Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/02/2012

NE ME RETENEZ PAS, JE VAIS FAIRE UN MALHEUR !

Les dirigeants israéliens sont de fous furieux va-t-en guerre. Ce n’est pas nouveau, mais leur parano atteint des sommets. On aimerait bien entendre l’un ou l’autre candidat à la présidentielle s’exprimer sur ce sujet essentiel qui menace tout simplement la paix mondiale.

 

 

imagesCAKNELUI.jpg

La dernière trouvaille de l’Etat hébreu pour bien jeter de l’huile sur le feu et bien embraser les esprits, est la suivante : «l'Iran sera en mesure d'attaquer les Etats-Unis avant trois ans». Carrément. C’est le ministre israélien des Finances, Yuval Steinitz, qui vient ainsi ajouter son  grain de TNT à la mayonnaise, nouvel argument censé décider enfin les USA à faire ce qu’eux-mêmes, Israéliens, hésitent quand même à faire tous seuls.

 

Donc, idée : "L'Iran dépense des milliards de dollars afin de produire des missiles intercontinentaux balistiques et nucléaires dans le but de menacer l'Europe et les Etats-Unis". En bonne logique israélienne, les USA et l’Europe reconnaissants devraient séance tenante déclarer la guerre à un pays aussi belliqueux.

 

 

Libermanh.jpg

Et pour le cas où ce ne serait quand même pas le cas, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, prévenait le même jour qu'Israël ne s'inclinera pas devant les pressions russes et américaines concernant une éventuelle attaque contre l'Iran.

 

Quel empressement à vouloir à tout prix attaquer l’Iran ! Pourquoi ne parle-t-on jamais des autres pays disposant de l’arme atomique tout autour de l’Iran : l’Inde, le Pakistan ou … Israël. Ils ne sont pas dangereux, ceux-là ? Ils n’ont pas envie d’attaquer les Etats-Unis ?

 

En voilà, des sujets intéressants pour une campagne électorale…

 

29/05/2011

NETTOYONS LES ECURIES D’AUGIAS – 5

Ce ministère polonais de la « sécurité » intérieure est une véritable mine de clients. J’en profite pour vous rappeler un autre personnage qui relève de la même série, dont nous avons parlé à au moins deux reprises : Helena Wolinska. La Pologne a réclamé en vain l’extradition de cette criminelle au Royaume-Uni, dont elle était ressortissante (voir archives du blog 21/11/07 et 21/02/11). Mais les Anglais ont fait la sourde oreille pour motifs « humanitaires ».

Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur :

 

Józef Światło

 

180px-Swiatlo.jpgUn de plus qui s’est empressé de changer de nom pour mieux se fondre dans le paysage, mais qui a ajouté en fin de carrière la traîtrise et la délation à la cruauté, en opérant une spectaculaire reconversion de l’est vers l’ouest.

 

Né Izaak Fleischfarb le 1er janvier 1915 dans une famille juive d’Ukraine, il suit le cursus archi-classique puisqu’il se lance très tôt dans l’activisme communiste, mâtiné en ce qui le concerne de sionisme. Durant la guerre, il combat dans les rangs de l’armée polonaise et se retrouve prisonnier de l’Armée rouge. Ce qui ne l’empêche pas de convoler en avril 1943 avec une demoiselle Swiatlo, dont il va désormais porter le nom, à la sonorité plus polonaise. Et il devient à la même époque commissaire politique à la Polish 1st Tadeusz Kościuszko Infantry Division créée par les soviétiques.

 

Dès 1945, ce bon communiste est transféré à cette fameuse MBP qui vient d’être créée elle aussi, toujours grâce aux bons offices des soviétiques, MBP que nous commençons à bien connaître et où il n’a pas dû se sentir trop dépaysé. Là, il va faire comme ses petits camarades : tortures et contrefaçons en tous genres. A haut niveau, puisqu’il devient vite  directeur adjoint du département dirigé par Anatol Fejgin, que nous avons vu précédemment à l’œuvre.

 

Il aura à son actif l’arrestation de centaines de résistants polonais de l’Armia Krajowa, dont ses dirigeants, ainsi que la falsification du « référendum » de 1946. Il y gagnera le surnom expressif de « boucher », rendant ainsi hommage à la qualité de ses prestations.

