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05/02/2012

DATE A RETENIR:

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03/02/2012

TENUE TRAGIQUE AU B’NAI B’RITH : 0 GOY

Là je m’amuse à plagier le titre de Libération qui exhalait hier toute son horreur devant les frasques viennoises de la fille de son père sous le titre propre à rappeler les zeures les plus sombres etc, etc, de :

« Bal tragique à Vienne: 0 juif »

Oui, fifille a commis l’impardonnable forfait – histoire sans doute de rééquilibrer un peu les plateaux de la balance qui penchaient trop visiblement d’un côté – d’aller valser à Vienne le 27 janvier dernier. Elle aurait pourtant dû savoir qu’il est strictement interdit de danser un 27 janvier. Car ce jour-là, en 1945, il y a 67 ans, l’Armée rouge a libéré Auschwitz.

Ecoutons Libé se tordre les mains: « … elle virevoltait à Vienne dans un bal organisé par les nostalgiques du IIIème Reich, et plus précisément par Olympia, une corporation d'extrême droite qui a la sympathique particularité d'être fermée aux Juifs et aux femmes. Face à la dénonciation par SOS Racisme de cette ignominie, Marine Le Pen, comme à son habitude, a tonné, dénoncé, menacé. »

Je retiens qu’il est ignominieux d’être fermé aux juifs et aux femmes. Certes, ce n’est pas très gentil pour les femmes. Mais s’agissant des juifs, je rappelle quand même au journaliste de Libé qui peut-être l’ignore, que le B’nai B’rith, lui, est parfaitement fermé aux non-juifs. Alors, de deux choses l’une : ou c’est tout aussi ignominieux que dans le cas d’Olympia. Ou ça ne l’est ni dans un cas, ni dans l’autre.

Après tout, on peut imaginer d’avoir envie de se retrouver entre soi, pas vrai ? Si les francs-maçons du B’nai B’rith préfèrent se retrouver entre juifs et refuser tous les autres, pourquoi pas ? C’est leur droit et ça ne me choque pas. A condition que les autres aient le droit d’en faire autant, sans provoquer les hurlements des gazettes qui pratiquent un peu trop visiblement les indignations à géométrie variable. Non, ce n’est pas vrai ? J’ai dit une bêtise ?

Ce qui nous ramène au titre : dans les tenues maçonniques du B’nai B’rith il y a toujours 0 goy. C'est aussi une tragédie. Mais  personne n'en parle jamais.

02/02/2012

SI MEME LES AGRAFEUSES DE BUREAU….

Je reçois à nouveau sur ma messagerie le long texte suivant qui, après une grossièreté que je préfère pieusement oublier, me rappelle tout ce que le monde doit aux juifs et dont il devrait leur être éternellement redevable.

 

Dans sa liste des bienfaits qui « ont contribué à faire spirituellement et matériellement de notre monde, un monde meilleur » - elle a chaussé ses lunettes roses – ma correspondante omet cependant, sans doute par modestie, la promotion du communisme en son temps. Et celle aujourd’hui du mondialisme à tous crins, destructeur d’identités. Celle des autres, bien sûr. Les autres, qui n’ont jamais rien inventé ni créé, tout le monde le sait.

 

Ce type de liste absurde où l’on braque un mince faisceau lumineux sur quelques points en laissant le reste de la scène dans l’ombre, en dit long en tout cas sur l’obsession de certains de se vouloir systématiquement différents – et supérieurs - au reste de l’humanité. N’en perçoivent-ils donc pas le danger ? Le font-il exprès ?

 

Et quand à la référence obligée à Einstein, relativisons, relativisons, si je puis me permettre. Qu’on veuille bien, pour en savoir un peu plus long, se référer à la note parue  le 8/4/07 (archives du blog).

