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15/04/2011

SACRE HERVE !

Une belle pub pour lui, relayée gratos par le CRIF. Tout y est: le « groupuscule », forcément très groupusculaire, le « prétendu » spécialiste de la question juive, les « diatribes haineuses et antisémites », etc.

 

Mais très curieusement, au lieu de passer cet événement interne sous silence comme il serait à première vue logique de le faire, surtout avec des groupuscules aussi minuscules, voilà qu’ils annoncent tous la conférence à grands coups de shofar, avec adresse et tout. Sympa de leur part. Je suis sûre qu’il boit du petit lait, ce bon Hervé …

 

« Dédicace révisionniste à Lyon : la LICRA condamne

 

La LICRA Rhône-Alpes condamne la  conférence-dédicace d’Hervé Ryssen, ce 15 avril 2011 à Lyon. La LICRA Rhône-Alpes s’indigne de la programmation de cette conférence-dédicace organisée par le groupuscule d’extrême droite Jeune Nation ce vendredi 15 avril à 19h à l’Hôtel Le  Lumière, 26 rue Villon à Lyon 8ème.

 

Hervé Ryssen, prétendu « spécialiste de la question juive » doit intervenir lors de cette réunion et dédicacer ses ouvrages dont... "Le Fantasme juif", "La Mafia juive", "Le Miroir du judaïsme" et "Histoire de l’antisémitisme vue par un goy et remise à l’endroit".

 

Pour l'association, "ces diatribes haineuses, antisémites et xénophobes ne doivent pas avoir droit de cité dans notre ville de Lyon, capitale de la Résistance. Nous avons trop connu ces visages de l'extrême droite, nous savons où ils ont entraîné la  France : la collaboration de certains avec les nazis, l'indignité des lois d'exception contre les juifs, une longue guerre contre les occupants.  L'extrême droite n'a jamais apporté que le malheur dans son sillon de haine".

 

C’est la raison pour laquelle la LICRA Rhône-Alpes fait et fera preuve d’une détermination sans faille à la combattre. »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=24521&artyd=9

24/03/2010

« Le terrorisme international est-il aussi antisémite? »

Curieux titre pour une conférence, vous ne trouvez pas ? Est-ce à dire que le terrorisme international, en plus d’être ce qu’il est, est antisémite par-dessus le marché ? Est-ce à dire que le terrorisme international est antisémite comme tout le reste de la planète ? On ne comprend pas très bien.

 

 

De toute façon, ce n’est pas grave, l’essentiel est ailleurs : l’essentiel est d’en rajouter une louche sur l’antisémitisme viscéral qui sévit partout, mais surtout en France, histoire de bien ranimer les braises, et en corollaire, de  justifier l’existence dorée sur tranche de toutes les niches antiracistes qui pullulent au pays des « droits de l’homme ».

 

Toujours est-il que ce sera là le thème d’une conférence prochaine du juge Bruguière qui dira, promis juré, tout, tout, tout :

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« Claude Goasguen, ancien ministre, député-maire du 16ème arrondissement, Sammy Ghozlan, président du Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme, « Agir ensemble pour la République dans la République », les loges Ben Gourion, Deborah Sam Offenberberg et Hatikva, vous invitent à la conférence organisée en présence de Richard Prasquier, président du CRIF, avec Jean-Louis Bruguière, juge d'instruction d'exception.

 

Le juge anti-terroriste livre dans ses mémoires « Ce que je n'ai pas pu dire » les secrets de 40 ans d'instruction au coeur des dossiers les plus sensibles.

 

Le jeudi 1er avril 2010, à partir de 18 heures 45, 71 av Henri Martin 75016 PARIS (métro Pompe), nombre de places limité, réservation indispensable. Renseignements et réservations : 06 80 26 41 68 ou rachel@scernarna.org »

 

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=19478&artyd=1

 

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Si vous souhaitez quelques infos complémentaires sur le juge d’exception Bruguière -  candidat UMP malheureux aux législatives de 2007 -  je vous renvoie à l’article de voltaire.net en lien ci-dessous. L’article date d’avril 2004, mais il reste intéressant. En voici quelques extraits :

 

 

«  (…) Enquêtant sur des affaires d’État, les juges anti-terroristes se trouvent toujours à la frontière du droit et de la raison d’État. Mélangeant les genres, la France s’est dotée d’une juridiction d’exception pour traiter de ces affaires. En deux décennies, le juge Jean-Louis Bruguière a multiplié les instructions-spectacles, les arrestations de masse, et les déclarations à l’emporte-pièce. Mais ses conclusions ont souvent été désavouées par les magistrats du siège tandis que les vraies solutions se négociaient politiquement en secret.

 

(…)

 

Les pouvoirs d’exception du juge anti-terroristes ne ressortent pas à la démocratie. Ils font de lui un personnage hybride mi-juge, mi-politique, toujours communicant. Alors que les magistrats s’astreignent habituellement à la discrétion, Jean-Louis Bruguière est devenu une star internationale. Ainsi, le 12 mai dernier à la Brookings Institution, il participait à un colloque sur les relations franco-états-uniennes après la guerre en Irak. Il prononça la conclusion, en sa qualité de magistrat, après que l’ambassadeur de France Jean-Daniel Lévitte se fut exprimé. Parlant au nom de la France, il fit notamment l’éloge de la victoire militaire des Etats-Unis en Irak dans une guerre que la diplomatie française avait pourtant considérée comme dénuée de fondement juridique.

