11.12.2009

LE PETIT CHAPERON ROUGE EXPLIQUE LA SHOAH AUX ENFANTS

affiche finale chaperon uf site internet.jpg

 

 

Non, non, vous ne rêvez pas . A ce stade, je dois dire que la réalité est en train de dépasser l’affliction la plus totale. Si vous avez des enfants, n’hésitez pas une seconde : emmenez-les vite se régaler pour Noël des contes de fée légèrement revisités que leur concocte la PUTE, à savoir la Pensée Unique Totalitaire Envahissante. Bon, cela risque d’être un peu tard pour le Petit Chaperon Rouge, mais ne vous inquiétez pas : ils auront droit bientôt au Petit Poucet dévoré tout cru par le vilain nazi ou à Riquet à la Houppe déporté à Auschwitz.

 

J’ai tout compris. L’histoire qu’on n’enseignera plus aux terminales scientifiques – pourquoi faire ? ça ne peut que leur brouiller l’esprit inutilement – ce sont les gamins du primaire (ô combien) qui vont y avoir droit à forte dose. Une histoire légèrement reformatée, s’entend, car il ne faut pas qu’ils prennent de mauvais plis dès le départ, ces futurs citoyens. C’est-y pas astucieux, ça ?

 

Oyez donc, bonnes gens, ce que nous apprend le CRIF :

 

« La compagnie Etincelles présente jusqu’au 11 décembre 2009 à l’espace Renaudie d’Aubervilliers le Petit Chaperon Uf de Jean Claude Grumberg. Sortez de Paris, et promenez vous dans les bois où vous croiserez un petit chaperon rouge qui rencontre un loup, normal…Mais Wolf, est un loup déguisé en caporal. Il apprend au petit chaperon rouge la triste vérité : Elle est Uf et, comme pour tous les Ufs petits et grands, tout ou presque lui est interdit.

 

Isabelle Charaudeau installe ses comédiennes fabuleusement masquées dans un décor intelligemment épuré  et des costumes soignés. Ils nous racontent  une allégorie des statuts des Juifs d’octobre 1940 et juin 1941 à travers le personnage du loup , déguisé en caporal-Kapo ( Rafaele Arditti) dont les exactions renvoient à l’histoire de la collaboration en France et à l’application des mesures d’exclusion envers les juifs: port de l’étoile : « capuchon jaune caca d’oie», classement de la population ( « Uf et non-Uf »), restrictions alimentaires , clichés dévalorisants stigmatisant les Juifs : Le loup se pince le nez comme si ça sentait mauvais  « Ufs sales, très toujours» …

 

Par un travail scrupuleux avec les enfants à partir de 7 ans, la troupe a circulé dans les classes pour accompagner les instituteurs dans une première approche de l’enseignement du génocide des Juifs, le Petit Chaperon Uf est une oeuvre pédagogique et drôle pensée pour le tout public qui mêle conte et réalité de façon pertinente.

 

Jeudi 10 décembre 2009 à 14h, vendredi 11 décembre à 14h et 19h, à l’Espace Renaudie, 30 rue Lopez et Jules Martin 93300 Aubervilliers (Métro : Fort d’Aubervilliers) 01 48 11 08 02»

 

Je ne peux m’empêcher de voir dans tous ces efforts frénétiques pour faire parler encore et toujours de la shoah – je lisais l’autre jour qu’une des dernières trouvailles, en Hollande, a été une émission de télé où l’on a réussi à faire comparaître 15 anciens condisciples d’Anne Frank, pour parler d’elle, comme ça, tout à coup, 65 ans après les faits – une fébrilité et presque une panique qui en disent long sur un certain sentiment de voir les choses et les situations échapper à ce qui était prévu. D’où un pathétique besoin de resserrer tous les boulons possibles et imaginables. Sans plus aucune mesure ni pudeur.

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

08.12.2009

« GROSSIEREMENT PUISE DANS LA MINE D’OR DES DROITS POPULAIRES »

« La démocratie du nombre », « effraction juridique », autant de magnifiques expressions que vous allez découvrir dans cet édito du Temps, de Genève. Ah, elles ne sont pas belles joueuses, les « élites » ! Et voilà qu’une nouvelle épreuve se profile à l’horizon …

Ils ont raison de craindre, les esprits « progressistes », comme ils se plaisent à se considérer. Parti comme c’est, et étant donné les réactions tant des « décideurs » que des opinions publiques européennes, qui divergent autant qu’il est posible de le faire, je parie que les Suisses ne se laisseront pas faire et continueront sur leur lancée. Il n’y a que le premier pas qui coûte et celui-là, ils l’ont franchi magnifiquement.

A nous maintenant de suivre leurs traces.

