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05/10/2012

Le CRIF se lasse de "l'antisémitisme obsessionnel" de Jean-Marie Le Pen

Et nous, on se lasse de cette formidable houtspah qui consiste à prendre les goyim pour de parfaits abrutis ayant complètement oublié certains faits qui remontent à 1986. Explication de texte après la lecture du communiqué ci-après émanant du CRIF :

 

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« Dans une interview accordée à Minute à l'occasion du 40e anniversaire de son parti, le président d'honneur du Front national a évoqué, à nouveau, un "pacte" imposé par une organisation juive, cette fois-ci le B’nai Brith, qui « interdirait à la droite française tout accord avec le parti d'extrême droite ». Mensonger et absurde, pour les représentants de la communauté juive.

 

Pour Richard Prasquier, président du CRIF, ces déclarations sont le fait de "la sénilité ou d'un antisémitisme obsessionnel, probablement les deux. Cette vision conspirationniste du monde, c'est une caractéristique des antisémites, malheureusement c'est bien le cas de Monsieur Le Pen". Il demande même à Marine Le Pen de lui retirer le titre de président d'honneur du Front National. "Elle devrait lui demander de se mettre au garage, et de ne plus faire de déclarations aussi provocantes." Le B'nai B'rith, l'une des plus anciennes organisations représentant la communauté juive, a réagi via son président en France, Serge Dahan : "Tout ceci relève du mensonge et de l'absurdité. En aucun cas, le B'nai B'rith n'a la capacité ni la volonté d'imposer quoi que ce soit.". »

 

Source : http://www.crif.org/fr/revuedepresse/le-crif-se-lasse-de-lantis%C3%A9mitisme-obsessionnel-de-jean-marie-le-pen/32760

 

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Et maintenant, l’explication de texte : Le Pen n’est nullement sénile, on peut lui reprocher bien des choses, mais pas ça. Rappelons au CRIF qui a la mémoire courte pour certaines choses, mais très longue pour d’autres, les faits suivants :

 

En 1986, grâce au tripatouillage de scrutin de Mitterrand, 35 députés FN entrent à l’Assemblée nationale. La LICRA, le CRIF et Cie ne couinent pas car c’est pour le bon motif : emmerder la droite classique au maximum et continuer à assurer la gauche contre les bourrasques électorales. Chirac, qui espère se faire élire président en 1988, et s’imagine donc avoir un besoin vital du vote qui n’existe pas, ne risque pas de sortir des rails. Bien trop dangereux. Il promettra donc tout ce qu’ « on » voudra lui faire promettre.

 

Et ce qu’il a promis en l’occurrence nous est complaisamment révélé par le journal Le Monde, en date du 26 mars 1986 : sous le titre Inquiétude dans la communauté juive, on peut lire :

 

« Enfin, les associations B’nai B’rith « lancent un appel à la vigilance, attirent l’attention des partis de la nouvelle majorité contre toute tentation de vouloir reprendre les slogans extrémistes sur l’insécurité et les idées xénophobes à l’encontre des immigrés » et « rappellent aux représentants de ces partis leurs engagements pris, au cours des forums du B’nai B’rith, devant la communauté, déclarations reprises après proclamation des résultats du vote, de ne s’allier en aucun cas au Front national ».

 

C’est pourtant clair, non ? Alors, que le CRIF et le B’nai B’rith ne viennent pas la ramener aujourd’hui. Et qu’ils aient au moins l’honnêteté d’assumer ce qu’ils firent promettre en 1986 aux représentants de la « nouvelle majorité ».

 

Devant ce diktat, que firent Chirac et la cohorte des « responsables » politiques terrorisés à l’idée de la fatwa qui les frapperait, via les médias, en cas d’insubordination?  Ils s’aplatirent et rampèrent, comme d’habitude.

 

Pour « la communauté », l’essentiel était sauf : la droite restait divisée et la gauche triomphait. La gauche et les idées de gauche car avec Chirac, on restait dans le même trip.

 

On voit le résultat, aujourd’hui. Et s’ils dérouillent, qu’ils ne viennent pas se plaindre, en prime.

 

04/10/2012

DECES D’UN SURVIVANT DES SONDERKOMMANDOS

 

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Le CRIF nous apprend le décès de Shlomo Venezia, survivant des Sonderkommandos de Birkenau : « Cet homme extraordinaire que l’Histoire a épargné, mais que le destin a frappé durement est mort paisiblement dans la nuit du 30 septembre alors qu’il souffrait d’une grave insuffisance respiratoire, suite lointaine d’une tuberculose pulmonaire, conséquence de la déportation. »

 

Il allait avoir quatre-vingt-neuf ans.

