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30/10/2010

WIKILEAKS ET VICHY

Vous connaissez aussi bien que moi (ou aussi mal) l’affaire WikiLeaks, à savoir la diffusion publique d’environ 400 000 documents issus du Pentagone et relatifs à la guerre menée par les Américains en Irak. Cette guerre « juste » avait pour prétexte officiel les armes de destruction massive qu’aurait détenues l’Irak et qui menaçaient l’occident. Ce dernier avait le devoir de protéger ses nobles valeurs en attaquant bille en tête l’AXE du MAL. Ce qu’il fit.

 

Le très bon site Dedefensa.org a traité le sujet WikiLeaks à plusieurs reprises. Vous trouverez ci-après un certain nombre d’extraits de ses articles, en version publique (puisque le site est payant). A la suite de quoi vous trouverez un article de Guy Millière sur le même sujet. Ce dernier fulmine : pensez, WikiLeaks s’attaque frontalement à son pays adoré, les USA, et il est intéressant de lire ses arguments. Je relève deux points, notamment : pour Millière, ceux qui sont à l’origine de cette affaire et ceux qui la relaient sont tous des gens de gauche. Décidément, ce n’est plus le grand amour, avec la gauche, en ce moment. Même Le Figaro en prend pour son grade : à gauche aussi.

Et alors, même s’ils étaient tous de gauche, qu’est-ce que cela change ? Ce qui compte, ce sont les documents, non ? Irréfutables, ceux-là. Curieux de s’attaquer ainsi à la périphérie plutôt qu’au cœur du sujet. Et assez classique.

Bon, et le second point, c’est la comparaison qui vient ici comme un cheveu sur la soupe avec … Vichy. Je ne vois vraiment pas le rapport, ni de près ni de loin avec WikiLeaks, mais Millière, si. Décidément, tous les moyens sont bons pour en remettre une louche au passage.

Aujourd’hui même, le site juif.org nous informe que « Guy Millière est un écrivain objectif comme il y en a plus. C’est LE grand penseur français occidentaliste du moment. » Qu’on se le dise. 

 

 

1)  LU SUR LE SITE DEDEFENSA.ORG:

 

"WikiLeaks et l’Irak, ou la preuve par 391.832

 

…En effet, 391.832 c’est le nombre de documents sur la guerre en Irak, – “secrets” ou pas, qu’importe, – référencés par le courant de communication interne du Pentagone, que l’organisation Wikileaks vient de divulguer et de diffuser mondialement. Un nombre important de journaux suivent l’opération en diffusant diverses analyses et extraits de ces documents, que Wikileaks a diffusés vers eux en priorité. (Parmi eux, les trois journaux impliqués dans l’opération précédente de juillet 2010 sur l’Afghanistan : le Guardian britannique, le New York Times US, le Spiegel allemand. Le quotidien de Londres est la meilleure référence.)

 

Les sources sont innombrables à cet égard. Outre le Guardian, vous pouvez aller voir sur Antiwar.com la synthèse de Jason Ditz, ce 23 octobre 2010. Important également, l’interview de Daniel Ellsberg sur Democracy Now, le 22 octobre 2010. Ellsberg cautionne à fond l’opération Winileaks et doit donner une conférence de presse commune, ce soir à Londres, avec Julian Assange, qui dirige Wikileaks. Du côté du Pentagone, on s’exclame de fureur et de vertu outragée, dans l’ordre. Du côté de l’Irak et avec les 391.832 documents, on a toutes les confirmations possibles de cette tuerie barbare et d’une stupidité qui fera date dans l’histoire. Même Le Figaro se croit obligé de titrer : «WikiLeaks révèle l'horreur de la guerre en Irak», – sans aller tout de même jusqu’à nous confirmer que cette horreur a été voulue, déclenchée, provoquée et durablement pratiquée et entretenue par la démocratie américaniste. Ce n’est pas l’horreur de la guerre qui est en cause, comme se plaisent à dire nombre de commentateurs de l’article du Figaro, – puisqu’il faut bien reconnaître qu’il y a “horreur” ; c’est l’horreur de la guerre américaniste et postmoderniste, illégale, factice, déloyale et aveugle, toute entière farcie de la barbarie du technologisme et de l’arrogance de la démocratie du système américaniste-occidentaliste.