 

 

C’est toujours en qualité de juge antiterroriste, que Jean-Louis Bruguière a été invité, en mai 2003, à rejoindre le club très fermé de Bilderberg, où se réunissent dirigeants politiques, économiques et médiatiques sous les auspices officieux de l’OTAN. Une activité incompatible avec le principe constitutionnel de séparation des pouvoirs et qui manifeste donc a contrario la nature politique du parquet antiterroriste. »

 

 

 

Source : http://209.85.229.132/search?q=cache:GaMxfMcyah4J:www.voltairenet.org/article13591.html+juge+brugui%C3%A8re&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

 

11/07/2007

SOUS LA SURFACE LISSE, BEAUCOUP DE TOURBILLONS…

9dd4b952d43e269abbfda12295705d37.gifContinuons à parler gros sous. Et croyez-moi, ce n’est pas une image. Nous avons vu hier que des survivants de la shoah vivaient dans la misère en Israël. Et ils seraient des milliers dans ce cas. Pourtant, l’organisme chargé de collecter les indemnisations pour les dommages subis par les juifs durant la guerre – et de les redistribuer, en principe aux survivants -, la Claims Conference, ne connaît pas, elle, ce type de problèmes. Elle serait l’organisation juive la plus riche du monde, avec des réserves financières d’environ 1,7 milliard de dollars. Mais elle se trouve en ce moment dans le collimateur de l’Etat d’Israël. En fait, les critiques sur son mode de fonctionnement pleuvent de tous les côtés. La Claims Conference était présidée jusqu’en juin 2007 par Israël Singer, celui-là même qui s’était fait éjecter du Congrès juif mondial, dont il était Secrétaire général, en mars dernier pour de sombres histoires d’argent. Il doit être passablement démonétisé car il vient de renoncer à briguer le renouvellement de son mandat. Le bureau exécutif, qui se réunit plutôt discrètement ce mois-ci à New York, va mettre en place les modalités pour sa succession.

L’Etat d’Israël entend mettre à profit ces turbulences pour imposer une révolution culturelle  à cette organisation dont la transparence n’a jamais constitué la priorité. Entre autres aberrations administratives et en vertu d’un règlement totalement dépassé, la Claims ne peut, ou ne veut, pas indemniser un certain nombre de survivants, essentiellement arrivés de l’ex-Union soviétique et des pays de l’est, qui restent donc à la charge de l’Etat d’Israël, qui n’est même pas représenté dans les instances dirigeantes. L’Etat hébreu revendique donc le droit de nommer dorénavant la moitié du bureau exécutif de la Claims. Une revendication  ressentie comme révolutionnaire. « Nous avons trahi les rescapés qui auront totalement disparu d’ici une quinzaine d’années. La Claims fonctionne selon ses propres règles, mais l’argent appartient aux survivants et il est inconcevable que des gens aux Etats-Unis puissent décider de la manière dont il sera distribué en Israël », a ainsi déclaré le ministre israélien de la Diaspora et des Affaires du troisième âge. Et le président de l’Agence juive, Zeev Bielsky, de renchérir : « Si l’argent continue d’être alloué de la même manière, il finira par rester sur des comptes en banque alors que le dernier survivant aura disparu ».

0974ed36d1fca5da196ba03fd636bb1d.jpgLa Claims Conference a été fondée en 1951 à l’initiative du jeune Etat d’Israël qui souhaitait qu’une organisation unique représente les juifs dans les négociations avec l’Allemagne et l’Autriche en vue des réparations. C’est Nahum Goldman, alors président du Congrès juif mondial, qui choisit les 24 organisations qui la composeraient, à raison de deux personnes chacune. Pour la France, en font partie le CRIF et l’Alliance israélite universelle. Rien n’a changé depuis cette époque. Si ce n’est les revendications elles-mêmes, bien sûr, qui n’ont guère faibli, c’est le moins que l’on puisse dire, et qui se sont même étendues. La Claims s’est trouvée brusquement enrichie dans les années 90 lorsqu’elle a été désignée par l’Allemagne réunifiée héritière de tous les biens juifs d’Allemagne de l’est qui n’avaient pas été réclamés. Il y en avait apparemment beaucoup puisqu’elle a récupéré environ deux milliards de dollars des ventes.

Il y a peu de temps encore, au temps de sa splendeur, Israël Singer avait vertement tancé la Suisse en ces termes : « La neutralité suisse face au mal était un crime ».  Et en Pologne, récemment, il énonçait doctement : « Le respect de la propriété est un principe fondamental dans toute société démocratique. Nous appelons la Pologne à voter une loi permettant la restitution ou la compensation pour tous les biens privés saisis, etc, etc ».

C’est pourtant vrai, que le respect de la propriété est un droit fondamental. Qui a été quelque peu bousculé durant la révolution bolchevique. Toutes ces histoires de restitution, de compensation, d’indemnisation, ça ne pourrait pas donner quelques idées, là-bas, à tous ceux qui ont été spoliés, torturés, emprisonnés ? Et aux descendants de tous ceux qui ont été purement et simplement massacrés ? Mais à qui pourraient-ils bien adresser leurs demandes ???