22.12.2009

PETITE BOMBE D’AVANT NOEL : L’ANNONCE DE L’ « HEROICITE DES VERTUS » DE PIE XII

Le pape qui avait d’abord avancé d’un pas sur la question, puis reculé sous la pression, vient de refaire son pas en avant. Cette fois, c’est décidé : la béatification de Pie XII est en marche, à la grande fureur d’Israël – qui exige l’ouverture des archives du Vatican - et de la diaspora. On se déchaîne particulièrement au Crif :

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

Raison de plus, sans vouloir entrer dans ce dossier complexe, pour rappeler quelques faits historiques soigneusement occultés par les obsessionnels d’Auschwitz :

« Reconnaissance des Juifs envers Pie XII

images.jpgQuelques faits historiques rappelant la gratitude des Juifs à l'égard de Pie XII.

• 13 février 1945, Israële Zolli (1881-1956), Grand Rabbin de Rome, se convertit au catholicisme et prend pour nom de baptême Eugène, en hommage à Eugène Pacelli, alias Pie XII.

• 7 septembre 1945. Giuseppe Nathan, commissaire de l’Union des communautés israélites, rend grâce « au souverain Pontife, aux religieux et aux religieuses qui n’ont vu dans les persécutés que des frères, selon les indications du Saint-Père" (L’ Osservatore Romano, 8-9-1945) ».

• 21 septembre 1945. Le docteur Leo Kubowitski, secrétaire du Congrès Juif Mondial, est reçu par Pie XII afin de lui présenter ses remerciements pour l’oeuvre effectuée par l’Eglise Catholique dans toute l’Europe en défense du peuple juif. (L’ Osservatore Romano, 23-9-1945).

• 11 octobre 1945. Le Congrès juif mondial offre 20 000 dollars au Vatican en reconnaissance des efforts de la Sainte Eglise catholique romaine dans le sauvetage des Juifs persécutés par le nazisme et le fascisme (New-York Times, 11 octobre 1945).

• 29 novembre 1945. Le pape reçoit 80 délégués des réfugiés juifs, provenant de camps de concentration allemands, « très honorés de pouvoir remercier personnellement le Saint-Père, pour la générosité qu’il leur a démontrée pendant la terrible période nazie ».

• 26 mai 1955. 94 musiciens juifs, de l'orchestre philharmonique d'Israël, sous la direction de Paul Kletzki, ont joué sous les fenêtres du Vatican « en reconnaissance de l’œuvre humanitaire grandiose accomplie par le Pape pour sauver un grand nombre de juifs pendant la seconde guerre mondiale ».

• 9 Octobre 1958. A la mort de Pie XII, le Premier Ministre Israélien Golda Meir déclare : « Pendant la décennie de terreur nazie, quand notre peuple a subi un martyre terrible, la voix du pape s’est élevée pour condamner les persécuteurs… Nous pleurons un grand serviteur de la paix ».

• 10 Octobre 1958. Le Dr. Elio Toaff, Grand Rabbin de Rome, déclare : « Les juifs se souviendront toujours de ce que l’Eglise catholique a fait pour eux sur l’ordre du Pape au moment des persécutions raciales ». Il ajouta : « de nombreux prêtres ont été emprisonnés et ont sacrifié leur vie pour aider les juifs ». (Le Monde 10.10.1958).

• 1963. M. Pinchas Lapide, consul d’Israël à Milan du vivant de Pie XII, déclare au journal Le Monde : « Je peux affirmer que le pape, le Saint-Siège, les nonces et toute l’Eglise catholique ont sauvé de 150.000 à 400.00 juifs d’une mort certaine… L’église catholique sauva davantage de vies juives pendant la guerre que toutes les autres églises, institutions religieuses et organisations de sauvetage réunis ». (Le Monde le 13.12.1963).

