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09/03/2012

« Le pseudo parlement juif européen »

Nous avons évoqué cette opération de marketing à deux reprises sur le blog, les 25 et 26 février dernier. Je notais que sur les « élus » français, bon nombre avaient des liens étroits avec le CRIF, qui est un conglomérat d’une soixantaine d’associations. Vous constaterez à la lecture du texte qui va suivre que les couteaux sont tirés entre officines et personnages divers et variés. Les rivalités se creusent et les appétits se déchaînent. Tout ce petit monde veut le leadership et les avantages qui vont avec.

 

Du coup, cette nouvelle initiative « européenne » est très loin de faire l’unanimité au CRIF. Pour tout dire, elle inquiéterait même certains, pour diverses raisons.

 

Vous jugerez. Le texte est de Roger Cukierman et figure ce jour sur le site du CRIF. Cukierman a présidé cette officine de 2001 à 2007. C’est l’un de ses proches, Richard Prasquier, l’actuel président, qui lui a succédé.

 

« Le pseudo parlement juif européen

 

par Roger Cukierman

 

 

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Disons les choses clairement : le pseudo parlement juif européen est une vaste fumisterie. La réunion inaugurale de ce parlement juif européen a eu lieu à Bruxelles le 16 février 2012 au siège du vrai Parlement de l’Union européenne. L’idée en serait venue à un Monsieur Igor Kolomoisky dont on nous dit que c’est un homme d’affaires et philanthrope juif ukrainien. Il semble s’être attribué la présidence de ce Parlement, assisté de deux vice-présidents Vadim Rabinovitch, autre oligarque ukrainien et de Joël Rubinfeld, seul  de tous ces personnages connu dans la communauté juive européenne car il présida, avec talent et efficacité, aux destinées de l’équivalent belge du CRIF.

 

On nous dit que les 120 membres de ce parlement ont été élus par 400.000 internautes qui se sont exprimés par internet. Ils auraient ainsi fait leur choix parmi les personnes qui avaient exprimé le souhait de devenir député de ce parlement.

 

Or  il se trouve qu’on peut avoir des doutes sur la réalité de ce processus électoral : d’une part certaines personnalités ont eu la surprise désagréable d’apparaître parmi ces « élus » sans avoir fait acte de candidature.

 

Je remarque d’autre part que toute la population juive européenne est estimée à un maximum de deux millions de personnes soit environ 500.000 familles. J’ai du mal à imaginer que 80 % des Juifs européens se soient exprimés alors que dans mon entourage proche et même lointain pourtant fort intéressé par tout ce qui touche aux Juifs et à Israël, personne n’a entendu parlé ni d’un quelconque appel à candidature ni d’élections à un tel parlement.

 

Ce parlement créé, me semble-t-il,  dans la clandestinité représenterait 54 pays, et la France aurait 12 sièges sur 120 soit 10%. C’est peu si on songe que la France abrite le quart des Juifs européens.

 

Mais allons au-delà des problèmes de représentativité de ce pseudo parlement. Est-il sain qu’une institution puisse ainsi prétendre nous représenter alors que nous disposons déjà de tant d’organisations réellement représentatives de nos intérêts, tant au niveau national qu’européen et même mondial ?

 

Cette idée d’un parlement supra national juif auto proclamé risque de conforter les antisémites qui croient ou feignent de croire en la réalité des protocoles des sages de Sion pourtant inventés par la police tsariste au 19° siècle.

 

L’utilisation du mot Parlement est choquante car un parlement traduit l’appartenance à une nation en tant  que citoyen. Alors qu’être juif c’est, pour faire simple, faire partie du peuple juif. Quant à la nation juive, elle vit en Israël et les citoyens israéliens ont leur parlement, la Knesset.

 

Le CRIF, le Congrès juif européen, le Congrès juif mondial, et bien d’autres organisations respectables abattent un travail considérable pour la préservation de la mémoire, de la tradition et de la culture juives, pour la lutte contre l’antisémitisme, pour le soutien à l’Etat d’Israël, et pour le respect des droits de l’homme. Il est regrettable que toutes ces institutions risquent de souffrir de l’opprobre que jette sur elles cette farce d’un pseudo parlement juif européen.

Le besoin de Kavod doit être particulièrement pressant quand il incite à nuire à l’intérêt général! »

 

Source : http://www.crif.org/tribune/le-pseudo-parlement-juif-européen/30195

 

 

08/03/2012

LES FEMMES CONTRE L’ISLAMISATION

 

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Le mardi 6 mars 2012 a été officiellement lancée à Anvers la campagne européenne initiée par le Vlaams belang, sur le thème : Les femmes contre l'islamisation.

