25/09/2011

Dans la famille Gaubert, je demande Thierry….

Je n'ai pas le temps d'aller sur le blog, mais mes fidèles lecteurs bossent pour moi. Voici donc ci-après la réaction de l'un d'entre eux aux douloureuses persécutions dont est victime le frère de notre ami Patrick Gaubert. Persécutions qui nous bouleversent tous:

 

 

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"Mais qui est donc exactement Thierry Gaubert, qui vient d’être mis en examen le 21 septembre 2011 par le juge d’instruction Renaud van Ruymbeke dans l’enquête sur le financement de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995, dite « Affaire Karachi » ? Oui, peut-on en savoir un peu plus sur ce personnage à la tête d’honnête homme ?

Voici tout d’abord ce qu’en dit  Wikipédia: « Thierry Gaubert, né Thierry Goldenberg le 14 mai 1951 à Paris 16e, est un homme d'affaires français et conseiller politique. Il a été mis en examen dans le cadre de l'enquête sur l'Affaire Karachi, mais également en 2008 pour le détournement des fonds du 1% logement dans les Hauts-de-Seine, dans les années 80 et 90. Dans l'Affaire Karachi, Thierry Gaubert est inculpé pour recel d'abus de biens sociaux. Sa mise en examen fait suite aux révélations de sa femme, la princesse Hélène de Yougoslavie révélant que son mari avait accompagné, en Suisse, Ziad Takieddine pour aller chercher des valises "volumineuses de billets", entre 1994-95.

Éléments personnels

Né Goldenberg, il est fils d'Armand Goldenberg, chirurgien-dentiste et de Myriam Perelman, et frère de Patrick Gaubert, député européen et président de la LICRA [Jusqu’en 2010, année où  il passe le relais à Alain JAKUBOWICZ]. Divorcé de Diane Barrière-Desseigne, il s'est remarié en 1988 avec la princesse Hélène Karageorgevitch, princesse de Yougoslavie avec laquelle il a trois enfants. Il est proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été secrétaire général à la mairie de Neuilly-sur-Seine et conseiller au ministère du Budget au milieu des années 1990. »

Pour son parcours professionnel exemplaire, référons-nous maintenant à un article très complet du journal L’Alsace du 22 septembre 2011.

 « ( …) Directeur des affaires publiques et conseiller du président du groupe Banque Populaire-Caisse d’Épargne (BPCE), Thierry Gaubert — frère de Patrick Gaubert, président du Haut conseil à l’intégration — est administrateur de la Banque de La Réunion depuis 2004 et d’Icade EMPG depuis 2006, membre du conseil de surveillance de Groupe Perexia.

Né le 14 mai 1951 à Paris, titulaire d’une maîtrise de sciences économiques, diplômé de la Société française d’analystes financiers, il est en 1984 président du comité interprofessionnel du logement social et, parallèlement, secrétaire général de Neuilly-Communication. De 1988 à 1993, il est gérant et directeur de la publication de Neuilly Journal Indépendant. En 1994, il est chef adjoint, chargé de la communication, du cabinet du ministre du Budget et porte-parole du gouvernement de l’époque, Nicolas Sarkozy.

En 1997, il devient président de Foncier Habitat (filiale du Crédit foncier de France). Cette même année, il préside Efidis, société anonyme d’habitations à loyer modéré.

En 2001 et 2002, M. Gaubert est conseiller du président de la Caisse nationale des caisses d’épargne, Charles Milhaud, puis conseiller à titre officieux au cabinet du secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé.

En 2004, M. Gaubert devient directeur du cabinet du président du directoire de la Caisse nationale des caisses d’épargne, Charles Milhaud.

En 2005, il est administrateur de Marseille Télévision Locale, société éditrice de La Chaîne Marseille.

