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07/08/2007

LES SAVANTS MAUDITS…. ET LES AUTRES

Hier, jour anniversaire d’Hiroshima et Nagasaki, on aurait pu s’attendre à ce qu’une des chaînes « historiques » se fende d’une émission sur le sujet. Même pas. On a eu droit, sur la chaîne Histoire, aux éternels inoxydables : Faust contre Méphisto – les savants allemands de l’âge d’or aux années de plomb. Etaient offerts à la détestation des foules : « les destins de Carl Bosch, Adolf (avec un prénom pareil, déjà…) Butenandt et Werner Heisenberg, trois grands savants qui ont choisi de mettre leur savoir au service des nazis. »

Diffuser cela un jour particulier comme hier, c’est quand même un peu fort. Car l’objectif avoué de ce documentaire réalisé en 2000 pour Arte, était, au-delà de la question de la « compromission » de la communauté scientifique allemande avec les nazis, de s’interroger plus généralement sur les rapports qu’entretiennent la science et le pouvoir politique. Vous remarquerez au passage que chez les bons, on parle de coopération ou de partenariat, chez les mauvais, de compromission. Tout est déjà dit en un seul mot.

Puisqu’il était question des rapports entre science et pouvoir politique, on pouvait difficilement trouver meilleure illustration que la saga des bombes atomiques américaines. Et hier était à mon sens le jour idéal pour évoquer le sujet. Mais personne n’a eu l’air de le remarquer.

337abb915cbde9e15fd2b84092d40185.jpgDisons un mot de ces trois Allemands maudits, qui ont choisi, quelle horreur, de rester dans leur pays au lieu de le fuir comme les vertueux :

Carl Bosch, contemporain d’Einstein puisque né en 1874. Ingénieur et chimiste, il sera l’un des fondateurs d’I.G. Farben, l’un des plus puissants consortiums chimiques du monde. En 1931, il est co-lauréat du prix Nobel de chimie pour le développement de la chimie hautes pressions. Il meurt en avril 1940.

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Adolf Butenandt est de la génération suivante, puisque né en 1903. Il est biochimiste et ses travaux porteront surtout sur les hormones sexuelles. Il reçoit le prix Nobel de chimie en 1939 avec le biochimiste suisse Léopold Ruzicka, mais en raison de l’opposition du pouvoir, ce prix ne lui sera remis officiellement que dix ans plus tard. Il mourra en 1995.

 

1299c5644eb47d99772505fd640adc29.gifWerner Heisenberg, né en 1901, est physicien, fondateur de la mécanique quantique. Il recevra le prix Nobel de physique en 1932 pour les applications qui découlent de ses travaux. La fission nucléaire a été découverte en Allemagne en 1938 et Heisenberg dirigera pendant la guerre le programme allemand d’armement nucléaire. L’hypothèse qu’il ait tenté de ralentir le projet a été soulevée.

 

Voilà pour les maudits. Et puisque les rapports entre science et pouvoir politique sont, effectivement, un sujet intéressant, je suggère que lors d’une prochaine émission – et je maintiens que hier aurait été le bon jour pour ça – on s’intéresse à d’autres personnages.

b03e7836860ac5d85765155a8a3a83f4.jpgPar exemple à Robert Oppenheimer, considéré comme le père de la bombe atomique américaine. Nous sommes toujours dans la même génération et presque dans le même pays : il est né en 1904 de parents juifs allemands qui ont émigré aux USA en 1888. Dans les années 30, il devient communiste et subventionne même un certain nombre de mouvements de gauche. Ce qui ne l’empêchera pas d’être nommé chef du projet Manhattan, chargé de mettre au point les bombes dont nous avons vu hier les effets, qui n’ont pas traîné. Il sera finalement suspendu, en raison de ses sympathies politiques, par Eisenhower, en 1953.

27ca287e79c08f33f049bd68c94c6b74.jpgOu bien à Albert Einstein, dont on a vu qu’il avait écrit en 1939 la lettre initiale à Roosevelt, qu’il presse de se lancer dans la course au nucléaire. C’est cette lettre qui déclenchera le projet Manhattan. Juif allemand né en 1879, fervent sioniste, favorable à la création d’un Etat mondial, il clame ses opinions pacifistes et socialistes dès avant la première guerre mondiale. Avant d’émigrer aux Etats-Unis dans les années 20.