« Choc frontal

Francois Modoux

Dix jours après le vote anti-minarets des Suisses, une nouvelle épreuve s’annonce

Dix jours après le vote anti-minarets des Suisses, une nouvelle épreuve s’annonce. Faut-il invalider l’initiative populaire de l’UDC qui demande l’expulsion des étrangers délinquants? La question agite le Conseil des Etats, appelé à se prononcer cette semaine déjà. En effet, le texte de l’UDC est problématique. Sa compatibilité avec la Convention européenne des droits de l’homme, avec la Convention internationale sur les droits des enfants et avec l’accord sur la libre circulation des personnes est plus que douteuse. Le principe de non-refoulement, fixé dans plusieurs instruments juridiques de portée internationale, ne serait respecté qu’au prix d’une interprétation laissée au bon vouloir des autorités helvétiques.

Une fois encore l’UDC a grossièrement puisé dans la mine d’or des droits populaires pour se profiler comme le seul parti gardien de la sécurité. Mais le vote anti-minarets a secoué ceux qui, jusqu’à présent, misaient sur la grande sagesse du souverain pour désavouer l’UDC. Objectivement, le risque est élevé que la démocratie du nombre s’exerce une nouvelle fois contre le respect de traités acceptés par la Suisse à l’issue de procédures elles aussi démocratiques.

Pourtant il existe des moyens politiques de faire barrage à une nouvelle effraction juridique. Invalider immédiatement l’initiative de l’UDC passerait pour un acte de vengeance des perdants du vote contre les minarets. La procrastination tactique de ce dossier délicat peut en revanche se défendre, à une condition: le répit ainsi laissé doit être activement utilisé pour faire mûrir le constat que la souveraineté du peuple ne peut s’exercer contre les engagements juridiques et internationaux de la Suisse.

La Confédération a fondé son développement et sa prospérité sur la fiabilité de l’Etat de droit et sur la confiance durable qu’inspirent ses institutions. Des esprits progressistes ont lentement bâti cet Etat complexe admiré pour sa formidable stabilité. Quel bénéfice y aurait-il à laisser casser ce qui fait – encore – cette réputation méritée? »

Source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e44516be-e379-11de-865d-8...

Il est intéressant de constater que ce vote anti-minarets creuse une fracture également dans le monde juif. Globalement, comme ailleurs, il y a les « élites » - CRIF, grand rabbin, etc - et « la rue juive », ainsi que je l’ai vu exprimé. Expression qui dit bien ce qu’elle veut dire. La « rue juive », ce sont les imbéciles de base, ceux qui votent avec leurs tripes et n’ont évidemment rien compris aux messages d’amour et de tolérance universels instamment relayés par leurs élites qui en savent tellement plus long qu’eux sur tout. Pour simplifier, la « rue juive » est globalement d’accord avec les Suisses. Et commence à se poser quelques questions sur la pertinence desdites « élites ». D’où danger.

 

Je vous indique quelques liens ci-dessous, tous tirés du site upjf.org  (Union des patrons et des professionnels juifs de France) qui eux, semblent plutôt du parti de la rue contre les élites. Intéressant à lire.

 

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-17573-145-7-...

 

http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-17566-145-7-h...

 

http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-17562-145-7-t...

 

http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-17560-145-7-j...

07.12.2009

LES JUIFS ITALIENS

Le CRIF vient de recevoir une délégation de son homologue italien, l’Unione delle Communità Ebraiche Italiane (UCEI – Union des Communautés juives italiennes). La délégation s’est hautement félicitée du fait suivant : « Nous avons de la chance. Si les statistiques sont exactes, le système juridique italien est en train de se révéler, parmi les autres modèles européens, l’un des plus efficaces pour décourager le racisme et l’antisémitisme. L’Italie est l’un des pays où les épisodes d’antisémitisme sont moins graves et moins nombreux»

 

Je ne sais s’il faut attribuer cette heureuse situation au système juridique italien. J’y verrais plutôt une autre cause : le compte-rendu en effet ne tarde pas à nous apprendre que la communauté juive d’Italie compte …. 22 000 membres, répartis en 21 communautés, pour une population de 50 millions d’habitants.

 

Personne n’a semblé faire le lien de cause à effet, mais ces chiffres sont à mettre en parallèle avec la communauté juive de France, forte, elle, d’environ 600 000 personnes pour 60 millions d’habitants.

Soit 1% de la population en France, contre même pas 0,05% en Italie.

 

On comprend que dans ces conditions les juifs italiens soient extrêmement loin d’exercer la même influence que leurs coreligionnaires en France, notamment dans les médias ou la sphère politique.

 

Vivant apparemment comme tout un chacun sans revendications incessantes et sans faire état  de la shoah matin, midi et soir, curieusement, les juifs italiens déclenchent nettement moins de manifestations d’agacement. Faut-il vraiment s’en étonner ?

