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26/01/2011

POURTANT, L’ASSIMILATION SUPPRIME L’ANTISEMITISME, NON ?

C’est curieux, mais on dirait bien que le spectre de l’assimilation donne infiniment plus de cauchemars aux responsables communautaires que l’ « antisémitisme » qui pourtant, à les en croire, atteindrait des sommets en Europe. Voilà même qu’il est question de « combat contre l’assimilation » ! Faudrait tout de même savoir s’ils veulent une chose ou son contraire ?

 

« MILAN (EJP)---Les rabbins italiens ont exprimé des inquiétudes concernant la croissance significative du phénomène de l'assimilation parmi les juifs dans le pays.

 

Ils ont discuté des manières de réduire les implications de ce phénomène lors de la première conférence des rabbins italiens qui s’est tenue la semaine dernière à Milan.

Cette conférence était organisée à l’initiative du Centre rabbinique européen (RCE), une organisation qui répond aux besoins religieux et spirituels des communautés juives en Europe.

 

Les rabbins étaient venus de plusieurs villes d’Italie, Milan, Rome, Turin et Gênes.

Ils ont indiqué au rabbin Jérémie Cohen, président du tribunal rabbinique de Paris et l’un des dirigeants du Conseil des rabbins européens, que ce problème de l’assimilation exige notamment la mise en œuvre de projets éducatifs visant à renforcer l'identité juive.

 

Le rabbin Aryeh Goldberg, vice-président du RCE, a promis d’aider les rabbins italiens avec un programme effectif dans le combat contre l'assimilation.

 

Les rabbins ont également discuté la question des conversions conduites en Italie et débattu de la nécessité de clarifier la question seulement selon les règles de la Halacha, la loi juive.

 

Dans son intervention au cours de la conférence, le rabbin Abraham Yossef, fils de Grand Rabbin d’Israël  Ovadia Yosef et rabbin de ville de Holon, a demandé aux rabbins italiens de "devenir plus strict dans le processus de conversion. »

  

Source : http://fr.ejpress.org/article/39526

16/11/2010

LE METISSAGE, C’EST CLAIREMENT POUR LES AUTRES …

L’assimilation est vraiment LE grand danger pour les responsables communautaires. Ils en ont une peur bleue et font tout pour en éloigner leurs ouailles. L’obsessionnel « antisémitisme » participe lui aussi à cet objectif : faire croire aux juifs qu’ils seraient menacés en dehors de leur communauté et que par conséquent, ils  ne doivent surtout pas s’en éloigner.

Il faudrait donner à ces éminences quelques leçons accélérées d’ « ouverture à l’autre », d’ « enrichissement par les différences », etc, telles que nous les prodiguaient la LICRA. Nous, on est au courant, maintenant. A eux de s’y coller.

 

 « 15 ans pour stopper l'assimilation"

"Nous avons quinze ans pour ramener des Juifs aux velléités d'assimilation dans le giron du judaïsme." C'est en ces termes que Dov Maïmon, chercheur au Jewish People Policy Institute, s'est exprimé lors d'une session parlementaire sur l'immigration et les relations avec la diaspora. Maïmon préconise un plan quinquennal d'aide aux programmes Masa et Birthright, qui permettent de renforcer l'éducation juive en Israël et à l'étranger, de même qu'une refonte de la politique extérieure israélienne en la matière.

 

Le professeur Sergio DellaPergola, expert en démographie juive et professeur à l'Université Hébraïque de Jérusalem, a donné quelques éléments de fond. "L'assimilation est un processus long qui est apparu au moment de l'émancipation. D'après une étude menée sur dix ans, il y a actuellement 40 % de mariages mixtes en diaspora." DellaPergola a ajouté que si la population juive mondiale était stable, avec un peu plus de 13 millions de personnes (dont 6 millions en Israël), le nombre de personnes d'origine juive était bien plus important. Dix à 12 millions d'Américains remplissent les critères nécessaires à la Loi du Retour, et ce sont des personnes que nous ne pouvons pas ignorer."

