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23/05/2012

CELUI PAR QUI LE SCANDALE ARRIVE A NOUVEAU

 

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Thilo Sarrazin, qui avait fait scandale il y a deux ans en raison de son livre sur la  place des musulmans en Allemagne, publie cette semaine un nouvel ouvrage qui déchaîne à nouveau la polémique. C’est qu’une nouvelle fois, il fait fort, très fort: il s’attaque bille en tête aux vaches sacrées du système, les piliers sur qui tout repose. Que ces piliers viennent à flancher et, patatras, c’est tout le système qui pourrait s’écrouler.

 

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Quelles sont-elles, ces vaches sacrées ? L’euro et … la shoah. Parfaitement. Il a osé. Le titre de cet ouvrage, qui risque de faire un tabac : Europa braucht den Euro nicht  (L'Europe n’a pas besoin de l'euro).

Là, je passe la parole à l’agence Reuters : « Thilo Sarrazin, ancien membre du directoire de la banque centrale d'Allemagne et acteur controversé du débat public en Allemagne, a déclenché une nouvelle polémique en affirmant que son pays était l'otage de la zone euro et la victime d'un "chantage à l'Holocauste" le contraignant à financer les errements budgétaires de ses partenaires.

(…)  Thilo Sarrazin estime qu'on force l'Allemagne à accepter les principes d'"euro-bonds", des emprunts communautaires européens, et de mutualisation des dettes pour prix de son passé nazi.

En acceptant de renflouer la Grèce, écrit-il ainsi, l'Allemagne a révélé sa "prédisposition au chantage".

"Cette politique fait de l'Allemagne l'otage de tous ceux qui, au sein de la zone euro, pourraient avoir, un jour ou l'autre et pour quelque raison que ce soit, besoin d'aide", ajoute Sarrazin dans cet essai dont le magazine Focus publie des extraits.

Quant aux partisans allemands des obligations européennes, "ils sont poussés par ce réflexe très allemand selon lequel nous ne pourrions finalement expier l'Holocauste et la Deuxième Guerre mondiale qu'une fois transférés en des mains européennes l'ensemble de nos intérêts et de notre argent".»

Thilo Sarrazin écrit encore : « La Grèce, le Portugal, l’Italie, l’Espagne et tous les pays de l’Europe du Sud devraient être contents de pouvoir bénéficier de l’euro et de pouvoir dépenser des euros. Mais ces euros devraient être mérités, et non reçus en cadeau ou en prêt des pays du Nord, quel que soit le canal indirect employé. Les mouvements de fonds publics qui ne se limitent pas aux fonds structurels européens entament ce principe : ils créent un fossé entre ceux qui les octroient et ceux qui les prennent, et ils alimentent le ressentiment et les réticences entre les nations. Si un pays ne peut pas ou ne veut pas vivre avec la discipline requise par la monnaie unique, il doit être libre de pouvoir retourner à sa monnaie nationale dès qu’il en ressent le désir. »

Pile le contraire de ce que la vulgate officielle s’échine à faire entrer dans les têtes. Il n’est donc pas surprenant de voir Sarrazin traité de tous les noms et ses thèses qualifiées d’ « absurdités absolues ». Le communiste/vert Jürgen Trittin balaie d’une phrase méprisante la référence maudite dont peu de gens en Allemagne ont le courage de parler: « Il est pathétique qu'il se serve de l'Holocauste pour assurer la plus grande attention possible à ses thèses sur les euro-obligations ».

N’empêche que tout doucement, ces idées « nauséabondes » font leur  petit bonhomme de chemin et que ce livre infernal (qui a la chance au moins de pouvoir figurer dans les librairies) est bien parti pour faire un best-seller.

 

 

 

 

 

21/05/2011

C’EST RATE POUR CELUI-LA

klaas faber,hollande,nazis,allemagne,israël,bavière,anne kling,france licratiséeLa Bavière vient de refuser l’extradition de Klaas Faber aux Pays-Bas. Il s’agit-là de l’épilogue d’une affaire qui remonte aux années d’après-guerre.