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

25.11.2009

«NOUS DEVONS DELEGITIMER LA DELEGITIMATION »

Un peu compliqué à prononcer, mais il paraît que c’est le nouveau slogan de l’Etat d’Israël. Qui se plaint d’une « tentative de délégitimation d’Israël à l’échelle planétaire » parfaitement inexplicable. Et qui se cherche des alliés un peu partout, d’où le nombre impressionnant en ce moment de voyages à l’étranger de ministres israéliens désireux de nouer ou de rafistoler le maximum de liens.

 

Heureusement, il y a aussi les fidèles, ceux qui vont en Israël pour l’assurer de tout leur soutien indéfectible. Justement, l'exécutif du CRIF y est en ce moment pour une « mission » de quatre jours, au cours de laquelle il a rencontré de nombreux responsables de haut niveau. Comme le ministre des communications, Moshe Kahalon, qui leur a tenu ce langage : « L’inquiétude en Israël est réelle, car le rapport Goldstone marque incontestablement un tournant. Pourtant, Tsahal est reconnu, par tous les observateurs impartiaux, comme l’armée la plus morale du monde ». Le CRIF rapporte que pour le ministre, « il faudrait que, partout, des hommes et des femmes se lèvent et, à l’instar d’Emile Zola, lancent très fort le cri : « J’accuse ! ». En un mot, « partout où l’on ment, notre rôle et celui du CRIF est de dire, de crier, d’asséner la vérité ».

 

Vaste programme. Au chapitre des fidèles inconditionnels, notons aussi la présence de Christian Estrosi, lui aussi en Israël en ce moment. Il a fait le voyage accompagné de plusieurs personnalités de la communauté juive de Nice, dont Martine Ouaknine, maire adjoint. Et ancienne présidente du CRIF local.

 

Et justement, comme le monde est petit, il a rencontré à Jérusalem lundi dernier la délégation du CRIF à qui il a remis un message de Sarkozy : « Le président de la République m’a demandé de vous transmettre toutes ses amitiés et son soutien pour l’action que vous menez. (…) Vous avez toute notre confiance. », leur a-t-il déclaré.

 

On aimerait bien en savoir un peu plus sur ce « soutien pour l’action que vous menez ». Et toute cette confiance, c’est pour qui, pour quoi ?

 

Ce que je pense surtout, c’est que les subtiles manoeuvres ont déjà commencé afin de s’assurer l’appui du CRIF en vue de 2012 qui sera vite là. Apparemment, on tremble en haut lieu que le CRIF n’aille porter son soutien ailleurs. Après tout, il aurait bien d’autres choix, non ?

 

Ce qui me fait tout à coup songer à une chose : le CRIF aurait-il donc une quelconque influence sur la vie politique française ? Je n’y avais jamais pensé, mais maintenant …

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

24.11.2009

LA FAMILLE SERVAN SCHREIBER VUE PAR LE CRIF

Le CRIF nous annonce avec beaucoup de fierté dans les termes suivants la diffusion prochaine à la télévision d’une saga consacrée à la famille Servan Schreiber :

 

« Le film raconte la réussite de cette grande famille bourgeoise juive partie de rien, en se focalisant sur sa fondatrice, Clara Schreiber, incarné par Hanna Schygulla. En 1879, cette jeune juive allemande a quitté Berlin pour rejoindre son mari Joseph à Paris avec le rêve de devenir française, coûte que coûte, malgré le climat antisémite. Cette ambition chevillée au corps, elle l'a transmise à ses enfants Emile, Robert et Georges, puis à ses onze petits-enfants.


L’histoire retrace en deux épisodes le parcours de deux branches de la famille, celles de Robert et d'Emile, fondateurs des
Echos de l'exportation, premier bulletin des achats par correspondance - l'ancêtre du premier quotidien économique français.


« Clara, une passion française »,
sur France 2 le 25 novembre et le 2 décembre 2009, à 20h35. »


Source :
http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

Hum… une grande famille partie de rien …. Le rêve de devenir française malgré le climat antisémite …. Si le climat était si furieusement antisémite, on se demande vraiment pourquoi ils tenaient tant que ça à venir *…

 

Enfin, le CRIF a réussi à placer l’antisémitisme. Une seule fois en onze lignes, ce n’est pas énorme, mais c’est déjà ça.

 

Pour en savoir un peu plus et vérifier ces affirmations criffiennes, ouvrons donc l’excellent ouvrage de Jean Bothorel, paru en 2005, Celui qui voulait tout changer – Les années JJSS.

