07.02.2007

Interview pour le blog de l'édition indépendante

Jean Robin, auteur du livre La Judéomanie, m’a demandé de répondre aux questions suivantes pour son blog consacré à l’édition indépendante (http://edition-independante.blogspot.com )

1.  Vous avez intitulé votre livre "La France LICRAtisée". Vous en déduisez qu'une simple association dicte sa politique à un pays plusieurs fois millénaire comme la France ?

Cette « simple » association est en réalité beaucoup plus que cela. Née en 1927 dans le droit fil de la révolution bolchevique, elle a travaillé étroitement avant la seconde guerre mondiale avec les communistes français dans le but clairement avoué d’importer les bienfaits de ladite révolution dans notre pays. Après la guerre, outre ses activités de gauche toujours poursuivies, la shoah lui a fourni le prétexte à une culpabilisation intense du peuple français et de sa classe politique « de droite », coupables à ses yeux d’avoir produit le régime de Vichy. Etroitement associée au monde politique tout au long de son histoire, cette « simple » association a su magistralement imposer ses diktats et ses choix. Et donc orienter très fortement la politique de notre pays.

2. Avez-vous soumis votre manuscrit à des maisons d'édition "établies" avant de le soumettre aux éditions Dualpha ?

Par « établies », je suppose que vous voulez dire « du système » ? Non, je n’ai pas soumis mon manuscrit à des maisons d’éditions du système car je savais fort bien que j’aurais perdu mon temps et mon énergie. Le système au pouvoir fait étroitement barrage aux vérités qui dérangent et seul un éditeur de combat pouvait accepter d’éditer mon livre.

3. L'antiracisme peut-il selon vous mener au racisme ?

Il faudrait commencer par définir ce que l’on entend par racisme. A partir du moment où les organisations dites antiracistes considèrent toute démarche de défense identitaire comme du racisme, on voit à quel point le sens réel de ce mot est dénaturé.
Cela dit, les outrances et le matraquage permanents de ces mêmes organisations, s’accompagnant d’une chasse aux sorcières impitoyable à l’encontre de tous les rebelles, ne peuvent à la longue que se retourner contre elles et leurs objectifs. L’antiracisme instrumentalisé au service des « droits de l’homme », droits systématiquement à sens unique – toujours pour certains et jamais pour les autres - engendre fatalement des tensions et exacerbe des pulsions regrettables. Mais compréhensibles.

4. L'antiracisme est-il selon vous le communisme du 21è siècle ?

N’est-ce pas ce que l’on a déjà dit à propos de l’islam ?
Je me méfie en général des formules qui veulent à tout prix faire entrer une réalité dans un moule préfabriqué. Je suis une pragmatique et à ce titre, je constate que, communisme du 21e siècle ou pas,  l’antiracisme a du plomb dans l’aile. Qui a dit qu’on pouvait mentir à tout le monde un certain temps, à quelques-uns tout le temps, mais qu’on ne pouvait pas mentir à tout le monde tout le temps ? Encore une formule, allez-vous me dire, mais je la trouve assez pertinente. Nous sommes hélas arrivés à ce stade où la situation du pays est si calamiteuse que malgré le bourrage de crâne permanent des médias et des politiques, les gens commencent quand même par se poser quelques questions… Je crois que l’antiracisme a mangé son pain blanc.

5. Comment vous est venue l'idée de proposer à Alain Soral de réaliser la préface de votre livre ?

Vous en connaissez beaucoup, des écrivains qui « en ont » suffisamment pour accepter d’apporter leur caution à un livre qui s’attaque à une des vaches sacrées du système, la toute-puissante LICRA ? Moi pas. Alain Soral avait à la fois le talent et le courage pour le faire. Et il l’a fait. Pour la petite histoire, je vous signale que dans un premier temps, j’avais demandé cette fameuse préface à un écrivain issu de la « communauté », qui passe pour plutôt indépendant. Il a prudemment refusé. Ce qui ne m’a guère étonnée.

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23.12.2006

Entrevue avec Anne Kling pour NovoPress

1) Anne Kling, vous publiez un livre au titre évocateur, La France LICRAtisée. Qu’est-ce qui pousse une femme à partir en croisade contre une officine aussi influente ?