 

Klaas Faber est né en Hollande en janvier 1922, ce qui lui fait à présent 89 ans bien sonnés. Vous lirez dans Wikipédia (anglais http://en.wikipedia.org/wiki/Klaas_Carel_Faber ) le récit de ses activités durant la guerre, aux Pays-Bas, liées en partie à l’assassinat de son père, en juin 1944, par la communiste hollandaise Hannie Schaft. Toujours est-il qu’il est condamné à mort par un tribunal hollandais en 1947, ainsi que son frère Pieter. Ce dernier sera exécuté en 1948, tandis que Klaas Faber voit sa peine commuée en prison à vie. Il s’échappera en 1952 et gagnera l’Allemagne dont il obtient la nationalité. Il s’installe à Ingolstadt en Bavière où il travaillera pour la firme Audi.

 

Deux demandes d’extradition seront présentées par les Hollandais : la première en 1954 et la seconde …. tranquillement cinquante ans plus tard, en 2004 ! Pourquoi et comment s’étaient-ils brusquement réveillés ? Mystère …

 

De toute façon, à la suite de la première demande, un tribunal allemand avait, en 1957, prononcé  un non-lieu pour manque de preuves. Il n’y avait pas de preuves en 1957, mais tout à coup, il y en avait en 2006 ! Car à cette date, les demandes d’extradition se font plus pressantes, se basant sur de nouvelles « preuves ». Le Centre Simon Wiesenthal s’en mêle ouvertement, ainsi que le gouvernement israélien. En août 2010, une pétition initiée par des juristes de l’Etat hébreu aboutit à une demande officielle adressée à la ministre allemande de la Justice, Sabine Leutheusser-Schnarrenberger. En novembre de la même année, les autorités néerlandaises émettent un mandat d’arrêt européen contre Faber, mettant en doute la légalité de sa citoyenneté allemande.

 

A ce moment-là, la Bavière avait fait savoir qu’elle examinerait la requête. Car il faut savoir qu’en Allemagne, ce sont les régions, et non le gouvernement central, qui se prononcent sur les demandes d’extradition.

 

La justice bavaroise vient donc de rendre son verdict: elle a refusé l’extradition, opposant ainsi une fin de non-recevoir aux Pays-Bas et un beau camouflet à la ministre allemande qui n’avait pas ménagé ses efforts pour faire plaisir aux Israéliens.

 

L’affaire est donc terminée, ici-bas en tout cas, à la fureur de « l'association américaine des survivants de l'Holocauste et de leurs descendants, [qui] a estimé qu'il s'agissait d'une "offense morale honteuse à la mémoire de ceux qui ont été brutalisés et tués par les nazis et leurs collaborateurs aux Pays-Bas".   

 

"Les victimes de l'occupation des Pays-Bas par les nazis (...) ont été trahies et leur soif de justice méprisée", a ajouté Elan Steinberg, vice-président de l'association. »   

05/04/2011

« Augmentation de 15 % des fonds pour les rescapés de la Shoah »

« Le gouvernement allemand a convenu mardi d'augmenter les fonds alloués aux survivants de la Shoah de 15 %. Soit de 110 millions d'euros en 2011 à 126,7 millions d'euros en 2012. C'est ce qu'a annoncé l'organisation Claims Conference (Conférence de revendication matérielle des biens juifs contre l'Allemagne).

 

Selon le nouvel accord conclu entre Berlin et l'organisation juive chargée de négocier au nom des victimes juives du nazisme, les fonds fournis par l'Allemagne devraient atteindre 136 millions d'euros en 2013 et 140 millions d'euros en 2014.

 

En tout, l'Allemagne devrait donc allouer à la Claims Conference 513 millions d'euros entre 2011 et 2014 pour aider les survivants de la Shoah.

 

"Avec la baisse des sources de financement liées à ces compensations, cet accord à long terme obtenu par la Claims Conference est crucial pour répondre aux besoins grandissants des survivants de plus en plus âgés de la Shoah", a déclaré dans un communiqué le président de Claims Conference, Julius Berman. "Cela fournira aux survivants et aux organismes qui s'en occupent la certitude que le financement sera disponible pour faire face à la demande croissante des prochaines années."

 

La Claims Conference fournit des soins à domicile et d'autres services aux personnes âgées rescapées de la Shoah, dans 46 pays du monde. Chaque année, l'organisation rencontre des responsables allemands pour discuter des fonds alloués aux survivants du génocide perpétré par les Nazis contre le peuple juif durant la Deuxième Guerre Mondiale. Aujourd'hui, les plus jeunes des rescapés ont plus de 70 ans.