M. Gaubert avait été mis en examen en 2008, notamment pour abus de biens sociaux et escroquerie dans une affaire immobilière concernant la collecte et l’utilisation des fonds du 1 % logement dans les Hauts-de-Seine dans les années 1980 et 1990. En mars 2011, son procès a été renvoyé, à cause de deux Questions prioritaires de constitutionnalité (QPC), qui ont finalement été rejetées en mai par la Cour de cassation. »

 

Cette nouvelle mise en examen en forme de persécution intolérable et nauséabonde nous attriste au plus haut point …. On a osé mettre en examen le propre frère de Patrick Gaubert, qui nous est si cher. C'est incroyable, inimaginable, intolérable ! Car Thierry poursuivait bien tranquillement sa brillante carrière malgré quelques vieilles casseroles qui dormaient tout doucettement du sommeil du juste, de renvoi en renvoi ... sans jamais avoir été jugées. Ah, les lenteurs de la justice !!! Dans certains cas …

Et voilà qu’à présent on lui cherche des poux dans la tête avec des histoires de voyages helvétiques et de valises pleines de billets ???? Non, sérieusement, ça commence à bien faire ! 

Espérons que son frère Patrick, le Justicier ex-licrasseux, qui n’avait que le mot de morale à la bouche lorsqu’il s’agissait de pourfendre la bébête immonde, pourra intervenir efficacement. Et tirer son frérot des griffes de tous ces antisémites."

 

13/09/2011

A NOTER SUR VOS TABLETTES

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08/09/2011

Nouvelles à mes lecteurs

 

Je suis en plein dans l’écriture de mon bouquin, je ne me souviens pas d’un été aussi studieux depuis longtemps.

 

Mais il y a de quoi s’occuper sur Internet : allez donc vous marrer en lisant ce qui suit :

 

 

 

http://www.lorgane.com/PARDON-DOMINIQUE-_a1078.html

 

 

 

29/06/2011

AMALGAMONS, AMALGAMONS, IL EN RESTERA TOUJOURS QUELQUE CHOSE …

L’affaire Dreyfus et l’affaire Frank mises sur le même pied : celui de l’Antisémitisme avec un grand A. Je n’ai pas vraiment le temps d’épiloguer, mais vous arriverez bien à le faire tous seuls…

 

Lisez d’abord la nouvelle qui suit, diffusée par le CRIF. Vous lirez ensuite un éclairage concernant l’affaire Frank paru sur le blog en août 2007 :

 

 

1)   « L’affaire Dreyfus en France, l’affaire Frank aux Etats-Unis : la machine infernale

 
 

 

Etudier et mettre en parallèle l’affaire Dreyfus et l’affaire Frank, « Dreyfus en Amérique » pour certains, nous incite à observer le fonctionnement de nos démocraties contemporaines pour défendre une certaine idée de l’Etat de droit et porter un regard sur le sens des « indignations » et de l’engagement dreyfusard aujourd’hui. L’Université américaine de droit TOURO LAW CENTER a choisi de mettre en parallèle ces deux affaires pour son prestigieux événement quadriennal cette année, les 5, 6 et 7 juillet 2011 à Paris:

 

« PERSECUTION THROUGH PROSECUTION : ALFRED DREYFUS, LEO FRANK AND THE INFERNAL MACHINE »

 

gg.jpgL’affaire Dreyfus en France, l’affaire Frank aux Etats-Unis : la machine infernale TOURO LAW Center bénéficie du soutien, en France, de deux partenaires particulièrement actifs et engagés, l’American Jewish Committee (AJC) et le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF) ainsi que d’un partenariat avec l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (IEP Paris). L’événement a, en outre, obtenu le haut patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République Française. TOURO LAW a inscrit les huits sessions du Colloque autour du jeu des engrenages, ceux de la « machine infernale » dans laquelle la politique, la justice, les médias, et l’opinion publique sont étroitement imbriqués.

 

Pendant trois jours, dans des lieux parisiens emblématiques liés à l’affaire Dreyfus, les plus renommés spécialistes livreront en séance leur expertise et leur éclairage pour étudier comment ces deux affaires se sont muées en « machines infernales ». Ils s’efforceront d’alimenter la réflexion sur le sens qu’a pris, depuis l’Affaire Dreyfus et jusqu’à aujourd’hui, la notion d’engagement dreyfusard. En effet, au-delà de la place fondatrice qu’occupe l’Affaire dans notre modernité républicaine, les débats qu’elle continue de soulever, en France et aux Etats-Unis, renvoient à des enjeux contemporains. Les affaires Alfred Dreyfus et Léo Frank, en raison de leur dimension et de leurs caractères, ont dépassé les parcours individuels de cet officier juif français en 1895 injustement condamé pour haute trahison à la détention à perpétuité et déporté, et de cet industriel juif américain en 1915 accusé, déshonoré, condamné puis lynché pour un meurtre qu’il n’a pas commis.