 

Au sujet des origines de la famille, on apprend que  « …Le grand-père de Jean-Jacques est né à Gleiwitz, aux confins de la Silésie, entre Moravie, Hongrie et Pologne. Il a probablement fait la « guerre de 70 » dans les rangs prussiens. Quand Bismarck inaugure la Constitution impériale d’Allemagne et le IIe Reich, Julius-Joseph ouvre une poste privée municipale à Berlin et essaye de l’étendre à Vienne. L’entreprise n’est pas rentable et il met la clé sous la porte. C’est ainsi qu’il décide de tenter sa chance ailleurs et qu’il arrive à Paris, investi de la confiance de quelques industriels berlinois et viennois. Notre capitale lui semble la meilleure place pour partir à la conquête des marchés coloniaux et américains. Il a trente-deux ans. Comme beaucoup d’immigrés allemands d’origine juive, il s’installe dans le Xe arrondissement. Ce quartier regroupait les « commissionnaires », c’est-à-dire les importateurs-exportateurs.

 

(…) Libre penseur agressif, franc-maçon, il avait pris en aversion toutes formes de religion et flirtait avec les idées libérales. Aujourd’hui on le classerait à l’extrême-gauche.

 

Paris va lui sourire. La société JJ Schreiber qu’il crée dès son arrivée démarre bien. …. Son avenir assuré, il reviendra à Berlin en 1879 pour épouser sa fiancée, Clara Feilchenfeld. Les Feilchenfeld, après s’être enrichis dans le domaine du blé à Dantzig, vivaient en rentiers à Berlin. …

 

Une belle réussite familiale et commerciale que rien ne semble devoir assombrir. »

 

Trois fils vont naître. Allemands. Car la naturalisation française tant souhaitée – malgré le climat antisémite - n’interviendra qu’en 1894 pour toute la famille. L’année même où démarrera l’affaire Dreyfus.

 

Cette famille juive partie de rien  pourra cependant offrir études, vacances à la mer et à la montagne, escrime, équitation, etc, etc, à ses rejetons et, nous dit Jean Bothorel, «… quand le ministre des Finances, Paul Doumergue, publie le premier tableau de revenus des Français, il [Julius-Joseph] découvre avec fierté qu’il est dans le peloton des 175 000 privilégiés qui gagnent entre dix mille et cinquante mille francs par an ».

 

Et tout ça en dépit de l’horrible climat antisémite, qui sévissait déjà et n’a fait depuis que croître et embellir. Hélas.

 

Mais au fait, cette famille exemplaire était-elle juive ? Angoissante question à laquelle en bonne logique, on devrait répondre par la négative. Voyez plutôt.

 

Nous sommes en 1940. Et là, c’est vrai, un certain climat antisémite s’est installé dans la France en guerre. Face à cette nouvelle donne, Clara lâche sa petite bombe :

 

« Clara va sur ses quatre-vingt-cinq ans. Prise parfois d’une profonde lassitude, elle sent venir la fin et se décide à révéler à ses trois fils un secret qui n’a rien de bien grave, mais qui peut les aider. Elle va d’abord les sidérer : « J’ai été baptisée en Pologne, comme l’ont été mes parents, leur annonce Clara. Votre arrière-grand-père Feilchenfeld avait épousé sa maîtresse qui était chrétienne et il fut émancipé par Napoléon en même temps que les autres juifs de Pologne. En signe de reconnaissance, il baptisa son fils qui, lui-même, épousa une chrétienne d’origine juive, Sara Perels, ma mère. »

 

Les voilà fort étonnés. Ils se croyaient juifs, ils se retrouvent chrétiens. Juste au bon moment. Heureusement, cette famille partie de rien avait des relations. Le Vatican va immédiatement s’entremettre pour retrouver – dans la Pologne occupée – les précieux certificats de baptême.

 

Qui seront bel et bien retrouvés. La famille pourra donc déposer un dossier d’aryanité à Vichy, auprès des services de Darquier de Pellepoix. Le certificat d’aryanité de la famille Schreiber sera signé en décembre 1942.

 

 

* L’affaire Dreyfus a démarré en 1894. Je rappelle dans La France LICRAtisée, cette anecdote : Chalom Aleikhem, écrivain yiddish du début du XXe siècle, met en scène dans un de ses livres un personnage qui veut se rendre en France et qui est mis en garde par ses amis : « Attention, vous risquez gros. Là-bas, on a arrêté un capitaine juif et la moitié de la France est contre lui ». La réponse de l’écrivain par le biais de son personnage est la suivante : « Je veux sans plus attendre aller dans ce pays où un juif peut être capitaine et où il n’a que la moitié des gens contre lui ! ». 

24.10.2009

RIFIFI A USAGE INTERNE

Chacun sait que la France est un pays férocement antisémite et que le Français moyen, en se réveillant le matin, ne songe qu’à chercher noise à quelque membre de la communauté juive du pays et à manifester d’une façon ou d'une autre son prurit. Vous aurez noté que je choisis très soigneusement mes mots, c’est préférable par les temps qui courent. De toute façon, vous m’avez fort bien comprise.

