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28/12/2007

A GERBER …

Oui, bon, je sais, c’est grossier ce que je viens de dire, mais franchement, je ne vois pas d’autre commentaire plus pertinent à faire au texte qui va suivre et qui est la transcription d'une interview de Séguéla. Se pose à présent une vraie question : est-ce réellement cela que les Français ont voulu ? Parce que si c’est réellement cela, il est grand temps que j’aille voir ailleurs…. Vous aussi, peut-être.

« J’ai vécu le coup de foudre présidentiel »

9643f9537cb909b96f71df7e698aff80.jpg"Jacques Séguéla a organisé le dîner au cours duquel Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se sont rencontrés. Pour la première fois, il raconte la soirée.

Il est à l'origine de leur rencontre. Alors que le voyage offert par l'homme d'affaires Vincent Bolloré pour les congés de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni en Egypte a provoqué une nouvelle polémique, Jacques Séguéla revient sur la naissance de l'idylle entre le chef de l'Etat et l'ex-top model lors d'un dîner organisé fin novembre.

«Nicolas, il était très seul. Ça l'a quand même touché tout ça (le divorce avec Cécilia Sarkozy, ndlr). Il m'a dit : écoute, fais-moi un dîner de copains chez toi avec ta bande, je n'en peux plus d'être seul le soir à l'Elysée», raconte le publicitaire dans une interview sur Europe 1.

«Ils ne se quitteront plus jamais»

«Moi, j'ai voulu lui faire un dîner de copains de gauche et donc j'ai voulu y inviter des gens qui fassent un peu réagir et bouger. J'ai pensé à Julien Clerc, qui n'a pas pu venir parce que ce jour-là il chantait, Carla Bruni, et puis deux autres couples», poursuit Jacques Séguéla. «Et j'ai vécu en direct le coup de foudre présidentiel. Ils ne s'étaient jamais vus et je pense qu'ils ne se quitteront plus jamais.» En fait, selon plusieurs sources, le futur couple avait déjà fait connaissance le 23 novembre à l'Elysée lors de la remise du rapport Olivennes contre le piratage.

La suite ? «Ils sont repartis ensemble, mais pas pour ce que l'on croit. Il l'a raccompagnée chez lui (SIC) et je sais qu'il ne s'est rien passé parce que c'était deux heures du matin, et cinq minutes après, Carla m'a téléphoné. Elle m'a dit : ton copain, il est quand même curieux, je lui ai donné mon numéro de téléphone et il ne m'a pas rappelée». Jacques Séguéla sourit : «Il venait de la quitter depuis cinq minutes.»

En fait, à bien relire tout ça, je me dis que tout compte fait, les Français ont reçu dans leurs petits souliers très exactement ce qu’ils avaient mérité.