(…)

Cela ne pouvait manquer… L’affaire Wikileaks, devenue affaire Wikileaks-Assange, a débouché dans le paysage washingtonien (en pleine campagne électorale) sous la forme de l’hystérie désormais habituelle et convenue. Assange est désormais reconnu comme l’équivalent d’un taliban, – nous n’en sommes pas encore à Hitler, mais plus très loin, – et doit être traité comme tel. C’est-à-dire ? Envoyé à Guantanamo, vite fait, dans le paradis du système pénitentiaire US et un des fleurons de la grande démocratie américaniste. C’est bien entendu la droite conservatrice, le parti républicain, les neocons, qui s’en donnent à cœur joie, et accusent Obama de faiblesse, d’inefficacité, etc.

 

(…)

26 octobre 2010 — D’un côté, il y a les “fuites”, massives, colossales, qui nous disent tout de l’esprit de l’attaque barbare de l’Irak, du comportement des forces armées US, du blanc-seing donné au pouvoir irakien subordonné à elles de mener une répression féroce dans la guerre civile qui eut lieu entre 2004 et 2007. D’une façon générale, le système de la communication, les médias “officiels” se sont attardés aux “morceaux choisis”, privilégiant les aspects irakiens ou bien, comme le Washington Times, affirmant avec chaleur qu’enfin il est prouvé que Bush avait raison et que l’Iran est bien intervenu en Irak. (Le 25 octobre 2010 : «Wikileaks papers back Bush claims of Iran role in Iraq war» ; c’est une trouvaille remarquable et une bien acrobatique “confirmation”, puisqu’après tout les documents diffusés par Wikileaks viennent des services armées US, et que ce sont ces mêmes services, avec toutes les réserves qu’on peut imaginer pour cette sorte d’information, qui ont informé le président que l’Iran intervenait en Irak ; l'informateur originel a confirmé le président informé par lui-même, au travers d'une fuite de ses propres informations...)

De l’autre côté, il y a Julian Assange, l’homme de Wikileaks. Les attaques contre sa personne se multiplient, concernant des aspects divers de sa vie privée, de son comportement, y compris sexuel, voire de sa santé mentale, qui n’ont bien entendu aucun rapport avec le contenu des fuites qui est évidemment irréfutable. Il y a, de ce point de vue, une remarquable unicité de ton entre les services officiels US et les médias “officiels” en général, avec les relais dans le système de la communication non-US du bloc occidentaliste-américaniste. Glenn Greenwald, de Salon.com, s’est beaucoup attaché aux attaques lancées contre Assange. Le 17 octobre 2010, il avait déjà publié une analyse de la façon dont on avait assuré le “traitement” des fuites de Wikileaks sur l’Afghanistan, en juillet dernier, en passant aux attaques contre Assange. Le 24 octobre 2010, il a appliqué cette même méthode au cas de l’Irak, toujours à propos des attaques lancées contre Assange ».

 

 

2) ARTICLE DE GUY MILLIERE:

 

« WikiLeaks révèle la présence d'armes de destruction massive en Irak, Guy Millière

 