• 1975. Le Dr Safran, Grand Rabbin de Roumanie, a estimé à 400.000, les juifs de Roumanie sauvés de la déportation par l’œuvre de St Raphaël organisée par Pie XII. « La médiation du Pape sauva les juifs du désastre, à l’heure où la déportation des Roumains était décidée » (Pie XII face aux nazis, Charles Klein - S.O.S. 1975).

• 16 Février 2001. Le grand rabbin de New York, David Dalin, déclare que Pie XII était injustement attaqué alors qu’il peut être considéré comme “un juste”, aux yeux des Juifs. « Il fut un grand ami des Juifs et mérite d’être proclamé “Juste parmi les Nations” parce qu’il a sauvé beaucoup de mes coreligionnaires, bien plus même que Schindler… Selon certaines statistiques, au moins 800.000". Il rend hommage à l’écrivain Antonio GASPARI pour son ouvrage "Les juifs sauvés par Pie XII" et rappelle qu’"au cours des mois où Rome a été occupée par les nazis, Pie XII a donné pour instruction au clergé de sauver des juifs par tous les moyens". Lorsqu’on a remis au cardinal Palazzini la médaille des "justes" pour avoir sauvé des juifs, il affirmait : "le mérite en revient entièrement à Pie XII" ». Le Grand Rabbin Dalin conclut : « Jamais un pape n’a été autant félicité par les Juifs. Immédiatement après la Seconde Guerre Mondiale et durant les années qui ont suivi, des centaines de manifestations d’estime envers Pie XII ont été apportées à son égard de la part des plus hautes autorités d’Israël depuis Mme Golda Meir et le Grand Rabbin de Jérusalem, jusqu’au Grand Rabbin de Rome, Elio Toaff » (Interview au Weekly Standard).

• 13 Octobre 2008 : Plusieurs Juifs italiens témoignent devant les caméras avoir été sauvés par des membres de l'Eglise, avec le soutien de Pie XII, lors des persécutions nazies. Parmi eux, Emanuele Pacifici, le fils de Riccardo Pacifici, rabbin de Gênes durant la guerre. »

Source : http://www.pie12.com/index.php?post/2008/12/03/104-reconn...

 

Le problème, c’est que reconnaître ces faits empêche de pouvoir accabler et culpabiliser tout à son aise l’ensemble du monde occidental. L’enjeu est énorme : le pape DOIT être un salaud, comme les autres. Comme TOUS les autres. Parce que sinon, un certain nombre de choses s’écroulent … Et ça pourrait être le début de la fin.

21.12.2009

DECORER LES SAPINS DE NOEL : UNE TRADITION VENUE DE TURQUIE

 

22.jpgJe suis fière de relayer cette nouvelle étonnante qui vous conduira à réviser vos classiques. En effet, ce n’est pas d’Allemagne, via l’Alsace, que cette coutume est entrée dans nos foyers comme vous pourriez bêtement le croire, vous fiant à de mauvais auteurs, mais bel et bien de Turquie. Et après ça, il y en a encore qui se poseront des questions malvenues sur le destin forcément européen de ce pays qui aime tant les sapins de Noël….

 

 

« La tradition d'orner des arbres en prévision de la Noël ou du Jour de l'An est née en Orient, affirme la femme écrivain turque Muazzez Ilmiye Cig, spécialisée entre autres dans l'étude de la culture sumérienne.

 
"Le monde chrétien s'attribue volontiers la coutume d'orner les sapins, mais en fait il doit cette tradition aux ancêtres des Turcs modernes", explique-t-elle dans un entretien accordé à RIA Novosti lundi.


"Bien avant qu'elles ne s'installent en Anatolie, les tribus turques associaient déjà le sapin à l'Arbre de Vie. Pour l'orner, obligatoirement dans la nuit du 22 décembre, pendant la "fête de la renaissance", on choisissait un sapin blanc qui ne poussait qu'au Turkestan (Asie centrale)", a-t-elle  poursuivi.


Apporté à la maison et orné de rubans multicolores, le sapin "recevait" des dons au Tout-Puissant, pour que le nouvel An apporte le bonheur. Des plats spéciaux étaient cuisinés à l'occasion de la fête de la Renaissance qui était célébrée en famille, précise la femme écrivain turque.