Tous ces efforts connaîtront une juste récompense : il est promu colonel et se retrouve en 1951 parmi les hauts gradés du 10e département du MBP. Département sensible puisque chargé de la surveillance des membres du Parti eux-mêmes. A ce titre, il recevra directement ses ordres du premier secrétaire polonais, Boleslaw Bierut, et procédera à l’arrestation de personnages notables comme Gomulka ou le cardinal Wyszynski. Il aura par ailleurs accès à des documents ultrasecrets, dont il fera ultérieurement l’usage que nous verrons.

 

Car tout change en 1953. Staline meurt en mars et avec lui une page se tourne, assez délicate à négocier pour certains de ses adorateurs d’hier, trop empressés à lui plaire. En novembre, voilà notre Izaak Fleischfarb, alias Józef Światło, envoyé par Bierut à Berlin est, avec son chef direct Fejgin, pour y rencontrer le chef de la Stasi, Erich Mielke. Il s’agit de discuter l’élimination d’une certaine Wanda Bronska. La routine, quoi. Sauf que depuis la mort du dictateur en chef et l’arrestation de Béria en juin de la même année, ça sent le roussi. Swiatlo se méfie : et si cette mission était un piège ? Il rencontre cependant Mielke comme prévu, avec son chef, mais dès le lendemain, 5 décembre 1953, fait défection et se rend, dans tous les sens du terme, à la mission militaire américaine à Berlin ouest, abandonnant femme et enfants (deux) en Pologne.

 

Les Américains accueilleront avec satisfaction ce sympathique personnage qui se mettra à table sans tarder. A Noël il sera à Washington, en train de déballer les secrets jusque-là bien gardés de ses ex petits camarades. Il y en aura pour une cinquantaine de copieux rapports. En échange, il reçoit l’asile politique et une protection pour sa précieuse personne.

 

Tout le monde passera avec tact et discrétion sur ses propres crimes (après tout, faute avouée …) pour s’appesantir avec l’horreur convenue sur ceux de ses ex collègues. Le passé étant définitivement aboli maintenant qu’il travaillait « honorablement » pour la CIA et Radio Free Europe. Comme prévu, ses révélations contribueront considérablement à déstabiliser les autorités communistes polonaises.

 

Swiatlo est mort aux Etats-Unis en septembre 1994. L’histoire ne dit pas à quelle date sont morts son ancienne femme polonaise et ses enfants, reliquats embarrassants d’une vie antérieure heureusement rachetée par le passage à l’Axe du Bien. A ce jour, les archives le concernant sont toujours sous embargo aux USA et inaccessibles aux chercheurs.

 

19/03/2011

ENCORE PLEIN DE MALHEURS POUR CE PAUVRE GUILLAUME PEPY !

uu.jpgVous savez, le président de la SNCF. Nous l’avions laissé fin janvier errant seul et misérable parmi les baraquements d’Auschwitz (mais à son retour, son service de presse nous avait affranchis, quand même). Il avait donc fait de gros efforts, sans parler des « lieux de mémoire » payés par le contribuable et autres exercices obligatoires de repentance.

Eh bien, tout ceci n’a pas suffi. Ce qui n’a absolument rien d’étonnant, car lorsqu’on a le malheur de mettre le bout du doigt dans cet engrenage diabolique, tout le reste y passe.

 

Vous vous souvenez que ses malheurs avaient en fait commencé aux States où des élus juifs voulaient voir la SNCF se mettre à plat ventre en s’accusant de tous les maux de la déportation. Pépy s’était excusé, pourtant.

 

Ce qui n’empêche à présent le dépôt dans les deux chambres du Congrès américain d’un projet de loi visant à autoriser des poursuites contre la SNCF, toujours pour le même et éternel motif : elle a convoyé des juifs vers les camps.

"Rien n'effacera jamais les atrocités commises par l'Allemagne nazie et ses collaborateurs", a déclaré la représentante démocrate Carolyn Maloney qui soutient le projet de loi.