 

Cette nouvelle mise en perspective vise à révéler la modernité de ces deux affaires jusqu’aux interrogations les plus actuelles sur l’articulation de la défense des particuliers et des droits universels et la manière de définir les priorités et les argumentaires face aux différentes formes de racismes et d’antisémitismes aujourd’hui.

 

C’est en s’appuyant sur les interventions interdiscliplinaires de tous les experts présents et dans le prolongement de son engagement civique que le TOURO LAW Center a décidé de poursuivre le débat et le combat pour la justice. Chaque session se tiendra devant plus d’une centaine de participants invités. L’événement est ouvert au public sur invitation. »

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=25367&artyd=2

 

 

2)   L’AFFAIRE LEO FRANK ET L’ANTI-DEFAMATION LEAGUE

imagesCAM0RIY1.jpgNous avons déjà parlé de la rubrique intitulée Souviens-toi ! publiée chaque jour sur Guysen International News. Aujourd’hui, elle évoque, entre autres, la mort de Leo Max Frank survenue le 17 août 1915 à Atlanta dans des circonstances très particulières qui rejoignent par bien des aspects notre propos habituel.

Dans l'affaire Leo Frank, le crime commis n'a jamais été réellement élucidé et bien que les faits remontent à présent à plus de 90 ans, ils continuent à déchaîner les passions car il y est question … d’antisémitisme. Autant dire que voilà un crime qui ne risque pas de sombrer dans l’oubli.           

S’agissant des faits, survenus en 1913, Guysen nous apprend ceci : Un juif d’origine allemande nommé Leo Max Frank, ingénieur habitant Atlanta (Georgie, Etats-Unis), est accusé du meurtre d’une jeune fille âgée de treize ans, Mary Phagans. Il est arrêté en dépit du manque de preuves. Avec l’ouverture de son procès, l’attitude antisémite de la population et du jury devient manifeste. La presse se livre à une campagne antisémite, et, dans ce contexte, les jurés déclarent Leo Max Frank coupable et le condamnent à mort. Mais le gouverneur de Georgie, Slanton, commue sa peine en prison à vie. Une foule rendue enragée arrache Leo Max Frank à sa prison et le lynche en psalmodiant des slogans antisémites. D’autres juifs sont agressés et beaucoup s’enfuiront de Georgie. En mars 1986, Leo Max Frank est réhabilité à titre posthume.

En se penchant d’un peu plus près sur la question, on se rend vite compte que les faits ne sont pas si lisses que cela et qu’en réalité, les juges avaient deux beaux présumés coupables à leur disposition : un juif, certes, mais aussi… un noir, nommé Jim Conley. Nous sommes à Atlanta, ne l’oublions pas. Et voilà que c’est sur le juif que le couperet tombe ! quel incroyable racisme ! Il faut noter pourtant que le jury comprenait quatre juifs et aucun noir, les deux pressentis ayant été récusés par la défense de Frank, à savoir huit avocats.

Loin de moi l’idée de prendre la moindre position dans cette sombre affaire. Elle est décrite avec beaucoup de détails dans Wikipedia version anglaise. Elle m’inspire simplement quelques réflexions.

Ainsi, l’Anti-Defamation League, elle-même émanation du B’nai B’rith, est née en 1913 à la suite de ce fait divers. Dès que l’un des leurs est accusé, les responsables juifs font bloc. L’ADL présentera systématiquement par la suite Leo Frank comme une victime de l’antisémitisme.