 

"Une fois de plus, le gouvernement allemand reconnaît sa responsabilité historique d'assister les victimes juives dans leurs dernières années", a déclaré Stuart Eizenstat, négociateur spécial pour Claims Conference. "Au cours des années, le gouvernement a démontré son engagement à améliorer le sort de ces victimes âgées qui ont besoin de ces fonds."

 

D'autre part, les survivants qui ont été emprisonnés dans un ghetto par l'Allemagne nazie pendant au moins 18 mois recevront 9 euros supplémentaires pour leurs allocations mensuelles. Le Fonds d'Europe Centrale et de l'Est, qui aide les Juifs de l'ancien bloc soviétique vivant dans une relative pauvreté, verra son budget annuel augmenter de 2,8 millions d'euros. »

 

 

Source: http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1300962205869&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

17/03/2011

ANTISEMITISME PRIMAIRE, SECONDAIRE, TERTIAIRE, etc, etc

« Un think-tank affilié au parti social-démocrate allemand a publié un nouveau rapport révélant un regain du sentiment antisémite en Allemagne, en Pologne et en Hongrie, ainsi que les différentes manifestations que prennent le racisme, l'homophobie et les préjugés au sein de huit pays européens.

 

Le Docteur Beate Küpper, chercheur à l'université de Bielefeld et co-auteure de l'étude de la Fondation Friedrich Ebert avec ses collègues Andreas Zick et Andreas Hoevermann, a déclaré que l'étude révélait la forte présence d'un ''antisémitisme lié à Israël et caché derrière la critique d'Israël''.

 

Elle a notamment qualifié ce regain d'antisémitisme en Allemagne ''d'étonnant'', puisque le pays avait organisé de grandes commémorations de l'Holocauste et des événements dans les établissements scolaires pour éduquer les jeunes allemands sur l'horreur de la Shoah.

 

L'étude, intitulée ''Intolérance, préjugé et discrimination : un rapport européen'', a été réalisée auprès de quelque mille personnes dans chaque pays de l'Union européenne choisi.

 

L'enquête s'est limitée à la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Allemagne, l'Italie, le Portugal, la Hongrie, la Pologne et la France du fait des restrictions financières et de la capacité qu'ont chacun des pays d'étudier le suivi des attitudes antidémocratiques.

 

47.7% des personnes interrogées en Allemagne ont ainsi estimé que la phrase ''Israël conduit une guerre d'extermination contre les Palestiniens'' était juste. Ce chiffre représente le résultat le plus haut enregistré parmi les pays d'Europe de l'Ouest.

 

L'affirmation relève d'une question typique utilisée pour sonder les attitudes concernant l'assimilation de la politique d'Israël à la campagne nazie d'extermination de la communauté juive.

 

Le Département d'Etat américain, ainsi que l'Union européenne,  a défini la comparaison comme une expression moderne de l'antisémitisme.

 

Compte tenu du soutien tiède dont fait preuve la Pologne à l'égard d'Israël dans le cadre de sa politique étrangère, l'étude, qui a démontré que 63.3% des Polonais, interrogés pour savoir s'ils pensaient qu'Israël cherchait à anéantir les Palestiniens, apparait ainsi tout à fait alarmante.

 

L'affirmation ''Considérant la politique d'Israël, je peux comprendre pourquoi les gens n'aiment pas les Juifs'' a recueilli 35.6% de soutien parmi la population allemande interrogée et 35.9% parmi les britanniques ayant répondu au sondage. Aux Pays-Bas, 41.1% des sondés ont déclaré être d'accord avec cette affirmation et ils étaient 55.2% en Pologne, 45.6% en Hongrie, et 48.8% au Portugal.

 

Les chercheurs ont également demandé si ''les Juifs essayaient de prendre l'avantage en mettant en avant l'argument d'avoir été des victimes sous l'ère nazie''. Presque la moitié (48.9%) des Allemands interrogés ont répondu par l'affirmative, les Pays-Bas ont quant à eux enregistré le taux le plus bas (17.2%) alors que la Pologne a recueilli un résultat de 72.2%, la Hongrie 68.1%, la France 32.3%, la Grande-Bretagne 21.8%, le Portugal 52.2% et l'Italie 40.2%.