 

Le 6 avril 2007, je parlais de la parution tardive de son livre de souvenirs en ces termes :

 

 

Un ouvrage intitulé Sonderkommando – Dans l’enfer des chambres à gaz, a été récemment  publié par Shlomo Venezia. Il est préfacé par Simone Veil, qui écrit notamment ceci : « Je lis de très nombreux récits d’anciens déportés qui me replongent chaque fois dans la vie du camp. Mais celui de Shlomo Venezia est particulièrement bouleversant puisqu’il est le seul témoignage complet que nous ayons d’un survivant des Sonderkommandos… La force de ce témoignage tient à l’honnêteté irréprochable de son auteur qui ne raconte que ce que lui-même a vu, sans rien omettre… Avec ses mots simples, Shlomo Venezia redonne vie aux visages émaciés, aux regards exténués, résignés et souvent terrorisés, de ces hommes, de ces femmes et des enfants qu’il croise une seule et dernière fois… »

Bon, moi, je veux bien, mais je me pose quand même quelques questions… Shlomo Venezia, juif italien né à Salonique en Grèce, est déporté à Auschwitz-Birkenau à l’âge de 21 ans. Il y restera du 11 avril 1944 au 26 janvier 1945, affecté aux Sonderkommandos, équipes de détenus juifs chargés de brûler le corps des victimes des chambres à gaz. Il survivra cependant à ses épreuves, ainsi que sa sœur, son frère et ses deux cousins, eux aussi déportés au même endroit.

Cet homme avait donc 22 ans en 1945. Il en a aujourd’hui 83. Pourquoi avoir attendu plus de soixante ans pour faire publier aujourd’hui ce qu’il n’a apparemment pas jugé utile ou nécessaire de faire connaître durant tout ce temps ? Et à cet âge avancé, jusqu’à quel point a-t-on encore le droit de faire une confiance totale à sa mémoire ? Surtout s’agissant d’un sujet aussi passionnel et de faits aussi anciens?

 

 

 

Je profite de ce post pour faire savoir à mes lecteurs que je travaille toujours à mon prochain livre. J’en ai encore pour un moment.

29/06/2012

VOILA COMMENT SE PERPETUE LE SENTIMENT DE PUISSANCE…

La lettre qui va suivre n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des compromissions en tous genres et des soumissions de plus en plus écoeurantes. Mais elle est éclairante, ne serait-ce que pour ceux qui doutent de la puissance d’une certaine officine communautaire intitulée le CRIF. Et qui pensent qu’on exagère.

 

 

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Cette fois-ci, pour changer, ce n’est pas le président de la SNCF qui bat sa coulpe et se prosterne. C’est le président de la fédération française de foot, Noël Le Graet. On aurait pu penser qu’après les prestations mirifiques de ses employés (mieux vaut éviter le terme de « joueurs »), il avait d’autres chats à fouetter que d’adresser des bafouilles à Richard Prasquier. Pas du tout. Ce dernier a froncé le sourcil et l’autre, ventre à terre, se précipite et tâche de se faire bien voir quand même. En acceptant avec empressement la solution de remplacement que Prasquier, grand seigneur, lui a poliment mais fermement imposée. A savoir faire visiter aux dits employés… le mémorial de la shoah à Paris.

 

Mais ce responsable sportif (qui a été un élu socialiste) est totalement soumis, comme absolument tous ceux à qui le système confie une responsabilité quelconque, les autres étant soigneusement largués. Ils sont même tellement soumis et formatés pour correspondre à la pensée correcte qu’ils ne se rendent même plus compte, je crois, des énormités qu’ils profèrent. Et écrivent.

 

Ce qui m’intrigue quand même, c’est que les gens, au CRIF, ne sont pas spécialement idiots. Alors, une question : ils le font exprès, d’imposer la shoah matin, midi et soir à toutes les catégories de la population ? Ca fait partie d’une stratégie destinée à bien développer l’antisémitisme, partout et en tout lieu ? Parce que ça en a furieusement l’air.

 

« Réponse du président de la Fédération française de football à Richard Prasquier

 

Paris,le 27 juin 20l2

 

Monsieur le Président,

 

Relevant l'aggravation des agressions antisémites après l'attentat de Toulouse et faisant référence à l'éditorial que vous avez écrit dans la newsletter du CRIF, datée du 12 juin, dans lequel vous critiquiez l'absence de déplacement à Auschwitz de l'Equipe de France, alors que plusieurs équipes européennes l’avaient fait, vous suggérez une visite au Mémorial de la Shoah.

 

La compétition de I'EURO se déroulait en Ukraine et en Pologne et l'Equipe de France n'a joué aucun match en Pologne. Je ne pense donc pas qu'elle mérite la critique de ne pas s'être rendue à Auschwitz. En outre, un déplacement depuis Donetsk aurait nécessité, avec la visite du camp, une journée au total, pratiquement impossible à dégager dans le calendrier de la compétition.

 

La situation était tout à fait différente pour des équipes hébergées à Cracovie.