Et les années ont beau passer, rien n’est oublié. Comment réhabiliter cette victime de l’antisémitisme le plus odieux ? Miracle ! voilà que tout à coup, après 69 ans de silence, LE témoin se manifeste. Il y aura mis le temps, mais mieux vaut tard que jamais, n’est ce pas ? Donc, un dénommé Alonzo Mann révèle en 1982, à l’âge de 84 ans, qu’il a bel et bien vu jadis le noir transporter le corps de la victime. C'était donc lui le coupable! S’il n’a rien dit jusqu’alors, c’est qu’il avait peur !

L’ADL va donc présenter une première demande de réhabilitation de Frank en 1983, que l’Etat de Géorgie refuse. Qu’à cela ne tienne. L’ADL représentera une seconde demande en 1986. Cette fois-ci, l’Etat de Géorgie « accordera son pardon » et reconnaîtra son incapacité à avoir protégé efficacement l’accusé durant son incarcération. Ce qui ne veut pas dire, contrairement à ce qu’affirme Guysen, qu’il a été absous d’un crime resté irrésolu.

(blog La France LICRAtisée – 17/08/2007)

24/06/2011

PETITION CONTRE LE MARIAGE HOMOSEXUEL

http://www.parti-de-la-france.fr/actualite/2455/defendons...www.parti-de-la-france.fr

contact@parti-de-la-france.fr

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23/06/2011

NOUVEAU MACHIN EN PERSPECTIVE …

 … pour les futurs illettrés échappés de l’éducation dite nationale. Mais ce n’est pas grave s’ils ne savent pas vraiment lire, au contraire même, l’important n’est-il pas d’obtenir la médaille du parfait futur petit con-citoyen ?

 

"Eduquer c’est transmettre aux enfants l’histoire de France sans occulter les pages sombres"

 

 

« Mercredi 22 juin 2011 dans les Salons du Gouverneur Militaire de Paris s’est déroulée une cérémonie qui sera novatrice dans l’enseignement de l’histoire de France aux élèves des écoles primaires.

 

Cette cérémonie consistait en la remise à chaque élève des classes ici présentes d’une école de Saint-Maur-des-Fossés, d’un passeport bien particulier, le Passeport pour la Mémoire. Le principe en est simple : après avoir participé à 10 commémorations ou quêtes, le jeune détenteur du Passeport pour la Mémoire se verra attribuer une médaille, émise par la mairie de sa commune, symbolisant sa participation au travail de mémoire.

 

L’initiative émane de M. Yves Dayan, Maire-adjoint de Saint-Maur-des-Fossés qui s’est entretenu avec le Président délégué de la Commission du Souvenir, Claude Hampel. Selon ce dernier, l’idée du Passeport pour la Mémoire mériterait d’avoir un large écho dans la communauté juive à travers les réseaux d’écoles où l’histoire de la Résistance et l’histoire de la déportation sont enseignées. Cela serait de nature à susciter la présence d’élèves des écoles juives aux cérémonies mémorielles.

 

Comme l’a souligné le député maire Henri Plagnol qui, rendant hommage à l’Education nationale, a déclaré : « A travers les cérémonies, les jeunes découvrirons [sic] l’histoire de France, sans oublier les pages sombres ».

 

 

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=25297&artyd=2

  

19/06/2011

SUBTILE DISTORSION DE LA REALITE

Je ne peux pas m’empêcher de vous faire observer comment la chaîne Histoire présente son émission spéciale de ce soir. Voyez plutôt :

 

20h35, « L’Orchestre rouge.

 

Actif pendant la seconde guerre mondiale, Orchestre rouge, le principal mouvement résistant allemand, a fourni aux Alliés de nombreux et précieux renseignements.»

 

Voilà. « Le principal mouvement résistant allemand ». Donc, classé d’office du côté du Bien. Parce qu’être résistant, c’est chargé de plein de valeur positive. Etre espion, c’est nettement moins bien vu. C’est réservé au camp du Mal. Les communistes à la nationalité incertaine qui espionnent en temps de guerre pour Staline sont des résistants et non des espions. J’espère que tout le monde aura bien compris la nuance.

 

Voici ci-après un portrait très succinct du créateur « résistant » d’Orchestre rouge (tiré de Révolutionnaires juifs). Vous noterez comme moi au passage que les zaffreux nazis ne l'ont pas trop malmené. Tandis que Staline, lui, ne l'a pas raté. Curieux.

