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17/05/2012

LES MINORITES OPPRIMEES EN FRANCE

Je vous parlais hier du « parrain » du cercle ultra-sioniste Léon Blum, le nouveau premier ministre, Jean-Marc Ayrault. En regardant de plus près la liste du gouvernement, j’ai fait quelques découvertes intéressantes. Ce brave Ayrault n’est pas allé trop loin pour recruter ses petits camarades car il y a carrément … cinq, oui cinq nouveaux ministres qui figurent eux aussi dans ce cercle gauche communautaire caviar : Nicole Bricq, une proche de DSK, qui fait partie du bureau du cercle Léon Blum et les quatre suivants, membres comme Ayrault du comité d’honneur : Aurélie Filipetti, Pierre Moscovici, Vincent Peillon et Bernard Cazeneuve.

 

Ca fait quand même pas mal de nouveaux ministres prêts à défendre mordicus Israël, ce pauvre petit Etat éternellement victime de tous les méchants du monde.

 

Moscovici et Peillon, nommés ci-dessus, sont juifs. Ainsi que Fabius, d’origine juive, lui. Cela nous fait un pourcentage très correct de ministres juifs pour une communauté représentant 1% de la population d’un pays tellement antisémite. Avec Peillon à l’Education nationale, nul doute que l’enseignement de la shoah, particulièrement négligé jusqu’à présent, ne prenne un nouvel essor.

 

N’oublions pas dans cette énumération Manuel Valls qui, certes, n’est pas juif mais ne rate pas une occasion de proclamer son amour incommensurable pour Israël.

 

Hélas, comme rien n’est parfait en ce bas monde, Hollande a aussi voulu donner des gages sérieux à l’autre « minorité », celle que la gauche a largement contribué à faire entrer dans le pays. D’où un certain nombre de ministres plus « exotiques » : Kader Arif, Yamina Benguigui, Victorin Lurel, George Pau-Langevin, Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem. Sans oublier Fleur Pellerin, d’origine asiatique, la plus sympathique du lot, il faut le reconnaître. Donc, dans l'ensemble, vous constaterez que Hollande a fait très fort dans les signaux adressés aux "minorités" opprimées.

 

Surtout si l'on compte les antiracistes patentés figurant au gouvernement, comme Delphine Batho et Benoît Hamon, anciens de SOS Racisme. Et George Pau-Langevin, ancienne présidente du MRAP.

 

Mais je vous rassure, il reste aussi quelques « de souche » au gouvernement. Et notamment, particularité intéressante, un nombre appréciable de Bretons. Mais pas un seul Alsacien, ces fachos qui s’entêtent à voter à « droite ». Punis.

 

 

Encore une remarque pour finir : Hollande le vertueux ne veut pas de condamnés dans son entourage, paraît-il. Heureusement que cette précaution ne s’étend pas à la famille. Car le fils Fabius a connu l’an dernier quelques démêlés avec la justice (voir blog du 2/6/11).

 

Souhaitons à tous ces nouveaux promus de survivre à ce printemps qui s’annonce assez glacial. Il y a parfois des bourrasques, même en juin, qui vous emportent tout …

 

19/11/2010

« Quand la patrie est trahie par la République »

Article de Jean RASPAIL - publié le 29 septembre 2010 sur "Notre Journal", média libre d'Info sur Internet de la Communauté des Pieds Noirs et Harkis

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 « J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale.

J’ai hésité.

D’autant plus qu’en 1973, en publiant "Le Camp des saints", j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites . Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort.

Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque.

Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme. Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.

Ne désespérons tout de même pas.

Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités , peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération.

Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française .

Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas.

Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés.

Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom.

Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de "reconquista" sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus.

Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.

Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr.

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’ éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication :ils confondent la France avec la République.

Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure:«Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie»

(Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :" Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée". »

 

 

 

Cette « république », si chère au CRIF, à la LICRA, et consorts – on l’a vu récemment encore lors du débat sur l’identité nationale – constitue effectivement à leurs yeux l’alpha et l’oméga de l’identité française. Ils font délibérément l’impasse pour un certain nombre de raisons sur toute l’histoire et la civilisation ayant précédé 1789.

 

Ces gens portent une responsabilité écrasante dans la situation que décrit Raspail. 

02/11/2010

« Préserver la majorité juive du pays »

Je vous propose le petit exercice suivant : dans le texte qui va suivre, vous remplacez partout le mot « juif » par le mot « chrétien ». Et vous obtenez notre propre situation. Ou plutôt, ce qui aurait pu être notre situation si les « antiracistes » n’y avaient mis le holà. Des antiracistes généralement juifs, ce qui est très facile à vérifier. Conclusion : pour quelle raison ce qui nous était strictement interdit serait-il permis à Israël ? 