 

Cependant, comme vous le proposez, et au titre de la formation civique des Equipes de France, je retiens volontiers l'idée d'une visite d'un groupe représentatif du football français au mémorial de la Shoah à Paris, à organiser dans les prochains mois.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Noël Le Graet

 

Président de la FFF »

 

http://crif.org/fr/lecrifenaction/r%C3%A9ponse-du-pr%C3%A9sident-de-la-f%C3%A9d%C3%A9ration-fran%C3%A7aise-de-football-%C3%A0-richard-prasquier/31819

28/06/2012

LE BUS DE L’AMITIE JUDEO-MUSULMANE CALE SOUVENT

 

Je me suis marrée à la lecture de ce vibrant plaidoyer du commissaire politique du CRIF, Marc Knobel, pour le vivre-ensemble que continue à préconiser désespérément l'officine, bien d’accord sur ce coup là avec ses potes de la LICRA. D’ailleurs, je vous rappelle que la lecture de leurs organigrammes respectifs est assez éloquente quant à leur proximité idéologique, bien réelle, malgré ce que la présence de certains pourrait laisser croire.

 

Donc, c’est beau comme l’antique, ces « hommes [qui] partent à la rencontre d’autres hommes. » Vous remarquerez au passage que ces hommes et ces autres hommes sont des juifs et des musulmans. Les autres, on n’en parle pas. Ils n’ont rien à fiche dans ce tableau idyllique, ces sales racistes. Interdits de bus. Les femmes aussi, on dirait, d’ailleurs. C’est louche, vous ne trouvez pas, ces bus pleins de mecs qui veulent se rencontrer ?

 

Vous noterez en tout cas que le communautarisme le plus éhonté s’est tranquillement installé et a pris ses aises dans un pays qui, il n’y a pas si longtemps encore, n’était composé que de citoyens.

 

Hélas, trois fois hélas, malgré toutes ces bonnes volontés, le bus de l’amitié judéo-musulmane a de plus en plus de mal à démarrer. Et même, il cale régulièrement. Mais toutes ces broutilles ne comptent pas. Continuons, nous ordonne le CRIF. Dans le mur s’il le faut. Qu’est-ce que ça peut faire ? Quand ça chauffera trop, certains retrouveront sans peine des cieux plus cléments, non ?

 

 

 

« Juifs, Musulmans : un bus pour se retrouver ? »

 

« Chaque année, le bus de l’Amitié judéo-musulmane roule et sillonne les routes de France. Lorsqu’il s’arrête dans nos villes, des hommes partent à la rencontre d’autres hommes. 

 

« Si le dialogue est difficile parce que les temps sont difficiles, il est absolument nécessaire de dialoguer et ce (petit-grand) bus doit continuer de permettre à des Juifs et des Musulmans de se rencontrer »

 

Le dialogue s’instaure alors afin de parvenir à une meilleure connaissance de nos communautés respectives et c’est tout un processus qui se met en marche. Ce ne sont pas  seulement des hommes qui tendent la main et s’adressent la parole. Ils confrontent, ils échangent, ils disent, ils font. Parce que loin de léser l’autre, apprendre de l’autre c’est -ne l’oublions-pas- faire tomber les masques (ou essayer, tout au moins), c’est lutter contre le flot de stéréotypes, de préjugés, de clichés malfaisants qui bafouent constamment la dignité humaine.

 

Si le dialogue est difficile parce que les temps sont difficiles, il est absolument nécessaire de dialoguer et ce (petit-grand) bus doit continuer de permettre à des Juifs et des Musulmans de se rencontrer.

 

Cela porte un nom : le respect.

 

 

Marc Knobel

 

 

 

C’est vrai, ça, c’est important, le respect. Et rapport au respect, on a des spécialistes, dans ce pays si accueillant :

 

 

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http://crif.org/fr/tribune/l%E2%80%99essentiel-de-l%E2%80%99info-propos%C3%A9-par-marc-knobel-juifs-musulmans-un-bus-pour-se-retrouver/31803

 

 

15/05/2012

ET DE DEUX !

1)  "Le mérite polonais pour Ephraïm Teitelbaum"

 

"Le consul général de Pologne, Wojciech Tycinski, a fait spécialement le voyage à Toulouse pour remettre ses insignes de chevalier de l'ordre national du Mérite de la République de Pologne à Ephraïm Teteilbaum, figure bien connue de la communauté juive toulousaine et délégué régional du FSJU (Fonds social juif unifié). Le récipiendaire, originaire de Pologne est également le président de l'AFPCJ (Association franco polonaise pour la promotion de la culture juive).

La cérémonie s'est déroulée dans les salons du conseil régional en présence du représentant du président Martin Malvy, de Longin Fourdrinier, consul émérite de Pologne et de Gérard Elbaz, président de l'association des membres de l'Ordre national du mérite de Haute-Garonne."