J’ai constaté dans le cadre de mon combat politique la forte influence de la LICRA dans des domaines aussi sensibles et variés que la vie politique, la justice, l’éducation nationale. J’ai moi-même été victime de l’acharnement judiciaire qu’elle manifeste à l’encontre de tous ceux qui ne partagent pas ses dogmes, puisque j’ai été poursuivie en 2000, à son instigation, pour incitation à la haine raciale. J’avais commis le crime inexpiable d’évoquer dans un tract un lien possible entre immigration et délinquance des jeunes. J’ai été relaxée en 2001.
Par ailleurs, et assez curieusement, j’ai également pu constater dans le public en général, mais aussi dans nos propres rangs, une méconnaissance certaine de l’étendue et de la puissance de la capacité « d’action », dirons-nous, de la LICRA. Et pourtant, des décennies de pressions, vetos et diktats incessants de sa part ont largement contribué à façonner le visage de la France d’aujourd’hui. J’ai souhaité en savoir plus, découvrir la façon dont elle parvenait à des résultats aussi étonnants et, devant la quasi absence de documents sur la question, j’ai décidé de mener l’enquête moi-même.

2) Dans votre enquête sur la LICRA, avez-vous trouvé des révélations concernant cette structure au sein de laquelle se retrouvent bon nombre de professionnels du soi-disant antiracisme? Quelles furent simplement vos sources ?

Mais les écrits de la LICRA, tout simplement ! Quelles sources plus irréprochables et moins contestables pourrait-on trouver? La LICRA publie depuis 1932 un journal intitulé Le Droit de Vivre, véritable organe de combat dans lequel s’expriment toutes ses actions et réactions, thèmes et anathèmes. Il constitue une source précieuse et éminemment instructive. Je souhaitais au départ démontrer l’influence déterminante de la LICRA dans la vie politique française au cours des trente dernières années, qui ont marqué une véritable mutation de la France. Mais je me suis vite rendue compte qu’il fallait démarrer cette enquête bien plus tôt, car les racines de son pouvoir étaient en réalité beaucoup plus anciennes. Les circonstances de la création de la LICRA sont passionnantes et très éclairantes pour la suite des événements. Elle a été créée en 1927 dans le droit fil de la révolution bolchevique d’octobre 1917, par des communistes de la première heure. C’est donc tout l’historique de ce pouvoir que j’ai commencé par retracer. J’ai ensuite examiné l’action plus directement contemporaine de la LICRA à partir de 1967, date qui inaugure une nouvelle période de notre histoire : de profonds bouleversements s’annoncent pour notre pays et au plan international, la guerre des Six Jours va entraîner de fortes évolutions au sein de la communauté juive mondiale, qui influenceront à leur tour l’action de la LICRA.

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15.12.2006

Jeune Alsace - Entretien avec Anne Kling

medium_alsace.jpgAnne Kling, vous venez de faire paraître une enquête au pays de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Quelles sont les raisons qui vous y ont poussée?

En 2000, j’ai été poursuivie sur dénonciation de la LICRA pour incitation à la haine raciale à propos d’un tract évoquant un lien possible entre immigration et délinquance des jeunes. J’ai été relaxée, mais j’ai pu constater en cette occasion, et plutôt douloureusement, le très fort pouvoir exercé en France par la LICRA. Un pouvoir qui fait d’elle, depuis des décennies, le partenaire quasi obligé du monde politique, de la justice et même de l’éducation nationale. Etonnant, non ? Comment une « simple » association, que ses statuts qualifient d’apolitique, peut-elle réussir à exercer pareil pouvoir ?

J’ai souhaité en savoir un peu plus sur une officine aussi puissante, et me suis aperçue qu’à part quelques hagiographies publiées par la Ligue elle-même, il n’existait en réalité aucun ouvrage documenté sur la question. J’ai donc décidé de mener l’enquête moi-même. Elle s’est avérée en tous points passionnante et instructive. Elle m’a menée en droite ligne jusqu’à la révolution bolchevique de 1917, la LICRA ayant été créée en 1927 par des communistes de la première heure. Ce qui projette, vous en conviendrez, un éclairage singulièrement révélateur sur l’action qu’elle mènera avec constance à partir de ce moment-là.