Le journal de gauche français Le Figaro (mais tous les journaux français sont de gauche) a parlé des documents publiés par Wikileaks, site de gauche lui aussi, et donc favorable à tout ce qui peut nuire à la liberté et à la démocratie sur terre, terrorisme compris, en titrant « WikiLeaks révèle l'horreur de la guerre en Irak ». La photo qui figure sous le titre et le contenu de l’article pourraient laisser penser que les documents en question, classés secret défense, montrent que l’armée américaine s’est comportée de manière ignoble en Irak. La lecture des documents en question montre qu’effectivement, il y a eu, parfois, des victimes civiles, ce qu’on ne peut que déplorer vivement, mais il y en a hélas, dans toute guerre, et je suis certain qu’il y en a eu quand l’armée américaine est venue libérer la France il y a soixante six ans. Certains journaux français à la solde de Pétain et des nazis, à l’époque, n’appelaient pas cela une libération, mais une invasion, je sais. Et ils devaient mettre l’accent sur les victimes civiles de ces ignobles Américains, comme cela se fait aujourd’hui si souvent, je sais aussi.

Les documents montrent aussi, cela dit, des aspects que la presse française, à ma connaissance, et je l’ai très largement parcourue, laisse de côté : la découverte de stocks d’armes de destruction massive, par exemple, armes chimiques et bactériologiques principalement. Nul n’y fera allusion, car c’est la version officielle. Répétez après moi : il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak sous Saddam Hussein, Ali le chimiste était surnommé ainsi, sans aucun doute, parce qu’à douze ans on lui avait offert une panoplie « le petit chimiste », avec des éprouvettes en plastique souple. J’ai déjà écrit tant de fois sur la présence d’armes de destruction massive en Irak, que je ne vais pas me répéter et citer encore le rapport Duelfer, dont personne n’a parlé en France, sinon moi-même. Les dissidents soviétiques avaient la chance de n’avoir qu’une seule Pravda en face d’eux, et les gens savaient que la Pravda mentait.  

Les documents montrent aussi que l’Iran n’a cessé d’infiltrer l’Irak, et montrent les méthodes barbares et absolument ignobles des terroristes islamiques. Des méthodes que je me garderai de décrire ici pour ne donner à personne des cauchemars. Quand on diffuse des milliers de documents, avec une intention de nuire absolument et très largement, on peut laisser passer des documents qui prouvent le contraire de ce qu’on voulait prouver.  

Pour ce qui me concerne, les documents de Wikileaks montrent essentiellement ce que je savais déjà. Ils montrent aussi que la guerre, cela peut être brutal. Seuls ceux qui découvrent que la pluie, ça mouille et que le feu, ça brûle, seront surpris.  La guerre est toujours une mauvaise solution. Il arrive, hélas, qu’elle soit la moins mauvaise, et, entre deux maux parfois, il faut choisir le moindre. Cela s’appelle la réalité. Il y a des hommes doux et gentils, et il y a aussi des dictateurs, et des gens aux idées génocidaires qui mettent leurs idées en pratique. Ceux qui disent que la guerre ce n’est pas bien, et qu’il ne faut jamais faire la guerre, oublient, en Irak, les deux millions de personnes massacrées sous Saddam Hussein et retrouvées dans d’immenses fosses communes, les villages kurdes gazés, les hommes et les femmes mutilés, jetés aux chiens par Saddam. Ils oublient les armes de destruction massive (mais j’oubliais : il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak sous Saddam Hussein). Ils oublient en Afghanistan, les bases arrières d’al Qaida où ont été conçus les attentats du onze septembre, les pratiques des talibans, les femmes torturées et traitées comme du bétail. Ils oublient tant de choses. Au temps de Pétain, dont je parlais plus haut, nombre de pacifistes sont devenus des collaborateurs, par pacifisme.  

Wikileaks met en danger des soldats, et fait tout pour porter atteinte à la sécurité nationale des Etats-Unis, donc à la sécurité du monde libre. Wikileaks est un site de collaborateurs des totalitaires et des terroristes. En des époques plus dignes, on aurait traité un site comme Wikileaks par le mépris, et on aurait lancé un mandat d’arrêt international contre les responsables de Wikileaks. Nous sommes dans une époque très indigne. »

Sources : http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-19104-145-7-...

 

http://www.juif.org/blogs/28988,le-grand-penseur-francais...

