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13/06/2012

LA FAVORITE SE LÂCHE

De mieux en mieux. Dieu sait que Sarkozy, après la calamité Chirac, n’avait pas contribué à redorer le blason de la fonction présidentielle. C’est le moins que l’on puisse dire. Mais là, il faut reconnaître que du côté de la morale et de la vertu incarnées, du côté de la gauche donc, on fait encore plus fort et on arrive à creuser encore plus profond. Pulvérisé, le petit Nicolas !

 

Parce que, si certes la « première dame » n’a pas pu empêcher ses pulsions destructrices à l’égard de son ex-rivale de s’exprimer avec éclat, son jules n’a pas fait tellement mieux. On n’a pas l’air de s’en rendre tellement compte, mais c’est normal, ça, qu’un président de la République – président en principe de tous les Français – redescende de son Olympe pour exprimer sans fard ses petites inclinations électorales perso?

 

Ils font la paire, tous les deux, en fin de compte. D’un côté une favorite, exactement comme sous l’ancien régime, qui s’imagine pouvoir tout se permettre, faire virer qui bon lui semble, etc, etc. Et de l’autre, un ravi tout éberlué de ce qui lui arrive. Qui flotte déjà dans le costard trop grand pour lui que les Français lui ont taillé. Malgré lui et malgré eux. Mais il en fallait bien un et il était là…

 

On roule à tombeau ouvert vers je ne sais quoi au juste. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on y va de plus en plus vite.