Si la loi est adoptée, eh bien, il ne restera plus aux survivants et à leurs héritiers qu’à passer à la caisse. Ce n’est pas bien grave, ce n’est pas Pépy qui paiera, naturellement, mais les Français. Comme d’habitude.

Car le contrat en vue pour la SNCF : 2,6 milliards de dollars pour relier Orlando et Tampa en Floride, sans compter d’autres qui pourraient s’ajouter, mérite sûrement ces quelques sacrifices.

On peut d'ailleurs se demander si c'est tellement la vocation de la société "nationale" d'aller construire des lignes aux USA. Le réseau français devrait suffisamment l'occuper. Ce ne sont pas les améliorations à apporter qui manquent. Puisque les Américains sont si sourcilleux sur la morale, qu'ils construisent donc leurs lignes eux-mêmes.

http://www.juif.org/societe-israel/147454,usa-projet-de-l...

 

04/02/2011

LES PROMOTEURS DU COMMUNISME - CHARLES RUTHENBERG – MAX SHACHTMAN (5)

Les mouvements anarchistes et socialistes qui ont préparé la voie au communisme proprement dit n’ont jamais eu beaucoup d’audience aux Etats-Unis. Il n’empêche qu’ils ont tenté leur chance avec conviction et ont même bénéficié de bien des sympathies dans la « communauté ». N’oublions pas de citer les très célèbres Alexander Berkman et Emma Goldman, une pétroleuse de la plus belle eau, qui dirigèrent de concert le mouvement anarchiste américain jusque dans les années 1930-40.

Et n’oublions pas davantage que les financiers de Wall Street et d’ailleurs - comme Jacob Schiff ou Olaf Aschberg - financèrent largement la révolution bolchevique. Trotski vint à New York au début de l’année 1917 faire la tournée de ses généreux mécènes et ne repartit pas les mains vides.

Mais finalement, si les financiers voulaient bien profiter d’un nouveau et immense marché, une fois le tsar déboulonné et les petits copains installés à sa place, ils ne tenaient pas tant que ça à voir le paradis rouge s’installer à domicile. Ils préféraient de loin voir leurs amis exercer leurs talents dans le vieux monde.

Le parti communiste américain (Communist Party of the United States of America, CPUSA).fut créé en septembre 1919  à Chicago par des militants du parti socialiste. La Troisième internationale venait de se créer et Lénine battait le rappel des partis frères.

 

Nous allons laisser de côté les nombreuses péripéties qui émaillèrent cette naissance pour nous intéresser au premier chef à celui qui est considéré comme le créateur du CPUSA et qui fut son premier secrétaire général: Charles Ruthenberg, qui naît en 1882 dans une famille juive d’origine allemande. Il entre au parti socialiste américain en 1909 où il ne tarde pas à prendre des responsabilités et où il se signale par sa radicalité.

usa,communisme,juifs,activisme,ruthenberg,shachtman,anne kling,france licratiséeLa rupture avec les socialistes et la décision de sauter le pas vont intervenir en septembre 1919 à la suite de nombreux conflits et échauffourées diverses dans le milieu ouvrier. Le parti communiste est créé dans la foulée.

Dès le départ, il sera secrètement financé par l’URSS. Wikipédia nous dit que « La documentation des anciens États soviétiques, ouverte depuis 1991, confirme le rôle de l'argent soviétique dans les activités internes et externes du CPUSA. Les fonds servirent au traitement d'organisateurs salariés, à la publication de journaux imprimés et d'autres activités de propagande, et servit à influer sur des syndicats, des fraternités étudiantes et des associations éducatives. Parfois, ces fonds étaient donnés avec un blanc-seing, mais souvent, le Kominterm imposait qu'ils fussent employés à l'un ou l'autre usage. Bien que le CPUSA ait décliné en influence et en activité dès les années 1950, les documents récemment déclassifiés révèlent la présence de transferts soviétiques jusqu'en 1987. »

Ruthenberg dirigea les premières années du parti et mourut prématurément en 1927 à Chicago d’un problème d’appendicite. Ses cendres furent placées dans le mur du Kremlin, un honneur réservé aux meilleurs.

usa,communisme,juifs,activisme,ruthenberg,shachtman,anne kling,france licratiséeMax Shachtman incarne quant à lui la génération suivante. Il naît en 1904 en Pologne dans une famille juive qui émigre aux Etats-Unis dès 1905. Il s’intéresse très tôt au marxisme et adhère à l’une des branches du communisme dès 1921. Dans un premier temps il s’occupe des jeunesses communistes. Il devient également journaliste.