 

Interrogés sur les raisons animant l'antisémitisme – particulièrement en Allemagne où l'éducation sur le passé noir du pays et  l'Holocauste a été effectuée de manière intensive – B. Küpper a affirmé que les facteurs expliquant l'antisémitisme n'avaient pas été analysés dans cette étude.

 

Toutefois, pour expliquer le décalage qui existe au sein de la République fédérale entre les commémorations de la Shoah et la haine croissante d'Israël, certains universitaires en Allemagne invoquent fréquemment la notion d'un ''antisémitisme secondaire''. Selon cette notion,  les Allemands seraient atteints d'une culpabilité pathologique du fait de l'Holocauste et rejetteraient la faute du sentiment antisémite sur Israël dans l'espoir d'apaiser leurs complexes. Selon les promoteurs de cette théorie, cela permet d'expliquer l'acharnement contre Israël qui existe au sein de la presse allemande ainsi que les actions parlementaires visant l'Etat hébreu lors de l'incident du Mavi Marmara.

 

Une poignée d'universitaires allemands, dont le docteur Lars Rensmann, le docteur Matthias Küntzel, et le docteur Clemens Heni, ont enquêté sur ce phénomène d'antisémitisme secondaire dans leurs essais. C. Heni a ainsi déclaré que ''l'étude de la Fondation Friedrich Ebert était basée sur une soi-disant ''haine orientée vers un groupe''. C'est un concept grand public en Allemagne, introduit par Wilhelm Heitmeyer, il y a une dizaine d'années, visant à minimiser l'antisémitisme et à l'assimiler avec les sentiments de haine à l'égard de la population des sans-emploi, des homosexuels (…) et des étrangers''.

 

Selon lui, c'est un ''concept ridicule'' puisque ''par exemple, confondre l'antisémitisme avec la haine de l'Islam c'est obscurcir l'antisémitisme musulman et islamique. Nous avons un nombre croissant de Musulmans en Europe, alors que les Juifs (…) envisagent plutôt de quitter le continent du fait des incidents antisémites et de la culture politique basée sur la haine des Juifs'', continue-t-il.

 

Toujours selon C. Heni, ''l'étude semble hésiter à traiter avec honnêteté le nouvel antisémitisme, qui est une composante de l'islam politique qui tente d'intégrer l'antisionisme en Occident''.

Il a notamment utilisé le terme ''d'obsession létale'', expression inventée par le professeur Robert Wistrich de l'Université hébraïque de Jérusalem, un spécialiste de l'antisémitisme, pour décrire ce qui différencie l'antisémitisme de la xénophobie et des autres formes de haine.

 

''Le nouvel antisémitisme se propage, a-t-il conclu. Cela n'est pas seulement le fait des néo-nazis. (Cela est également causé) par les principaux membres de la gauche au Parlement, les militants de gauche, les extrémistes musulmans et parfois les élites européennes elles-mêmes''. 

                                                                                                         

 

 

 

« Le décalage qui existe au sein de la République fédérale entre les commémorations de la Shoah et la haine croissante d'Israël » est juste le reflet du décalage entre les « élites » qui vivent sur leur Olympe et passent leur temps à cirer les pompes d’Israël parce que c’est la condition impérative pour se maintenir dans le système, et le peuple, qui commence peut-être à en avoir légèrement marre de casquer. A mon humble avis, l’explication se trouve davantage là que dans les considérations fumeuses, mais tellement plus confortables, sur l’ « antisémitisme secondaire » des Allemands. Et leur culpabilité pathologique !

 

Du reste, si les jeunes Allemands d’aujourd’hui sont condamnés à continuer de payer jusqu’à ce que mort s’ensuive pour les fautes de leurs grands pères, je ne vois pas au nom de quoi les jeunes juifs d’aujourd’hui ne paieraient pas pour les innombrables  exactions commises par leurs ancêtres bolcheviks en URSS, Ukraine, Pologne, Hongrie, etc, etc, juste une poignée d’années avant.

 

Il vaudrait peut-être mieux solder les comptes une bonne fois pour toutes et arrêter ces dangereuses comptabilités, non ?

 

 

Source : http://www.guysen.com/article_L-antisemitisme-gagne-l-All...