Du reste, si d’aventure on oubliait à quel point la France est antisémite, le CRIF serait là pour nous le rappeler sans relâche. Il y avait bien aussi la LICRA pour le faire jusqu’à ces dernières années, mais elle est aux abonnés absents depuis quelque temps. Pour tout dire, elle m’inquiète, et même, elle me manque.

Eh bien, malgré ce fait bien établi – par le CRIF - il s’est trouvé un membre parfaitement éminent de cette même communauté pour aller raconter des horreurs en Israël au journal Haaretz. Parfaitement. Le 16 octobre, Jacques Attali – car c’est de lui qu’il s’agit – a affirmé dans une interview qu’il n’y avait pas d’antisémitisme en France et que tout ça, c’était rien que de la propagande israélienne : “Ce n’est pas un problème au niveau national. C’est un mensonge. Je pense qu’il s’agit de propagande, de propagande israélienne ».

Vous voyez le tableau. On s’étrangle d’indignation du côté du CRIF qui qualifie ces propos d’ inacceptables. Il faut les comprendre : à quoi pourrait bien servir cette officine dans l’hypothèse Attali ? Elle n’aurait plus qu’à mettre la clé sous la porte. On serait bien tristes.

Bernard-Henri Lévy a pris lui aussi sa plume des grands jours pour enfoncer le clou et soutenir de toutes ses forces le CRIF. Il a « choisi de revenir sur l’état actuel de la haine des Juifs en France : « Un virus qui prend aujourd’hui une nouvelle forme », selon lui. Celle de « la haine et parfois même de la « satanisation » d’Israël ». Manifestations récurrentes d’un antisionisme féroce dans l’Hexagone, présence d’un ennemi dont « le seul agenda reste l’annihilation pure et simple » de l’Etat hébreu… » etc, etc.

Du coup, Attali est devenu le méchant juif à abattre et les ultrasionistes de rappeler fielleusement ses antécédents pas tous mirobolants. A ce propos, lisez donc ce petit chef-d’œuvre dans son genre de notre ami Garroté. Il se fend d’une Lettre ouverte à Attali dans laquelle il rappelle – « sauf erreur de sa part » – tous ses ennuis à la tête de la BERD :

« Vous étiez alors à la tête de la BERD, une organisation internationale basée à Londres, fondée en 1990 et inaugurée en 1991. Le but de la BERD que vous présidiez était de favoriser la transition vers une économie de marché dans les pays d’Europe centrale et orientale (PECO) et dans l’ex-URSS. Je me souviens très bien que votre gestion de la BERD avait été mise en cause - à tort ou à raison - du fait de dépenses fastueuses, tel le coût de la construction du siège de la BERD à Londres (construction ayant couté l'équivalent de 85 millions d’euros), avec un hall d’entrée somptueux en marbre. Ont aussi été critiqués - à tort ou à raison - vos voyages en jet privé, vos rémunérations pour des conférences, des repas ainsi que - à tort ou à raison - des dépenses personnelles nocturnes à caractère récréatif (je crois même me souvenir que la presse britannique s'était penchée - sans doute à tort - sur votre fréquentation, présumée, d'un club privé londonien, club fort onéreux, du fait de l'exceptionnelle qualité de son personnel féminin). Votre gestion de la BERD a été mise en cause - à tort ou à raison - dans un rapport effectué par Coopers and Lybrand dénonçant - à tort ou à raison - un gaspillage considérable. Vous avez démissionné - à tort ou à raison -, suite à ce rapport, en 1993. Tels sont mes souvenirs. Si ma mémoire me trahit et si je suis mal informé, n'hésitez pas à me le faire savoir. Je vous présenterai alors - par écrit sur Internet - toutes mes excuses. »

 

(http://www.drzz.info/article-lettre-ouverte-a-jacques-att...)

 

Voilà ce qui arrive – même à Attali – quand on s’écarte du droit chemin.


Enfin, tous ces personnages – Lévy, Attali, Prasquier, du CRIF, et bien d’autres, ont eu l’occasion cette semaine de régler leurs comptes entre quatre yeux. Ils étaient tous à la conférence du président, Facing Tomorrow, organisée à Jérusalem par Shimon Pérès du 20 au 22 octobre. Il y avait même Richard Attias, accompagnant madame, car elle y « intervenait » elle aussi. Une certaine Cécilia Attias, ex-Sarkozy. Vous vous souvenez sûrement de l’éphémère First Lady française, celle qui se disait « fière de n’avoir aucune goutte de sang français dans les veines ».