En 1928, quoique membre du comité central, il est expulsé du parti communiste, avec d’autres, en raison de leurs sympathies affichées pour Trotski, la bête noire de Staline. Il crée alors la Ligue communiste d’Amérique (Communist League of America - CLA).

 

Les contacts vont dès lors se multiplier avec les trotskistes d’autres pays. Et les disputes également. Des fractions se créent, des tensions se creusent, des egos s’affrontent.

Les Etats-Unis vont être, comme bien d’autres pays, le théâtre des luttes plus ou moins souterraines entre staliniens et trotskistes, qu’il serait parfaitement fastidieux de détailler ici. Shachtman sera le principal représentant des trotskistes américains jusqu’à une brouille avec le grand homme (grand assassin, plutôt) en 1938, deux ans avant son exécution à Mexico par le truchement d’un funeste coup de piolet.

 

Shachtman a encore une longue carrière d’activiste de gauche devant lui, quoique virant vers la fin du côté de la social-démocratie. Il meurt en 1972.

03/02/2011

LA DENT DURE

« Un ancien Président américain poursuivi pour avoir divulgué de fausses informations sur Israël

jimmy carter,israel,USA,plainte,anne kling,france licratiséeUne plainte vient d'être déposée devant le tribunal fédéral de l'Etat de New York par cinq citoyens américains, dont deux sont également titulaires de la nationalité israélienne.
Outre leur demande de dommages et intérêts, ils sollicitent la possibilité d'autoriser une "class action ", qui permettrait à chaque acheteur de l'ouvrage de se joindre à l'action en justice.


La plainte vise l'ancien Président américain, Jimmy Carter, et sa maison d'édition, Simon & Schuster, au sujet du l'ouvrage " Palestine; la paix pas l'apartheid", édité en 2006.

Les plaignants accusent l'ancien Président d'avoir sciemment diffusées de fausses informations sur Israël, en tirant parti de ses anciennes fonctions et d'une aura "d'expert" du Moyen Orient pour causer volontairement des dommages à l'État d'Israël, et promouvoir des actions "anti israéliennes".

Les plaignants se basent sur des témoignages d'anciens conseillers et collaborateurs du Président, qui attestent avoir informé la maison d'édition d'un nombre important d'erreurs et de fausses allégations, présentées comme historiques, sans qu'il ne soit procédé à aucune vérification.

Compte tenu de précédents judiciaires contre des auteurs et éditeurs, l'avocat des plaignants, David Schoen, pense qu'il a de bonnes chances d'obtenir de la cour fédérale l'autorisation d'une "class action". »

http://www.israel-infos.net/Un-ancien-President-americain...

31/01/2011

FREMISSEMENTS AMERICAINS ?

A suivre, en tout cas. Une chose est sûre: en parler est déjà briser un tabou. Rand Paul, nouveau sénateur du Kentucky, est le fils de Ron Paul, dont le parcours, à la marge du système, est intéressant et réserve peut-être des surprises pour l’avenir, malgré son âge

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Ron_Paul).

« USA - Un sénateur républicain propose d'interrompre l'aide américaine à Israël »

44.jpg« Rand Paul, sénateur républicain issu du mouvement du Tea Party, proche de Sara Palin, vient de proposer l'arrêt de l'aide américaine à Israël.

C'est au cours d'une interview sur CNN que le nouveau sénateur a
lancé : " 71% des Américains sont d'accord avec moi pour dire que quand on est juste au niveau financier, quand on ne peut pas payer ce dont on a besoin dans notre pays, on ne devrait sûrement pas envoyer notre argent de l'autre coté de l'océan ".

Et tout en reconnaissant sa " sympathie " et son " respect " pour Israël " en tant que nation démocratique ", il a déclaré vouloir mettre fin au versement annuel de 3 milliards de dollars des États-Unis à l'État hébreu (l'Égypte reçoit une aide à peu près équivalente).