 

www.dedefensa.org

07/10/2010

OU ET QUAND S’ARRETERONT-ILS ?

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Les juifs américains qui ont nettement moins souffert de la seconde guerre mondiale et qui surtout, ne s’étaient guère mobilisés pour venir en aide à leurs coreligionnaires européens, sont aux premières loges maintenant pour revendiquer, encore et toujours. En voici ci-dessous une nouvelle preuve. Ron Klein (ci-dessus) est né en 1957 et évidemment, le pourquoi du comment se trouve dans cette petite phrase : « Cette compagnie n'a jamais présenté ses excuses pour son attitude inqualifiable, ni payé de réparations pour les familles des survivants ».

 

Elles ont bon dos, les « familles des survivants ». Payer, payer, toujours payer, ils n’ont que ce mot-là à la bouche. La SNCF, au lieu de s’aplatir, ferait mieux de leur conseiller dans ce cas de le construire tous seuls, comme des grands, leur train rapide ! Laissez-moi vous dire qu’ils auront du mal. J’ai eu l’occasion d’emprunter un de leurs trains près de New York pas plus tard qu’en juin dernier. Sans exagération aucune, j’avais l’impression de pénétrer dans un vestige préhistorique.

 

« Le patron de la SNCF invité en Floride par un parlementaire pour s'expliquer sur le rôle de la compagnie de transport dans la Shoah

 

WASHINGTON (AFP)---Le parlementaire américain Ron Klein, opposé à la participation de la SNCF à un appel d'offre pour un TGV aux Etats-Unis, a invité mercredi le patron de la compagnie ferroviaire française, Guillaume Pepy, à une réunion publique en Floride sur le rôle de la SNCF dans la Shoah.   

 

"Il est crucial que la SNCF soit aussi disponible que possible au moment où nous examinons (...) la participation de la compagnie dans les événements horribles qui ont eu lieu pendant la Seconde Guerre mondiale", a écrit M. Klein dans une lettre à M. Pepy datée de mercredi.   

 

"Je vous invite, vous ou un représentant de votre compagnie, à une réunion publique avec des experts, des historiens et des survivants pour discuter de ces problèmes", a-t-il ajouté.    

M. Klein précise que la participation de la SNCF à cette réunion qui se tiendra dans un avenir proche est "absolument nécessaire".   

 

L'élu démocrate de Floride est l'auteur d'un projet de loi à la Chambre des représentants américaine visant à empêcher la SNCF de participer à un appel d'offres pour un projet de train à grande vitesse aux Etats-Unis, en raison de son rôle dans l'Holocauste.   

 

"Cette compagnie n'a jamais présenté ses excuses pour son attitude inqualifiable, ni payé de réparations pour les familles des survivants", avait-il affirmé en septembre au moment du dépôt du projet de loi qui oblige les compagnies qui souhaitent travailler dans le domaine ferroviaire aux Etats-Unis à révéler leurs activité pendant la Seconde Guerre mondiale.   

 

Le futur TGV américain devrait passer par la Floride.   

 

Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a estimé récemment que cette obligation de transparence est légitime: ils ont raison, on y souscrit". Mais il a assuré que la SNCF n'avait "rien à cacher". 

 

En Californie, le gouverneur Arnold Schwarzenegger a mis son veto vendredi à une loi qui imposait à la SNCF et à tous les candidats aux contrats du futur TGV californien de faire la transparence sur leur rôle dans le transport des Juifs pendant la seconde guerre mondiale.
   

La loi, votée en août par le congrès californien à l'initiative de l'élu démocrate Bob Blumenfield, exigeait également des compagnies candidates qu'elles détaillent les réparations accordées aux survivants ou à leur famille.   