02/02/2011

ENCORE UN SONDAGE QUI TOMBE A PIC

La chancelière d'Allemagne rentre d’Israël où elle s’est livrée sans barguigner à toutes les formalités requises. En marge de cette visite – qui a également donné lieu à l’annonce du doublement des subventions allemandes aux rescapés de la shoah pour l’année 2011 – un sondage vient à point nommé pour allumer un contre-feu aux déclarations intempestives de certains gouvernements concernant leur reconnaissance d’un éventuel état palestinien.

 

Il paraîtrait que les Allemands n’en veulent pas, de cette reconnaissance « unilatérale ». Mais comme pour TNS Sofres, dont nous avons étudié le cas il y a quelques jours, on peut éprouver l’une ou l’autre crainte quant à la parfaite neutralité de l’organisme qui s’est livré à cette enquête.

 

Il s’agit en effet d’une officine américaine, Greenberg Quinlan Rosner Research, créée en 1980 par Stanley Greenberg, qui est juif et proche d’Israël.

 

logo_print.gifL’enquête a du reste été commandée par The Israel Project (TIP) qui se définit en ces termes : « TIP est une organisation internationale à but non lucratif destinée à sensibiliser la presse et le public sur Israël. TIP fournit aux journalistes, aux dirigeants et aux leaders d'opinion des informations exactes concernant Israël.TIP n'est affilié à aucun gouvernement ni aucune agence gouvernementale ». Qu’on se le dise !

 

Vous constaterez à la lecture de l’article qui suit, qu’Angela Merkel a reçu sa feuille de route détaillée. Le sondage étant apparemment là pour lui donner un coup de pouce.

 

« Un sondage national en Allemagne, réalisé par Greenberg Quinlan Rosner Research du 12 au 19 janvier, montre que 76 pour cent des Allemands approuvent l'application des sanctions économiques contre l'Iran et 57 pour cent s'opposent à ce que le gouvernement allemand reconnaisse la déclaration unilatérale d'un État palestinien.

Les efforts palestiniens,qui consistent à chercher le soutien international d'une possible déclaration unilatérale d'un État, le long des frontières de 1967, s'intensifient. Le gouvernement allemand doit diriger l'opposition européenne à une telle déclaration.

Le processus consistant à l’établissement d’un État palestinien doit respecter les besoins des deux côtés et conduire à une paix durable. Pour ce faire, les officiels israéliens et palestiniens doivent éviter des déclarations ou des actions unilatérales, et les négociations directes doivent reprendre au plus vite.

Israël a demandé à plusieurs reprises que les Palestiniens reprennent les négociations depuis que le président de l'Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas a quitté la table des négociations en septembre dernier, moins d'un mois après la reprise après une longue interruption.

Dans le cadre de ses efforts afin de contribuer à la création d'un État palestinien, Israël encourage le développement économique en Cisjordanie et supprime un grand nombre de barrages routiers. Par conséquent, l'économie de la Cisjordanie a augmenté de près de 9 pour cent l'année dernière, apportant une prospérité sans précédent à de nombreux Palestiniens.  

Israël a également démontré qu'il soutenait une solution à deux États lorsqu'il s’est retiré de Gaza en 2005 et a laissé derrière des serres en état de marche pour faire démarrer l'économie gazaouie. Israël espérait que ce geste unilatéral ouvre la voie à un État palestinien. Mais le Hamas, soutenu par l'Iran, a violemment pris le contrôle de Gaza des mains de l'Autorité Palestinienne et a commencé une campagne terroriste contre des civils israéliens avec une pluie de roquettes et de mortiers. Le Hamas et ses alliés ont en tirés 238 l'année dernière et déjà 33 en 2011.

Israël a conclu que cette action unilatérale, ou toute autre, peu importe son bien fondé, ne peut pas conduire à une solution à deux États et ne constitue pas un substitut d’un accord négocié.

Le programme palestinien fait fi du réseau complexe des relations qui unissent Israël et la Cisjordanie, qui partagent les ressources d'eau, l'électricité et les lignes d'égout. Séparer unilatéralement les entités, étroitement liées, menace potentiellement les services fournis à des centaines de milliers d'individus des deux côtés.

La visite en Israël de cette semaine est la troisième de la chancelière allemande Angela Merkel depuis 2007. Outre leurs liens économiques, l'Allemagne et Israël sont tous deux des démocraties dont les citoyens jouissent de la liberté de religion, de parole, de presse, de la liberté juridique en bonne et due forme et du droit de vote ; tous deux aspirent à la paix et recherchent des sources d'énergies douces.