 

Pas une question "libérale"

 

Le rav Guilad Kariv, directeur de la branche israélienne du judaïsme réformé, s'est exprimé sur le danger de mettre à l'écart les enfants issus de mariages mixtes, et a dénoncé l'idée selon laquelle le taux de mariages mixtes dans les communautés libérales est supérieur à celui des communautés orthodoxes. Il a pris en exemple la communauté française, expliquant que bien qu'il n'y ait, en France, "quasiment pas de communauté réformée mais une forte emprise orthodoxe, le taux de mariages mixtes reste de 45 %." Kariv préconise un système de conversion accélérée et une politique d'intégration des enfants dont seuls l'un des parents est juif.

 

Il a également précisé que 55 % de mariages mixtes ne signifiait pas 55 % d'assimilation dans ces familles.»

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289300514258&a...

30/12/2007

L’ASSIMILATION, ETERNEL DANGER MORTEL

Un certain nombre de juifs de la diaspora, mais aussi d’Israël, achètent des sapins de Noël et les décorent. Eh oui, même en Israël, le marché des arbres de Noël – j’ignore s’ils sont naturels ou en plastique – explose, et il y a bien des gens pour s’en inquiéter vivement.

6b7234fd4543bbd1cdb5242f42b42a89.jpgNotamment la Conférence des rabbins orthodoxes et des dirigeants de communautés provenant de 32 pays qui s’est ouverte lundi dernier 24 décembre à Jérusalem à l’initiative de la World Zionist Organization. Dès l’ouverture, elle a exprimé ses plus vives inquiétudes quant à l’assimilation des juifs de la diaspora qui irait selon elle en s’intensifiant et qu’elle va jusqu’à qualifier d’ « holocauste silencieux ». Comment y remédier ? « Un enfant de la diaspora qui passe ne serait-ce qu’une semaine en Israël court moins le risque de s’assimiler », a notamment déclaré le rabbin Yuval Sharlo, ajoutant « Nous devons ramener le plus de juifs possible, quelles que soient leurs origines, en Israël (…) Je suis effrayé par le nombre de juifs qui installent des arbres de Noël dans leur salon ce soir ».

Il paraîtrait qu’on n’a jamais autant acheté de sapins de Noël en Israël que cette année. Alors qu’autrefois – il n’y a pas si longtemps - on ne les trouvait que dans les zones où vivaient des chrétiens, on les trouve partout à présent. Qui les achète ? Principalement des Israéliens originaires de l’ancienne URSS ou d’Europe de l’est, qui après avoir profité de la loi du retour, ont à présent le toupet de célébrer ouvertement l’anniversaire du sauveur chrétien. C’est du moins ainsi que les choses sont largement présentées.

Car on en arrive toujours à l’épineuse loi du retour dont le but est de réunir tous les juifs sur le sol de la terre-mère. Une loi unique pour des arrivants nettement hétéroclites. Dont certains justement se mettent à fêter Noël. Se pose alors la grande question : les « juifs » fêtant Noël ont-ils leur place en Israël ? Les Israéliens peuvent-ils accepter d’accorder leur nationalité à des gens allant régulièrement à l’église ? Intéressant comme interrogation, n’est-il pas ? 

Ce n'est cependant pas le seul motif d'inquiétude. Le Conseil des rabbins s'est élevé cette semaine également contre le nombre d'avortements pratiqués en Israël, rappelant qu'il s'agit-là d'un péché grave. Ne serait-ce que parce que ces naissances en moins retarderaient l'arrivée du messie. Il se pratiquerait environ 50 000 avortements par an dans l'Etat hébreu, dont seulement 20 000 dans le cadre de la loi.

Ce problème récurrent des « dangers de l’assimilation » me semble en tout cas aller fortement à l’encontre de l’opinion généralement admise (dans les milieux juifs) selon laquelle les juifs seraient partout et systématiquement en butte au mystérieux antisémitisme. Oui, il faudrait quand même savoir : quelle meilleure preuve d’ « anti- antisémitisme » que l’assimilation, par le mariage généralement ? Autrement dit, si l’assimilation constitue à ce point un danger, c’est bien que les sociétés d’accueil ne sont nullement antisémites. L’antisémitisme serait donc tout à fait autre chose, mais quoi ? Il servirait de tout autres buts, mais lesquels ?