 

2) "Remise de la médaille de Chevalier de l'Ordre national du Mérite à Ephraïm Teitelbaum, par Richard Prasquier, Président du CRIF"

 

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"En présence d'une assistance chaleureuse et nombreuse, le 11 mai 2012 à l'Espace du Judaïsme à Toulouse, Richard Prasquier a remis cette haute distinction à Ephraïm Teitelbaum, délégué régional du FSJU pour le sud-ouest et président de l'Association pour la promotion de la culture juive (AFPCJ), après avoir parcouru l'histoire de sa vie très particulière et assez mouvementée.

 

Le Président de la communauté juive de Toulouse, Arié Bensemhoun, a pris aussi la parole et a rendu hommage à la place qu’occupe le récipiendaire dans la communauté depuis dix ans. Le président de l'Ordre du Mérite dans la Haute-Garonne, Gérard Elbaz, ainsi que le Consul Emerite de Pologne, Longin Fourdrinier ont eux aussi expliqué le pourquoi de ce mérite."

 

 

Toutes ces décorations saluent, vous l’aurez deviné j’espère, les services éminents rendus au pays. A la France, je veux dire. Du moins en ce qui concerne la décoration remise par Prasquier. Lui-même né en Pologne, n’a-t-il pas songé, en agrafant cette décoration au veston de son coreligionnaire, que finalement, la France, on n’y était pas si mal que ça, après tout ?  En dépit de l’odieux antisémitisme ambiant, il faut reconnaître que  ce sont assez souvent les mêmes qui se font décorer.

 

Mais il ne faut pas désespérer, vous allez voir. Vous serez heureux d’apprendre que grâce à Sarkozy et depuis 2008, (presque) n’importe qui peut faire partie des heureux élus. Il ne faut plus attendre qu’un ministre se décide à vous distinguer, puisqu’à présent : « Tout citoyen qui estime qu'une personne devrait bénéficier d'une première nomination dans la Légion d’honneur ou dans l’ordre national du Mérite peut indiquer son nom au préfet du département où réside la personne concernée par la promotion.

Si cette proposition est soutenue par 50 personnes dans le même département, elle est alors obligatoirement examinée par le préfet de département, qui procède aux vérifications courantes en la matière (enquête administrative de moralité, enquête des renseignements généraux, etc.) et, s’il estime que la proposition est recevable, la transmet au ministre de tutelle (pour les fonctionnaires en exercice) ainsi qu’au grand chancelier de la Légion d'Honneur. »

Intéressant, pas vrai ? Et qui ouvre quelques perspectives…

 

http://www.legiondhonneur.fr/shared/fr/initiative/finitiative.html

 

http://www.crif.org/fr/lecrifenaction/remise-de-la-m%C3%A9daille-de-chevalier-de-lordre-national-du-m%C3%A9rite-%C3%A0-ephra%C3%AFm-teitelbaum-par-richard-prasquier-pr%C3%A9sident-du-crif/31168

 

22/03/2012

QUAND LE CRIF RECULE …

Mais oui, mais oui, ça arrive… Finalement, les poursuites judiciaires, c’est embêtant pour tout le monde, même pour un commissaire politique du CRIF. J’ai reçu l’info suivante, que je me fais un plaisir et un devoir de relayer :

« Marc Knobel, du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de
France), menacé de poursuites par le Pr Faurisson qu'il avait accusé d'avoir reçu 120.000 euros des mains du président iranien, s'aplatit ! Mais, au moment même où, cherchant à réparer, il affirme qu'il "ne tient pas" à "dire une chose qui n'est pas exacte", il omet un détail que nous verrons plus loin.

http://www.crif.org/fr/tribune/précision-concernant-un-article-sur-robert-faurisson/30410

« Précision concernant un article sur Robert Faurisson
Par Marc Knobel - 21 mars 2012


MARCKNOBEL2.jpgLe 15 février 2012, j’ai publié sur le site Internet du CRIF un article intitulé : "Faurisson et Ahmadinejad : le couple infernal (1)". J'ai rapporté dans cet article que, le 2 février 2012, Robert Faurisson venait de recevoir des mains de Mahmoud Ahmadinejad, le premier prix dit du "courage, de la résistance et de la combativité", en marge du 30e Festival International du Film de Téhéran. Il est d’ailleurs photographié avec le Président iranien.

Le 22 février, je suis revenu sur ce sujet, publiant un nouvel article intitulé cette fois: "Extrême-droite et Iran : le grand amour (2)". Dans cet article, j’ai ajouté que Faurisson avait reçu un chèque de 120.000 euros d’Ahmadinejad, lors de ce festival. Or, l’information qui m’avait été communiquée peu avant la rédaction de cet article était fausse.

Si Robert Faurisson a bien reçu ce premier prix, il n’a pas reçu d'argent, avant, durant ou après ce festival, selon de nouvelles informations qui m’ont été transmises longtemps après la rédaction de cet article. Je tiens donc à rétablir les faits. Il n’est pas nécessaire -fut-ce même pour combattre le négationnisme et Robert Faurisson- de dire une chose qui n’est pas exacte et je ne tiens pas à le faire.

