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14/03/2012

TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR …

… SUR LE B’NAI B’RITH SANS OSER LE DEMANDER ... 

 

Oui, oui, oui, vous saurez tout le dimanche 25 mars car le CRIF (dont le B’B’ fait partie) nous annonce carrément une REVOLUTION : une journée portes ouvertes dans le saint des saints. Hélas, trois fois hélas, cette révolution sera à caractère strictement privé : ne seront admis que les membres de la communauté juive. Eh oui, pas de chance. Toujours pas le moindre goy à l’horizon. Il n’y aurait pas là comme l'ombre d'une discrimination, quand même ?

 

Vous me rétorquerez avec sagacité : comment peut-on faire la révolution en ouvrant largement ses portes, mais aux seuls élus ? Comment faire pour les distinguer sans se tromper? Il y aurait bien éventuellement un moyen, mais pas très praticable, vous en conviendrez. Et puis, très incomplet. Non, il y a plus simple : ce seront des journées portes ouvertes où il faudra s’inscrire d’abord. Une petite enquête sera faite et les indésirables, hop, virés.

 

Donc, résumons-nous : vous continuerez à ignorer ce qui se trame derrière les portes bien closes du B’nai B’rith. Et croyez-moi : ça ne fera aucune différence pour vous. Etant donné que le résultat de leurs cogitations s’étale sur tous les sites ultra-sionistes et peut se résumer en ceci : il faut détruire l’Iran et déclencher une guerre, même mondiale s’il le faut, pour préserver la paix. Lumineux, pas vrai ? C’est qu’ils sont très futés, au B’nai B’rith. Et surtout, ils ont de la suite dans les idées.

 

« Dimanche, 25 Mars, 2012

13 h 00 - 19 h 00

11-15 rue Courat 75020 Paris

Paris

Organisateur:

B'nai Brith

Cet évènement est ouvert au public sur inscription.

 

 

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Le dimanche 25 mars 2012 sera une journée extraordinaire pour le B’nai B’rith France. En effet, pour la première fois en France, le bnai brith ouvrira ses portes pour accueillir les membres de la communauté juive. Traditionnellement, le B’nai B’rith recrute ses membres par cooptation. Il faut donc être parrainé par un membre du B’nai B’rith pour pouvoir rejoindre une loge. Est-ce pour cette raison que le public perçoit le B’nai B’rith comme une association sectaire, élitiste et pleine de mystère ? Pourtant le B’nai B’rith est la plus importante organisation juive mondiale, créée par un groupe d’immigrants allemand à New York en 1843.

Le B’nai B’rith est maintenant présent dans 59 pays avec 500 000 membres dans le monde. Il est représenté en tant qu’ONG auprès de l’ONU, de l’UNESCO, du MERCOSUR, et du CONSEIL DE L’EUROPE. En France, le B’nai B’rith comporte 65 loges réparties sur tout le territoire. Elles font partie du mouvement international des B’nai B’rith par l’intermédiaire du B’nai B’rith France et du B’nai B’rith Europe. Plus de 2000 personnes font partie du B’nai B’rith en France. C’est donc une des plus importantes organisations juives françaises en nombre de membres, faisant partie du CRIF. Le B’nai B’rith rassemble des juifs,  femmes et hommes de toutes catégories sociales, de toutes tendances politiques ou religieuses, ou laïques.

Le B’nai B’rith agit sur plusieurs axes :

L’action culturelle : Le B’nai B’rith organise de nombreuses manifestations : conférences, salon littéraire, colloques, débats, expositions.

Israël : Le B’nai B’rith met en valeur, et rétabli l’image d’Israël, par le biais de la culture, la technologie, les voyages de découverte.

Politique : En étroite relation avec le CRIF et d’autres organisations, le B’nai B’rith lutte contre l’antisémitisme et les racismes.

Solidarité : Aide aux populations en détresse, secours aux familles en difficulté, en France et en Israël.

Depuis plusieurs années, la direction centrale du B’nai B’rith France a décliné une politique d’ouverture et de communication par différents moyens :

Refonte totale du site internet www.bbfrance.org , ouverture d’un compte Facebook et tweeter, communication radio avec émission mensuelle et spots publicitaires, création de la section des B’nai B’rith partenaires permettant de soutenir le mouvement sans faire partie d’une loge.

Avec toutes les activités publiques organisées par les loges ou les régions, le B’nai B’rith devient plus visible dans la communauté et prend ainsi la place qui est la sienne.

D’autres opérations de communications sont prévues dans un proche avenir, comme une ouverture sur les autres organisations juives, et la présence du B’nai B’rith à toutes les manifestations communautaires.