Selon elle, l'Europe a emprunté cette tradition aux Huns, nomades turcophones, qui créèrent un immense Etat s'étendant de la Volga au Rhin.

 
"Au tout début, la tradition de l'Arbre de Noël n'avait aucun rapport avec le Christ, ce n'était que la fête de la "renaissance du Soleil", assure l'interlocutrice. La fête de Noël ne fut officialisée qu'au IVe siècle par l'empereur Constantin, fondateur de l'actuel Istanbul, mais bien après la généralisation de la tradition d'orner les sapins dans le monde.


En Turquie, de génération en génération, on transmet d'autres légendes. D'après l'une d'elle, dans les deux premiers siècles après J.C. les Anatoliens suspendaient aux branches des sapins du gibier, en l'honneur du Dieu du Nouvel an.


En vertu d'une autre légende, la déesse de la fertilité Cybèle interdit au dieu Attis de se marier: ayant refusé d'obéir, il fut transformé par la déesse en sapin. »

 

Je suis sûre que vous aurez désormais une pensée émue pour ces glorieux ancêtres en décorant votre sapin turc.

 

Source : RiaNovosti http://fr.rian.ru/culture/20091221/185707417.html

 

CA VIENT DE SORTIR ET CA S’APPELLE :

Le prix « Auschwitz pour les droits de l’homme ».

 

Cela restait à inventer, eh bien c’est fait. Ah, on ne pourra pas se plaindre de ne pas entendre parler d’Auschwitz en ce moment … C’est bien le seul domaine où l’on voit encore l’imagination au pouvoir.

Je remarque d’ailleurs que l’on n’a jamais décerné autant de prix divers et variés qu’en ces temps troublés. La période de tensions et de désordres grandissants que nous vivons semble propice à ces exercices sado-maso d’autoflagellations/congratulations.

 

L’heureux récipiendaire cette fois, n’est pas Bernard-Henri Lévy. Non. Pas davantage Alain Finkielkraut. Non, non. Ca aurait pu, mais là, c’est au tour d’André Glucksmann.

Le « philosophe » ancien marxiste flamboyant reconverti dans le sarkozysme s’est vu récompensé à Rome, par le pape en personne :

 

« Benoît XVI a remis, mercredi 9 décembre 2009 dernier, le prix « Auschwitz pour les droits de l'homme - Jean-Paul II » au philosophe français André Glucksmann, rapporte le site d’information romain zénit.org, mardi 15 décembre 2009.

 

Le but de ce prix est d'honorer et de choisir comme modèles ceux qui, dans leur vie ou dans leurs activités publiques, protègent et défendent les droits de l'homme selon l'enseignement et le témoignage de Jean-Paul II. « Ce qu'il y a de très audacieux dans l'idée de fonder un prix Auschwitz pour les droits de l'homme, c'est de considérer qu'il y a un rapport… Auschwitz est le contre fondement des droits de l'homme. Le fondement des droits de l'homme, c'est qu'on veut éviter Auschwitz, qu'on veut barricader les portes de l'enfer », a affirmé le philosophe français à Radio Vatican. Avant Auschwitz, a estimé André Glucksmann, « on se faisait une idée beaucoup plus idéaliste des droits de l'homme ». « Aujourd'hui, on a l'idée de l'inhumanité fondamentale qui pèse sur nous, toujours à notre horizon ». Recevoir ce prix, « cela m'engage et cela engage aussi ceux qui me le donnent », a-t-il affirmé. »

 

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L’ex-maoïste choisi comme modèle de l’enseignement selon Jean-Paul II, et, cerise sur le gâteau, comme parangon des "droits de l'homme", reconnaissez que notre malheureuse époque ne sait vraiment plus à quel saint se vouer et marche complètement sur la tête … Mais comme de toute façon, tout le monde s’en fout, ça ou autre chose  …

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

20.12.2009

LE GRAND PRIX DE SUPER-MEGA HOUTSPAH DECERNE SANS HESITATION A :

« La France va-t-elle s’intégrer à l’Islam ?