Une conférence de presse s'est tenue en présence de déléguées venues de toute l'Europe parmi lesquelles la députée autrichienne du FPO Suzanne Winter, l'Anglaise J. Cook, Judith Wolter, de Pro Koln, Anne Sophie Dewinter, fille du porte-parole du mouvement, qui représentait la Flandre. J’y étais présente pour la France.

 

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Le soir, le premier meeting des Femmes contre l'islamisation a rassemblé plus de 400 personnes dans la capitale flamande. Vous trouverez ci-dessous le texte de mon intervention :

 

« Lorsque l’on parle de l’islamisation de nos sociétés, il convient d’avoir clairement à l’esprit que cette islamisation a été, et est toujours, encouragée et protégée par un certain nombre d’instances européennes.

Des instances qui n’ont en rien été créées à cet effet, et qui tout au contraire ont été créées pour défendre en premier lieu les Européens. Plus encore, pour défendre les valeurs de démocratie et de liberté. Au premier rang desquelles figurent  les libertés d’opinion et d’expression.

Il est stupéfiant de constater à quel point ces buts premiers – et fondateurs – ont été détournés – ou plus exactement retournés - pour devenir dans la réalité des instruments destinés à museler ces mêmes Européens et à les empêcher de réagir aux substitutions de population qui avaient été décidées et s’opéraient dans le même temps.

Je vais illustrer mon propos, de façon quasi caricaturale mais pourtant totalement véridique, par les démêlés épiques que j’ai eus avec l’instance européenne qui m’employait alors – et qui m’a employée jusqu’à une époque récente – à savoir le Conseil de l’Europe.

Des démêlés causés directement par mes activités politiques et associatives, qui elles-mêmes étaient étroitement liées à l’immigration massive et à l’islamisation qui s’en est automatiquement ensuivie.

Et vous verrez de quelle façon cette organisation, qui se qualifie d’organisation de droit vouée à défendre les nobles valeurs que sont en théorie liberté d’opinion et liberté d’expression, traite dans la réalité ceux qui osent s’écarter de la pensée dominante. C’est-à-dire ceux qui combattent l’islamisation de nos sociétés.

Il faut savoir que le statut du Conseil de l’Europe autorise ses agents à se livrer à des activités politiques et associatives, à condition naturellement qu’elles soient licites et qu’elles ne se réclament pas de l’Organisation. Ce qui est la moindre des choses.

Le premier des conflits liés à mes activités, conflit qui démarre en l’an 2000, ne concernait pas directement le Conseil de l’Europe. Un tract qui établissait un lien entre immigration musulmane et délinquance des jeunes et qui émanait d’une association sur la sécurité dont je m’occupais alors, fut distribué durant une campagne municipale. Ce tract déplut fortement à la LICRA - Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme – qui fit le nécessaire pour que je sois renvoyée en correctionnelle, sous l’habituelle accusation d’incitation à la haine raciale, en 2001. Je fus relaxée. Mais j’étais désormais sous haute surveillance de la part de l’organisation qui m’employait.

Un peu plus tard, dans le cadre de l’association Défendons notre identité que je présidais, une pétition dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne fut initiée. Or, la Turquie est membre du Conseil de l’Europe. Ses représentants allèrent derechef demander ma tête au secrétaire général de l’organisation, qui était alors l’Autrichien Walter Schwimmer. J’avais strictement respecté les conditions prévues par le statut et agi en ma seule qualité de citoyenne française. Ce qui n’empêcha nullement que satisfaction fut immédiatement donnée aux Turcs et je fus révoquée sans plus de cérémonie en octobre 2002. Je fus donc mise à la porte pour avoir manifesté dans un tract mon opposition à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

J’intentai un procès que, ô surprise, je gagnai en mai 2004. Le tribunal ordonna ma réintégration au Conseil de l’Europe.

Le secrétaire général et ses amis turcs furent fort mécontents et comme ils souhaitaient avoir néanmoins le dernier mot, une nouvelle procédure disciplinaire fut illico déclenchée contre moi. Toujours pour les mêmes motifs. Contrairement à leurs espérances, cette nouvelle procédure qui était censée bétonner davantage l’accusation, se solda par un pétard mouillé. Puisqu’un simple blâme fut requis par la commission de discipline pour mes crimes.

Après ma réintégration, je fus donc officiellement blâmée pour mes propos dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Seconde sanction.

Je poursuivis mes activités extraprofessionnelles, qui ne concernaient toujours en rien mon employeur et dans ce cadre extérieur, je publiai en 2006 un livre, La France LICRAtisée, qui est une enquête sur l’association publique qu’est la LICRA et l’influence démesurée qu’elle a exercée sur la vie politique française. J’y parlais notamment de son fort soutien à l’immigration arabo-musulmane et j’énonçais un certain nombre de vérités sur l’islam. De vérités basiques, que tout un chacun pouvait aisément constater.