Israël travaille sans relâche depuis des décennies au développement de solutions d'énergies douces, telles que l'énergie solaire et éolienne et les automobiles électriques. Elles aideront les pays de l'Union européenne à réduire leur dépendance du pétrole du Proche-Orient et du gaz russe.

A son retour en Allemagne, la chancelière Angela Merkel devrait expliquer ces avancées au peuple allemand et aux autres Européens. Elle doit expliquer les pièges d'une déclaration unilatérale d'un État palestinien le long des frontières de 1967 – ou toute autre action unilatérale, quel que soit le côté. Et elle doit diriger l'opposition à une campagne palestinienne consistant à rassembler le soutien en Europe à une telle déclaration unilatérale.

Seul un accord négocié peut conduire à un État palestinien viable aux côtés d'Israël dans la paix et la sécurité. »

 

http://webcache.googleusercontent.com/search?hl=fr&q=...

19/01/2011

ENCORE UN URGENT « DEVOIR MORAL » EN PERSPECTIVE

« Des députés israéliens demandent l'extradition d'un criminel nazi

 

Plusieurs députés israéliens ont demandé mardi au procureur de l'Etat de lancer une procédure d'extradition contre un ancien officier nazi qui vit en Allemagne, pour le juger en Israël. 

 

La commission parlementaire chargée des relations avec la Diaspora juive a entendu, lors d'une session spéciale, le témoignage de Mark Gould, un juif américain qui, en se faisant passer pour un néo-nazi, a enregistré plus de 90 heures de témoignages de l'ex-officier nazi Bernhardt Frank, établi en Allemagne. Le président de la commission, le député Dany Danon (Likoud), a affirmé que "c'est un devoir moral de faire justice et d'amener ce criminel devant des juges". »

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

 

Comme vous brûlez sans doute d’envie d’en savoir un peu plus sur ce redoutable criminel, à qui on a cru devoir foutre la paix jusqu’à aujourd’hui, voyez un peu ci-dessous  ce qu’en dit Wikipedia. Il a à présent … 97 ans, s’agirait de se grouiller:

 

« Obersturmbannführer (Lieutenant Colonel) Bernhard Frank was an SS Commander of the Obersalzberg complex who arrested Hermann Göring on April 25, 1945 by order of Adolf Hitler, who had been manipulated by Reichsleiter Bormann into believing Göring was attempting to usurp the Führer's authority. Frank placed Göring under house arrest but ignored later orders to execute the Reichsmarschall.

Frank was reportedly one of the few Schutzstaffel officers inducted into the rites at Wewelsburg Castle, and after the war claimed that he had arranged the eventual surrender of Berchtesgaden (where Hitler's mountain residence, the Berghof, was located), to prevent needless damage to the Berghof. He later wrote a 144-page book entitled Hitler, Göring and the Obersalzberg.

In December 2010, Mark Gould announced that he had spent several years befriending Frank and coaxing his story out of him, and that Frank had confessed to him a role in the Holocaust far more extensive than had previously been known. Gould recorded their conversations, and says that in one of them Frank told him that on July 28, 1941, he signed an order that led to the SS massacre of Jews in Korets, including relatives of Gould's adoptive father. Gould released an edited extract of his recordings on the internet

According to Gould, this order was "the first order of the Reich instructing the mass murder of hundreds of thousands of Jews, later turning into the Nazi systematic extermination machine. Historian Guy Walters described this characterisation as "pure junk"; in an article downplaying Gould's findings, he denounced as "ludicrous" the idea that Frank "somehow started the Holocaust".””

 

12/01/2011

C’EST TRES MAL, LE BOYCOTT

Enfin, surtout quand Israël est visé. Parce qu’en d’autres circonstances, c'est tout à fait vertueux …

 

Vous trouverez ci-après un texte d’un avocat membre du comité directeur du CRIF, qui vous prouvera que devant les pressions exercées, on s’est démené dans les ministères ad hoc pour donner pleine et entière satisfaction aux indignés. C’est l’acte 1.

 

L’acte 2, que vous trouverez à la suite, ce sont des extraits d’un article publié sur le blog en date du 1er février 2009, qui rappelait le boycott exercé par les juifs contre l’Allemagne en mars 1933. Intéressant parallèle.