Cependant, si Faurisson n’a donc pas reçu d’argent (dont acte), il est bien retourné en Iran et il a reçu une fois encore cette consécration que le régime des Mollahs et [sic] le seul régime au monde à lui accorder.

Notes :
1) http://www.crif.org/fr/tribune/faurisson-et-ahmadinejad-l...
2) http://www.crif.org/fr/tribune/extr%C3%AAme-droite-et-ira...

Le mensonge par omission, le voici: M. Marc Knobel passe complètement sous silence le fait que le 15 mars il avait récidivé (n/message intitulé "Le livre de Valérie Igounet sur le Pr Faurisson") et déclaré: "Comment s’étonner, dans ces conditions, qu’au début du mois de février 2012, Ahmadinejad ait remis, à Téhéran et en personne, un chèque de 120000 euros à Faurisson?"

 

14/03/2012

TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR …

… SUR LE B’NAI B’RITH SANS OSER LE DEMANDER ... 

 

Oui, oui, oui, vous saurez tout le dimanche 25 mars car le CRIF (dont le B’B’ fait partie) nous annonce carrément une REVOLUTION : une journée portes ouvertes dans le saint des saints. Hélas, trois fois hélas, cette révolution sera à caractère strictement privé : ne seront admis que les membres de la communauté juive. Eh oui, pas de chance. Toujours pas le moindre goy à l’horizon. Il n’y aurait pas là comme l'ombre d'une discrimination, quand même ?

 

Vous me rétorquerez avec sagacité : comment peut-on faire la révolution en ouvrant largement ses portes, mais aux seuls élus ? Comment faire pour les distinguer sans se tromper? Il y aurait bien éventuellement un moyen, mais pas très praticable, vous en conviendrez. Et puis, très incomplet. Non, il y a plus simple : ce seront des journées portes ouvertes où il faudra s’inscrire d’abord. Une petite enquête sera faite et les indésirables, hop, virés.

 

Donc, résumons-nous : vous continuerez à ignorer ce qui se trame derrière les portes bien closes du B’nai B’rith. Et croyez-moi : ça ne fera aucune différence pour vous. Etant donné que le résultat de leurs cogitations s’étale sur tous les sites ultra-sionistes et peut se résumer en ceci : il faut détruire l’Iran et déclencher une guerre, même mondiale s’il le faut, pour préserver la paix. Lumineux, pas vrai ? C’est qu’ils sont très futés, au B’nai B’rith. Et surtout, ils ont de la suite dans les idées.

 

« Dimanche, 25 Mars, 2012

13 h 00 - 19 h 00

11-15 rue Courat 75020 Paris

Paris

Organisateur:

B'nai Brith

Cet évènement est ouvert au public sur inscription.

 

 

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Le dimanche 25 mars 2012 sera une journée extraordinaire pour le B’nai B’rith France. En effet, pour la première fois en France, le bnai brith ouvrira ses portes pour accueillir les membres de la communauté juive. Traditionnellement, le B’nai B’rith recrute ses membres par cooptation. Il faut donc être parrainé par un membre du B’nai B’rith pour pouvoir rejoindre une loge. Est-ce pour cette raison que le public perçoit le B’nai B’rith comme une association sectaire, élitiste et pleine de mystère ? Pourtant le B’nai B’rith est la plus importante organisation juive mondiale, créée par un groupe d’immigrants allemand à New York en 1843.

Le B’nai B’rith est maintenant présent dans 59 pays avec 500 000 membres dans le monde. Il est représenté en tant qu’ONG auprès de l’ONU, de l’UNESCO, du MERCOSUR, et du CONSEIL DE L’EUROPE. En France, le B’nai B’rith comporte 65 loges réparties sur tout le territoire. Elles font partie du mouvement international des B’nai B’rith par l’intermédiaire du B’nai B’rith France et du B’nai B’rith Europe. Plus de 2000 personnes font partie du B’nai B’rith en France. C’est donc une des plus importantes organisations juives françaises en nombre de membres, faisant partie du CRIF. Le B’nai B’rith rassemble des juifs,  femmes et hommes de toutes catégories sociales, de toutes tendances politiques ou religieuses, ou laïques.

Le B’nai B’rith agit sur plusieurs axes :

L’action culturelle : Le B’nai B’rith organise de nombreuses manifestations : conférences, salon littéraire, colloques, débats, expositions.

Israël : Le B’nai B’rith met en valeur, et rétabli l’image d’Israël, par le biais de la culture, la technologie, les voyages de découverte.

Politique : En étroite relation avec le CRIF et d’autres organisations, le B’nai B’rith lutte contre l’antisémitisme et les racismes.

Solidarité : Aide aux populations en détresse, secours aux familles en difficulté, en France et en Israël.