Le lobby juif de tendance démocrate, J Street s'est dit " alarmé " de ces déclarations, le National Jewish Democratic Council a qualifié la proposition de Paul de " négligente, manquant de vision sur le long terme, et simplement complètement fausse ", tandis que coté républicain, le Republican Jewish Coalition a déclaré :
" Nous partageons l'engagement du sénateur Paul à restreindre la croissance des dépenses fédérales, mais nous rejetons cette proposition erronée de mettre fin à l'aide américaine à notre allié, Israël ". »

http://www.israel-infos.net/USA--Un-senateur-republicain-...

 

 

« USA - Campus universitaire interdit aux étudiants juifs »

« La police du campus de l'Université d'Etat de Rutgers, dans le News Jersey, a bloqué l'entrée de 400 étudiants juifs et de survivants de la Shoah.

Ils venaient porter la contradiction à un meeting antisioniste organisé par "l'alliance internationale juive contre le sionisme, les américains pour les musulmans en Palestine, et l'alliance pour les enfants du Moyen-Orient.

Quand il s'est avéré que les étudiants juifs étaient aussi nombreux au regard de l'assistance du meeting, la police a reçu l'ordre de leur barrer l'entrée, alors que ces réunions les meetings sont traditionnellement largement ouvertes.

Les appels aux autorités universitaires pour faire respecter la démocratie sur le campus sont restés vains. »

http://www.israel-infos.net/USA--Campus-universitaire-int...

13/11/2010

LA SNCF S’EST APLATIE DEVANT LE LOBBY JUIF AMERICAIN

Rien de bien étonnant. Le fric avant tout. D’ailleurs, pour faire bonne mesure et satisfaire les lobbys en France aussi, « Le groupe français envisage également d'aménager l'an prochain un lieu de mémoire près de la gare de Bobigny, d'où partaient les convois emmenant les prisonniers du camp de Drancy. ». Ca tombe bien, on manquait justement de lieux de mémoire.

 

Puisque la SNCF aime tant présenter ses excuses, qu’elle le fasse en priorité auprès de ses usagers bêtement français qu’elle fait si souvent lanterner et si elle a de l’argent en trop, au lieu de construire des « lieux de mémoire », qu’elle baisse donc ses tarifs. Ce sera nettement plus utile. 

 

« La SNCF fait acte de contrition pour sauver ses chances de marché aux Etats-Unis

 

0d77e5dd-4558-429e-a98b-3628c9e31eb5.jpg

PARIS (AFP)---Pour préserver ses chances d'obtenir des contrats aux Etats-Unis, la SNCF a exprimé pour la première fois ses regrets pour son rôle dans la déportation des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, alors que l'entreprise publique affirmait jusque-là pour sa défense qu'elle avait agi sous la contrainte.


En déplacement début novembre aux Etats-Unis pour présenter l'offre de la SNCF pour le projet de ligne à grande vitesse Tampa-Orlando, son président Guillaume Pepy a rencontré, à Fort Lauderdale, des élus de l'Etat de Floride et des associations juives.   

La compagnie a publié un communiqué à cette occasion, qui fait le point sur sa position et se termine sur "le souhait de la SNCF d'exprimer sa profonde peine et son regret pour les conséquences de ses actes" réalisés sous la contrainte "de la réquisition".   

M. Pepy fait référence dans ce texte au discours prononcé par le président Jacques Chirac en juillet 1995, lors des commémorations de la Rafle du Vel' d'Hiv': "Ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'Etat français."

"En tant que bras de l'Etat français, la SNCF reprend à son compte ces mots et la peine qu'ils reflètent pour les victimes, les survivants et leurs familles qui ont souffert à cause de notre rôle pendant la guerre", écrit le patron de la SNCF.  

La compagnie a même créé un site internet, qui présente en anglais son rôle pendant la Shoah: http://www.sncfhighspeedrail.com/heritage.  

La SNCF, également candidate à l'exploitation d'une ligne à grande vitesse en Californie, est sommée depuis plusieurs mois de rendre des comptes sur son action pendant la Seconde Guerre mondiale.