Ce livre n’a donné lieu à aucune poursuite judiciaire, il n’y avait strictement aucune raison de le faire. Du reste, la LICRA cette fois, s’est bien gardée d’attirer l’attention sur un ouvrage qui la dépeignait avec précision depuis  sa création.

Mais le Conseil de l’Europe – en la personne de son nouveau secrétaire général, qui était cette fois Terry Davies, un travailliste britannique, ce qui prouve que si les têtes changent, la politique reste strictement la même – estima que les propos sur l’islam que je tenais dans cet ouvrage étaient intolérables et devaient être à nouveau lourdement sanctionnés. Car il paraît que ces propos étaient contraires aux valeurs prônées par le Conseil de l’Europe. Quelles valeurs ? Apparemment pas celles de la liberté d’opinion ou d’expression. Mais plutôt celles du dialogue interculturel, qui était la nouvelle religion révélée,  au nom de laquelle toute critique devait être bannie.

Que faire ? Me renvoyer une seconde fois était un peu trop voyant. La sanction qui suivait immédiatement le renvoi était la rétrogradation. Une troisième procédure disciplinaire – présidée cette fois par un agent de l’organisation qui n’était pas en fin de carrière comme ç’avait été le cas précédemment – fut enclenchée avec diligence.

Cette fois, la procédure se termina à la satisfaction des instances hiérarchiques : je fus rétrogradée pour avoir écrit les phrases que je vais vous citer. La citation que je vais faire est un peu longue, mais elle est nécessaire afin que vous constatiez qu’elle ne contient rien d’insultant, ni de contraire à la vérité. Il s’agit de considérations critiques sur l’islam, faites par une citoyenne européenne, dont la liberté d’expression est en principe garantie par la convention des droits de l’homme, objet de fierté de ce même Conseil de l’Europe. Ce qui n’empêcha pas ces propos d’être considérés comme virulents et agressivement racistes et punis en tant que tels. Les voici :

«On a vu les origines communistes de la LICRA. Or, les points de convergence entre le communisme et l’islam ne manquent pas : tous deux sont fondamentalement internationalistes et à ce titre, combattent ou veulent transcender les nations. Et tous les internationalismes sont par essence destructeurs d’identité nationale.  Communisme et islam sont en outre animés l’un et l’autre d’un prosélytisme sectaire et entretiennent la confusion entre le politique et le religieux. Car le communisme a toujours fonctionné à la manière d’une religion nouvelle destinée à remplacer toutes les autres. Cette confusion est parfaitement incompatible avec le système de valeurs correspondant à la tradition européenne et ne peut entraîner à terme que des conflits.

Enfin, communisme et islam ont un point commun supplémentaire : ils combattent tous deux la démocratie. Même s’ils s’en défendent en s’emparant du terme pour mieux le vider de son contenu ».

 « Mais si l’islamisme, comme il était inévitable qu’il le fasse, progresse chaque jour davantage, doit-on pour autant reprocher aux musulmans de pratiquer une religion dont la caractéristique est justement de n’avoir jamais évolué et d’être aujourd’hui encore, dans son essence et son expression, ce qu’elle était à l’origine ? Une religion dont nos « élites » connaissaient parfaitement la nature et les manifestations dans sa zone géopolitique naturelle ? Quelle arrogance, quelle illusion d’imaginer que l’islam pût être différent par la vertu de l’air miraculeux respiré en Europe, de ce qu’il est depuis 1 300 ans partout dans le monde ! ».

« Si les musulmans sont aujourd’hui installés chez nous en nombre sans cesse grandissant, c’est bien parce que des politiques irresponsables et veules, sous la pression d’associations dites antiracistes, mais en réalité antinationales et anti-identitaires, leur ont ouvert toutes grandes les portes sans même leur demander en contrepartie de faire l’effort de s’adapter à notre société ».

Voilà les propos qui ont entraîné ma condamnation. S’ils sont critiques, ce qui est le cas, je n’y discerne en revanche ni racisme ni xénophobie. A moins d’attribuer à ces notions un sens nouveau et inédit.

J’intentai à nouveau un procès, mais cette fois, je le perdis. Les juges du tribunal administratif – qui est un organe propre au Conseil de l’Europe – avaient eux aussi majoritairement changé, et cette fois, eux aussi donnèrent satisfaction aux instances hiérarchiques. Je fus donc définitivement rétrogradée en 2007. Troisième sanction.

C’est-à-dire qu’à défaut de pouvoir me réduire au silence, on m’attaquait au portefeuille.

Vous aurez compris à la lumière de ces péripéties, que la liberté d’expression – et la démocratie – si chères en paroles à ceux qui nous gouvernent, n’existent dans la réalité que pour ceux qui soutiennent les positions officielles de la pensée dominante. Pas pour ceux qui sont d’un avis contraire, que l’on réduit au silence en les accusant de racisme.