Elle était en très bonne compagnie. Outre les sus-mentionnés, il y avait aussi : Abby Joseph Cohen, stratégiste en chef de Goldman-Sachs; David de Rothschild, Président de NM Rothschild & Sons; James D. Wolfensohn, ancien président de la Banque Mondiale; et Axel Weber, Président de la Bundesbank.

Parions qu’ils n’auront pas manqué de sujets de conversation. Avec ou sans Attali.

04.08.2009

L’IMMIGRATION, UNE CHANCE POUR ISRAEL

Je reviens sur le sujet d’hier car, vous serez d'accord avec moi, il soulève des questions fort intéressantes. Sans compter que c’est un domaine que nous connaissons bien, nous autres Français. Grâce surtout, rendons-lui cette justice, à la LICRA et consorts.

 

Mais oui, c’est elle – et la ribambelle de ses amis - qui nous a ouvert les yeux sur les splendeurs du droit à la différence, les richesses incalculables nichées en tout étranger nous faisant l’honneur de bien vouloir s'installer chez nous. Sans les efforts inlassables de tous ces gens désintéressés, est-il sûr que nous nous en serions rendu compte par nous-mêmes ?

 

C’est pourquoi, devant cette fois l’incompréhensible mutisme de la LICRA – et autres CRIF – sur ce sujet tellement sensible, j’ai envie de tirer la sonnette d’alarme et de prévenir solennellement Israël. Attention ! Sans vous en rendre compte, une véritable catastrophe vous guette !! En vous privant ainsi inconsidérément de 300 000 immigrés clandestins (tiens, ils ne sont pas sans papiers, eux, ils ont de la chance), vous vous privez d’autant de chances incroyables pour l’avenir. Toutes ces forces, toutes ces richesses que vous rejetez sans réfléchir à la mer, y avez-vous pensé ?

 

Vous ne voulez donc pas vous enrichir à leur contact ? Comme nous? Positivement incroyable. Il n’y a donc pas de LICRA chez vous pour vous garder dans le droit chemin ? Pas de Bernard Stasi pour pondre un livre définitif sur le sujet ?

 

Vous n’allez quand même pas nous faire croire que vous seriez … xénophobes ?? Non, non, laissez ça à ces sales racistes de Français. Ces sales racistes qui ont quand même, dans un moment d’aberration – en 1976, merci Chirac – autorisé le regroupement familial. Alors que vous, si j’ai bien compris, vous en seriez plutôt à l’expulsion familiale.

 

Non, non, nous vous empêcherons de commettre l’irréparable. Gardez précieusement ces forces vives, tout comme nous l’avons fait nous-mêmes, vous en aurez tellement besoin à l’avenir. Si, si, vous verrez, un jour vous nous remercierez.

14.07.2009

UNE REMARQUABLE EFFICACITE

Je suis admirative devant le pouvoir absolument étonnant des organisations juives de ce pays qui, lorsqu’elles ne sont pas satisfaites d’un jugement rendu, obtiennent immédiatement, sans coup férir, et dans les plus brefs délais… un nouveau procès. Formidable ! Quelle efficacité ! Vous me direz que c’est normal, un crime visant un juif ne pouvant en aucune circonstance être assimilé à un crime comme les autres.

 

Certes, l’assassin a bien été condamné à la peine maximale prévue par le droit français et le verdict a été, comme il se doit, rendu par un jury souverain au nom du peuple. Mais aux yeux du CRIF et consorts, il a manqué à ce procès l’élément principal, à savoir l’exemplarité. Et la publicité des débats. D’ailleurs, reçu à la Chancellerie dès hier soir, le président du CRIF a insisté sur « l’utilité d’un procès ouvert, à vertu pédagogique ».  

 

Nul doute qu’il ne sera prestement entendu. Le Parlement devrait du reste voter dans les prochains mois une proposition de loi présentée par François Baroin et Jack Lang qui « donnera à la Cour d’appel le pouvoir de décider souverainement de l’opportunité de la publicité des débats ou non ». Souverainement, oui, oui, c’est écrit.

 

D’ailleurs, à l’issue d’un procès public, « les peines prononcées seront davantage en adéquation avec les crimes commis » a estimé l’avocat de la famille de la victime. Nous n’en doutons pas un seul instant.

 

Cette réaction n’a rien d’étonnant. Elle est coutumière, au contraire, comme vous le verrez à la lecture de l’extrait ci-dessous. Dans le chapitre de La France LICRAtisée consacré aux procès initiés par la LICRA, je relate l’affaire Touvier. Vous constaterez que là aussi, très mécontentes du premier verdict rendu, les organisations juives exigèrent – et obtinrent, évidemment –  un second procès. Qui les satisfit pleinement, cette fois.