 

« Comment les juifs ont transformé le monde

 

Depuis toujours, les juifs ont été des chercheurs et des curieux. De tout temps, les peuples d’Israël (la terre sainte) ont été des pionniers, des précurseurs, et des initiateurs. Au fil des ans, et en particulier depuis l’origine de la révolution industrielle de ces deux derniers siècles, les juifs ont puisé dans la sagesse qui les a toujours caractérisés pour se distinguer, en particulier dans le domaine scientifique. Ainsi en début de ce mois, le professeur israélien Dan Schechtman a reçu des mains du roi Gustave de Suède, le prestigieux Prix Nobel de chimie 2011 pour son impressionnante découverte des quasi-cristaux.


Ce que l’on a moins remarqué, c’est que pas moins de cinq autres lauréats des différents Prix Nobel décernés cette année étaient également juifs. Ainsi le Canadien Ralph Steinmann, le Français Jules Hoffman et l’Américain Bruce Beutler, tous trois, Prix Nobel de médecine, sont juifs ou d’origine juive. Idem pour les professeurs Saul Pelmuter et Adam G. Ross, lauréats américains du Prix Nobel de physique 2011. Lorsque l’on parcourt les annales du Prix Nobel, on découvre que 21% des lauréats sont juifs.


Ainsi, les chercheurs juifs se sont vu décernés au moins 49 Prix Nobel de médecine, 45 Prix Nobel de Physique, 29 Prix Nobel de Chimie, 24 Prix Nobel d’économie, 12 Prix Nobel de littérature et 8 Prix Nobel de la paix. « Bien évidemment, il m’est impossible ici de vous citer toutes les inventions et découvertes juives », nous confie Dan Ylan, notre source d’information.


Des inventions juives qui ont changé le visage du monde Toutefois, il nous cite les grands noms qui vont de pair avec des découvertes cruciales pour l’histoire des hommes. Comme Albert Einstein, auteur de la théorie de relativité. Karl Landsteiner, un médecin juif qui a découvert les groupes sanguins. C’est un autre juif, Gustave Bucky, qui a inventé en 1913 la radiologie, tandis que son concitoyen Robert Rines est le père de l’échographie. Willem Einthoven est l’inventeur de l’électrocardiogramme et Charles Kelman, le pionnier de la chirurgie de la cataracte. Ceux qui ont constamment mal à la tête seront heureux de savoir que ce sont deux chercheurs juifs, Charles Gerhard et Arthur Eichengrun qui ont découvert l’aspirine.


Alors que qu’Ernst Chain isolait la pénicilline et Taddeuz Reichstein, la cortisone. Carl Koller a inventé l’anesthésie locale et Jules Hess a mis en place l’incubateur pour bébés prématurés. Irving Millman a trouvé le vaccin contre l’hépatite B et Sidney Farber est le père de la chimiothérapie anticancéreuse… Mais, la sagesse juive va au-delà du secteur médical. Plusieurs autres découvertes sont à l’actif des juifs dans le domaine des mathématiques, de la physique, de l’économie et de physiologie, sans parler des nouvelles technologies.


En 1975, Lee Felsenstein imagine le premier ordinateur portable. En 1987, les juifs Joël Engel et Richard Frenkiel inventent les téléphones cellulaires. En 1990, un autre juif, Philippe Kahn, leur ajoute la caméra. Paul Baran est le pionnier de l’Internet. Ce sont deux Juifs, Sergey Brin et Larry Page, qui sont les fondateurs du célèbre moteur de recherche Google. Il y a des centaines voire des milliers d’objets que l’on utilise au quotidien aux quatre coins du monde et qui sont le fruit de l’imagination et du travail de Juifs ingénieux.


Ainsi, l’on doit l’agrafeuse de bureau au Juif Morris Abrams, la télécommande à Robert Adler, le stylo à bille à Laslo Biro. Le chariot du supermarché est une invention du Juif Sylvan Goldman. Quand Aron Herman, Juif polonais a inventé le compteur électrique en 1884. C’est un autre Juif, Casimir Funk, qui a découvert en 1912 les vitamines. Et Abel Wolman est l’auteur de l’eau potable. Le ‘’Hanouka’’, fête des lumières juive, existe à juste titre en Israël depuis des lustres, pour rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à faire spirituellement et matériellement de notre monde, un monde meilleur.