 

« Eli Yishaï fera tout son possible pour préserver le caractère juif de l'Etat d'Israël. Le ministre de l'Intérieur a affirmé dimanche vouloir maintenir la majorité juive du pays. Lors d'une conférence sur la politique d'immigration, organisée dans la capitale, il a annoncé les nouvelles mesures envisagées par le gouvernement. Face à la menace représentée par les centaines de milliers d'Africains qui cherchent à entrer dans le pays, Israël fera progresser la législation en vigueur.

 

"Israël est le seul pays démocratique de la région, et son économie est en croissance. Des centaines de milliers de personnes issues du Tiers-Monde essaient de rejoindre le pays. Mais pour rester un Etat juif, Israël doit légiférer. Je vais tout faire pour maintenir une majorité juive dans l'Etat d'Israël", a-t-il déclaré.

 

L'opposition, quant à elle, tente de faire avancer une proposition qui lui est propre. Pour Tzipi Livni, seul un projet de loi pourra rééquilibrer les valeurs d'Israël et de réaffirmer ses caractères juif et démocratique. La dirigeante du parti Kadima avait proposé un texte de loi, sous la direction de l'ancien ministre de l'Intérieur, Méïr Chitrit. Et d'encourager la coalition à l'adopter.

 

"Nationalisme n'est pas un mot obscène. Israël est un Etat juif et cette vérité évidente doit être prise en compte lors de la mise en place d'une politique d'immigration", a déclaré Livni ».

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1288001883450&a...

20/12/2009

LE GRAND PRIX DE SUPER-MEGA HOUTSPAH DECERNE SANS HESITATION A :

« La France va-t-elle s’intégrer à l’Islam ?

Un regard porté sur la France et son islamisation par Roland Dajoux depuis Jérusalem.

Vous allez lire le début d’un article renversant. La suite, vous la trouverez en lien. Renversant parce qu’il reprend à son compte, tout tranquillement, tout ce que ladite « extrême-droite » a prêché dans le désert pendant trente ans. Avec toutes les conséquences que l’on connaît.

Pas un mot bien sûr, sur les responsabilités de cette situation. Juste une petite notation du style « L’immigration musulmane du Maghreb avait été considérée, tout d’abord, comme «une chance pour la France». Elle fut encouragée par les  gouvernements français afin de fournir une main d’œuvre «nécessaire».

Et lorsque les gouvernements n’obtempéraient pas assez vite aux ordres des assoces « antiracistes », ils étaient traînés dans la boue, on organisait des manifs monstres pour dénoncer leur « racisme », etc, etc . C’est déjà oublié, tout ça ?

 

«Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent». Ernest Renan.

Vue par un israélien, la relation entre l’Islam et l’Occident ressemble assez bien à celle du chat et de la souris. Au début, la petite souris s’aventurait avec prudence et discrétion dans le riche Occident pour subsister. Aujourd’hui, profitant de l’indolence et des négligences du chat, elle a grandi, s’est multipliée et se sentant plus forte elle devient revendicative, voire menaçante pour le chat affaibli et vieillissant.

Au-delà de cette allégorie, se pose la question de la conservation de l’identité des pays qui ont accueilli une immigration qui, aujourd’hui, est musulmane dans sa majorité. Patrie des droits de l’homme, la France est traditionnellement  reconnue comme une terre d’asile. Au fil des siècles, de nombreuses minorités se sont parfaitement intégrées dans le moule républicain, partageant ses valeurs, respectant son identité, son territoire et son histoire.

L’immigration musulmane du Maghreb avait été considérée, tout d’abord, comme «une chance pour la France». Elle fut encouragée par les  gouvernements français afin de fournir une main d’œuvre «nécessaire». Au début, elle était constituée de migrants qui n’avaient qu’un souci, celui de subvenir aux besoins de leurs familles, d’amasser un petit pécule et de retourner dans leur patrie. Puis les choses se modifièrent avec la possibilité du regroupement familial autorisé par la France et grâce à l’amélioration de leur niveau de vie incomparable avec celui de leurs pays d’origine. La France est devenue, à présent, le pays avec la plus importante communauté musulmane d’Europe. »

 

Voilà, ceci est juste le début de cet article qui reste muet comme une tombe sur les principales causes de l’islamisation du pays, causes abondamment détaillées dans La France LICRAtisée. S’il y a autant de musulmans aujourd’hui en France, c’est parce que, sans relâche pendant trente ans, les associations dites « antiracistes », LICRA en tête et en chef d’orchestre, ont imposé la chose au pays, sans demander au peuple français son avis. Imposé également la législation « antiraciste » destinée à criminaliser toute contestation. Et imposé aussi à la classe politique l’éviction sans ménagements des opposants, rebaptisés « fascistes » ou « nazis » pour l’occasion..

Alors, aujourd’hui, messieurs les donneurs de leçons, vous êtes priés de ne pas la ramener et de garder vos énormités pour vous. Vous n’êtes pas les seuls à avoir de la mémoire, nous aussi, nous en avons. Et encore suffisamment d’énergie pour désigner les vrais responsables.

http://www.libertyvox.com/article.php?id=407

 

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