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09/01/2009

LA BANQUIERE

Kohn2.jpg

 

 

Bon, elle ne ressemble pas tout à fait à Romy Schneider dans le film portant ce titre. Elle est pourtant autrichienne, elle aussi, et avait réussi à faire joliment son trou dans la banque et les investissements lourds jusqu’à la cata Madoff. Là, patatrac ! Tout s’est écroulé et la banquière se retrouve dans de sales draps. Surtout avec des clients floués, genre oligarques russes, pas vraiment commodes ni compréhensifs.

 

Sonja Kohn, née à Vienne en 1948 dans une famille juive réfugiée d’Europe de l’Est après la guerre, a fait la rencontre de sa vie dans les années 80-90 à New York. Celle de Bernard Madoff avec qui elle va désormais étroitement travailler.

 

Elle crée Eurovaleur en 1990 et l’appétit venant en mangeant, retourne à Vienne où elle fonde en 1994 une banque privée, Medici Finanz. Elle en possède 75%, les 25% restants étant la propriété de Bank Austria, filiale de l’italienne UniCredit. A partir de là va se développer pleinement son réseau d’affaires en Israël, Suisse, Etats-Unis, Europe de l’Est, Russie. Elle devient parallèlement ultra-orthodoxe, allant jusqu’à porter perruque.

Le New York Times a fait état de plus de trois milliards de dollars de valeurs « gérées » par Madoff et vendues par Kohn à de riches clients et a affirmé que la direction était en fuite, ce que la banque dément. Toujours est-il que Sonja Kohn, nettement moins flamboyante qu’à l’accoutumée, a disparu de la circulation et que l’Etat autrichien vient de nommer un administrateur pour superviser la gestion de la banque qui est de fait mise sous curatelle.

source: http://www.nytimes.com/2009/01/07/business/07medici.html?_r=2&partner=rss&emc=rss

16/12/2008

ENCORE UN PETIT COUP DE STEREOTYPES !!!!

madoff_SEC_dec122008.jpgJe sais, j’ai d’autres chats à fouetter. Mais que voulez-vous, je ne peux pas résister. D’autant qu’un de nos petits amis lecteur du blog m’a asticotée à propos de Timothy Geithner, qui ne serait pas juif (voir les commentaires). Il l’était pourtant quand j’ai écrit le papier, mais bizarrement il ne l’était plus un mois plus tard. Bon, admettons, on ne va pas chipoter.

 

Bernard Madoff, lui, par contre, l’est. Du moins, il l’était aujourd’hui encore. Il était même un membre très éminent de la communauté puisqu’il a été trésorier de l’American Jewish Congress et, jusqu’à une époque très récente, trésorier de la Yeshiva University, université privée de New York. Car il avait (aussi) la fibre humanitaire. Et sioniste.

 

Je n’épiloguerai pas sur la fraude, gigantesque : 50 milliards de dollars ! Ah, ils ne jouent pas petit bras, ces gens-là. Ils sont vraiment sur une autre planète que la nôtre. Et tant qu’à faire, hein ….

 

Je serais curieuse de savoir à quoi il sera condamné, s’il l’est un jour. Les paris sont ouverts. Quand je pense à ce pauvre Michel Lajoye condamné à la perpète pour un attentat dans un café arabe qui n’a fait aucune victime ! Il avait vraiment tout faux, lui.

 

Je n’épiloguerai pas davantage sur l’étonnante concentration de juifs à Wall Street et dans le secteur avoisinant. Il en sort de partout en ce moment et mon petit doigt me dit que ce n’est pas fini.

Mais pas un mot dans les medias « officiels » sur ce sujet hyper tabou. Il ne faut surtout pas attirer l’attention du public sur ces « stéréotypes  antisémites » qui ont la vie dure et dont on se demande vraiment d’où ils peuvent bien sortir.

 

Et naturellement, pas l’ombre d’une repentance à l’horizon. J’ai lu sur l’un ou l’autre site communautaire que les juifs n’avaient pas à être « embarrassés » par les agissements coupables de certains d’entre eux.

 

On ferait bien de s’en souvenir, nous aussi, à l’occasion.