 

"L’affaire Paul Touvier

 

En novembre 1971, Georges Pompidou accorde sa grâce à Paul Touvier, responsable de la milice de Lyon, qualifié par le Droit De Vivre de « répugnante bête de proie qui, ayant abattu ses innocentes victimes, s’est enrichie de leurs dépouilles ».

Il est vrai que le président Pompidou, que la fin de la guerre « avait trouvé préparant une version critique de Britannicus », selon le mot perfide de Jean Pierre-Bloch, n’aurait de surcroît pas eu « de sensibilité particulière au dossier des collaborateurs et des miliciens ». Une manière délicate d’indiquer qu’il a refusé de faire preuve à leur égard de la haine voulue.

 

La LICA se scandalise de cette grâce et menace : « C’est donc ce silence que M. Pompidou doit rompre sous peine de voir le scandale s’établir, déborder, se répandre jusqu’à l’éclabousser en même temps que gronderait la colère de tous ceux qui furent à la pointe du combat anti-nazi et qui, déjà, de Paris comme des hameaux les plus reculés du pays, élèvent la voix et réclament bonne et prompte justice. Pour eux. Pour leurs morts ».

 

Mais nous sommes en 1971. Georges Pompidou ne cédera pas et maintiendra sa grâce.

La LICA ne s’avoue pas vaincue et, de campagne de pétitions en manifestations et témoignages divers, parvient à assembler les éléments d’une accusation de « crimes contre l’humanité » à l’encontre de Paul Touvier, qui fait finalement l’objet d’un mandat d’arrêt en 1981. L’année de l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand.

Il ne sera cependant arrêté et inculpé qu’en 1989. Il est alors âgé de soixante-quatorze ans.

Son procès se déroule à Lyon et, coup de théâtre !… débouche sur un non-lieu en 1992 ! Sous le titre « Les nouveaux révisionnistes », le Droit De Vivre s’étouffe d’indignation et accuse les juges/historiens de réécrire l’histoire de Vichy.

 

N’ont-ils pas osé dire qu’« on n’arrivera jamais, dans la France de Vichy, à la proclamation officielle que le juif est l’ennemi de l’État, comme ce fut le cas en Allemagne », ou que « aucun des discours du maréchal Pétain ne contient de propos antisémites » ?

 

Le magistrat ayant ordonné le non-lieu, Jean-Pierre Henne, publie en 1995 un livre intitulé Un étrange combat, dans lequel il indique : « Exemple peut-être sans précédent d’acharnement judiciaire, cette affaire prend place à l’évidence dans une stratégie destinée à rendre la France collectivement responsable du terrible destin des juifs pendant la seconde guerre mondiale ».

 

Mais l’affaire n’est évidemment pas terminée. La LICRA dépose immédiatement un recours devant la Cour de cassation afin d’obtenir l’annulation du non-lieu qui, selon ses dires, « constitue une insulte à la mémoire des nombreuses victimes du milicien Paul Touvier ».

L’arrêt sera partiellement cassé. Dix des onze chefs d’accusation tombent pour de bon, mais reste le onzième, l’affaire de Rillieux-la-Pape : Touvier avait effectivement fait fusiller sept personnes au lieu des cent, puis des trente exigées par les Allemands en représailles à l’assassinat, par un groupe de résistants, de Philippe Henriot, secrétaire d’État à l’Information et à la Propagande du gouvernement de Vichy.

Paul Touvier est renvoyé en Cour d’assises pour crime contre l’humanité. Il est à ce moment-là – nous sommes en 1994 – le premier Français passible d’une telle accusation. C’est donc par excellence un procès « aux vertus pédagogiques». (…)

 

Patrick Quentin, secrétaire général de la LICRA, et Philippe Bataille, tous deux avocats de la LICRA au procès Touvier, rédigeront une plaquette sur cette affaire, qui sera largement diffusée dans les établissements scolaires par l’intermédiaire des inspecteurs d’académie et des enseignants.

 

Blanchi une première fois en 1992 pour onze chefs d’accusation, Paul Touvier est cette fois condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour un seul de ces chefs.

 

Satisfaite du verdict, – « Touvier est le premier Français à être condamné pour crime contre l’humanité. C’est la reconnaissance de la complicité de Vichy avec les nazis », – la LICRA demande immédiatement que Maurice Papon soit lui aussi enfin déféré devant ses juges : « Au nom de l’impérieux besoin de justice des victimes et au nom de la mémoire et de l’honneur de la France, la LICRA l’exige ».

 

La LICRA l'exige.

22.01.2009

QUE FONT ET QUE DISENT NOS ELUS ?

10.   MARTINE AUBRY, MAIRE SOCIALISTE DE LILLE

 

images.jpg« Martine Aubry, Premier secrétaire du Parti socialiste a reçu le mardi 20 janvier 2009 une délégation du CRIF conduite par son président Richard Prasquier.