 

 

Acte 1 : « Boycott : ce que dit la loi 

7 janvier 2011 : une fois de plus, le boycott ne passera pas en France, par Pascal Markowicz (avocat au Barreau de Paris et membre du Comité Directeur du CRIF)

 

En France, les actions de boycott d’Israël par de pseudo « citoyens qui cherchent à promouvoir la paix entre Israéliens et Palestiniens » mais qui, en réalité, veulent délégitimer totalement Israël pour mettre ce pays au ban des nations, se développent (voir la nouvelle rubrique du site internet du CRIF : « La délégitimation d’Israël à travers le boycott »).

 

Elles sont menées contre l’économie israélienne à travers ses produits (agrumes CARMEL, machines SODASTREAM…), la culture (boycott de festivals ou de films), le sport (match de football ou de volleyball opposant des équipes israéliennes à des équipes françaises), ou encore les relations académiques (colloques universitaires, jumelages d’écoles…).

 

Mais, à juste titre, le boycott et l’appel au boycott sont considérés comme des actes discriminatoires selon la loi en France. Ce sont ainsi des délits et ceux qui promeuvent ces discriminations, en appelant au boycott de tout ce qui provient d’Israël, doivent être sévèrement punis par nos juridictions.

 

A plusieurs reprises, nous avons pu constater que ces actions de boycott entraînaient des réactions antisémites par leurs sympathisants, que l’on croyait à jamais oubliées.

 

Des actions judiciaires sont donc intentées pour que les auteurs de ces pratiques illégales soient jugées et condamnées.

 

A ce titre, le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux, par un jugement du 10 février 2010 confirmé par un arrêt rendu le 22 octobre 2010 de la Cour d’Appel siégeant dans cette même ville, a déjà condamné une boycotteuse pour avoir participé à une action de boycott économique dans un supermarché (voir le détail dans la nouvelle rubrique du site internet du CRIF : « Boycott : ce que dit la loi »).

Le 7 janvier 2011, le Tribunal de Grande Instance de Créteil vient de condamner un boycotteur qui avait mis en ligne sur internet, une vidéo d’une action de boycott se déroulant dans un supermarché de la banlieue parisienne.

 

La diffusion d’une vidéo sur internet (en l’espèce sur Dailymotion) filmant une action de boycott de produits israéliens se déroulant dans une grande surface, s’analyse donc comme une provocation à la discrimination aussi dangereuse qu’un tract, une affichette ou l’action de boycott elle-même. Pire, elle peut être visualisée par un nombre considérable de personnes.

 

Ce boycotteur comparaitra d’ailleurs devant une autre juridiction dans quelques mois pour des faits similaires.

 

Les tribunaux appliquent donc correctement les lois et, si un appel est à ce jour possible de cette décision judiciaire, il s’agit toutefois d’une nouvelle bataille qui a été gagnée dans cette guerre contre la

tentative de délégitimation d’Israël, et nous pouvons nous en réjouir. »

 

 

Acte 2 : La Judée déclare la guerre à l'Allemagne

 

 

Ce titre fait la une du quotidien britannique Daily Express le 24 mars 1933. Hitler n’est Chancelier que depuis quelques semaines. En URSS, les horreurs de l’Holodomor, la famine orchestrée par le pouvoir bolchevique en Ukraine, battent leur plein. Elles feront des millions de victimes, dans l’indifférence absolument générale. Les juifs oublieront de se mobiliser pour dénoncer  les dérives inhumaines d’un régime largement porté par eux au pouvoir.

 

Voici la traduction de l’article du Daily Express « JUDEA DECLARES WAR ON GERMANY », sous titré « JEWS OF ALL THE WORLD UNITE » (Les juifs du monde entier unis dans l’action) publié le 24 mars 1933, donc bien avant la shoah (extraits relatifs au boycott seulement) :

 

«  (…)

Les plans de l’action concertée juive prennent forme en Europe et en Amérique pour rendre coup pour coup, en représailles contre l’Allemagne hitlérienne.

A Londres, New York, Paris et Varsovie, les commerçants juifs s’unissent dans une croisade commerciale contre l’Allemagne.

Les résolutions d’interrompre les relations commerciales avec l’Allemagne ont été prises partout dans le monde juif des affaires.

Un grand nombre d’hommes d’affaires à Londres ont résolu de ne plus acheter de marchandises allemandes, même au prix de grandes pertes financières.

