20/04/2013

LES BEAUX COMPTES DE FEES (suite…)

 

 

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J’ai appris incidemment que le divorce entre Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn avait été prononcé le 21 mars dernier par le Tribunal de Grande Instance de Paris.

Nouvelle qui m’indiffère profondément, mais quand même, je n’ai pu m’empêcher de me souvenir qu’il y a presque deux ans, lorsque l’ « affaire » a éclaté – pas celle de Dreyfus, mais presque – j’étais sûre que ça ne pouvait que finir comme ça. Malgré le grand air de la calomnie joué par l’épouse méritante, bien aidée par les médias….

 

Comme je me considère actuellement en vacances et que je n’ai pas trop envie de travailler, je me contenterai de rappeler ci-après ce que j’écrivais sur ce blog le 27 mai 2011. C’est pile poil ce qui est arrivé. Je n’ai aucun mérite, c’était couru d’avance :

 

 

«  (…) Eh bien, allez savoir pourquoi, mais j’ai pensé à eux en lisant toute la logorrhée des journaleux consacrée à l’immense grandeur d’âme d’Anne Sinclair volant au secours de son époux outragé. Là aussi, on nous a joué le grand air du grand amour planant bien au-dessus de toutes les mesquineries du commun des mortels. Bien haut dans la stratosphère, là où ne parviennent pas les miasmes émis par les femmes de chambre trop entreprenantes, qui s’en prennent honteusement aux clients.

Arrêtez de nous prendre pour des jobards ! Mme Sinclair est mariée depuis vingt ans à un homme qui l’a cocufiée en long, en large et en travers. Et publiquement. Et pas qu’une fois, contrairement à ses dires : "Chacun sait que ces choses peuvent arriver dans la vie de tous les couples (…). Pour ma part, cette aventure d'un soir est déjà derrière nous ; nous avons tourné la page; nous nous aimons comme au premier jour.", disait-elle lors de la dernière grosse alerte publique, en 2008.

Et pourquoi supportait-elle ce que les femmes ne supportent plus dans nos pays, de nos jours ? Parce que, contrairement à la moyenne des femmes, elle avait, elle, la perspective de parvenir grâce à cet irrépressible coureur, au pouvoir tant désiré. Devenir la première dame de France, après avoir joué les Marianne dans les mairies. Voilà qui méritait bien quelques sacrifices. Et voilà pourquoi elle a fermé les yeux et fait comme si de rien n’était. Elle avait de grosses compensations en vue. Maintenant que ces compensations se sont pulvérisées en plein vol, que peut-elle faire, observée comme elle l’est du reste de la planète ? Sinon le « soutenir » publiquement, en attendant la suite des événements.

Mais je serais bien étonnée qu’elle reste encore longtemps dans la cage, quand les feux de la rampe auront fini par s’éteindre. Entre les déclarations publiques destinées à émouvoir dans les HLM et la réalité des faits, il doit y avoir comme une légère distorsion. Parions sans risque que le Dominique a dû entendre la soufflante de sa vie quand ils se sont enfin retrouvés entre quatre yeux. Parce que la comédie humaine est bien partout la même, qu’elle se joue à Buckingham Palace, sous les ors du FMI ou à Sarcelles. »

 

10/04/2013

« Rigoureux sur les principes », c’est effectivement le mot qui convient

Vous apprécierez vous aussi comme il convient la logorrhée suivante qui émane d’un président du CRIF bien embêté. Dame ! Même en l’enveloppant de joli papier cadeau, les « quelques défaillances » du grand rabbin de France, ça la fout mal dans le décor. Surtout en ce moment où la mer monte, doucement mais sûrement. Signe des temps qui ne trompe pas, même la presse du système en a parlé. Modérément, mais elle en a parlé quand même.

 

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« Je suis bouleversé, et nous sommes nombreux à l'être, par les développements publics et les révélations successives qui mettent en cause l'image de notre Grand Rabbin de France.

Gilles Bernheim est mon ami. Une vie comme la sienne ne peut pas être otage de quelques défaillances dans un domaine de qualification intellectuelle ou académique qui reste connexe à son activité de rabbin. Je suis convaincu que les éventuelles faiblesses, détresses ou maladresses de l'homme - qui n'en a pas? - ne l'empêchent pas d'exercer une charge dans laquelle il n'a pas failli et où il a présenté d'une voix  éloquente un judaïsme ouvert sur la cité et rigoureux sur les principes.

C'est au nom même de ces principes, que j'attends, que nous attendons tous, une explication claire et complète.