 

Israël est devenu la Silicon Valley de l'humanité ne t'en déplaise, et ce n'est qu'un début !!!!!!

 

AM  ISRAËL  HAÏ

 

J. A.”

 

30/01/2012

HEUREUX SURTOUT LES SIMPLES D’ESPRIT

C’est ce qui me vient irrésistiblement à l’esprit à la lecture du commentaire ci-après qu’un correspondant m’a adressé sur ma messagerie. Je n’essaierai même pas de répondre, à quoi bon ? Laissons à chacun ses illusions, ses chimères et ses certitudes si bien bétonnées. Sans lesdites certitudes, qui dispensent de toute réflexion personnelle, tout le bonhomme s’écroulerait...

 

Comme je suis bonne quand même, malgré les apparences, et que je connais mes oiseaux – en général courageux mais pas téméraires – je me suis bornée à ses initiales en fin de diatribe. Et pas au nom entier.

 

Et moi non plus je ne le salue pas, il est décidément trop bête.

 

 

“Heureux ceux qui ont faim et soif de justice...”Mathieu 5

Chère madame...Mais du moins pourquoi devrais-je mentir en m’efforçant – par pure politesse – de vous honorer de “chère” Madame.

En effet, au grés de quelques recherches,  j’ai pu découvrir votre site. Et là, comment décrire  ma tristesse devant tant de vilénies, de haine meurtrière parce que raciste et xénophobe, de condamnations (reflet certain,  hélas,  de votre cœur).


Votre thèse défendue, que je me propose d’étudier, vos prises de positions, toutes politiques soient-elles, me plongent dans un profond désarroi et une indescriptible crainte.


Non madame, le danger ne vient pas de “l’étranger” qu’il vous plait de stigmatiser, mais plus sûrement de votre esprit, de vos conceptions qui annihilent et excluent de vos dires  tout sentiment de générosité, d’amour, de fraternité.


Certes, nous aurions pu sans doute nous comprendre quand, sur un champ purement psychanalytique, Freud évoque cette “inquiétante étrangeté”...Mais vous même avez-vous pu entendre parler d’altérité...L’empathie résonne -t-elle à votre cœur?


L’Histoire s’est fondée - et se fondera toujours – ne vous en déplaise, sur l’acculturation, dont  l’accueil de nos différences est le fruit le plus beau, car porteur de promesses.


Quid de notre mémoire altérée et d’une fierté nationale qui repose sur ces milliers d’africains des tranchées de 14-18, sacrifiés comme chair à canon? Quid de leur descendance dont vous  flétrissez jusqu' au  nom et l’ existence?
Non, madame, vos thèses ne sont pas recevables. Et votre relecture négationniste  et révisionniste de l’histoire fait injure à un petit fils d offi cier  gaulliste , résistant du Vercors, décoré de la légion d’honneur, de ses compagnons dont vous trahissez la mémoire ainsi que de ces six millions de sacrifiés sur l’autel de la Shoah.


De là à vous trouver déchue de votre mandat et de vos fonctions, il n’y aurait  qu’un pas que je ne saurais, pourtant, franchir.
Qu’avez-vous vécu madame pour en être là?
Enfin, avec l’esprit des Béatitudes que je vous laisse, vous comprendrez mon affiliation chrétienne. Sachez qu’à ce titre il existe une autre justice, celle -ci plus élevée, plus exigeante, plus cruciale que la vôtre et celle de vos pairs et que nulle religiosité ou conscience propre ne pourrait  s’y dérober ni s’y soustraire.



Alors non , madame,  je ne vous salue pas.



R.C.

P.s. Pour votre propre gouverne sachez que je n’ai aucune accointance politicarde ou ethnique, mais que j’ai appris durant plus de 30 ans , en tant qu’éducateur,  le respect,  la tolérance, la bienveillance auprès des plus démunis.

 

26/01/2012

VOILA, IL EST SORTI !

