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23/03/2012

ISRAËL, PALESTINIENS ET DROITS DE L’HOMME

Pendant que tout le monde se lamente à qui mieux mieux sur l’étonnante (pour qui ?) affaire de Toulouse, et pleurniche à la seule évocation de ces éternels innocents victimes de la méchanceté planétaire, il se passe d’autres choses de par le monde. Où l’on retrouve Israël, inévitablement, puisqu’il n’y a pas moyen de ne pas tomber dessus d’une manière ou d’une autre.

Moi, quand je veux avoir des nouvelles correctes, je vais sur le site de l’agence russe Ria Novosti. C’est là que j’ai trouvé l’info qui suit.

J’ai également trouvé, sur la même info, le son de cloche des sionistes. Edifiant. Vous trouverez cette seconde version sous la première. Vous y verrez noir sur blanc comment, systématiquement, ces gens culpabilisent une cible. Qui peut être soit les médias, soit les de souche, soit les politiques, etc, etc. En fait, c’est toujours de la faute des autres, les ennuis qui arrivent. Eux qui sont pourtant si gentils, si sympas avec tout le monde, toujours prêts à tendre l’autre joue. Comme ci-dessous :

 

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« Colonisation: Israël refuse de coopérer avec le Conseil des droits de l'homme

 

Israël n'autorisera aucune commission à mener une enquête sur son territoire pour établir si les colonies juives en Cisjordanie lèsent les droits des Palestiniens, a annoncé vendredi le service de presse du vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon.

 

"Une telle commission est incompétente sur le plan moral et juridique, et nous ne lui permettrons pas d'agir chez nous", a déclaré M. Ayalon.

 

Il a souligné que la décision du Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'Onu de créer une commission d'enquête sur les colonies juives en Cisjordanie montrait que "les Palestiniens n'étaient pas disposés à rechercher un compromis historique et la paix, mais un conflit et la confrontation".

 

Selon lui, la mise en place de cette commission "poursuit la pression politique et diplomatique initiée ces derniers mois par les Palestiniens".

 

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a pour sa part qualifié de "honteuse" la décision du Conseil des droits de l'homme.

 

Le CDH a adopté jeudi une résolution réglementant la création d'une commission spéciale chargée d'établir si les colonies implantées par Israël en Cisjordanie portent atteinte aux droits des Palestiniens. Trente-six pays membres du Conseil ont voté pour la résolution et dix se sont abstenus. Seuls les Etats-Unis se sont opposés à cette initiative, soulignant qu'ils étaient "sérieusement préoccupés par l'engagement du Conseil contre Israël". »

 

 

Source : http://fr.rian.ru/world/20120323/194021925.html

 

 

Sur « Jerusalemplustv » (sous-titrée "la lutte contre la désinformation")

 

« Alors que la stigmatisation systématique d'Israël dans les médias et par les politiques a abouti à la fusillade de Toulouse (4 victimes juives), le Conseil des droits de l'homme de l'Onu est venu apporter de l'eau au moulin de l'antisionisme en ordonnant une enquête sur ''l'influence des implantations de Judée-Samarie sur les Palestiniens''. Une enquête à laquelle Israël refuse catégoriquement de participer, niant la ''légitimité'' de cette institution.

 

'Tout comme Goldstone a regretté les conclusions de son rapport, ce sera la même chose cette fois aussi'', a indiqué un haut responsable israélien à Jérusalem. La commission dirigée par le juge Goldstone, avait aussi été mandatée par le même Conseil des droits de l'homme de l'Onu pour enquêter sur l'opération Plomb durci à Gaza, et avait accusé Israël de crimes de guerre. Le juge Goldstone avait par la suite ''regretté'' d'avoir tiré ces conclusions erronées.

 

Mais le mal était fait. Le Conseil de Genève a condamné la construction annoncée par Israël de nouveaux logements pour les habitants juifs en Judée-Samarie et à Jérusalem orientale, y voyant une entrave au processus de paix et une menace pour la solution à deux Etats et la création d'un Etat palestinien indépendant. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a dénoncé une initiative "hypocrite", ajoutant que le Conseil des droits de l'homme avait une "majorité automatique contre Israël". »

 

 

Source : http://www.jerusalemplus.tv/index.php?option=com_content&task=view&id=12620&Itemid=131&Itemid=62

21/12/2009

CA VIENT DE SORTIR ET CA S’APPELLE :

Le prix « Auschwitz pour les droits de l’homme ».

 

Cela restait à inventer, eh bien c’est fait. Ah, on ne pourra pas se plaindre de ne pas entendre parler d’Auschwitz en ce moment … C’est bien le seul domaine où l’on voit encore l’imagination au pouvoir.

Je remarque d’ailleurs que l’on n’a jamais décerné autant de prix divers et variés qu’en ces temps troublés. La période de tensions et de désordres grandissants que nous vivons semble propice à ces exercices sado-maso d’autoflagellations/congratulations.

 

L’heureux récipiendaire cette fois, n’est pas Bernard-Henri Lévy. Non. Pas davantage Alain Finkielkraut. Non, non. Ca aurait pu, mais là, c’est au tour d’André Glucksmann.

Le « philosophe » ancien marxiste flamboyant reconverti dans le sarkozysme s’est vu récompensé à Rome, par le pape en personne :

 

« Benoît XVI a remis, mercredi 9 décembre 2009 dernier, le prix « Auschwitz pour les droits de l'homme - Jean-Paul II » au philosophe français André Glucksmann, rapporte le site d’information romain zénit.org, mardi 15 décembre 2009.

 

Le but de ce prix est d'honorer et de choisir comme modèles ceux qui, dans leur vie ou dans leurs activités publiques, protègent et défendent les droits de l'homme selon l'enseignement et le témoignage de Jean-Paul II. « Ce qu'il y a de très audacieux dans l'idée de fonder un prix Auschwitz pour les droits de l'homme, c'est de considérer qu'il y a un rapport… Auschwitz est le contre fondement des droits de l'homme. Le fondement des droits de l'homme, c'est qu'on veut éviter Auschwitz, qu'on veut barricader les portes de l'enfer », a affirmé le philosophe français à Radio Vatican. Avant Auschwitz, a estimé André Glucksmann, « on se faisait une idée beaucoup plus idéaliste des droits de l'homme ». « Aujourd'hui, on a l'idée de l'inhumanité fondamentale qui pèse sur nous, toujours à notre horizon ». Recevoir ce prix, « cela m'engage et cela engage aussi ceux qui me le donnent », a-t-il affirmé. »

 

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L’ex-maoïste choisi comme modèle de l’enseignement selon Jean-Paul II, et, cerise sur le gâteau, comme parangon des "droits de l'homme", reconnaissez que notre malheureuse époque ne sait vraiment plus à quel saint se vouer et marche complètement sur la tête … Mais comme de toute façon, tout le monde s’en fout, ça ou autre chose  …

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=17887&artyd=110