En Californie, le démocrate Bob Blumenfield a fait voter une loi qui oblige tous les candidats à un contrat à faire la lumière sur leur éventuel rôle dans le transport de "prisonniers" de 1942 à 1944, texte auquel le gouverneur Arnold Schwarzenegger a finalement mis son veto.  

Un élu de Floride à la Chambre des représentants, le démocrate Ron Klein, a déposé un projet de loi similaire au niveau fédéral.    

M. Pepy avait déclaré en août que la SNCF, qui a transporté quelque 76.000 Juifs déportés pendant la guerre, était prête à ouvrir ses archives aux Américains et qu'il prenait cette affaire "très au sérieux".    

S'il avait déjà fait brièvement allusion au discours du Vel' d'Hiv', il avait surtout mis en avant le fait que les cheminots étaient "sous le joug de l'occupant nazi" et que plus de 2.000 d'entre eux avaient été "exécutés".   

Mais au vu des enjeux financiers de ces contrats (des dizaines de milliards de dollars), pour la SNCF mais surtout pour son fournisseur de trains Alstom, la direction de la compagnie ferroviaire a choisi de se repentir publiquement. 

"C'est un pas évident dans l'avancée de la vérité historique, que le procès de mon père avait permis d'établir, ainsi que le rapport Bachelier" (publié en 1996 sur l'attitude de la SNCF pendant l'occupation allemande, ndlr), a réagi auprès de l'AFP l'ex-député européen Verts Alain Lipietz, qui invite M. Pepy à "redire ses excuses en France".  

 La famille Lipietz, dont quatre membres ont été déportés, a perdu en appel son procès contre l'Etat et la SNCF.   

"J'encourage la SNCF à regarder en face cette page de l'histoire, quitte à briser des mythes", a réagi de son côté François Zimeray, ambassadeur pour les droits de l'Homme, qui regrette toutefois que cette tragédie ait été "instrumentalisée à des fins de protectionnisme". »

Source : http://fr.ejpress.org/article/38848


10/11/2010

VASTE ESCROQUERIE A LA SHOAH (SUITE)

Un correspondant me signale le lien suivant qui donne l’une ou l‘autre précision extrêmement instructive :
http://videos.tf1.fr/infos/2010/vaste-escroquerie-de-faus...


Et il se livre, pour notre édification à tous, au petit calcul suivant (je n’ai pas vérifié, mais je lui fais confiance) :


« Et maintenant, faisons quelques opérations élémentaires de calcul d'après les infos recueillies :

Les données du problème : 

-  4 milliards de dollars détournés

 - 5 500 fraudeurs

- Les 4 milliards de dollars représentent moins de 1% des sommes distribuées (allez, ne soyons pas mesquins et petits joueurs, on arrondit à 1%)

Alors si je compte bien :

4 000 000 000 : 5 500 fraudeurs =  727 000 dollars en moyenne, par tête de pipe.

Si 4 milliards de dollars représentent 1% des sommes distribuées,
on a donc "distribué" AU MINIMUM .... 400 milliards de dollars, ou 400 000 000 000 
de dollars !!! ( Hein ? Ca fait de l'effet, avec tous ces zéros !!!)

Je vous laisse le soin de convertir en Euros...

Pour mémoire (excusez !), l'escroquerie Madoff (cette fois-ci, c'est pas lui !) qui a fait vaciller les banques et la finance mondiale, ce n'est "que" 75 milliards de dollars, et encore, en estimation haute !

Et maintenant, le petit dernier !

Si la somme détournée par ces escrocs représente moins de 1% des sommes détournées et si on part de  l'hypothèse que chacun touche en moyenne la même indemnisation (c'est plausible)....

Ca veut dire que ce sont au minimum 550 000 rescapés qui se sont vus indemnisés, rien qu'aux USA ! (NB : la vidéo précise bien qu'il s'agit de l'indemnisation des rescapés, et non de leur descendance, puisqu'elle relève que certains escrocs n'étaient pas nés avant 1945....)

Eh oui, la gestion des gains du "Loto germanique" est "décentralisée". Ainsi, par exemple les rescapés vivant en Israël sont souvent des habitués de la soupe pop' et c'est l'Etat d'Israël qui a confisqué une grande part du pactole germanique.

Alors ? Etonnant, vous ne trouvez pas ???? »