Un regard porté sur la France et son islamisation par Roland Dajoux depuis Jérusalem.

Vous allez lire le début d’un article renversant. La suite, vous la trouverez en lien. Renversant parce qu’il reprend à son compte, tout tranquillement, tout ce que ladite « extrême-droite » a prêché dans le désert pendant trente ans. Avec toutes les conséquences que l’on connaît.

Pas un mot bien sûr, sur les responsabilités de cette situation. Juste une petite notation du style « L’immigration musulmane du Maghreb avait été considérée, tout d’abord, comme «une chance pour la France». Elle fut encouragée par les  gouvernements français afin de fournir une main d’œuvre «nécessaire».

Et lorsque les gouvernements n’obtempéraient pas assez vite aux ordres des assoces « antiracistes », ils étaient traînés dans la boue, on organisait des manifs monstres pour dénoncer leur « racisme », etc, etc . C’est déjà oublié, tout ça ?

 

«Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent». Ernest Renan.

Vue par un israélien, la relation entre l’Islam et l’Occident ressemble assez bien à celle du chat et de la souris. Au début, la petite souris s’aventurait avec prudence et discrétion dans le riche Occident pour subsister. Aujourd’hui, profitant de l’indolence et des négligences du chat, elle a grandi, s’est multipliée et se sentant plus forte elle devient revendicative, voire menaçante pour le chat affaibli et vieillissant.

Au-delà de cette allégorie, se pose la question de la conservation de l’identité des pays qui ont accueilli une immigration qui, aujourd’hui, est musulmane dans sa majorité. Patrie des droits de l’homme, la France est traditionnellement  reconnue comme une terre d’asile. Au fil des siècles, de nombreuses minorités se sont parfaitement intégrées dans le moule républicain, partageant ses valeurs, respectant son identité, son territoire et son histoire.

L’immigration musulmane du Maghreb avait été considérée, tout d’abord, comme «une chance pour la France». Elle fut encouragée par les  gouvernements français afin de fournir une main d’œuvre «nécessaire». Au début, elle était constituée de migrants qui n’avaient qu’un souci, celui de subvenir aux besoins de leurs familles, d’amasser un petit pécule et de retourner dans leur patrie. Puis les choses se modifièrent avec la possibilité du regroupement familial autorisé par la France et grâce à l’amélioration de leur niveau de vie incomparable avec celui de leurs pays d’origine. La France est devenue, à présent, le pays avec la plus importante communauté musulmane d’Europe. »

 

Voilà, ceci est juste le début de cet article qui reste muet comme une tombe sur les principales causes de l’islamisation du pays, causes abondamment détaillées dans La France LICRAtisée. S’il y a autant de musulmans aujourd’hui en France, c’est parce que, sans relâche pendant trente ans, les associations dites « antiracistes », LICRA en tête et en chef d’orchestre, ont imposé la chose au pays, sans demander au peuple français son avis. Imposé également la législation « antiraciste » destinée à criminaliser toute contestation. Et imposé aussi à la classe politique l’éviction sans ménagements des opposants, rebaptisés « fascistes » ou « nazis » pour l’occasion..

Alors, aujourd’hui, messieurs les donneurs de leçons, vous êtes priés de ne pas la ramener et de garder vos énormités pour vous. Vous n’êtes pas les seuls à avoir de la mémoire, nous aussi, nous en avons. Et encore suffisamment d’énergie pour désigner les vrais responsables.

http://www.libertyvox.com/article.php?id=407

 

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19.12.2009

DESAGNEAUX AURAIT MIS UN TIGRE DANS SON MOTEUR ?

Je vous transmets l’article suivant, d’une virulence assez étonnante – le consul de France en Israël y est carrément traité d’ «ordure » - mais apparemment, les juifs ont aussi ce droit-là.