Bon, c’est vrai, il réécrira à Roosevelt en 1945 pour lui demander de renoncer à cette arme terrifiante. Mais c’était un peu tard pour les populations d’Hiroshima et Nagasaki, n’est-ce pas ? Et pour un « pacifiste », c’était vraiment réussi.

Voilà déjà deux très intéressants sujets pour illustrer ce type de débat. Mais je suis sûre qu’en cherchant bien, on en trouverait d’autres, de ces « grands savants » qui ont « choisi de mettre leur savoir au service des yankees ». Mais ça, c’est bien.

08/04/2007

EINSTEIN : C’ETAIT DONC DU BLUFF ? (Voilà pourquoi il nous tirait la langue !)

medium_images.15.jpgJ’ai reçu ce matin, suite à l’article paru il y a quelques jours sur Marc Chagall, et qui avait soulevé à son tour la question d’Einstein, un commentaire tellement intéressant que je préfère le donner ci-dessous en clair, sous la signature de son auteur :

 

« A propos de ce qu'il faut bien qualifier d'"imposture" d'Einstein, on dispose désormais d'une documentation sûre et abondante, y compris en français. Car en anglais, cela fait maintenant une cinquantaine d'années que l'essentiel sur la question a été dit. En français, les derniers travaux érudits de mise au point sont notamment ceux de Jean Hladik au titre très explicite Comment le jeune et ambitieux Einstein s'est approprié la relativité restreinte de Poincaré, Ed. Ellipses, 2004, de Jules Leveugle, La Relativité, Poincaré et Einstein , Planck, Hilbert, Histoire véridique de la théorie de la relativité, L'Harmattan, 2004 et de Jean-Paul Auffray Einstein et Poincaré: sur les traces de la relativité, Le Pommier, 2005 et Comment je suis devenu Einstein : La véritable histoire de E=mc2, Ed. Carnot, 2005.

Et non seulement Einstein s’est approprié malhonnêtement en 1905 la théorie de la relativité restreinte développée par Lorentz et Poincaré, mais il fera encore de même en 1915 avec la théorie de la relativité générale que David Hilbert venait de formuler. D’ailleurs, si l’on en croit Christopher Jon Bjerknes (Albert Einstein: The Incorrigible Plagiarist, DownersGorve, Illinois, E-U, 2002 et The Manufacture and Sale of Saint Einstein, 2006), bien d’autres formulations habituellement attribuées à Einstein comme pour le mouvement brownien, l’équivalence de la masse et de l’énergie, etc. relèvent du même procédé douteux.  Et le pire est que tout ceci était largement reconnu dans les milieux scientifiques, depuis pratiquement toujours. C’est pour cela que le prix Nobel attribué (par complaisance ?) à Einstein en 1921 ne fera référence qu’à son explication, à peine originale, de la photo électrique. On peut aussi rappeler qu’au moins pour la relativité restreinte, on a maintenant en France la caution de Claude Allègre qui a reconnu les faits dans un article paru dans L’Express du 8 novembre 2004.

Le plus extraordinaire est donc surtout qu’on ait pu faire à ce point, et durant si longtemps, l’apologie d’Einstein comme s’il était l’incarnation même du génie humain. L’iconographie du XXe siècle a même fait de sa tête, tirant ou non la langue, le symbole populaire par excellence du "savant". On peut aussi rappeler la multiplicité outrancière des émissions consacrées en 2005 à sa gloire sur Arte et France Culture. D’ailleurs, lorsqu’on parle de la "relativité", on y associe automatiquement le nom d’Einstein comme s’il avait personnellement inventé le phénomène lui-même...  On frise ici la mystification divinisatrice, ce que d’autres appellent le culte de Saint Einstein !