J'imagine la tourmente dans laquelle il vit, mais il doit cette explication à la communauté juive, frappée derrière lui, et plus largement à la communauté nationale dans laquelle sa place est importante et que parcourt actuellement un mouvement de rejet des élites aux suites potentiellement désastreuses. Il la doit à sa famille et surtout à lui-même.

Il a promis cette explication pour les jours prochains. Je lui garde d'ici là ma confiance et mon amitié.

Richard Prasquier

Président du CRIF »

 http://www.crif.org/fr/leditorialdupresident/le-grand-rabbin-de-france/36193 

06/04/2013

ALORS, A VOTRE AVIS, MENTEUR OU AFFABULATEUR ?????

 

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Source  L’Express

http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-autre-mensonge-du-...

 

« Le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, est-il agrégé de philosophie? Toutes ses biographies l'affirment, sa notice du Who's who également. Un ouvrage publié en 2009 par le Consistoire Central, et qu'il a préfacé, le présente comme "agrégé de l'Université". Et lorsqu'il a été décoré de la légion d'honneur, à l'Elysée, le 3 mars 2010, le président Sarkozy a rappelé, à deux reprises, admiratif, qu'il était "agrégé de philosophie".  

Pourtant, selon nos informations, son nom n'apparaît dans aucune liste des reçus à ce concours, sans doute le plus prestigieux de l'Université française. Ses biographies précisent parfois que Gilles Bernheim l'aurait obtenu "très jeune", certaines prétendant même qu'il aurait été "major" - c'est à dire reçu premier. Le Grand Rabbin étant né en 1952, nous avons donc consulté, dans les archives de la Société des Agrégés de l'Université, tous les palmarès de l'agrégation de philosophie de 1968 à 1986.

Pas la moindre trace de son nom. Selon nos informations, la mention de cette agrégation n'apparaîtrait pas non plus dans les fichiers administratifs du Ministère de l'Education nationale.  

Gilles Bernheim aurait-il usurpé ce titre prestigieux, qui a beaucoup fait pour son aura intellectuelle au sein de la communauté juive, mais aussi au-delà? "Ce genre d'usurpation est rarissime et, à vrai dire, je ne pourrais pas vous citer un seul autre cas", confie Blanche Lochmann, présidente de la Société des agrégés.

Contacté jeudi matin par L'Express à ce sujet, Gilles Bernheim n'a fourni aucune explication. 

S'il se confirmait, ce mensonge viendrait s'ajouter à la découverte récente des nombreux plagiats commis par le Grand Rabbin dans son ouvrage publié en 2011, Quarante méditations juives (Stock). Plagiats finalement reconnus par Gilles Bernheim et mis sur le compte d'un "nègre" peu scrupuleux. "C'est la seule et unique fois que je me suis livré à un tel arrangement", a-t-il tenu à préciser dans son communiqué en forme de mea culpa.  

Pourtant, selon nos informations, on trouvait déjà deux pages plagiées dans son ouvrage Le souci des autres: au fondement de la loi juive (Calmann-Lévy), paru en 2002. C'est encore le spécialiste des plagiats Jean-Noël Darde qui a fait cette découverte. Cette fois-ci, le Grand Rabbin a emprunté des passages à l'ouvrage L'éloquence des larmes (DdB), de Jean-Loup Charvet. Et, là encore, Gilles Bernheim avait été averti dès hier que cette information allait filtrer. 

Cette usurpation d'un titre d'agrégé et la découverte de ce nouveau plagiat sont-elles compatibles avec l'exercice d'un magistère moral tel que le grand rabbinat? Seul Gilles Bernheim peut aujourd'hui répondre à cette délicate question. »

  

05/04/2013

« DISSIDENTS », VRAIMENT ?

 

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Le livre La France Orange mécanique fait un carton, paraît-il. Tant mieux pour son auteur et son éditeur. Il s’agirait de « l’enquête la plus aboutie sur un sujet tabou : l’ensauvagement d’une nation ». Comme si jamais rien de pertinent n’avait été écrit ces dernières années sur la violence et la délinquance qui règnent effectivement dans ce pays. Très curieux, cette soudaine révélation.