Je n’ai pas très bien compris ce qu’il aurait dit ou fait – ou pas dit, pas fait – pour mettre les officiels israéliens ainsi en transes. En ce moment, ils m’ont l’air tout particulièrement nerveux et excitables. Mais que voulez-vous, ils ont des excuses : quand on a le monde entier contre soi – et qu’on ne sait absolument pas pourquoi -, il y a de quoi péter les plombs.

« La France fout le bordel à Jérusalem

Mais pourquoi le consul francais en place dans la capitale d’Israël est-il une ordure de si haut-niveau ? Il fout le bordel puis se plaint officiellement et forcément Kouchner l’écoute. Permettez la violence de mon commentaire ; elle est à la hauteur de la haine anti-israélienne de ce représentant de la République Francaise dans l’Etat Juif.

Les faits : la police israélienne a encerclé jeudi matin le Centre culturel français dans le but d’interpeller la co-organisatrice apatride (elle se dit palestinienne – une nation qui n’existe toujours pas) d’un évènement aussi culturel que la conférence du Hezbollah à la Sorbonne la semaine derniere.

La police israélienne a entouré l’entrée du bâtiment et procédé à des vérifications d’identité sans toutefois pénétrer à l’intérieur. L’incident a pris fin au bout d’une heure. La police avait averti qu’elle empêcherait l’organisation de toute manifestation culturelle palestinienne dans la capitale indivisible de l’Etat Juif.

Le déploiement policier autour du “Centre culturel français” était “excessif”, a jugé vendredi le ministère français des Affaires étrangères, en indiquant que cet incident ne s’était pas traduit par une convocation à Paris de l’ambassadeur israélien.

C’était “un déploiement policier excessif, et doublement excessif”, a souligné lors d’un point-presse le porte-parole du Quai d’Orsay, Bernard Valero, en évoquant la nature du lieu encerclé, “un centre ouvert et de partage”, et de la manifestation culturelle, un festival consacré aux ‘palestiniens de Jérusalem.”

Interrogé pour savoir si la France avait émis une protestation officielle auprès de l’ambassadeur israélien à Paris, en le convoquant au Quai d’Orsay, le porte-parole a répondu: “Non, notre consul général à Jérusalem a dit ce qu’il devait dire à qui de droit”.

La France met donc le feu à Jérusalem puis se plaint… Ce n’est malheureusement pas la première fois que Frédéric Desagneaux fait tout pour dégrader au mieux les relations diplomatiques franco-israéliennes. Il serait temps que le Président Francais, Nicolas Sarkozy, prenne ses responsabilités et vire enfin celui que personne ne respecte au sein de la diplomatie israélienne. »

Les commentaires à l'article ne sont pas mal non plus.

 

Source: http://www.juif.org/go-blogs-20158.php

 

LES PRIORITES

« L'Allemagne verse 60 millions d'euros pour l'entretien d'Auschwitz

L'Allemagne prend une décision historique pour préserver l'ancien camp d'extermination nazi d'Auschwitz-II-Birkenau, situé dans le sud de la Pologne. Au terme d'un accord passé entre le gouvernement fédéral et les Länder, mercredi 16 décembre, le pays a accepté de verser 60 millions d'euros à la Fondation spécialement créée en janvier pour assurer la pérennité du lieu, où près de 1,1 million de personnes ont péri entre 1940 et 1945.

Ces 60 millions d'euros représentent la moitié de la somme que doit récolter la Fondation. Près de 40 pays avaient été sollicités en ce sens, en janvier 2009, par le premier ministre polonais, Donald Tusk.

"Il s'agit d'assurer, une bonne fois pour toutes, l'existence d'Auschwitz comme lieu de mémoire, explique le directeur du musée, Piotr Cywinski. Des investissements sûrs doivent être décidés avec les 120 millions, qui rapporteraient par an environ 5 millions de dividendes, soit de quoi effectuer tous les travaux d'entretien. Cela ne concerne pas les programmes scientifiques et éducatifs que nous conduisons par ailleurs."