Le B’nai B’rith souhaiterait rassembler les juifs de France qui ne font partie d’aucune communauté ni d’aucune association, et qui se trouvent ainsi isolés, au risque de perdre leur identité.

C’est pourquoi le B’nai B’rith souhaite en faire encore davantage en matière de communication et rencontrer  directement le public communautaire, pour démystifier son image.

Pour celà est organisée la première journée portes ouvertes du B’nai B’rith France le dimanche 25 mars 2012 à partir de 14 heures à l’espace BSA au 11-15 rue Courat 75020 Paris.

Le public pourra découvrir les travaux des loges et des commissions, concernant l’identité et la culture juive, la défense des droits de l’homme, le soutien à Israël. Il aura ainsi la faculté de dialoguer avec les représentants du bnai brith France, des loges, des commissions et des B’nai B’rith Partenaires. Les visiteurs découvriront les valeurs, les idéaux et les actions du B’nai B’rith envers la communauté et Israël, et pourquoi «bienfaisance, amour fraternel, harmonie » est sa devise. Au cours de l’après midi Frédéric Encel  donnera une conférence sur la situation au moyen orient, où chacun pourra poser des questions. C’est une grande journée qui s’annonce pour le B’nai B’rith. Le public, curieux d’en savoir plus sur cette grande organisation, sera très nombreux à ce rendez-vous exceptionnel ».

Source : http://www.crif.org/fr/node/30301

03/02/2012

TENUE TRAGIQUE AU B’NAI B’RITH : 0 GOY

Là je m’amuse à plagier le titre de Libération qui exhalait hier toute son horreur devant les frasques viennoises de la fille de son père sous le titre propre à rappeler les zeures les plus sombres etc, etc, de :

« Bal tragique à Vienne: 0 juif »

Oui, fifille a commis l’impardonnable forfait – histoire sans doute de rééquilibrer un peu les plateaux de la balance qui penchaient trop visiblement d’un côté – d’aller valser à Vienne le 27 janvier dernier. Elle aurait pourtant dû savoir qu’il est strictement interdit de danser un 27 janvier. Car ce jour-là, en 1945, il y a 67 ans, l’Armée rouge a libéré Auschwitz.

Ecoutons Libé se tordre les mains: « … elle virevoltait à Vienne dans un bal organisé par les nostalgiques du IIIème Reich, et plus précisément par Olympia, une corporation d'extrême droite qui a la sympathique particularité d'être fermée aux Juifs et aux femmes. Face à la dénonciation par SOS Racisme de cette ignominie, Marine Le Pen, comme à son habitude, a tonné, dénoncé, menacé. »

Je retiens qu’il est ignominieux d’être fermé aux juifs et aux femmes. Certes, ce n’est pas très gentil pour les femmes. Mais s’agissant des juifs, je rappelle quand même au journaliste de Libé qui peut-être l’ignore, que le B’nai B’rith, lui, est parfaitement fermé aux non-juifs. Alors, de deux choses l’une : ou c’est tout aussi ignominieux que dans le cas d’Olympia. Ou ça ne l’est ni dans un cas, ni dans l’autre.

Après tout, on peut imaginer d’avoir envie de se retrouver entre soi, pas vrai ? Si les francs-maçons du B’nai B’rith préfèrent se retrouver entre juifs et refuser tous les autres, pourquoi pas ? C’est leur droit et ça ne me choque pas. A condition que les autres aient le droit d’en faire autant, sans provoquer les hurlements des gazettes qui pratiquent un peu trop visiblement les indignations à géométrie variable. Non, ce n’est pas vrai ? J’ai dit une bêtise ?

Ce qui nous ramène au titre : dans les tenues maçonniques du B’nai B’rith il y a toujours 0 goy. C'est aussi une tragédie. Mais  personne n'en parle jamais.

22/11/2010

POURQUOI LA TSEDAKA ET PAS LA SOUPE AU COCHON ?

On parlait il y a quelques jours de la soupe au cochon considérée comme une affreuse discrimination à l’égard de ceux qui ne mangent pas de cochon. Une insulte à certaines communautés. Bon, d’accord, mais alors dans ce cas, moi je trouve que l’appel pour la tsedaka est carrément discriminatoire aussi. Pour ne pas dire plus.

 

Seuls en bénéficieront, le plus officiellement du monde, les juifs pauvres. Qui ont donc la possibilité de se tourner vers les services communautaires (en plus bien sûr des services sociaux prodigués par le pays « qui a commis l’irréparable entre 1940 et 1944 »). C’est parfaitement discriminatoire à l'égard des autres pauvres qui ne sont pas juifs. Ils n’ont droit à rien, eux ?

