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27/10/2009

GOOGLE ….

kk.jpgC’est grâce à la Hebrew Immigrant Aid Society (HIAS) qu’on a Google. Oui, car cette fondation créée en 1881 pour aider les émigrants juifs de Russie à s’installer sous des cieux plus cléments – généralement les Etats-Unis – a aidé un certain petit Sergey Brin, qui avait alors six ans, et sa famille, à quitter Moscou où l’antisémitisme faisait rage, pour venir s’installer dans le Maryland. C’était en 1979 et ça fait trente ans déjà.

Pour célébrer dignement cet anniversaire, Sergey Brin, qui a bien grandi depuis et mis pleinement à profit les possibilités offertes par sa nouvelle patrie, vient de faire don de un million de dollars à la HIAS. Une paille, une misère pour celui qui est à présent billionnaire. Car la création de Google, c’est lui, avec son compère Larry Page, et, il faut le reconnaître, de bons paquets de dollars investis par des personnages avisés.

images.jpgL’investissement fut rentable puisque le site Google était estimé à 140 milliards de dollars en 2006.

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Source :  http://www.vosizneias.com/40330/2009/10/25/new-york-google-billionaire-aids-jewish-charity-that-aided-him

 

04/04/2007

LA FRANCE, TERRE D’IMMIGRATION … ET D’EMIGRATION

medium_chaque_annee.jpgNotre pays ressemble de plus en plus à un navire avant le naufrage. On ne s’étonnera donc pas de ce qu’un nombre croissant de passagers quittent ce rafiot avant qu’il ne sombre tout à fait. On peut avoir une idée de l’ampleur du phénomène en consultant les chiffres connus des électeurs de l’étranger : « 381 615 électeurs vivaient à l’étranger aux dernières présidentielles. Ils étaient 450 000 au moment du référendum de 2005. Ils sont aujourd’hui 840 000 inscrits aux consulats ».

Encore ces chiffres ne prennent-ils pas en compte tous ceux, et ils doivent être nombreux, qui n’ont pas jugé utile, ou prioritaire, de s’inscrire.

Le Cri du Contribuable, qui donne ces statistiques, termine son article par ces mots : "La France perd des cerveaux et importe des estomacs… ".

On ne saurait mieux dire. Cette évasion que l’Etat français ne cherche nullement à endiguer – il a bien d’autres préoccupations ! - concerne désormais tous les milieux et toutes les activités. On ne s’expatrie plus seulement pour des raisons fiscales – qui ne concernent en fait qu’un petit nombre de privilégiés – mais pour trouver ce que l’on n’a plus dans son pays natal : en tout premier lieu, le dynamisme économique, mais aussi une meilleure qualité de vie et plus de liberté dans tous les domaines.

Dans leur grande majorité, ceux qui partent et qui constituent les forces vives de la nation : investisseurs, entrepreneurs, chercheurs, créatifs, cadres, etc, n’envisagent même plus de rentrer un jour. Et comme le nombre de ceux qui se demandent s’il existe encore une raison valable de rester en France – et à répondre par la négative – ne cesse de croître, il faudra bien un jour commencer à s’interroger sur l’impact de ce phénomène sur la société et l’économie françaises.

Se passera-t-il ici ce qui se passe dans l'Etat d'Israël? Dans les années 80, suite à la crise économique, des milliers d'Israéliens avaient quitté le pays pour s'installer aux Etats-Unis et au Canada. A l'époque, ils avaient été traités de "yordim" ou dégonflés. Le ministère israélien de l'Intégration, conscient de la perte, fait aujourd'hui des pieds et des mains pour essayer de persuader ces 700 000 concitoyens ou ex-concitoyens de rentrer...

source: www.contribuables.org

(dessin de Konk)