 

Une action similaire est entreprise partout aux Etats-Unis. Des réunions massives à New York et dans d’autres villes américaines, auxquelles plusieurs milliers de juifs indignés assistaient, ont appelé au boycottage total des marchandises allemandes. L’embargo commercial dirigé contre l’Allemagne est déjà entré en vigueur en Pologne. En France, un interdit d’importation des marchandises d’Allemagne est actuellement proposé par des cercles juifs.

 

Un boycottage concerté au niveau mondial par des acheteurs juifs va sans doute entraîner de lourdes pertes dans le commerce d’exportation allemand. Les commerçants juifs, partout dans le monde, sont d’importants acheteurs des produits de fabrication allemande, en premier lieu des produits en coton, en soie, des jouets, de l’appareillage électrique et des meubles.

La réunion des entrepreneurs juifs du textile a été convoquée pour lundi afin d’examiner la situation et déterminer les mesures à prendre vis-à-vis de l’Allemagne.

 

MENACE SUR LE COMMERCE MARITIME

 

L’Allemagne est un grand emprunteur sur les marchés monétaires étrangers, où l’influence juive est considérable. L’antisémitisme continu en Allemagne va vraisemblablement se retourner contre elle. Un tournant est en passe d’être franchi par les financiers juifs pour exercer des pressions afin de stopper l’action antijuive.

 

Le trafic maritime transatlantique allemand est menacé de la même manière. Les paquebots renommés Bremen et Europa peuvent beaucoup souffrir du boycottage juif anti-allemand. Les voyageurs juifs transocéaniques représentent une partie importante de la clientèle de ces paquebots, en raison de leur rôle considérable dans le commerce international. La perte de leur clientèle serait un coup grave pour le commerce atlantique allemand. (…) »

 

Il est intéressant de constater, en cette année 1933, le (déjà) gros pouvoir financier et commercial de ces quatorze millions de personnes, qui s’estiment capables de faire plier l’Allemagne. On est assez loin de l’image traditionnelle de la victime sans défense en butte à l’incompréhensible animosité du reste de l’humanité.

 

Ceci dit, Hitler décidera en retour à ce boycott décrété par les juifs, de boycotter à son tour les commerces juifs en Allemagne. Mais il se bornera prudemment à une mesure plus symbolique que réelle : le boycott aura bien lieu, mais se limitera à un seul jour : le 1er avril 1933, qui était du reste un samedi, jour de Sabbat où les commerces juifs n'exerçaient aucune activité.

Une mesure d’ailleurs plutôt impopulaire dans la population allemande et sévèrement critiquée à l’étranger.

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

25/11/2010

UN DE PERDU, UN DE RETROUVE

Nous parlions ces jours derniers du décès de Samuel Kunz, qui a plongé dans l’affliction ses persécuteurs qui espéraient un beau procès bien pédagogique pour février prochain. Il a eu le toupet de mourir avant. Raté, donc, pour celui-là. Mais tout n’est pas perdu car un autre se profile aussitôt. Ils en ont combien encore comme ça, dans leur manche ?

J’ai un peu de mal à comprendre : il aurait 60 ans, ce chef SS ? Quel âge ça lui faisait à la seconde guerre mondiale ? Il doit y avoir erreur. Une fois n’est pas coutume.

« Vers l'extradition d'un chef SS ?

Le centre Simon Wiesenthal a appelé l'Allemagne à extrader l'ancien SS hollandais Klaas Faber, 60 ans, déjà sous le coup d'un mandat d'arrêt hollandais. Faber, responsable de la mort de 22 personnes, avait fui en Allemagne après sa condamnation à mort en Hollande prononcée en 1952.

A Berlin, les responsables du ministère de la Justice, qui affirment réfléchir à la mise à exécution de la sanction pesant sur l'assassin, se penchent sur la possibilité d'emprisonner Faber après sa condamnation.

Ce n'est pas la première que des appels à extrader le criminel nazi se font entendre. En effet, le gouvernement hollandais a plusieurs fois réclamé officiellement son extradition afin qu'il puisse purger sa peine.

Selon Efraim Zuroff, chasseur de nazis au centre Simon Wiesenthal, "l'échec allemand quant à l'extradition de Faber vers la Hollande reflète une anomalie qui doit être corrigée, afin de pouvoir rendre justice". »

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289993724768&a...