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28/01/2011

UN DELUGE D’AUTO-JUSTIFICATIONS

Le CRIF se croit obligé de s’expliquer en long, en large et en travers, sur l’annulation du colloque Hessel dans les locaux de l’ENS. Et de son côté, la courageuse directrice de l’établissement, Mme Canto-Sperber, se répand elle aussi en justifications des plus emberlificotées. Elle est très amusante lorsqu’elle nous raconte que: « J'ai décidé d'annuler la réservation de la salle prévue pour ce meeting, dix jours avant la date où il devait se tenir. Je l'ai décidé seule. Si une situation analogue se présentait de nouveau, j'agirais de la même façon. Je n'ai eu aucun contact avec le CRIF. Au moment où j'ai pris cette décision, j'ignorais les démarches entreprises par plusieurs personnalités ».

 

Ah tiens, curieux. Le CRIF lui-même ne fait pourtant pas mystère des pressions qu’il a exercées « en urgence » « Valérie Pécresse, Ministre des Universités, ainsi que le rectorat de l’Université de Paris que nous avons contactés en urgence ont réagi sans ambiguïté : je leur rends hommage, ainsi qu’à Claude Cohen Tanoudij, Prix Nobel de Physique, Bernard Henri Lévy et Alain Finkielkraut, tous anciens élèves de l’Ecole Normale Supérieure. Et une pensée particulière à Mme Canto Sperber qui mène un combat incessant contre des dérives inquiétantes. »

 

Voilà l’explication : M. Prasquier s’est tout de suite adressé à l’étage supérieur et la courageuse directrice n’a plus eu qu’à s’incliner. Elle a donc dit vrai, si l’on peut appeler ça comme ça.

 

Si vous avez du temps devant vous, je vous conseille de lire ces trois textes assez révélateurs dans leur genre :

 

1) « M. Hessel est obsédé par Israël, par Richard Prasquier »

« Richard Prasquier explique ici pourquoi il s'est opposé à la tenue de la conférence dans les locaux de l'ENS. »

(Je ne sais pas si Hessel est obsédé par Israël, mais en tout cas, Prasquier, lui, est carrément obnubilé par Hessel. On y a droit à toutes les sauces et tous les jours. Quelle pub ! Je suis verte de jalousie.)

 

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

 

2) Pourquoi j'ai annulé un meeting propalestinien, par Monique Canto-Sperber

 

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

3) La haine comme seule arme, par Marc Knobel

 

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

14/01/2011

NORMALE SUP SE COUCHE DEVANT LE CRIF

Le CRIF, qui se gargarise de ce qu’il y ait encore en France des gens « intellectuellement courageux ». Ces grands courageux se recrutent surtout parmi les atlantistes et autres sionistes qui n’acceptent le débat que lorsqu’il n’y a pas de contradicteurs ou d’opposants à leurs thèmes et anathèmes.

 

La courageuse directrice de Normale Sup, Monique Canto Sperber, par ailleurs professeur d’ « éthique » est du nombre, qui interdit les colloques dont les intervenants ne lui conviennent pas.

 

Vous lirez ci-après le cocorico du CRIF qui recense avec une intense satisfaction tous ses amis hauts placés du système qui l’ont soutenu après que le commissaire politique de l’officine, Marc Knobel, ait fait son petit rapport.

 

Vous trouverez par ailleurs quelques précisions intéressantes sur Mme la courageuse directrice en lien.

 

 

« Colloque à l'Ecole Normale Supérieure

 

77.jpgIl y a dans ce pays des hommes et des femmes intellectuellement courageux. Mme Monique Canto Sperber, directrice de l’Ecole Normale Supérieure en est un exemple. Elle a annulé mercredi 12 janvier 2011 après-midi un scandaleux colloque-débat (il faut mettre beaucoup de guillemets au mot de « débat ») qui devait avoir lieu à cette Ecole le 18 janvier. Il eût été « politiquement correct » de fermer les yeux. Elle a refusé de le faire.

 

C’est Marc Knobel, comme d’habitude, qui nous a informés de la teneur réelle de cette réunion, dont le motif avait été masqué, comme cela est devenu banal dans l’université, pour obtenir plus aisément une autorisation de la direction de l’établissement.