M. Cywinski se félicite de la décision allemande, fruit de longues négociations intérieures. "C'est un excellent début, dit-il, d'autant que le contexte n'était pas favorable cette année, avec la crise, les élections européennes et législatives en Allemagne."

1,3 million de visiteurs

Etendu sur 200 hectares, le site d'Auschwitz-II-Birkenau comprend 155 bâtiments en état et 300 en ruines, dont le bois pourrit et le ciment se fissure. Les fours crématoires se trouvent notamment à l'Etat de ruines. Le musée a accueilli près de 1,3 million de visiteurs en 2008, un chiffre en forte hausse.

Jusqu'à présent, le financement du musée revenait presque exclusivement à la charge de l'Etat polonais. Les aides étrangères ne représentaient que 5 % du budget en 2008. Les initiateurs de la Fondation espèrent que l'Allemagne va pousser, par sa décision spectaculaire, les autres grands pays à l'imiter. Pour l'heure, on ignore quelle somme sont prêts à débourser la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. »

 

Source : LE MONDE | 18.12.09

18.12.2009

PUISQU’ON PARLE DE CHURCHILL …

Je lis ça et là des extraits d’un texte, Winston Churchill, le guerrier visionnaire, où l'on donne à penser que Churchill aurait  « si bien perçu  la centralité terrifiante de l'antisémitisme dans l'idéologie nazie que Hitler renonça finalement à venir parler avec lui en 1932. « La supériorité de  Churchill ne tient pas, comme on a souvent tendance à le croire, à sa seule énergie, mais à son intelligence du phénomène hitlérien. Dès 1925, il avait lu Mein Kampf et avait été convaincu de tenir entre ses mains le nouveau « coran du fanatisme de la Guerre », porteur d'un message redoutable, quoique confus et verbeux.

D'emblée, la vraie raison de la haine de Hitler à l'égard des Juifs lui devint évidente : le Führer avait le culte de la force brutale, régénératrice à ses yeux. Pour lui, l'être humain n'était rien d'autre qu'un animal supérieur condamné à lutter à mort pour survivre. Les Juifs, incarnation par excellence des valeurs universelles, représentaient à ses yeux des agents de désintégration à éliminer d'urgence. Churchill avait si bien perçu la centralité terrifiante de l'antisémitisme dans l'idéologie nazie que Hitler renonça finalement à venir parler avec lui en 1932. Cet été-là, l'homme d'État britannique se trouvait en Allemagne afin de visiter les lieux où jadis s'était illustré son ancêtre, le duc de Marlborough, dont il préparait la biographie. Dès son arrivée, un envoyé officieux du Führer s'était manifesté avant de se volatiliser rapidement. « C'est ainsi qu'Hitler perdit son unique chance de me rencontrer », conclut superbement le mémorialiste. »


Source: Le Figaro Littéraire - extraits d'un texte ("Winston Churchill, le guerrier visionnaire") d'Éric Roussel sur les « Mémoires de guerre, tome I (1919-1941)» de Winston Churchill, traduit, présenté et annoté par François Kersaudy. Editions Tallandier.

 

Churchill avait peut-être lu Mein Kampf en 1925, mais en 1920, il tenait - lui-même - des propos sans ambiguïté sur la révolution bolchevique et ses principaux acteurs. Rappelons-les aussi, ça fera une moyenne :

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Sous le titre Sionisme contre Bolchevisme : un combat pour l'âme du peuple juif, il écrivait le 8 février 1920 dans le Sunday Herald :