Avant d’aller y voir un peu plus près, rafraîchissons-nous la mémoire avec quelques titres ayant paru sur ce même sujet:

- La guerre des rues – la violence et « les jeunes », de Christian Jelen (1999)

- La France africaine – islam, intégration, insécurité : infos et intox, de Jean-Paul Gourévitch (2000)

- Violences urbaines – des vérités qui dérangent, de Lucienne Bui Trong (2000)

- Violences et insécurité urbaines, d’Alain Bauer et Xavier Raufer (2000)

- Tolérance zéro – en finir avec la criminalité et les violences urbaines, de Georges Fenech (2001)

Et bien d’autres, également excellents, sortis depuis.

Il convient donc de se demander pourquoi tout à coup le microcosme médiatique se met à parler en long, en large et en travers de ce « sujet tabou ». Pourquoi justement ce livre-là est promotionné à tour de bras. Pourquoi on lui fait de la pub, même, et surtout, en l’éreintant.

Alors, au risque de paraître obsessionnelle, j’ai quand même relevé quelques points troublants.

Voyons d’abord l’auteur: « Laurent Obertone » qui se cache courageusement sous un pseudonyme, car il « aurait reçu des menaces… » est un journaliste de 28 ans. Il collabore depuis 2010 à la revue Ring, qui a elle-même élargi l’an dernier ses activités aux éditions du même nom. Les éditions qui ont précisément publié Orange mécanique.

Là, ça devient tout de suite plus intéressant. Car il convient maintenant de se pencher sur la revue Ring. Son fondateur/directeur/propriétaire est David Kersan. Sur le site du magazine, le rédacteur en chef est présenté en tant que David Serra. Deux David, donc ? Non, un seul car en fait, il s’agit de la même personne, David Serra dit Kersan. Pourquoi ? Comment ? Ca le regarde, mais c’est curieux quand même. Lui aussi a un pseudonyme ?

La revue Ring présente fièrement tout un florilège de chroniqueurs et là, on commence à y voir carrément plus clair : Alexandre del Valle, Ivan Rioufol, Elisabeth Roudinesco, Pierre-André Taguieff, Guy Millière, David Abiker, etc, etc. Y figurent aussi le magistrat Philippe Bilger et le criminologue Xavier Raufer, qui a préfacé le livre. Le jeunot n’a pas eu à aller trop loin pour trouver ses infos.

Nous sommes donc très clairement dans un contexte de droite et même d’ultradroite sioniste. Il serait d’ailleurs intéressant d’en savoir un peu plus long sur le financement de toutes ces activités… On ne s’étonnera donc pas que Zemmour, qui navigue dans les mêmes eaux, ait encensé le bouquin. Et que son auteur ait été invité partout. Normal aussi que Marine Le Pen ait assuré sa promotion, elle qui cherche éperdument à se concilier les bonnes grâces de ce milieu particulièrement actif et militant dans notre beau pays.

On ne s’étonnera pas davantage que Mediapart l’ait en revanche vertement critiqué car nous retrouvons là un clivage essentiel à qui veut comprendre quelque chose aux courants souterrains qui font encore la pluie et le beau temps en France. Souterrains, car les braves gens qui achètent le bouquin n’y voient naturellement que du feu.

Depuis que certains juifs se sont mis à dérouiller dans les banlieues - globalement depuis le début des années 2000 - un virage très net s’est en effet opéré dans la communauté : avant, on n’avait pas le droit, mais à partir de là, on pouvait taper sur les immigrés puisqu’ils étaient accusés d’antisémitisme. Et donc toute une frange « droitière » - mais sioniste, hein, attention ! – a commencé à s’opposer à la frange qui restait indécrottablement « de gauche » - quoique sioniste aussi, en général. Voilà pourquoi les Zemmour et Cie font un tabac. Ils sont chargés de taper sur les boucs-émissaires en se gardant bien d’expliquer pourquoi et comment ils sont arrivés là.

Vous croyez que mon explication est tirée par les cheveux ? Demandez-moi alors quel avocat « Laurent Obertone » a choisi pour le défendre contre Mediapart ? Gilles-William Goldnadel, l’un des pontes du CRIF. Un pur hasard, sans doute…

Non, vous voyez, de « droite » ou de « gauche », on a vraiment l’impression que ce sont toujours les mêmes qui tirent les ficelles et qui occupent tout l’espace médiatique. En promotionnant qui délivre le message requis au bon moment. Et naturellement, en observant toujours l’omertà totale à l’encontre des autres. Ce qui n’est pas grave en soi. Mais au moins, il faut en avoir conscience pour ne pas mourir idiot.

 

03/04/2013

ALLEZ, ON L’INSCRIT POUR LE TOME 2 ?