Maintenant, il sera possible de m’insulter en toute connaissance de cause …

 

 

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TABLE DES MATIERES

 

Avant-propos

 

Une naissance laborieuse…

1981 ! La gauche s’installe dans ses meubles

Le succès pointe enfin le bout de son nez !

Premier palier : les européennes de 1984

Encore plus fort : les législatives de 1986

Le FN s’incruste dans le paysage politique

Qui craint le grand méchant loup, méchant loup, méchant loup… ?

Touche pas à mon Front !

Le clan Le Pen

Héritiers de père en fille

Les finances du FN et assimilés

Attention, une Le Pen peut en cacher une autre

Purges et départs à répétition

Le piège médiatique

La « dédiabolisation » côté FN

Marine Le Pen et la communauté juive de France

La dérive idéologique

Conclusion

 

Annexes

Bibliographie

 

 

256 pages. 18 €

Pour commander : envoyer chèque (18 € + 3 € frais de port) et adresse du destinataire clairement indiquée à Anne Kling - Editions Mithra - BP 60291 - 67008 STRASBOURG Cedex 

23/01/2012

DERIVE PRO-SIONISTE D’UNE CERTAINE « EXTRÊME DROITE »

Etant donné la teneur de plusieurs commentaires récents, je crois utile, afin de rafraîchir certaines mémoires, de republier un texte bien éclairant de Pierre Vial, qui date du 5 juillet 2010 mais qui est toujours d’actualité.

Ce texte figure ci-après. Vous le compléterez fort utilement en allant sur le lien suivant:

http://www.terreetpeuple.com/reflexion/collabos-et-renegats/cette-extreme-droite-pro-israelienne.html

 

« Grandes manoeuvres juives de séduction à l'égard de l'extrême droite européenne (Terre & Peuple Magazine n°44- Eté 2010)

Au sein de la communauté juive, beaucoup s’inquiètent des sombres perspectives qui s’offrent à elle. En Israël, où l’évolution démographique, compte-tenu des différences de taux de natalité chez les Juifs et chez les Arabes, va donner arithmétiquement à ces derniers, à plus ou moins long terme (en fait, dans quelques années), une position majoritaire.

Qu’adviendra-t-il le jour où cette masse se révoltera violemment ? La situation est tout aussi inquiétante en ce qui concerne la diaspora : en France et dans bien d’autres pays où l’immigration arabo-musulmane progresse sans cesse, les Juifs ressentent un sentiment d’insécurité. A juste titre car ils peuvent s’attendre à courir de graves dangers si l’impact du conflit du Proche-Orient met le feu aux  poudres à l’échelle de la planète, la communauté juive devenant alors la cible de règlements de compte sanglants.

Face à ces menaces, qui ne relèvent en rien de la science-fiction, certains milieux juifs ont le souci, pour renforcer leur potentiel “militaire” d’autodéfense, de faire flèche de tout bois, y compris en essayant de trouver des alliés – ou plutôt des troupes  supplétives, de style “harkis” – au sein de l’extrême droite européenne. En utilisant un argument simple mais efficace auprès des naïfs : tous ceux qui ont à faire face à la menace arabo-musulmane doivent s’unir à travers le monde, en oubliant d’éventuels griefs qui sont désormais d’importance secondaire.

La stratégie est ancienne. Ceux qui ont vécu l’époque de la guerre d’Algérie peuvent se souvenir de certains faits révélateurs : le soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à l’expédition de Suez à laquelle il participa et qui fut montée pour aider Israël contre l’Egypte ; le rôle, dans le camp “Algérie française”, de Jacques Soustelle, par ailleurs président de l’Alliance France-Israël ; la participation active (et efficace) à l’OAS de Juifs pieds-noirs. Aujourd’hui, avec la présence massive d’immigrés d’Afrique du Nord et d’Afrique noire, l’argument de “l’union sacrée” entre Juifs et Européens a pris un poids nouveau (d’autant plus nécessaire qu’après la “grosse bavure” contre les navires cherchant à gagner Gaza, Israël bat le rappel de ses fidèles). Cet argument est mis en avant par des gens dont certains sont déjà bien connus au sein de l’extrême droite européenne et dont d’autres méritent de l’être. Car leurs éventuelles dupes doivent être mises en garde.