Depuis plusieurs années, la direction centrale du B’nai B’rith France a décliné une politique d’ouverture et de communication par différents moyens :

Refonte totale du site internet www.bbfrance.org , ouverture d’un compte Facebook et tweeter, communication radio avec émission mensuelle et spots publicitaires, création de la section des B’nai B’rith partenaires permettant de soutenir le mouvement sans faire partie d’une loge.

Avec toutes les activités publiques organisées par les loges ou les régions, le B’nai B’rith devient plus visible dans la communauté et prend ainsi la place qui est la sienne.

D’autres opérations de communications sont prévues dans un proche avenir, comme une ouverture sur les autres organisations juives, et la présence du B’nai B’rith à toutes les manifestations communautaires.

Le B’nai B’rith souhaiterait rassembler les juifs de France qui ne font partie d’aucune communauté ni d’aucune association, et qui se trouvent ainsi isolés, au risque de perdre leur identité.

C’est pourquoi le B’nai B’rith souhaite en faire encore davantage en matière de communication et rencontrer  directement le public communautaire, pour démystifier son image.

Pour celà est organisée la première journée portes ouvertes du B’nai B’rith France le dimanche 25 mars 2012 à partir de 14 heures à l’espace BSA au 11-15 rue Courat 75020 Paris.

Le public pourra découvrir les travaux des loges et des commissions, concernant l’identité et la culture juive, la défense des droits de l’homme, le soutien à Israël. Il aura ainsi la faculté de dialoguer avec les représentants du bnai brith France, des loges, des commissions et des B’nai B’rith Partenaires. Les visiteurs découvriront les valeurs, les idéaux et les actions du B’nai B’rith envers la communauté et Israël, et pourquoi «bienfaisance, amour fraternel, harmonie » est sa devise. Au cours de l’après midi Frédéric Encel  donnera une conférence sur la situation au moyen orient, où chacun pourra poser des questions. C’est une grande journée qui s’annonce pour le B’nai B’rith. Le public, curieux d’en savoir plus sur cette grande organisation, sera très nombreux à ce rendez-vous exceptionnel ».

Source : http://www.crif.org/fr/node/30301

12/03/2012

RIFIFI AU CRIF A PROPOS DE L’AFFAIRE AL DURA

Vous trouverez très facilement les péripéties relatives à cette affaire israélienne vieille à présent d’une bonne dizaine d’années. Mais la mémoire est longue … et les rancunes et ambitions plus encore. Voici les derniers actes (à ce jour) de cette pièce un tantinet longuette, dont les protagonistes sont cette fois: Théo Klein, ancien président du CRIF, Richard Prasquier, actuel président du CRIF, Haïm Musicant, directeur général du CRIF. Grosse tempête dans un petit bocal.

 

Acte1 :

 

« Lettre adressée à Haïm Musicant par Théo Klein

 

Mon cher Haïm,

 

C'est au responsable de la Newsletter du CRIF que j'écris pour lui dire mon très grand étonnement de voir publié un communiqué de Philippe Karsenty, du jet mars dernier, « en réaction à la décision de la Cour de cassation du 28 février 2012 ».

 

Nous avions déjà les éditoriaux du président du CRIF qui dépassaient largement sa compétence de président, et une prise de position de cette nature totalement unilatérale qui ne donne jamais la possibilité à l'autre partie de s'exprimer.

 

Je pense, pour l'instant, dans un certain silence, qu'il y a un abus manifeste de l'utilisation de cet instrument de publication dont tu es le responsable.

 

J'en profite, par ailleurs, pour te demander de bien vouloir me communiquer les extraits des procès-verbaux des divers organes du CRIF relatant les débats contradictoires qui ont pu avoir lieu au sein de ses diverses instances concernant l'affaire « al Dura ».

 

Je me permets de te rappeler que toutes les instances, dans les différents épisodes devant la justice française de ce conflit, ont conduit à des décisions constatant le caractère diffamatoire des déclarations de Monsieur Karsenty et, si la Cour d'appel a admis l'exception de bonne foi, ce n'est qu'après avoir confirmé la diffamation et dans un esprit d'apaisement*.

 

En continuant de renouveler ces affirmations calomnieuses, l'intéressé cesse à l'évidence d'être de bonne foi et, de toute façon, je ne vois pas ce que le CRIF vient faire dans cette affaire qui, au mieux, aurait été plutôt de la compétence d'un tribunal israélien devant lequel il était possible d'attaquer le journaliste israélien et le caméraman palestinien.

 

En effet, j'aimerais bien savoir à quelle date et par quelle délibération de quelle instance du CRIF il a été décidé de projeter notre organisation dans cette bataille dont les protagonistes, visiblement, n'ont pas suivi les événements de l'époque considérée et ne cherchent, finalement, qu'à se mettre eux-mêmes en vedette.

 

Les interventions du président lui-même sont suffisamment unilatérales et déplacées pour ne pas, de surcroît, participer à la campagne électorale de Monsieur Karsenty qui, si je ne m'abuse, est l'un des nombreux candidats au siège de député représentant les Français d'Israël, de Turquie, de Grèce et d'Italie.