Je terminerai sur cet extraordinaire paradoxe : au nom de la démocratie et des droits de l’homme, il est défendu, sous peine de sanctions professionnelles et/ou judiciaires, de critiquer les manifestations ici en Europe d’une religion qui est en même temps une vision politique du monde. Et il est défendu de les critiquer y compris lorsque ces manifestations vont totalement à l’encontre des idéaux officiellement prônés, tels que le respect des droits et libertés des femmes, pour ne citer qu’un seul exemple.

Et sont punis, non ceux qui violent ces idéaux, mais ceux  qui dénoncent ces dérives plus qu’inquiétantes.

Nous sommes là, déjà, dans une situation digne d’Orwell.

Il est urgent que les Européens prennent conscience de l’énorme fossé qui s’élargit de plus en plus entre les valeurs pseudo-démocratiques vertueusement proclamées par de soi-disant « élites » européennes. Et la triste réalité faite de soumission aux diktats de la pensée unique et totalitaire.

Heureusement, les initiatives en ce sens commencent à se multiplier, comme celle qui nous réunit ce soir. Tout n’est pas perdu. En dépit de la soumission ambiante, la résistance s’organise. »

 

26/02/2012

ARX TARPEIA CAPITOLI PROXIMA

 

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Je reviens sur cet étonnant épisode du « parlement juif », parlement hautement virtuel mais à forte charge symbolique. Encore que ce symbole ne soit pas dénué de danger car chacun sait que les lobbys qui s’affichent un peu trop manifestent davantage de faiblesse que de force.

Ceci dit, que les responsables communautaires fassent feu de tout bois pour exister à n’importe quel prix et tâcher par tous les moyens d’imposer leurs vues, je peux le comprendre.

Mais que l’Union européenne soit tombée assez bas pour se prêter à ce type de mascarade en dit long sur sa veulerie et son degré, assez époustouflant, d’inexistence réelle. Finalement, ce qu’elle fait là, ce n’est rien d’autre qu’installer le communautarisme en majesté. Sans doute l’a-t-elle fait pour avoir la paix. Une simple concession, de son point de vue, qui risque fort de ne nullement déboucher sur les engagements fermes que certains, au « parlement » juif virtuel, espèrent…

 

Or donc, 74 563 juifs ont voté en France pour « élire » douze de leurs coreligionnaires afin de les représenter. Dans mon bouquin sur le CRIF, j’indiquais que l’officine affirmait représenter environ 100 000 personnes. Ces chiffres sont gonflés car en réalité elle n’en représente que les ¾. Très précisément ceux qui ont voté.

 

Le fait est que ces douze « élus » virtuels - puisque désignés d’un clic - ont globalement des liens plus qu’étroits avec le CRIF qui est un rassemblement d’une soixantaine d’associations diverses et variées.

Voyez plutôt :

 

Besnainou Pierre, président du Fonds social juif unifié
Briefel Raymond
Fajnzylberg Roger, directeur général de l’OSE
Haggiag Walter
Heymann Elinadav, directeur au « European Friends of Israel »
Jacaret Gilberte, membre du comité exécutif du B’nai B’rith Europe
Malka Yael
Marciano Aryeh, directeur régional de la Fondation Wolfson-Horn qui œuvre pour le rapprochement des juifs éloignés de la Torah. En installant par exemple des cafétérias casher en face des facs. Autre bel exemple de communautarisme. D’ailleurs, pourquoi accepter les cafétérias casher et hululer devant les apéros saucisson-pinard ?
Moskowicz Jean-Marc, président d’Europe-Israël
Ohayon Caroline, présidente d’Action Citoyenne Jeunesse et Mémoire. Machin créé en 2004 pour encadrer et imposer les voyages de lycéens à Auschwitz
Rochard Joel, président du cercle Bernard Lazare
Sebban Jacques David, de l’UEJF

 

Qu’espèrent donc ces gens d’une Europe affaiblie, incapable de résister aux communautarismes qui s’affichent avec de moins en moins de retenue ? Croient-ils vraiment que cette caricature d’Europe va aller déclarer la guerre à l’Iran, même pour leur faire plaisir ? Et qu’un parlement virtuel y changera quelque chose ?

 

25/02/2012

LE JOUR DE GLOIRE EST ARRIVE …

 

 

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« Inauguration à Bruxelles du premier parlement juif européen saluée comme 'un grand jour pour les Juifs en Europe' »

 

C’est effectivement un très grand jour car un parlement juif européen, ça manquait au programme. C’est vrai: dans la longue théorie des lobbys pro-israéliens en Europe déjà existants (voir catégorie spéciale du blog) je m’étais arrêtée au chapitre 11. Pas faute de munitions, mais vaincue par la fatigue.

 

Ceci dit, dans le lot, il n’y avait pas de parlement, c’est un fait. Cette regrettable lacune vient d’être comblée, avec la complicité des asservis européens qui ne ratent aucune occasion de faire triompher partout et en tout lieu la démocratie, la vraie. Ces asservis ne se sentent pas très concernés par les peuples européens, mais le peuple juif, ça ils connaissent. Ils ne connaissent même que lui … Et rien n’est trop beau pour lui manifester leur soumission pleine et entière.

 

Au CRIF, on a été très discrets sur cet événement planétaire. Ils ont peut-être pigé qu’il était plus sage de ne pas trop la ramener sur le sujet. Car enfin, il faudrait quand même un jour finir par savoir : juifs ou Français d’abord ? On dirait que les deux partent de plus en plus dans des directions opposées. Un parlement juif européen, ça finit par faire réfléchir même les plus bouchés, non ?

 

Ceci dit, pas de panique : tout ça n’est qu’une petite tempête dans un très petit verre d’eau. Une opération de pub. Coûteuse, j’en conviens, mais une opération de pub destinée de toute évidence à inciter fortement l'Union européenne à servir de chair à canon contre l'Iran: 120 personnages « élus » par Internet provenant de 47 « pays ». Je mets « pays » entre guillemets car il y en a d’étonnants dans la liste, comme Gibraltar par exemple. J’ignorais que ce fût un pays, mais maintenant, je le sais. Il y a aussi le Monténégro, Saint-Martin, Monaco … Tiens, je n’ai pas vu le Vatican ? Pas d’élu du Vatican ? C’est un scandale. Mais heureusement, pour gonfler les effectifs, il y a toute la série folklorique des Kazakstan, Kirgizstan, Tadjikistan, Turkmenistan et autres Uzbekistan (je confesse ne pas avoir vérifié les orthographes).

 

Pour la France, vous lirez le nom des bienheureux élus ci-dessous, Pierre Besnainou en tête, dont vous trouverez très facilement le pedigree par ailleurs.

 

Sur les 403 810 votants en tout et pour tout des 47 « pays », 74 563 « Français » se sont donné la peine de s’exprimer. Soit un peu plus du dixième de la communauté juive vivant dans le pays. Chiffres qui traduisent une profonde indifférence, qui doit amener à considérablement relativiser cette « représentation ».

 

Pour donner d’autres ordres de grandeur : 76 764 votants en Allemagne pour environ 200 000 juifs ; 56 803 en Angleterre pour 350 000 juifs et 1 217 en Italie, pour 29 000.

 

Cette énième opération de marketing et de lobbying de plus en plus éhonté a été appuyée par les inévitables responsables juifs américains venus en masse soutenir les revendications et autres diktats de leurs congénères.

 

Mais assez bavassé : voilà les infos :

 

 

« BRUXELLES (EJP)---La réunion inaugurale des 120 membres élus du premier Parlement juif européen, un nouveau forum innovateur où s’exprimeront les idées et les préoccupations des Juifs européens, s’est tenue  jeudi 16 février dans le bâtiment du Parlement européen à Bruxelles.

 

Les membres du Parlement représentent 47 pays et ont été élus par plus de 400.000 personnes en Europe de l'est, centrale et occidentale qui ont voté via internet et ont ainsi montré un intérêt et une demande sans précédent pour une organisation nouvelle transparente et démocratiquement élue, indique l'Union juive européenne (EJU), l'organisation à la base de la création de ce parlement.  

 

Des figures de proue de la communauté juive en Europe se trouvent parmi les élus comme Pierre Besnainou de France, Cefi Jozef Camhi de Turquie, Nathan Gelbart d'Allemagne, Oliver Mischon de Grande-Bretagne et Joel Rubinfeld de Belgique, mais aussi de jeunes personnalités émergentes. 

 

(…) Tomer Orni, CEO de l'Union juive européenn, a déclaré: "La vision d'un Parlement juif européen est désormais une réalité. Il constitue une étape majeure pour la représentation juive en Europe. Nous sommes profondément convaincus que ce parlement sera une force positive face à l’environnement changeant et aux grands défis auxquels doit faire face la communauté juive européenne".

 

Le dénominateur commun des 120 membres du parlement est leur identité juive et leur passion pour la défense et la promotion des intérêts et valeurs juifs à l'échelle internationale.

 

Deux parlementaires, représentant l'Europe de l'ouest et de l'est, le Belge Joël Rubinfeld et l'Ukrainien Vadim Rabinovich ont été choisis comme vice-présidents pour conduire les travaux destinés à préparer la première assemblée générale en avril prochain. 

 

"Les défis sont immenses car ils concernent ni plus ni moins que l'avenir et la place de plus de 3 millions de Juifs européens dans leurs pays respectifs", a dit M.Rubinfeld.

 

Parmi ces défis, il a cité l'antisémitisme, le problème de la déligitimation d'Israël mais aussi la promotion des valeurs juives et l'ouverture vers d'autres communautés. »

 

 

Votre sagacité n’aura pas manqué de relever le chiffre de 3 millions de juifs européens cité. A rapprocher des 403 810 votants. Soit pas tout à fait 13,5%.

 

Le gros problème, c’est que ces 13,5% mènent la danse et font du boucan pour tout le restant de la troupe qui ferait bien de se réveiller avant d’avoir à payer l’addition totale qui promet d’être salée.

 

 

France

 

Besnainou Pierre
Briefel Raymond
Fajnzylberg Roger
Haggiag Walter
Heymann Elinadav
Jacaret Gilberte
Malka Yael
Marciano Aryeh
Moskowicz Jean-Marc
Ohayon Caroline
Rochard Joel
Sebban Jacques David

 

 

Sources:  http://fr.ejpress.org/article/43437

 

www.eju.org

22/02/2012

TRANS-EUROPE EXPRESS…

En rangeant mes petits papiers, je tombe sur une coupure de presse parue dans les Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA) le 21 août 1992. Bientôt 20 ans. Il s’agissait de la critique (terme particulièrement impropre, mais enfin, je n’en trouve pas d’autre) d’un opuscule que venait tout juste de pondre Jean-Louis Bianco, alors ministre mitterrandien des Transports. M. le Ministre s’était risqué, sans doute pour se distraire cet été là, et aussi plus vraisemblablement pour des raisons plus électorales, à un genre particulièrement casse-gueule : la politique-fiction. Un genre que j’affectionne, surtout avec le recul.

 

Vos yeux émerveillés vont (re)découvrir ci-dessous, sous la plume admirative d’un plumitif des DNA, l’Europe des mille et une merveilles que nous promettait ce bon Jean-Louis en 1992. Une Europe bien socialiste où tous les petits copains se partageaient de formidables fromages dans l’allégresse et la prospérité générales. Il s’agissait alors de faire passer la pilule du traité de Maastricht (février 1992) et d’agiter sous le nez des Français déjà passablement réticents des oripeaux étincelants, aux couleurs de l’arc en ciel.

 

20 ans après, ce qu’est devenue l’Europe des technocrates bruxellois dominée par une pensée unique étouffante – gauche/droite réunies et confondues dans le même mépris des peuples - fait plus penser à un corbillard qu’à un train de luxe. Mais se trouve-t-il un seul journaliste pour aller demander quelques comptes à l’ancien délirant alors ministre et aujourd’hui toujours député ? Et éventuellement lui rappeler que le « rare optimisme », lorsque l’on est un responsable politique, ça porte en principe un autre nom.

 

 

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 "Trans-Europe express ..."

 

« Un voyage en première classe pour le « oui » à Maastricht, avec Jean-Louis Bianco, le ministre de l’Equipement et des Transports dans le rôle de la motrice. Le roman de politique-fiction le plus chaud de l’été aurait pu s’intituler : Maastricht, dix ans après …

 

180 pages : « Trans-Europe express » se lit comme un polar. D’abord le décor : l’Europe, en l’an 2002. Soit vingt pays au total. La Communauté européenne vient d’accueillir la Bohême, la Slovénie et la Hongrie, après l’Autriche, la Norvège, la Suisse, la Finlande et la Suède. Après le « référendum d’infirmation de  1996 » le Danemark a enfin ratifié le traité d’union …

 

Au Parlement de Strasbourg, les décisions sont prises à la majorité relative : « 10 voix pour les grands pays, 2 pour les petits … ».

Ensuite les personnages. En Afrique du Sud, Nelson Mandela a été élu président. C’est un socialiste, Bjorn Engholm, qui est maintenant chancelier d’Allemagne … Felipe Gonzales, dans le fauteuil de Jacques Delors est désormais président de l’Europe, Bernard Kouchner, prix Nobel de la paix, est toujours entre deux avions cargos. On consulte toujours François Mitterrand, retiré à Latché … Mais au fait, qu’est devenu Jean-Louis Bianco ? L’auteur, par modestie, reste muet.

 

Rare optimisme

 

L’Europe de Maastricht, qui effrayait tant en 1992, marche en 2002. Et plutôt bien. En cinq récits, enlevés comme les meilleurs thrillers, plausibles comme le réveil des vieilles nations de l’Europe centrale, Jean-Louis Bianco nous a peaufiné un cours de géopolitique d’un rare optimisme.