Passons rapidement sur les plumitifs. Après les ouvrages (par ailleurs bien documentés) d’Alexandre del Valle (pseudonyme), qui lui permirent d’être bien accueilli dans divers cercles d’extrême droite (jusqu’au jour où l’on apprit qu’il était invité à prendre la parole aux réunions du B’naï B’rith…), après La nouvelle question juive de Guillaume Faye (2007), qui sema la consternation chez ses plus vieux amis, après le soutien constant apporté à Israël par une presse dite “de droite” – dont le fleuron est sans doute Valeurs actuelles, sous la houlette d’un François d’Orcival qui cherche depuis si longtemps à faire oublier ses engagements de jeunesse – une offensive d’une tout autre ampleur est désormais engagée. Il s’agit de l’opération Zemmour.

Ce journaliste, qui a participé le 13 février 2002, avec Michel Gurfinkiel (de Valeurs actuelles), à une réunion de la loge “France” du B’naï B’rith, est une plume vedette du Figaro et un chroniqueur quotidien très écouté de RTL. Il a le grand mérite d’énoncer sans complexe quelques vérités simples concernant l’immigration-invasion. Par exemple, dans Petit frère (un roman axé sur l’assassinat d’un jeune juif par un jeune arabe, ami d’enfance), il décrit ainsi la France : “Un pays d’Arabes et de Noirs. Des millions et des millions. Ils tirent la France vers le bas. Avec eux, on devient un pays du tiers-monde. Les Français ont peur d’eux. Ils n’osent plus rien leur dire”. Ce qu’il résume par une formule-choc : “Nous vivons la fin de l’empire romain” (Actualité juive, 9 novembre 2006). Tout cela est évidemment bien vu et il est utile de le dire. Mais…
La bonne question est : pour qui, pour quoi roule Zemmour ?

Il rappelle volontiers ses origines : “Mes ancêtres étaient des Juifs berbères” (RMC, 7 janvier 2008). Sa famille séfarade installée en France lors de la guerre d’Algérie, il a vécu son enfance et sa jeunesse à Drancy au coeur de la communauté juive locale, en faisant toutes ses études dans des établissements confessionnels donnant une éducation juive traditionnelle.

Il a appliqué le principe d’endogamie, vital pour toute communauté, en épousant une séfarade, Mylène Chichportich. Il ne cache pas ses liens sentimentaux forts avec sa communauté d’origine (ce qui est bien normal). Lorsqu’a couru le bruit que ses déclarations fracassantes allaient provoquer sa déchéance professionnelle, on a vu se mobiliser beaucoup de gens, en particulier sur le net, pour signer des pétitions de soutien en sa faveur. Est-ce pour cette raison que Zemmour n’a subi finalement aucun ennui ? Nous n’aurons pas la naïveté de le croire. Nous pensons qu’il y a une « opération Zemmour » destinée à susciter au sein de la droite de la droite une sympathie pour le message qu’incarne Zemmour : face à l’immigration-invasion, union sacrée des Européens, des Américains et des Juifs (Israël étant “le bastion de l’Occident” face à l’islam, qu’il faut donc soutenir inconditionnellement).

Ficelle assez grosse, qu’a raison de pointer du doigt Henry de Lesquen : “Zemmour est la sucrette qui fait passer le poison de l’idéologie dominante. (…) Il est devenu une « icône » pour la droite de la droite, pour une foule de braves gens qui s’imaginent sans doute que le salut vient encore aujourd’hui des juifs, comme il y a 2 000 ans”. Qui en profite ? “Le système dans son ensemble, qui a missionné le berger Zemmour pour conduire les brebis de la droite dans les filets du politiquement correct” (La voix des Français, mai 2010).