 

Chacun a le droit de nourrir ses propres ambitions, mais le CRIF n'est ni en charge des ambitions de son président ni de celles d'un ami de celui-ci.

 

Je ne verrai aucun inconvénient à ce que mes propos soient publiés dans l'une des prochaines Newsletter du CRIF.

 

Bien amicalement à toi.

 

Théo Klein »

 

*C’est moi qui ai surligné, pour m’étonner de ce souci touchant de la Cour d’appel d’apaiser les esprits. Dommage que ce souci hautement louable ne soit réservé qu’à certaines circonstances très ciblées …

 

Acte 2 :

 

« Lettre adressée à Richard Prasquier par Théo Klein

 

Monsieur le Président,

 

Je suis plus qu'étonné, plus qu'effaré, véritablement indigné de l'utilisation que vous faites de la Newsletter du CRIF pour y poursuivre de votre vindicte Charles Enderlin.

 

Je suis non moins étonné, mais cette fois-ci indigné, de ce que vous offriez à Monsieur Karsenty cette publication pour y publier ses communiqués. Je suis, en effet choqué que la Newsletter du CRIF serve à répandre des propos qui ont été qualifiés de diffamatoires à plusieurs reprises par les tribunaux français.

 

Vous avez constamment publié sur ce point des informations inexactes en omettant de préciser que les juridictions françaises avaient, chaque fois, confirmé l'existence du délit de diffamation, accordant au diffamateur le bénéfice de l'exception de bonne foi. Il n'y a plus de bonne foi possible maintenant. En effet, lorsque des propos sont jugés diffamatoires et que celui qui les a tenus, ou quelqu'un d'autre, les réutilise, la bonne foi ne peut plus être admise et je trouve que votre attitude dans cette affaire-là est dépourvue à la fois de bonne foi mais aussi totalement le bon sens.

 

Les attaques que vous renouvelez sont une insulte permanente pour la justice israélienne et les autorités en charge de la saisir, le cas échéant, puisque, en Israël, aucune procédure n'a jamais été ouverte et que, d'ailleurs, la dispute se limitait à la question de savoir si les balles qui ont atteint l'enfant palestinien étaient tirées du côté palestinien ou du côté israélien.

 

De surcroît, permettez-moi de vous dire que vous n'étiez pas, à cette époque-là, suffisamment proche ou suffisamment au fait peut-être de la situation en Israël pour n'avoir pas compris le caractère soudain et imprévisible de l'éclatement de cette seconde intifada.

 

Vous cherchez à changer la face des choses, la vérité d'un événement totalement regrettable mais dont il est impossible de nier qu'il a eu lieu. Je considère que les propos que vous tenez sont même insultants pour l'État d'Israël puisque vous semblez insinuer que ce pays est incapable de rétablir la vérité sur un accident situé sur un territoire dont il avait alors le contrôle.

 

Cet événement en question marque le début de la deuxième intifada. Lors de la première, aucun coup de feu n'avait été tiré de part ni d'autre : ce qui s'est passé à Netzarim marque le début d'échanges de tirs à balles réelles entre Israéliens et Palestiniens.

 

Le fait que la propagande arabe ait utilisé la mort de l'enfant n'en efface pas l'existence. Peut-être, comme je vous l'ai dit, étiez-vous alors trop jeune ou trop absent pour n'avoir pas saisi l'importance de l'intrusion des armes à feu dans un conflit qui, pourtant, semblait pouvoir se diriger vers une solution pacifique. Les faits sont les faits et le seul doute qui aurait pu exister à l'époque était de savoir si les balles ayant atteint cet enfant étaient tirées du côté palestinien ou du côté israélien. L'armée israélienne, sur ce point, n'a jamais cherché à apporter de preuve contraire aux propos que vous condamnez. Vous avez, à titre personnel, le droit d'avoir toutes les opinions que vous voulez, les plus stupides pouvant s'intégrer elles aussi dans le cadre de la liberté d'opinion. Par contre, je ne vous reconnaitrais certainement pas le droit de propager dans un bulletin de notre communauté des opinions qui ont fait plusieurs fois l'objet de décisions des tribunaux français les considérant comme diffamatoires.

 

Le CRIF n'est pas votre tribune personnelle, comme il ne peut pas être non plus le brouillon de vos futures mémoires. Votre éditorial « Reportage à Netzarim, quelle vérité ? » dépasse encore plus largement les bornes au-delà de tout ce que vous avez écrit et publié dans cette Newsletter que vous transformez volontiers en votre blog personnel ; ou alors, plus simplement, peut-être considérez-vous les mouvements de votre pensée comme étant l'expression de la volonté du CRIF. C'est se moquer publiquement de la décision de hauts magistrats français que de reprendre incessamment des propos qu'ils ont définitivement jugés diffamatoires.