"Mais il ne faut pas oublier une chose: la SNCF, les cheminots, étaient sous le joug de l'occupant nazi, menacés de mort" et "2.000 cheminots ont été exécutés par l'occupant nazi", a souligné M. Pepy. »

 

Source: http://fr.ejpress.org/article/38492

 

01/10/2010

LA PUISSANCE DU LOBBY … ARABE AUX ETATS-UNIS

 

23.jpgLe propre d’un lobby, c’est de travailler dans l’ombre et de ne pas trop apparaître sur scène. Lorsqu’on le voit à l’œuvre, c’est mauvais signe. Ces derniers temps, les lobbys juifs aux USA se sont faits de plus en plus visibles, en même temps d’ailleurs que les actions israéliennes dégringolaient. Too bad.

 

Il devenait donc urgent de détourner l’attention. Et pour ce faire, quoi de mieux que de désigner à la vindicte publique un fantomatique lobby arabe qui s’agiterait et tirerait les ficelles à Washington ! Voici donc le portrait dudit lobby, qui a fait l’objet d’un livre tout juste paru sous le titre: The Arab Lobby : The Invisible Alliance That Undermines America's Interests in the Middle East, 2010 (Le Lobby Arabe : l’invisible alliance qui sape les intérêts américains au Moyen-Orient). Carrément. D’ailleurs l’auteur dit lui-même qu’il est invisible, alors  …

 

(Article paru sur le site Philosémitisme) :

« L'énorme influence du lobby arabe sur la politique des U.S.

"La méthodologie employée par le lobby arabe est donc totalement incompatible avec la gouvernance démocratique, car elle ne reflète pas la volonté du peuple mais plutôt la corruption de l'élite, tandis que le lobby israélien semble fonctionner en respectant les paramètres du processus démocratique. Pourtant, si beaucoup a été écrit sur le caractère prétendument corrosif du lobby israélien, le puissant lobby arabe a largement échappé à la surveillance et la critique. Ce livre important contribue ainsi à ouvrir le débat en éclairant le côté sombre des efforts massifs et largement non-démocratiques du lobbying arabe pour influencer la politique américaine au Moyen-Orient."

On se souviendra de l'énorme succès qu'a connu en Europe le livre John Mearsheimer et Stephen Walt
"Le Lobby Israélien".  A peine sorti aux U.S., il fut traduit en français.  Il est permis de douter que le livre de Mitchell Bard sur le lobby arabe: l'alliance invisible qui sape les intérêts américains au Moyen-Orient provoquera le même engouement.

Le lobby pro-Israël et le lobby pro-arabe (ou plus exactement les lobbies, car il en existe plusieurs de chaque côté) sont en effet puissants, mais il y a une différence de taille entre les deux et cette différence est au coeur même du rôle du lobbying dans une démocratie. Bard l'explique ainsi:

 

 "L'une des caractéristiques distinctives et marquantes du lobby arabe est qu'il ne jouit d'aucun soutien populaire. Tandis que le lobby israélien a des centaines de milliers de sympathisants et que les sondages d'opinion les uns après les autres confirment l'énorme fossé qui existe entre le soutien à Israël et celui aux nations arabes/Palestiniens. Le lobby arabe n'a pratiquement pas de militants de base et ne bénéficie pas de la sympathie du public.

 

Ses membres les plus puissants sont en général des bureaucrates qui ne représentent que leurs propres points de vue personnels ou ce qu'ils estiment être leurs intérêts institutionnels, ainsi que des gouvernements étrangers qui ne défendent que les intérêts nationaux de leurs pays, et pas ceux des États-Unis. Ce qui leur fait défaut en capital humain en termes de partisans américains est compensé par des ressources pratiquement illimitées qui leur permettent d'essayer d'acquérir ce qu'ils n'arrivent généralement pas se procurer par la force de leurs arguments. »

 

Vous aurez donc compris qu’il y a lobby et lobby. Le lobby vertueux et démocratique, qui a du fric et des idées, et le lobby corrompu, quoique invisible, qui a du fric mais ni idées ni arguments.