Dans la préface qu’il vous accorde, l’écrivain Alain Soral écrit : «…Pour en revenir à la LICRA, en fonction des valeurs qu’elle affiche et qu’elle prétend défendre, là on se situerait plutôt dans l’exploitation…de la crédulité humaine ! C’est d’ailleurs la vertu de ce livre, et son sérieux, de l’expliquer très bien. » Au-delà de l’exploitation d’une telle crédulité, que doit savoir le grand public qu’il ne sait pas encore sur la LICRA ?

Le grand public sait de la LICRA ce qu’il est autorisé à croire. C’est-à-dire ce que les médias relaient à longueur de colonnes. Des médias qui, je ne vous apprendrai rien, sont très majoritairement à gauche en France. Ou ralliés à la pensée unique dominante et au politiquement correct imposé, ce qui revient strictement au même. Pour l’essentiel, le combat LICRA/médias est donc commun : imposer aux esprits les dogmes internationalistes et anti-identitaires propres à la gauche pour les faire accéder au pouvoir. Car il faut savoir que depuis sa création, bien avant la seconde guerre mondiale, la LICRA n’a jamais cessé de mener un véritable combat politique, quoique bien dissimulé par le rideau de fumée de l’antiracisme.

Elle a ainsi soutenu de toutes ses forces l’immigration de peuplement arabo-musulmane et imposé une série de lois liberticides pour empêcher toute contestation. Tout comme elle a systématiquement diabolisé les partis défenseurs de l’identité, au point de les expulser purement et simplement de la vie publique. Encore une fois, elle a parfaitement réussi à mener à bien ce véritable programme politique en s’abritant derrière l’affichage neutre d’une association « apolitique » et « non-confessionnelle », uniquement préoccupée de morale et de défense des droits de l’homme !

Que sait le grand public de la réalité de ce combat mené avec opiniâtreté – et pleine réussite - depuis des décennies? Rien ou pas grand-chose. Cela dit, en matière d’ignorance et de crédulité, la LICRA n’est de loin pas seule en cause. On pourrait remplir une encyclopédie avec tout ce que l’on cache soigneusement aux Français. Finiront-ils par ouvrir un jour les yeux ?

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13.12.2006

Union des Patriotes Alsace

Entretien avec Anne Kling

 Anne Kling, qui vient d'écrire son premier ouvrage "La France LICRAtisée" a accepté de répondre à nos questions sur son livre et sur l'Union des Patriotes en Alsace.

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Anne Kling, du RPR à diverses formations de la droite nationale ou identitaire, ou autrement dit du système à la résistance, pouvez-vous nous décrire votre parcours politique, et surtout quelles ont été les raisons de votre évolution?

C’est pourtant vrai que j’ai débuté au RPR…J’ai l’impression d’une vie antérieure…Vous avez parfaitement résumé la situation : j’ai parcouru en quelques années la route qui mène du système à la résistance. Ce qui me permet d’autant mieux de comprendre comment le système arrive à intoxiquer les Français. Songez que j’ai adhéré au RPR en 1995 parce que je croyais qu’il était à droite ! Toute mon éducation politique était à faire. J’ai relativement vite compris que ce parti fonctionnait curieusement et je l’ai quitté en 1998. A ce moment-là j’ai rejoint La Droite de Charles Millon, qui ressemblait à un espoir. Cet espoir a vite été déçu car le système tout entier s’est acharné sur Millon qui n’était malheureusement pas de taille à résister. Mais La Droite avait eu l’intelligence de nouer des contacts en dehors de Paris et c’est ainsi que j’ai rencontré Robert Spieler et son mouvement régionaliste. Enfin de vrais combattants ! Bien que n’étant pas régionaliste moi-même, j’ai travaillé avec eux, et sur ces entrefaites, la LICRA a jugé pertinent de me poursuivre en justice pour incitation à la haine raciale. C’était en 2000, et franchement, en cinq ans, j’avais eu le temps de comprendre comment le système fonctionnait, et au bénéfice de qui !

Pour la petite histoire, je précise que j’ai été relaxée en 2001.

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