Exemples :

Dans l’ex-Yougoslavie, le Kosovo a été pacifié grâce à l’intervention de l’Eurocorps, le corps d’armée européen, dont les bases avaient été jetées au printemps dernier lors du sommet franco-allemand de La Rochelle. Une revanche épistolaire sur les affaires croates et bosniaques de 1992 …

 

« La guerre des monnaies n’a pas eu lieu », un accord ECU-dollar-yen a pu être signé à temps. Les billets de la banque européenne sont à l’effigie de Charlemagne, Léonard de Vinci et Newton …

Arrêt à Strasbourg. « Malgré l’heure de pointe, la circulation était fluide. Le centre-ville était devenu piéton depuis la décision de Catherine Trautmann. Les commerçants avaient commencé par protester et puis finalement les vélos avaient fait leur apparition ».

 

Le Parlement « des vingt » vient de créer « Europol » pour gagner la bataille de la drogue contre la Mafia. Le héros de l’épisode « traverse le Kristkindelmark. On est à la veille de Noël. Il achète les DNA qui titrent sur toute la largeur de la une : l’Europe stoppe la Mafia ».

 

« J’ai voulu parler de l’avenir, parce que c’est le pays où je compte passer le restant de mes jours » confesse Jean-Louis Bianco dans la préface. Reste au ministre le devoir de dépasser la fiction du conteur. »

 

                                

 

                                  xxx

 

Ah, mais c’est que la fiction, c’est quand même plus commode que l’action. Il n’y a qu’un énarque distingué pour pondre une phrase pareille sans en mesurer la connerie : « Les commerçants avaient commencé par protester et puis finalement les vélos avaient fait leur apparition ».

 

Vachement pratiques, les vélos, en plein hiver, quand on a deux ou trois gosses à déposer à l’école et à rechercher, avant d’aller soi-même au boulot. Il est vrai que ces impayables donneurs de leçons, avec leurs chauffeurs, ne connaissent pas ces menus problèmes.

 

Qui est Jean-Louis Bianco ? Entre autres un chantre forcené de l’immigration massive dont vous retrouverez le pedigree dans les archives du blog (21/4/11).

 

23/05/2011

AUSSI ETONNANT QUE CELA PARAISSE:

« Inquiétante ignorance d'une majorité d'Européens sur la Shoah »

 

“Les Européens ont déjà oublié la Shoah et maintenant les politiciens officialisent cet oubli” 


« Six millions de Juifs, dont 1,5 million d'enfants, furent industriellement exterminés par les nazis et leurs bourreaux volontaires, mais 60 ans après on constate chez les Européens "un inquiétant manque de connaissance de l'Holocauste".  Une enquête réalisée par le European Jewish Congress auprès de 3.233 Européens révèle que 2/3 des personnes interrogées âgées de moins de 45 ans ne savent pas que 6 millions de Juifs ont péri dans l'Holocauste.  Et seulement 1/3 savent qu'Adolf Eichmann "fut responsable de la logistique de la "solution finale" (Endlösung) et qu'il organisa notamment l'identification des victimes de l'extermination raciale et leur déportation vers les camps de concentration et d'extermination". »  

 

Source: http://philosemitismeblog.blogspot.com/

 

 

Que va faire le CRIF devant une nouvelle aussi terrifiante? Alerter une fois de plus les pouvoirs publics ? Se débrouiller pour que les voyages à Auschwitz soient rendus obligatoires pour tous les lycéens? Renforcer l’enseignement de la shoah dès la maternelle ? Rien n’y fera, de toute façon. Au contraire. Les Européens en ont tout simplement ras le bol d’entendre parler de la shoah, c’est aussi simple que ça. Il s’en est passé des choses, depuis, de par le monde et entendre sans fin le même disque rayé, c’est lassant à la longue. Pour consoler (peut-être) les institutions juives, les Européens n’en savent pas vraiment plus long sur le nombre des victimes du communisme, qui constitue pourtant un sujet des plus instructifs. Encore que personne n’ait trop envie de s’y attarder, sur celui-là.

 

On a voulu faire de ces « jeunes de moins de 45 ans » des consommateurs, des hédonistes. Histoire de faire marcher le tiroir-caisse et de les empêcher de trop réfléchir à leur propre histoire. Eh bien, c’est réussi. On ne peut pas jouer et gagner sur tous les tableaux.

 

22/03/2011

VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C’EST BIZARRE ….

Curieusement, il ne vient jamais à l’esprit des responsables communautaires (du moins officiellement, car j’ai ma petite idée sur la question) que ce fameux et terrifiant « antisémitisme », cette peste brune sans équivalent dans le monde entier, sans parler du cosmos, prend peut-être l’une ou l’autre racine dans des agissements qui finissent par être franchement pénibles. Voici ci-dessous une info provenant de Pologne, et ensuite, le rappel d’un rapport dont nous parlions le 17 mars. Toute corrélation entre les deux infos serait naturellement totalement abusive. Et sans fondement.