 

Mitchell-Bard-001_a.jpgQuel est l’auteur de cette démonstration implacable ? Hélas, ses qualifications jettent comme un doute sur l’impartialité de sa démarche. Car il s’agit de Mitchell Bard, directeur exécutif de l’American-Israeli Cooperative Enterprise (AICE), par ailleurs dirigeant de la Jewish Virtual Library (histoire et culture juive). Auparavant, il était rédacteur du Near East Report, la newsletter de l’AIPAC consacrée à la politique américaine au Proche-Orient. Vous vous souvenez de l’AIPAC ? L’American Israel Public Affairs Committee's est justement l’un des principaux lobbys juifs aux States… 

 

 

Source : http://philosemitismeblog.blogspot.com/

28/03/2010

"TRAHISON!"

"Karl Koecher: un étranger en terre étrangère.

Portrait de Karl et Hana Koecher, des agents soviétiques ayant réussi à infiltrer la CIA, grâce à des connections dans le milieu échangiste."

 

Voilà ce que la chaîne Toute l’Histoire propose ce soir à 20h50 à votre édification.

 

Dans la présentation, on peut lire par ailleurs :

 

 

55.jpg« Lui était un brillant linguiste, respecté de tous. Elle était une femme séduisante parée de diamants et manteaux de vison. Karl Koecher et sa femme Hana vécurent pendant vingt ans une double vie, couple d'Américains le jour, mais agents secrets soviétiques à la vie dissolue la nuit. Les époux Koecher furent les seuls espions russes connus ayant réussi à infiltrer la CIA, notamment grâce à des connections avec de hauts gradés militaires pratiquant, comme eux, l'échangisme. Voici le portrait de deux figures mythiques des services secrets soviétiques. »

 

 

Bon, ça c’est très résumé, car l’histoire de ces deux espions nés en Tchécoslovaquie et tous deux juifs est bien plus compliquée que ça. Vous la trouverez très facilement. Quoique communistes convaincus*, ils s’abandonnèrent pendant leur séjour américain - globalement de 1965 aux années 1980 - aux délices de Babylone, puisqu’ils étaient connus comme des loups blancs dans tous les lieux « chauds » newyorkais.

Mais attention, c’était pour le boulot et ça ne les empêchait pas d'être "respectés de tous". Alors …

 

 

* Karl Koecher obtint la nationalité américaine en 1971, malgré ses antécédents communistes avérés. Pas très curieux, les Américains … Mais j’ai lu, sur un site américain, qu’il avait de bons appuis au Congrès.

17/02/2010

BRANLE-BAS DE COMBAT

images.jpgObama s’est-il laissé convaincre que pour « sauver » sa présidence en train de naufrager il était urgent de faire dévier les regards ? Le Prix Nobel de la Paix entend-il prouver au monde ébahi que les States sont toujours les maîtres du monde? Toujours est-il qu’une intense agitation s’est emparée des autorités politiques tant israéliennes qu’étasuniennes depuis le début de la semaine en vue de passer à la vitesse supérieure à propos de l’Iran (ou « pays des aryens »). Et nous ne sommes que mercredi.

Petit résumé et petites phrases :

Le chef des armées américaines, l’amiral Mike Mullen, était en Israël dimanche et lundi derniers afin de renouer le dialogue stratégique entre les deux pays. Mullen et son staff ont rencontré le chef de Tsahal, le général Gaby Ashkenazi, et le ministre de la Défense, Ehoud Barak.  

« On peut dire que les experts israéliens ont été satisfaits du dialogue entre militaires. "Il a eu lieu entre gens sensés, parfaitement au courant de l’échéancier du projet perse et des conséquences qu’auraient sur le monde un Iran atomique", m’a confié ce matin l’une des éminences grises du ministère de la Défense. Car ni nos experts, ni nos politiques n’accordent un grand crédit à l’administration Obama. Encore, emploie-je ici un euphémisme. », ai-je pu lire dans une tribune.

 

Ce même lundi 15 février, Netanyahou était reçu à Moscou par Medvedev. « