serait en risque", écrivent-ils.

Or, chacun de ces candidats a un fort potentiel électoral : le centriste François Bayrou l'a montré en 2002, Jean-Luc Mélenchon, président du parti de gauche, est un bon orateur et l'écologiste Nicolas Hulot est très populaire.

Pour Olivier Ferrand, outre le manque d'attractivité des partis de gouvernement et la cristallisation du mécontentement sur le président en exercice, le risque d'un nouveau "21 avril" est dû avant tout "à la fragmentation du paysage politique."

Il souligne sur le site Slate.fr que l'UMP est aujourd'hui en voie d'éclatement, une demi-douzaine de personnalités envisageant de se présenter sous leurs propres couleurs, ce qui placerait Nicolas Sarkozy "en situation critique."

La fragmentation est aussi extrême à gauche, qui a présenté au premier tour en 2002 huit candidats, provoquant la chute de l'ancien Premier ministre Lionel Jospin.

Cette fois, le candidat socialiste pourrait trouver sur sa route, au premier tour, trois candidats trotskystes, un candidat Front de Gauche, un candidat écologiste, un candidat MoDem.

Terra Nova préconise donc un nouveau mode de scrutin, le "jugement majoritaire", qui évalue les mérites de chacun des candidats dans une échelle allant de "très bien à rejeter".

Dans ce scrutin à un tour, "chaque candidat obtient une mention majoritaire" et le vainqueur est celui qui a "la meilleure mention majoritaire".

Dans un tel système, "Marine Le Pen serait à sa vraie place : dernière", écrit Olivier Ferrand. En dépit de son soutien fort par un noyau d'électeurs, la présidente du Front national obtiendrait la mention "à rejeter" par une large majorité des Français sur la base des enquêtes actuelles. »

Source : http://fr.news.yahoo.com/4/20110422/tts-france-presidentielle-scrutin-ca02f96.html

 

 

Olivier Ferrand (par Wikipédia)

oo.jpg« Olivier Ferrand (né le 8 novembre 1969) est un haut fonctionnaire. Il est le président et fondateur de Terra Nova, club de réflexion progressiste créé en février 2008.

Olivier Ferrand est diplômé d'HEC, ancien élève de Sciences Po et de l'ENA.

Administrateur civil au ministère de l’économie et des finances, il a débuté sa carrière en 1997 à la direction du Trésor, où il s’est occupé de négociations financières internationales, puis de négociations européennes.

Il a ensuite été conseiller technique pour les affaires européennes du Premier ministre Lionel Jospin, conseiller du représentant de la France à la Convention sur l’avenir de l’Europe, Pierre Moscovici, membre du groupe des conseillers politiques du président de la Commission européenne, Romano Prodi, puis délégué général du think tank « À gauche, en Europe », fondé par Dominique Strauss-Kahn et Michel Rocard.

Depuis le 1er novembre 2009, il est formateur à l’IGPDE (Institut de la gestion publique et du développement économique).

Européen convaincu, il est rédacteur en 2004 du rapport Construire l'Europe politique que Romano Prodi a commandé à Dominique Strauss-Kahn. Administrateur de l'ONG EuropaNova, il rédige avec Guillaume Klossa, conseiller de Jean-Pierre Jouyet pendant la présidence française de l'Union européenne, le rapport Peut-on faire l'Europe sans les Européens ? remis au Conseil européen de juin 2006 ».

Il a été responsable du Parti socialiste français pour les questions européennes et internationales.

Maire adjoint du 3e arrondissement de Paris de 2001 à 2007, il est, en 2007, candidat parachuté par le PS aux élections législatives dans les Pyrénées-Orientales. Il ne passe alors pas le premier tour, mais se fait élire l'année suivante dans la ville de Thuir: il est depuis 2008 maire adjoint de Thuir et vice-président de la communauté de communes des Aspres. »

C’est sans doute son rapport Peut-on faire l'Europe sans les Européens ? qui lui a donné l’idée de faire les élections sans le peuple. Tellement plus confortable. Il n’a pas pensé qu’au lieu de tripatouiller les modes de scrutin, il serait carrément plus judicieux de jeter l’ENA et les énarques dans les poubelles de l’histoire? Comment font donc les autres pays européens pour s’en passer ? Ca ne les a pourtant pas empêchés de (presque) tous nous dépasser en quelques décennies. Il y a comme un problème, là. Et un vrai, celui-là.