 

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« Gilles Bernheim reconnaît avoir eu recours pour l'un de ses livres aux services d'un nègre qui a plagié divers ouvrages, dont Questions au judaïsme de Jean-François Lyotard.

Quarante Méditations juives (Stock, 2011) reprend des passages d'un livre d'entretiens donné par Jean-François Lyotard en 1996. Il confesse aujourd'hui au magazine l'Express une «terrible erreur». Gilles Bernheim a avoué qu'il avait eu recours à un nègre pour cet ouvrage-là, par manque de temps, dans un contexte où ses obligations ne lui permettaient pas de porter toute l'attention nécessaire à la rédaction d'un livre.  

«C'est la seule et unique fois que je me suis livré à un tel arrangement (…). J'ai été trompé. Pour autant, je suis responsable», affirme cet agrégé de philosophie, diplômé du séminaire israélite de France. Il ajoute: «Je demande pardon aux auteurs dont des textes ont été copiés, aux personnes qui ont lu ces méditations, ainsi qu'à mon éditeur qui n'était pas informé de l'existence d'un tiers.»

«Une réaction précipitée et maladroite »

Il regrette également avoir commencé par démentir les accusations du site Strass de la philosophie (étayées ensuite par l'auteur du blog de Jean-Noël Darde, Archéologie du copier-coller) qui avait relevé des similitudes entre son livre et celui du philosophe Jean-François Lyotard, Questions au judaïsme (DDB). Par la voix de son porte-parole, le Grand Rabbin Bernheim avait en effet publié un communiqué le 20 mars dans lequel il prenait acte de ces ressemblances mais les expliquait par le fait que ses Quarante Méditations juives s'inspiraient de cours qu'il avait donnés et distribués dans les années 1980, laissant entendre que c'est Jean-François Lyotard qui se serait inspiré de ses leçons. «Ma réaction devant la première évidence de plagiat a été émotionnelle, précipitée et maladroite, confie ce chevalier de la Légion d'honneur. Je l'analyse rétrospectivement comme du déni. Aujourd'hui, je le regrette.»

Dans son communiqué publié de Jérusalem où il se trouve actuellement (daté du 2 avril à 22 heures), le Grand Rabbin précise  « qu'il y aurait, dans ce livre, d'autres plagiats qui n'ont pas été identifiés à ce stade.» Dans un entretien donné à L'Express, Jean-Noël Darde, maître de conférences à Paris-VIII et auteur du blog Archéologie du copier-coller, avait en effet relevé d'autres emprunts putatifs, notamment à Charles Dobzynski et à Jean-Marie Domenach, deux écrivains catholiques.

Dès son retour à Paris, Gilles Bernheim a indiqué qu'il écrirait à Dolores Lyotard pour lui présenter ses excuses et toute l'admiration qu'il voue au philosophe du poststructuralisme. »

Source LE FIGARO

http://www.lefigaro.fr/livres/2013/04/03/03005-20130403ARTFIG00414-le-grand-rabbin-bernheim-reconnait-son-plagiat.php

 

28/03/2013

RETABLISSEMENT DU COMPTE INTERNET

Je vous informe que mon compte habituel est rétabli. Vous pouvez donc à nouveau l'utiliser. Ou utiliser le second (indiqué ci-dessous) que j'ai conservé.

27/03/2013

PIRATAGE DE COMPTE INTERNET

 

Ma messagerie a été piratée hier soir. Mon nouveau compte est le suivant:

 

annekling67@yahoo.fr

18/03/2013

IL VIENT DE SORTIR

 

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Au fil des années, la shoah s’est transformée en sujet totalement tabou et sacralisé dans nos sociétés occidentales. Echappant aux historiens qui risquaient de la « banaliser », crime suprême, elle a fini par quitter le domaine du rationnel et de la critique historique pour entrer de plain-pied dans celui du « mystère ». Pour ne pas dire de la religion.

 

Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que des petits malins aient exploité à leur profit un filon qu’ils jugeaient prometteur. Cet ouvrage relate un certain nombre des tromperies avérées de ces menteurs de la shoah, récits d’imaginaires souffrances ou de tribulations présentées comme autobiographiques. Il relate également les affabulations, exagérations, inventions ou récupérations d’autres personnages, y compris celles d’anciens déportés dont les récits soulèvent quelques questions.

 

 

 

256 pages, 18 €

 

Pour commander: adresser chèque de 21 € (18 € +3 € de frais d'envoi) à:

 

Editions Mithra - Anne Kling - BP 60291 - 67008 Strasbourg cedex