 

Au cours de cet entretien qui s’est déroulé au siège du PS, les deux délégations ont évoqué la situation au Proche-Orient et ses conséquences en France.

 

Le PS et le CRIF ont décidé de poursuivre leur dialogue pour lutter ensemble contre toutes les formes de racisme, d’antisémitisme et d’islamophobie en France. »

 

 J’aime bien « les deux délégations ». On a vraiment l’impression que le CRIF désormais s’installe tout à fait à son aise dans son rôle quasi officiel de pouvoir reconnu en France. Ben, pourquoi se gêner ?

 

Le CRIF de toute façon ratisse très large et la classe politique dans son ensemble n’a rien à lui refuser. Il était déjà présent, « en délégation » au congrès du PS à la mi-novembre 2008 :

« Richard Prasquier a assisté à ce « moment important de la vie politique française », qui lui a permis de rencontrer de nombreux responsables. Le Président du CRIF s’est félicité du « dialogue régulier » avec les socialistes. Il a rendu hommage à François Hollande qui a « toujours manifesté une grande empathie vis-à-vis de la communauté juive d’une part et d’Israël d’autre part ».

 

Martine, qui voit loin, est prête à poursuivre cette belle collaboration. Obligatoire de toute façon, dans la belle France d’aujourd’hui, si l’on veut faire carrière dans le système.

HALLUCINANT

Source :

http://monde.fil-info-france.com/2009_janvier_17.htm

 

 

« Le Premier ministre, François Fillon a réuni et présidé, vendredi 16 janvier 2009, un comité interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, en présence de nombreux ministres dont Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale, qui se trouvait en Israël du 13 au 15 décembre 2008 afin que "l’Holocauste soit évoqué de manière soutenue et organisée dans nos enseignements en France". Ce comité a été convoqué mardi 13 janvier 2009 en vue de "calmer les choses" face au risque d'importation en France des événements liés au conflit israélo-palestinien.

 

A un jour de 3 manifestations pour l'arrêt de la guerre dans la Bande de Gaza, dont une marche sur l'ambassade d'Israël à Paris débutant place du Châtelet samedi 17 janvier 2009, François Fillon a souhaité "renforcer les procédures judiciaires et les moyens de la justice pour faire en sorte que tous ceux qui commettent des actes antisémites et racistes soient dans les meilleurs délais interpellés, traduits devant la justice et punis". François Fillon a également déclaré qu'il faut des "juges formés" sur ces sujets."

 

Déjà, tous les tribunaux de grande instance TGI disposent d'un magistrat référant qui a été nommé pour assister et orienter le procureur de la République dans les affaires d'antisémitismes. A Bordeaux, siège de l'Ecole nationale de la Magistrature ENM, ce sont des membres du Conseil représentatif des institutions juives de France CRIF qui forment les magistrats à la lutte contre l'antisémitisme qui est une priorité nationale pour Nicolas Sarkozy, président de la République. François Fillon a également annoncé un renfort important des effectifs policiers lors de ces 3 manifestations "pro-palestiniennes".

 

A Paris, tous les policiers nommés dans la capitale sont formés à la lutte contre l'antisémitisme et doivent faire un passage obligatoire dans les locaux du Comité français pour Yad Vashem présidé par Richard Prasquier, également président du Conseil représentatif des institutions juives de France CRIF.

 

François Fillon a demandé à Michel Boyon, président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) et à la présidente du Forum des droits sur Internet, Isabelle Falque-Perrotin, de conduire "un travail plus approfondi" sur les "appels à la haine" diffusés sur les chaînes de télévision, les radios communautaires ou les sites web et les très nombreux blogs. Depuis le samedi 27 décembre 2008, début de la guerre déclarée par Israël contre le Hamas dans la Bande de Gaza dans le cadre de l'opération militaire israélienne "plomb durci", la grande majorité des médias numériques français autocensure leur forum de discussions, certains les ayant fermés. Le quotidien "Libération", le journal gratuit "20 Minutes", l'Express, Yahoo.fr et LCI ont fermé leurs sites à tous les commentaires sur le conflit. Dans un communiqué publié le jeudi 8 janvier 2009 le Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme BNVCA, présidé par le commissaire de police honoraire, Sammy Ghozlan, avait salué cette autocensure lié à l'antisémitisme. Sammy Ghozlan avait déclaré : "Pour avoir fermé leurs sites, les médias sont accusés d’atteinte à la liberté d’expression par ceux qui profitant de l’anonymat que procure l’internet, défoulent leur haine antijuive, considérant encore que l’antisémitisme est une opinion". François Fillon a aussi déclaré : "On n'est pas en Israël, on n'est pas en Palestine, on est en France. Et en France, il n'y a pas de communautés, parce que chacun est un citoyen égal devant la loi".

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