 

Je me permets de vous rappeler que le CRIF représente les principales organisations juives de France et j'attire votre attention sur le fait que vous tentez de le détourner de cette mission en le considérant comme étant l'expression même des sentiments et de la volonté des juifs vivant en France. Peut-être votre projet est-il grandiose, mais je crains qu'il soit mortel. Je n'imagine pas que vous publierez la présente lettre dans la Newsletter du CRIF, mais vous précise cependant que je ne m'y opposerai pas...

 

Veuillez croire, Monsieur le Président, en l'expression de mes sentiments d'ancien président.

 

Théo Klein »

 

Acte 3 :

 

« Commentaires de Richard Prasquier sur la lettre de Théo Klein à Haïm Musicant

 

Monsieur le Président,

 

La presse s'est fait l'écho de la lettre que vous auriez envoyée au Crif au sujet de l'affaire Al Dura, avant même que le CRIF ait pu l'obtenir. C'est une méthode inhabituelle que d'envoyer un document aux journalistes avant de l'adresser au récipiendaire. Je viens, il y a quelques minutes à peine de recevoir enfin le mail que nous avons dû réclamer à votre secrétariat. Je vous fais remarquer que je vous avais téléphoné il y a quelques jours pour vous demander de faire partie du Comité de parrainage que je préside pour le Mémorial du Cardinal Lustiger. Vous aviez accepté et ne m'avez alors rien dit sur l'affaire Al Dura, bien que ma tribune eût été déjà publiée dans le Figaro.

 

Vous présentez cette affaire, dans la lettre que vous avez adressée à Haim Musicant, de façon très subjective, pour ne pas dire plus. C'est votre droit, comme c'est mon droit de m'exprimer. Je vous rappelle que, il y a quelques années, quand vous aviez signé la stupéfiante pétition qui a suivi l'arrêt très documenté de la Cour d'Appel de mai 2008, qui avait relaxé Philippe Karsenty du chef de diffamation, je vous avais proposé de regarder les documents: vous m'aviez répondu que vous n'aviez ni les moyens, ni l'envie de le faire, et qu'il vous suffisait de savoir que Charles Enderlin était quelqu'un de "bien". Bizarre façon de s'informer.

 

En tout cas, il y a dans votre lettre à Haim Musicant quelque chose qui frise la calomnie, à mon égard, c'est le passage où vous suggérez que je m'exprime pour participer à la campagne électorale de Philippe Karsenty. Trouvez-moi dans mes interventions et dans les interventions du CRIF un seul passage où j'interviens dans cette campagne. J'ai spécifiquement demandé à ce que aucun des candidats ne puisse s'exprimer sur cette campagne dans la Newsletter du CRIF et cela a été respecté. Oui, j'ai écrit dans Actualité Juive que dans l'affaire Al Dura, Philippe Karsenty, qui a été insulté de façon méprisante et odieuse à de nombreuse reprises par ses adversaires, me paraissait mû par un seul objectif: cet objectif, qui est apparemment pour vous secondaire est celui de la recherche de la vérité.

 

Contrairement à ce que vous écrivez, il n'y a que dans un microcosme où la solidarité et l'amitié ont pris le pas sur tout le reste, que l'affaire Al Dura est considérée de la façon dont vous le faites. Et ce n'est pas le récent arrêt de la Cour de Cassation, qui ne dit rien de l'arrêt de mai 2008 mais casse l'arrêt de demande en octobre 2007 "avant dire droit"  de la Cour d'appel d'obtenir les rushes de France Télévision (ce que Philippe Karsenty n'avait évidemment pas pu obtenir lui-même) qui efface les questions que l'on peut se poser, alors que ceux qui les posent ne peuvent s'exprimer dans les médias: voulez-vous me signaler combien de fois on a parlé des livres de PA Taguieff et de Jacques Tarnero, combien de fois on a diffusé le dernier film de Esther Schapira, alors que le livre de Charles Enderlin a été encensé de façon systématique. ?

 

Je m'abstiendrai, par égard pour vous, de commenter le reste de vos allégations sur moi. Rien de ce que j'ai écrit sur le sujet de l'affaire Al Dura n'a reçu de critique de qui que ce soit à l'intérieur du CRIF, si ce n'est de Théo Klein lui-même, dont je n'oublie pas, même si lui l'oublie parfois, qu'il est Président d'honneur du CRIF.

 

Cette lettre n'est  pas une réponse spécifique à la lettre que vous m'avez adressée, car celle-ci est arrivée trop tard, mais à celle qui a été envoyée à Haim Musicant et qui a été reçue au CRIF par courrier dès ce matin. Pour la clarté du débat, je publie les deux lettres dans la Newsletter, de façon à ce que les lecteurs puissent se faire  une opinion. La censure n'est pas du côté du CRIF.

 

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées

 

Richard Prasquier, Président du CRIF »

 

Source: http://www.crif.org/actualites/commentaires-de-richard-prasquier-sur-la-lettre-de-theo-klein-%C3%A0-haim-musicant/30267