1) Le grand rabbin de Pologne, Michael Schudrich, est fort mécontent car le gouvernement du pays traîne les pieds pour procéder aux indemnisations des biens juifs perdus du fait des invasions nazies et soviétiques.

Suite à un projet de loi sur cette question sensible datant de 2008, environ 90 000 demandes ont été déposées. Le montant en cause s’élèverait à la modique somme de 48 milliards de dollars. Inutile de préciser que la population polonaise dans son ensemble est fortement hostile à ce projet, estimant que le contribuable n’a pas à payer pour les crimes commis par les nazis et les soviétiques. Ce qui place les officiels dans l’embarras. Ils arguent du contexte économique difficile et de l’énormité de la somme pour éluder le sujet.

D’où l’ire du rabbin qui se fiche bien du contribuable polonais. D’ailleurs, nous dit-il : "La Bible dit clairement qu’il ne faut pas voler" (les juifs, naturellement) « J’estime tout simplement que ce refus d’indemniser est immoral. J’espère que le gouvernement va revoir ses positions en la matière".
Le Président du Congrès Juif Mondial, Ronald Lauder (le fils de la reine des crèmes de beauté) appuie fortement le rabbin dans sa démarche. Pauvres Polonais ! Seront-ils de taille ?

2) Europe - Le sentiment antisémite est fort

Nous avions parlé des résultats de ce rapport le 17 mars. S’agissant de la Pologne, on ne s’étonnera donc pas trop des affirmations suivantes qu’il n’est pas mauvais de rappeler:

A l’affirmation : "Israël mène une guerre d'extermination contre les Palestiniens", formulée ainsi afin de créer un parallèle avec la politique du régime nazi, 63,3% des Polonais ont exprimé leur accord.

52,2% des Polonais sont d'accord avec la phrase suivante: "En considérant la politique israélienne, je peux comprendre pourquoi les gens n'aiment pas les Juifs"

A 72,2%, les Polonais sont d'accord avec l'affirmation: "Les Juifs essaient de tirer avantage du fait d'avoir été des victimes pendant l'époque nazie". Bon, ne désespérons pas, il y en aurait quand même 27,8% d’un avis contraire, ou sans avis du tout.

Moshe Kantor, Président du congrès Juif européen s'était déclaré "abasourdi " par ces résultats "après des années de lutte contre l'antisémitisme", ajoutant qu'il était urgent que les Etats européens et l'Union européenne "se réveillent avant qu'il ne soit trop tard".

No problem. Il suffira de créer encore quelques zinzins aux frais du contribuable pour ajouter à la collection. Et le tour sera joué. Plus d’antisémitisme ! (à prendre dans le sens que l'on préfère).

 

Sources: http://www.israel-infos.net/POLOGNE--Le-Grand-Rabbin-cont...

http://www.israel-infos.net/Europe--Le-sentiment-antisemi...

18/01/2011

CULOT MONSTRE

... sans commentaire. Pourquoi donc les Turcs tiennent-ils tant que ça à entrer à tout prix dans ces « sociétés européennes gériatriques » ? Pour finir le boulot ? De toutes les manières dont on envisage la chose, le mieux à faire, c’est de nous en tirer, nous, du machin de Bruxelles. Avant que le Titanic ne sombre complètement.

 

 

22.jpg« Erdogan : la Turquie est «l’homme fort» de l’Europe 

 

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a livré, dans une tribune publiée lundi 17 janvier 2011 par l'hebdomadaire Newsweek, un vigoureux plaidoyer pour l'adhésion de son pays à l'Union européenne, en affirmant que son pays « a la vigueur dont l'UE a méchamment besoin ».

 

Intitulée « L'homme fort de l'Europe », formule inversée de l'appellation d' « homme malade » appliquée à l'empire Ottoman au début du siècle dernier, la tribune d’Erdogan expose sans complaisance les arguments en faveur de l'adhésion turque. « La crise financière a mis à nu le besoin de l'Europe d'un plus grand dynamisme et de changement... Les sociétés européennes sont presque gériatriques », écrit le Premier ministre turc. La Turquie, au contraire, « est l'économie européenne qui connaît la plus forte croissance et elle le restera en 2011 ».

 

Dans ce contexte, le soutien à la candidature turque devrait « aller de soi », mais le processus « rencontre une résistance orchestrée par certains Etats membres », poursuit-il. Pourtant, d'après Erdogan, « l'Europe n'a pas de vraie alternative à la Turquie ». « Particulièrement dans un ordre global où l'équilibre des pouvoirs est en train de changer, l'UE a besoin de la Turquie, afin de devenir une Union plus forte… et plus sûre. J'espère qu'il ne sera pas trop tard quand nos amis européens découvriront ce fait », conclut-il. »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...23326&artyd=5