 

 

 

imagesCAWKWD8V.jpgLEOPOLD TREPPER, chef de l’Orchestre rouge

 

 

Le futur organisateur du réseau d’espionnage Orchestre rouge naît en 1904 dans une famille juive de Galicie.

Il rejoint les bolcheviks peu après la révolution d’Octobre et travaille durant un certain temps dans les mines de Galicie. En 1923 - il a dix-neuf ans - il organise une grève et connaît la prison.

 

L’année suivante, il s’embarque pour la Palestine, en tant que membre de Hashomer Hatzair, mouvement sioniste de gauche créé en Pologne en 1913. Dans ce territoire alors sous mandat britannique, il adhère au parti communiste qui vient tout juste de se créer et de s’affilier au Komintern. Trepper sera finalement expulsé de Palestine par les Anglais en 1929 en raison de ses activités subversives.

 

Il se rend alors en France et y travaille avec une organisation clandestine qui sera bientôt interdite. En 1932, il repart donc pour Moscou où il travaillera dorénavant pour le GRU, le renseignement militaire. Il se met à beaucoup voyager, notamment entre Paris et Moscou, pour ses missions.

 

Trepper va traverser la période des purges sans difficultés majeures. En 1938, il est envoyé en Belgique afin d’y établir un réseau d’espionnage, celui que les Allemands désigneront plus tard du nom célèbre de Die Rote Kapelle, l’Orchestre rouge. L’idée qu’il met en œuvre consiste à s’abriter derrière  des sociétés commerciales qui serviront à la fois de paravent et de source de revenus. Trepper va ainsi mettre sur pied un vaste réseau d’agents sûrs opérant dans divers pays européens et capables de fournir aux soviétiques des renseignements stratégiques, politiques, économiques de grande valeur.

 

Parmi les renseignements majeurs, Trepper sera en mesure d’informer Staline de l’imminence du déclenchement de l’opération Barbarossa, l’invasion de l’URSS par les troupes allemandes, en juin 19414. Staline, qui recevra les mêmes informations d’un autre espion, Richard Sorge, ainsi que d’autres sources, refusera pourtant d’y ajouter foi.

 

Cependant, l’Abwehr, le service allemand de renseignements militaires, n’est pas resté inactif, et parvient à démanteler le réseau. Un grand nombre d’espions sont arrêtés, dont Trepper lui-même, en novembre 1942.  Les Allemands ne seront cependant pas trop méchants avec lui car ils espèrent en faire un agent double.

 

Trepper fait semblant de se prêter au jeu, et réussit à s’échapper en 1943. Il réapparaîtra à la libération de Paris, dans le sillage de la résistance.

 

Il rentre en URSS en janvier 1945, mais là, bizarrement, au lieu d’être bien accueilli, il est emprisonné à la Loubianka sur ordre de Staline. Il réussira de justesse à sauver sa tête, mais il reste enfermé jusqu’en 1955.

Après sa libération, il retourne en Pologne avec sa famille et renoue avec ses racines juives en s’occupant de diverses organisations communautaires.

 

Après la guerre des Six Jours, il décide d’émigrer en Israël. La Pologne finira par accepter de le laisser partir en 1974. Il s’installe alors à Jérusalem et publie son autobiographie l’année suivante. Il meurt à Jérusalem en 1982. 

 

16/06/2011

REIMPRESSION DE LA FRANCE LICRATISEE

 

J’informe diffuseurs et particuliers auxquels je n’avais pu fournir ce titre ces dernières semaines qu’il est à présent réimprimé et disponible. Au même prix, bien sûr.

 

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J’informe par ailleurs mes lecteurs que je commence la rédaction d’un nouveau livre et qu’en conséquence, je vais abandonner provisoirement le blog. Trop difficile de faire les deux en même temps.

 

Dernière chose : un correspondant m’envoie le lien vers un site des plus intéressants, qui retiendra votre attention à coup sûr : l’observatoire des subventions. Allez-y, vous ne regretterez pas.

 

 

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http://www.observatoiredessubventions.com/