Sur le plan purement politique, l’opération de séduction fonctionne bien. Assurée par des relais au sein de mouvements d’extrême droite. Ainsi Fernand Cortès, tête de liste dans l’Aude d’une Ligue cache sexe du Bloc Identitaire aux dernières élections régionales a signé la pétition “Raison
garder” lancée par des sionistes “de droite”. Il explique ainsi la position du Bloc Identitaire : “Ses relations avec la communauté juive sont bonnes (je suis bien placé pour en parler car je suis à l’origine de leur développement) et elles deviennent excellentes car de très nombreux Juifs deviennent sympathisants du BI et le soutiennent résolument”. Interrogée par des militants au sujet de cette déclaration, la direction du Bloc est restée muette. Qui ne dit mot consent…

Au Front National, Marine Le Pen, elle, a annoncé la couleur : elle est membre du groupe Europe-Israël au Parlement européen, a souhaité (en vain jusqu’à présent) faire pèlerinage en Israël et, si l’on en croit Marc George, ex-secrétaire général d’Egalité et Réconciliation, le mouvement d’Alain Soral, celui-ci a mis en contact Marine avec Gilles-William Goldnadel, ultra-sioniste et “agent israélien notoire” (Rivarol, 14 mai 2010). Quant à Bernard Antony – brouillé avec le FN en raison de certaines prises de position de Marine – il n’a jamais caché qu’en tant que chrétien il était fondamentalement attaché aux sources juives du christianisme – ce qui est parfaitement logique.

Le plus important n’est sans doute pas là. Il est dans le travail d’influence mené par certains agents d’Israël dont le prototype est un certain Patrick Brinkmann. Celui-ci, officiellement citoyen germano-suédois, dispose de fonds très importants censés provenir de sa (grosse) fortune personnelle…

Il a commencé par bien cacher son jeu. Après avoir assisté à la Table Ronde de Terre & Peuple en 2006 et s’être déclaré très favorablement impressionné par cette réunion, Brinkmann avait manifesté la volonté de créer une structure de liaison et de coordination entre le plus grand nombre possible de mouvements identitaires européens, baptisée Kontinent Europa Stiftung (“Fondation Continent Europe”), qui devait prendre l’initiative d’activités internationales axées sur l’identité européenne (voir Terre & Peuple Magazine, n° 32, été 2007). Cette initiative parut tout à fait sympathique et fut donc approuvée par Terre et Peuple, en France, le Thule-Seminar en Allemagne, Tierray Pueblo en Espagne. Mais lorsque les dirigeants de ces mouvements proposèrent d’organiser une première rencontre européenne destinée à faire connaître la KES, Brinkmann tergiversa longuement. Tout en manifestant progressivement, en contradiction avec ses premières déclarations, des prises de position tellement ambiguës qu’on pouvait se poser des questions sur ses véritables motivations.

Si bien que Pierre Vial (Terre et Peuple) et Pierre Krebs (Thule-Seminar) décidèrent de rompre leurs relations avec lui. Tout s’éclaira récemment lorsque Brinkmann annonça son intention de financer largement, en Allemagne, certaines campagnes électorales de mouvements “de droite” très hostiles à l’islam, à condition que les organisations profitant de ses largesses affichent leur soutien à Israël. Il a explicité son point de vue en déclarant à une agence de presse : “Notre culture européenne est judéo-chrétienne (…) C’est une chance que le destin des juifs et des chrétiens soit entrelacé (…) J’ai visité Israël, je suis allé à Yad Vashem non comme un touriste mais pour pleurer. (…) Le judaïsme va de pair avec la culture européenne”. Dans la foulée, il a annoncé qu’il organisait pour 2011 un “pèlerinage européen” à Jérusalem, car il faut “une entente entre l’Europe et Israël pour leur survie”. Brinkmann a noué des rapports suivis avec les animateurs de mouvements d’extrême droite dans divers pays (entre autres, en Autriche et en Espagne, comme cela vient d’être révélé dans ce pays par une revue à grand tirage qui est l’équivalent de Playboy…), en annonçant vouloir financer leurs campagnes électorales (il a la réputation d’être riche, mais on peut se demander quelle est la véritable origine de ces fonds…). Quel sera, pour ces mouvements, le prix politique à payer ?