"Les Juifs internationaux

En violente opposition à toute cette sphère de l'effort juif, se dressent les complots des Juifs internationaux. Les adhérents de cette sinistre confédération sont pour la plupart des hommes qui ont été élevés parmi les malheureuses populations des pays où les Juifs sont persécutés à cause de leur race. La plupart, sinon tous, ont abandonné la foi de leurs ancêtres, et rejeté hors de leurs esprits tous les espoirs spirituels de l'Autre Monde. Ce mouvement parmi les Juifs n'est pas nouveau. Depuis les jours de Spartacus-Weishaupt à ceux de Karl Marx, en passant par Trotsky (Russie), Bela Kùn (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (Etats-Unis), cette conspiration à l'échelle mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base de l'arrêt du développement, de la malveillance envieuse, et de l'impossible égalité, a été en croissance constante. Elle a joué, comme l'a si habilement montré un écrivain moderne, Mme Webster, un rôle clairement reconnaissable dans la tragédie de la Révolution Française. Elle a été la source principale de chaque mouvement subversif pendant le 19ème siècle ; et maintenant pour finir, cette bande de personnages extraordinaires venus des bas-fonds des grandes villes d'Europe et d'Amérique ont attrapé le peuple russe par les cheveux et sont devenus les maîtres pratiquement incontestés de cet énorme empire. 

Les Juifs terroristes

Il n'y a pas de raison d'exagérer la part jouée dans la création du Bolchevisme et l'apport réel à la Révolution Russe par ces Juifs internationaux et pour la plupart, athées. Elle est certainement très grande ; elle dépasse probablement en importance toutes les autres. A l'exception notable de Lénine, la majorité des personnages dirigeants sont des Juifs. Plus encore, l'inspiration principale et le pouvoir dirigeant viennent des dirigeants juifs. Ainsi Tchitchérin, un pur Russe, est éclipsé par son subordonné nominal Litvinov, et l'influence de Russes comme Boukharine ou Lunacharsky ne peut pas être comparée avec le pouvoir de Trotsky, ou de Zinoviev, le dictateur de la Citadelle Rouge (Petrograd), ou de Krassine ou de Radek -- tous des Juifs. Dans les institutions des Soviets la prédominance des Juifs est encore plus stupéfiante. Et la part la plus marquante, sinon la principale, dans le système de terrorisme appliqué par les Commissions Extraordinaires pour Combattre la Contre-Révolution [Tchéka] a été prise par les Juifs, et en quelques cas notables par des Juives. 

La même importance néfaste a été obtenue par les Juifs pendant la brève période de terreur durant laquelle Bela Kùn domina en Hongrie. Le même phénomène s'est présenté en Allemagne (spécialement en Bavière), dans la mesure où cette folie a pu se déchaîner du fait de la prostration temporaire du peuple allemand. Bien que dans tous ces pays il y avait beaucoup de non-juifs en tous points aussi mauvais que les pires des révolutionnaires juifs, la part représentée par les derniers en proportion de leur nombre dans la population est stupéfiante ».

http://library.flawlesslogic.com/ish_fr.htm

Si vous souhaitez vérifier l’exactitude de la traduction, voici le texte original :

http://209.85.229.132/search?q=cache:czHwWJBexgYJ:www.sov...

Du reste, ce "guerrier visionnaire", dont le bilan est assez controversé, est censé s'être mordu les doigts plus tard d'avoir choisi Staline et avoir regretté d'avoir "tué le mauvais cochon":

"In Churchill's single-minded decades-long obsession with preventing a single hegemonic power from arising on the European continent that would pose a threat to the British Empire, he failed to see that his alliance with Stalin produced exactly that. "As the blinkers of war were removed," John Charmley writes, "Churchill began to perceive the magnitude of the mistake which had been made." Churchill is alleged to have blurted out after finally realizing the scale of his blunder: "We have slaughtered the wrong pig!"

But it was too late. For decades Churchill worked for the destruction of Germany. Yet only after Stalin had devoured half of Europe did this "great statesman" realize that destroying the ability of Germany to act as a counterbalance to Russia left Europe ripe for invasion and conquest by a resurgent Russia.

By 1946 Churchill was complaining in a voice of outrage about the Iron Curtain of tyranny that descended on Eastern Europe. But Churchill helped to weave the fabric."

http://209.85.229.132/search?q=cache:rdeMq_remPIJ:mises.o...