 

En réalité, il ne s’agissait pas en l’occurrence uniquement d’un soutien à ce « malheureux » Stéphane Hessel, dont la gloire actuelle est à peine écornée par la révélation de ses différentes impostures, approximations et fixations haineuses contre Israël. Il s’agissait de défendre le collectif BDS et ses membres, autrement dit les partisans du boycott anti-israélien, c’est à dire ceux qui, comme Hessel, prônent un comportement discriminatoire à l’égard d’un pays et qui tombent ainsi sous le coup de la loi, qui est extrêmement claire et s’applique très régulièrement à leur encontre malgré les mensonges de leurs officines à ce sujet. Voyez là-dessus les chroniques de Maitre Pascal Markowicz, qui défend nos positions avec brio et ténacité : c’est d’ailleurs l’occasion de rappeler, notamment à ceux qui ont tendance à le passer sous silence, que c’est bien le CRIF qui est à la manœuvre derrière toutes les procédures contre le boycott, même si par tradition il s’abstient de porter plainte lui-même.

 

Dans cette volonté de défendre un comportement illégal, comment ne pas être choqué – le mot est faible- de trouver  parmi les participants au colloque prévu un magistrat, secrétaire général adjoint du Syndicat de la Magistrature, Benoist Hurel?

 

Et comment ne pas se mettre en colère devant l’incroyable conception du « débat », par les amis de Stéphane Hessel : outre Benoist Hurel et lui, dont on connaît les positions (les dirigeants du Hamas sont des modérés et les roquettes qu’ils envoient contre Israël des jeux d’enfants), la discussion devait rassembler un député arabe israélien du Balad (mouvement fondé par Hazmi Bishara, en fuite sous le coup d’une inculpation pour intelligence en faveur de l’ennemi), Leila Chahid qu’on ne présente pas et enfin l’inévitable Michel Warchawski, toujours soucieux d’être à la plus extrême pointe de la haine contre Israël et d’en garder en même temps la nationalité, pour fournir aux antisionistes l’alibi de choix de l’ « Israélien de progrès » leur offrant en même temps l’interlocuteur complaisant garant de la diversité d’origine, le détracteur virulent d’Israël et le viatique les exonérant de toute arrière-pensée antisémite. Un homme précieux…..

 

Conception du débat exactement à l’opposé de ce que devrait être  une controverse intellectuelle, dont l’Ecole Normale Supérieure devrait donner l’exemple. Un crime contre l’esprit que de confondre débat et militance politique, comme le font quelques élèves de l’école convertis au terrorisme intellectuel, modèle trotskiste pour les uns, stalinien pour les autres, et de là proposer leur doxa à l’ensemble de l’Université.

 

Valérie Pécresse, Ministre des Universités, ainsi que le rectorat de l’Université de Paris que nous avons contactés en urgence ont réagi sans ambiguïté : je leur rends hommage, ainsi qu’à Claude Cohen Tanoudij, Prix Nobel de Physique, Bernard Henri Lévy et Alain Finkielkraut, tous anciens élèves de l’Ecole Normale Supérieure. Et une pensée particulière à Mme Canto Sperber qui mène un combat incessant contre des dérives inquiétantes.

 

Cette affaire, qui aura des suites, pouvait être emblématique. La présidente de l’UEJF, Arielle Schwab et le Président de l’ABSI, Gil Taieb, également rapidement contacté ont réagi comme il le fallait, en se mobilisant immédiatement. Qu’ils en soient remerciés. Nous sommes fiers de leur engagement au service de la communauté juive, mais bien au-delà au service d’un idéal républicain, pluraliste et ouvert.

 

Richard Prasquier, président du CRIF »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

Réaction des associations :

« AFPS (Association France Palestine Solidarité), CCIPPP (Campagne Civile pour la Protection du Peuple Palestinien), CJPP5 (Comité Paix Juste Palestine 5ème), Génération Palestine, GUPS (Union Générale des Etudiants de Palestine et UJFP (Union Juive Française pour la Paix). "Nous apprenons avec stupeur la décision de Mme Canto-Sperber, la directrice  de l'Ecole normale supérieure, de retirer la réservation de la salle accordée pour la tenue d'une rencontre exceptionnelle avec Stéphane Hessel mardi 18 janvier, écrivent-elles.Cette conférence s'inscrivait dans la lignée de l'appel qui a reçu les signatures prestigieuses de personnalités politiques et intellectuelles de sensibilités très diverses, et de 10000 citoyens. »

 

 

http://www.republique-des-lettres.fr/1540-monique-canto-s...