Tout ceci relève donc d’une véritable orchestration de la part des médiats. Et d’autant plus  que ces derniers ne manquent jamais de rappeler les origines juives d’Einstein.  C’est pour eux une façon d’imposer l’idée que l’un des esprits, pour ne pas dire l’esprit scientifique le plus "brillant" qui ait jamais existé est juif , et qu’en la circonstance, celui-ci peut représenter sa communauté d’origine. Encore qu’à cet égard, Einstein sert également d’icône à la multitude d’autres "savants" dont ses coreligionnaires s’enorgueillissent (cf. Isaac Benguigui, Les juifs et la science, Slatkine 2003).  Et à chaque fois donc, pour faire croire, et peut-être se persuader eux-mêmes, jusqu’à quel point ils sont exceptionnellement doués et travailleurs. Ce qui leur permettrait également alors d’affirmer que c’est avant tout à cela qu’ils doivent leur non moins exceptionnelle "réussite".  Toute hostilité contre eux ne relèverait donc que de la plus mesquine des jalousies de la part de la masse planétaire des "médiocres", se traduisant en odieux et énigmatique "antisémitisme".

Force est cependant de constater que les trois principales "icônes" du génie juif du XXe siècle, à savoir Marx, Freud et Einstein, ont donc maintenant beaucoup perdu de leur brillance, au point que l’on accole de plus en plus fréquemment à leur nom les qualificatifs d’imposteur, plagiaire ou même charlatan. D’ailleurs, on sait aussi que les grandes découvertes scientifiques sont souvent l’aboutissement des travaux de plusieurs générations et de l’effort conjugué de nombreuses équipes. Par conséquent, il est toujours un peu injuste d’en attribuer le mérite à quelques têtes d’affiche. De même, en affaires comme dans la compétition sociale, une réussite trop exceptionnelle peut aussi bien s’expliquer par la tricherie et autres "anomalies", et pas seulement grâce au "génie" ou davantage de travail… Et d’autant plus lorsque cela concerne des groupes entiers dont les membres n'ont véritablement en commun qu’une certaine mentalité, les mettant en butte au reste de la population !

Pour Einstein même, beaucoup ne se cantonnent plus maintenant à contester les mérites du "savant", pour aussi remettre en cause les qualités morales de l’homme, longtemps présenté comme étant un modèle d’humanisme, de combattant pacifiste, etc. Déjà on sait qu’il avait usé de son influence pour pousser les Etats-Unis à se doter de la bombe atomique. Mais on ne dit pas toujours que dès l’instant où le Congrès juif mondial avait déclaré la guerre sainte (le jihad !) à l’Allemagne le 23 mars 1933, il s’est montré résolument belliciste.

Une fois les Etats-Unis engagés dans la guerre, malgré la volonté de la majorité des Etatsuniens, Einstein comptera même parmi  les Juifs les plus acharnés contre l’Allemagne, dans la ligne de Théodore Kaufman (l’auteur du célèbre "Germany must perish !", 1941, prônant le génocide des Allemands par le massacre et la stérilisation forcée) ou de Henry Morgenthau, le très influent ministre des finances de Roosevelt qui proposait de rayer purement et simplement l’Allemagne de la carte après l’asservissement de sa population. Au point de faire cette déclaration sans équivoque parue dans Free World du 9 juin 1944 : "Je ne vois pas trente-six solutions : soit nous anéantissons le peuple allemand, soit nous le maintenons dans l’oppression. Je ne pense pas qu’il soit possible ni de l’éduquer, ni de lui apprendre à penser et agir de manière démocratique – du moins, pas dans un avenir proche." (cf le site d’Hervé Ryssen, http://herveryssen.blogspot.com/2007/02/albert-einstein-un-bluff-cosmopolite.html ).

Et apparemment, avec Morgenthau et les autres, il a été amplement écouté puisqu’en dépit des millions de morts et de déportés qui ont suivi la fin de la guerre, l’Allemagne et sa population n’en ont pas encore fini avec la servitude et l’apprentissage de la "démocratie" (une spécialité des Etats-Unis, de son armée conquérante et de l'imprégnation de ses mediats comme l’on sait !) 62 ans plus tard… »

Radwulf