Car certains mouvements dits “populistes”, dont les succès électoraux révèlent – et c’est une très bonne chose en soi – une volonté populaire de résister à l’invasion immigrée, se révèlent par ailleurs très perméables à l’influence sioniste. Aux Pays-Bas, le Parti pour la Liberté est en constante progression aux élections. Son chef, Geert Wilders, est allé prêcher aux États-Unis en faveur d’une “alliance des patriotes face à la montée du péril islamiste”. Il a déclaré à New-York en novembre 2009 : “Je viens en Amérique avec une mission. (…) Je soutiens Israël (…) parce que c’est notre première ligne de défense (…) J’ai vécu dans ce pays et je l’ai visité des douzaines de fois (…) Israël est un phare, une lumière dans l’obscurité de l’Orient, la seule démocratie. La guerre contre Israël est une guerre contre l’Occident”.

Bien entendu ce message a été abondamment relayé en France, sur internet, par les sites sionistes, qui font le forcing pour convaincre les identitaires européens de faire “l’union sacrée”. Parfois en des termes inouïs, qui devraient normalement tomber sous le coup de la loi (mais…). Ainsi, un fou furieux utilisant le pseudo (transparent pour un séfarade) de Charles Dalger appelle au massacre de ceux qu’il appelle les “nazislamistes” (un terme, repris par d’autres agitateurs, dont le caractère obsessionnel est révélateur).

Par ailleurs il y aurait beaucoup à dire sur les relations de chefs de mouvements d’extrême droite, en Autriche, en Italie, au Danemark avec des agents d’influence sioniste. Soyons bien clairs: est évidente, indiscutable, impérative la nécessité de lutter par tous les moyens
contre l’invasion-immigration et nous mettons toute notre énergie dans ce combat pour l’identité et la survie des peuples européens. Mais en étant lucides. Et donc en refusant de nous laisser piéger et manipuler pour servir de troupes d’appoint pour la défense des intérêts juifs, c’est-à-dire une cause qui, légitimement, est celle des Juifs mais qui n’est donc pas la nôtre.


PIERRE VIAL "

 

19/01/2012

Allez, les affaires reprennent !!!

 

Comme je me suis bien marrée, je vous en fais profiter. Personne n’a encore lu mon dernier bouquin sur le FN et pour cause, il est en cours d’impression, mais il fait déjà couler de l’encre. Je suis tombée au hasard d'un site sur le commentaire suivant, tout récent, qui va vous plaire :

 

« Je n'ai jamais pû la gober cette Anne Kling. Pour moi, c'est une taupe enjuivée et anti-France, qui s'emmerde dans la vie avec son mec et se venge en bavant sur la toile, mais en réalité, le soir, elle nous baise tous et c'est avec son juif qu'elle fornique cette goyasse de merde. Merci de publier ce commentaire. M. »

Bon, alors je dois d’abord remercier « M » car c’est typiquement le genre de commentaire qui me met en joie et me remet au boulot (je suis d’un naturel paresseux).

Une remarque supplémentaire : ce terme choisi de « goyasse de merde » me donne à penser que M. ou Mme « M » fait partie du peuple élu (qui semble voler en la circonstance au secours du FN ...) Je constate une fois de plus que seule l’insulte est à la portée d’un certain nombre de contradicteurs. Curieux. Moi, je trouve au contraire que l’insulte est une preuve évidente de faiblesse, à la fois dans le fond et dans la forme.

A quand un contradicteur intelligent ? Ca me ferait tellement plaisir …

13/01/2012

LE NOUVEAU LIVRE D'ANNE KLING

 

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256 pages. 18 €

Le livre sera disponible à partir du 25 janvier. Pour commander :

envoyer chèque (18 € + 3 € frais de port) et adresse du destinataire clairement indiquée à Anne Kling - Editions Mithra
BP 60291 - 67008 STRASBOURG Cedex