17.12.2009

TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR LES “HOLOCAUST DENIERS” SANS OSER LE DEMANDER

Le site du CFCA -  Forum de Coordination pour la lutte contre l’antisémitisme – est une mine d’infos qui renvoie à d’autres sites. A un en particulier que je vous conseille. Il s’appelle The Nizcor Project, qualifié de extraordinary site devoted to combatting Holocaust deniers. Il est en anglais.

 

Sans complexe aucun, The Nizcor Project  annonce sur sa page d’accueil :

Dedicated to 12 million Holocaust victims who suffered and died at the hands of Adolf Hitler and his Nazi regime

Et voilà le travail. 12 millions à present. Qu’est-ce qu’elle en dit, Claude ?

http://www.antisemitism.org.il/eng/Answers%20to%20the%206... http://www.nizkor.org/

TOUT EST BON POUR « EMPECHER L’OUBLI »

Ah, l’oubli, ce serait vraiment la pire des choses, hein, Claude Sarraute ? Plus rien à vendre, tout à coup…. … On comprend que TOUT, absolument TOUT, soit mis en œuvre pour empêcher pareille catastrophe.

Un correspondant m’envoie cette info qui montre jusqu’où va se nicher cette pathologie. Car à ce stade, on se demande vraiment quel autre nom on pourrait lui donner :

« Les Fédérations allemande et israélienne ont signé mercredi un accord de coopération dans les domaines de la formation des entraîneurs, des arbitres et des jeunes footballeurs pour les deux prochaines années. Parmi les projets concrets déjà prévus : la direction de rencontre de 3e Division allemande par des arbitres israéliens ou encore la participation de l'équipe nationale allemande junior à un tournoi en Israël l'année prochaine. «Plus nous nous éloignons dans le temps du pire crime de l'Histoire, l'Holocauste, plus nous devrons être actifs pour empêcher l'oubli et offrir des repères à nos jeunes joueurs», a indiqué le président de la Fédération allemande, Theo Zwanziger. »

Je ne vois pas vraiment le rapport avec le foot, mais du moment qu’eux tous le voient, c’est le principal. Et pour ce qui est "d'être actifs", on ne peut vraiment rien leur reprocher, ni aux uns, ni aux autres.

 

http://www.lequipe.fr/Football/breves2009/20091216_191350...

16.12.2009

DU MOMENT QUE C’EST ELLE QUI LE DIT ….

images.jpgCa a fait le tour du Web, mais je reviens quand même dessus parce que c’est assez hallucinant. Elle avait bu, ou quoi ? Pour d'autres, on ne se priverait pas d'accuser la sénilité, comme on l'a vu en certaines circonstances.

 

Bref, interviewée par un copain, Fogiel, sur Europe 1 il y a quelques jours, la journaliste Claude Sarraute s’est lâchée dans les grandes dimensions :

 

« Un de vos confrères est venu vous défier sur le thème « tu n’oseras jamais taquiner sur la shoah » et vous avez écrit :

 

Regardez-nous les juifs, ce qu’on a réussi à faire avec notre shoah 

 

Ah, j’ai dit ça à une Arménienne

 

On l’a vendue partout. On est couverts d’argent. On est vraiment plus fort que vous

 

Oui, j’ai dit ça à une Arménienne (…)

 

Ces cons-là, ils ont vraiment eu la même chose et tout ce qu’ils trouvent à faire, c’est de s’asseoir par terre dans la rue ».

 

Intéressant. On peut en retenir que les Arméniens sont des cons – ils apprécieront sûrement. Qu’ils ont eu « la même chose ». Ah tiens, je croyais que c’était tellement indicible que c’en était hors de l’histoire.

Et enfin que les juifs ont très bien vendu la chose. On s’en doutait un peu, mais c’est bien qu’une juive le dise. Merci, Claude.

http://www.dailymotion.com/video/xbfv2r_claude-sarraute-a...

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