 

 

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« Appel National pour la Tsedaka

Du 15 novembre au 15 décembre 2010, Appel National pour la Tsedaka. Tous mobilisés contre la misère !

En France, pour les Juifs les plus démunis, des difficultés insurmontables. Les études permettent d’évaluer à 20 000 personnes, parmi les Juifs de France, celles qui sont contraintes de recourir en 2010 à une association caritative ou à un service social communautaire. Le plus inquiétant est qu’entre 1/4 et 1/3 d’entre eux, hommes, femmes, enfants, sont confrontés, au quotidien, à des difficultés extrêmes pour se nourrir, se soigner, se loger. Y répondre est vital.

 

Votre don 2010 à l’Appel national pour la tsédaka sera utilisé pour agir, en priorité, par une action sociale de terrain, sur les problématiques suivantes :

 

- Se surendetter pour manger

On enregistre une demande croissante des familles nombreuses en situation de précarité sollicitant les structures caritatives en matière de restauration sociale. A titre d’exemple à Strasbourg, l’ASJ, l’action sociale juive, a du augmenter de 12 % son budget alimentaire, essentiellement en raison d’une demande de nourriture pour les enfants. A Paris, les associations Choulhan Lev, Mazone et Ohr Shimshon Raphaël en font le constat sévère. L’association Maavar a vu augmenter de 50 % son budget de restauration sociale. Les familles monoparentales constituent la deuxième catégorie la plus touchée. Près de 30 % des enfants bénéficiant d’une bourse cantine Latalmid, versée par le Fonds Social Juif Unifié, sont issus de famille monoparentale. A Nice, au Casin, les familles monoparentales en grande difficulté faisant appel à un soutien pour se nourrir représentent, en 2010, 15,30 % des appels à l’aide, toutes situations confondues. Il en est de même dans toutes les régions de France.

 

- Pas assez pour se soigner

De plus en plus de personnes sont juste au-dessus des minimas sociaux. Elles n’ont pas de complémentaires santé et ne bénéficient pas non plus de la CMU. Se faire soigner devient trop coûteux. Sont particulièrement touchées les personnes âgées. A titre indicatif, les besoins identifiés par le Réseau Ezra, un réseau de proximité déployé par le Fonds Social Juif Unifié, se répartissent comme suit : 44 % en dentaire, 29 % en ophtalmologie, 10 % en orthodontie, 8 % en auditif, 8 % de besoins autres.

 

- Affronter seul ses angoisses

On constate, en 2010, que 27 % des demandeurs d’aide vivent seuls, avec des problèmes graves de santé, d’endettement, de budget précaire et de logement. Concernant les personnes isolées de manière plus large, il ressort des rapports d’activité des CASI, comité d’action sociale israélite, à Marseille, Nice, Lyon et Toulouse, que l’isolement, souvent lié à la perte d’emploi, s’ajoute dramatiquement aux problèmes de santé, d’endettement et de logement.

 

Votre don à l’Appel national pour la tsédaka apporte au Fonds Social Juif Unifié et aux associations sociales partenaires les moyens d’aider efficacement sur le terrain, les plus fragiles et les exclus. »

 

Source :http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

15/11/2010

« Même la soupe populaire est devenue raciste… »

 « Olga Trostiansky, adjointe (PS) au maire de Paris chargée de la lutte contre l’exclusion, ignorait l’existence de la soupe identitaire de l’association Solidarité des Français, avant que le Parisien l’informe de la situation. Vendredi 12 novembre 2010, elle a adressé au préfet de police, Michel Gaudin, un courrier pour lui demander de l’interdire « au plus vite ».

 

« Cette distribution à base de porc exclut volontairement les personnes de confession juive ou musulmane, ce n’est pas admissible », confie l’élue, rappelant le principe de « l’inconditionnalité de l’accueil des sans-abri ». Même si, sur le site Internet de Solidarité des Français  on lit « les Vincent, les Paul, les Jacques survivent dans l’indifférence générale, exclus de fait des structures d’accueil débordées par les familles nombreuses des immigrés de la misère », l’association montrée du doigt rejette toute arrière-pensée raciste. Et justifie le choix de son menu. « Le porc, ce n’est pas cher, ça coûte 2 € le kilo, c’est nourrissant… Et puis, il n’y a aucune obligation de venir manger chez nous »…

 

« Rendez-vous… même heure, même endroit, même esprit. Les nôtres avant les autres…depuis 2003 ! », peut-on encore lire sur le site Internet… »

 

 

Pouah, quelle horreur, la soupe « raciste » ! C’est terrible, les discriminations, on ne le dira jamais assez.

Ce n’est pas dans la « communauté » que des choses pareilles se produiraient. Les discriminations, on les exècre. On ne sait même pas ce que ça veut dire.

 

Tiens, pour donner un exemple, tout un chacun peut demander à intégrer le B’nai B’rith, cette société de philanthropie universelle. Je sais, de mauvaises langues prétendent que ce ne serait réservé qu’aux seuls juifs, mais je n’en crois pas un mot. C’est tout simplement IMPOSSIBLE. Ce serait une discrimination à l’égard des non-juifs, pas vrai ? D’ailleurs, pour vous prouver que ce ne sont rien que des calomnies, je compte fermement demander mon affiliation.

ET JE NE SAURAIS TROP VOUS RECOMMANDER DE FAIRE DE MEME.

Si par extraordinaire on nous refusait, on ira nous aussi se plaindre au préfet de police. Y a pas de raison.

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=22418&artyd=5

 

27/03/2010

REPARLONS UN PEU DE ZEMMOUR

images.jpgUn correspondant me reproche d’avoir été trop loin dans mes critiques à propos d’Eric Zemmour. Pour lui, Zemmour « sort des millions d'auditeurs de leur léthargie. (…)  Qu'il ait fait des excuses à la LICRA n'enlève strictement rien à son courage. Dans ce système il faut être malin. S'il peut rester le plus de temps possible afin de réveiller les millions de français qui l'écoutent et hésitent entre la léthargie et le réveil ! Bravo et longue vie Mr Zemmour ! »

Ce correspondant ajoute même : « Mais croyez-moi, nous sommes TOUS confrontés à ces discriminations et chantages écœurants. »

 

Non cher ami, pas TOUS. Seuls sont attaqués ceux qui ouvrent leur gueule. Premier point. Et second point, tout est dans la réaction à ces attaques. Car c’est à la réaction que l’on mesure le degré de résistance au système.

 

De toute façon, à chacun ses opinions. Mais au risque de me faire allumer à nouveau, je vais persister et signer, en précisant certains points :

 

 

Le pouvoir se sert de la télé – qu’il contrôle totalement - pour déverser jour après jour le prêt à penser que le public est prié de s’enfoncer dans le crâne. Or, il paraît que nous sommes en démocratie, donc le pouvoir est assez intelligent pour ménager quelques ouvertures et laisser certains s’exprimer un peu plus librement que la moyenne des quidams ordinaires. Cela donne des émissions « insolentes », des amuseurs « corrosifs » et des journalistes « rebelles » ou « libres ». Quoique d’une liberté fort surveillée.

 

C’est qu’il faut bien quelques soupapes à ce bon peuple de France pour que ça n’explose pas et pour que la situation reste sous contrôle. Voilà pourquoi un type comme Eric Zemmour est vu en long et en large à la télé. C’est à cela qu’il sert, et il remplit son contrat avec talent. Le micmac avec la LICRA faisait-il partie d’un plan préalable ou pas ? Peu importe. Dans ce petit jeu de rôles - où ce sont de toute façon toujours les mêmes qui jouent, vous l’aurez sans doute remarqué – chacun est là pour tenir sa partie.

 

Or, et c’est là où je veux en venir, dans ce système ne peuvent être invités à la télé que ceux qui acceptent de jouer ce jeu-là. C’est-à-dire ceux qui sont dans le système, même si c’est éventuellement à la marge et même s’ils aimeraient faire croire qu’ils n’y sont pas. Ce n’est pas plus compliqué que ça. Les véritables opposants, les résistants qui ne sont pas en mie de pain, ne seront jamais invités, eux. Ils sont exclus d’office et pour l’éternité.

 

Je connais un certain nombre d’auteurs qui ont écrit des livres tout à fait pertinents sur la situation actuelle du pays. Pourtant, comme les miens, jamais leurs livres ne seront en vente dans les librairies « normales » et on n’en parlera jamais. Jamais non plus ils ne seront invités dans les salons du livre. Et bien sûr jamais ils n’apparaîtront dans un débat ou une émission à la télé.

 

Voilà quelle est la situation des vrais résistants dans ce pays. Ceux que l’on voit à la télé – même s’il arrive à certains de sortir quelques vérités destinées à lâcher un peu de pression – ne peuvent être que des rebelles de carton pâte.

 

Une preuve ? Allez, la meilleure qui soit : si au lieu de s’intéresser aux conséquences, Zemmour s’interrogeait un peu sur les causes ? En d’autres termes, si au lieu de taper systématiquement sur les noirs et les arabes, cibles faciles, il s’intéressait aussi, pour changer, aux lobbys juifs et à leurs activités? Et à leur responsabilité dans la situation actuelle ? Voilà qui changerait agréablement. Tiens, ce jour-là, je ferais amende honorable et reconnaîtrais avoir eu tort. Mais en attendant …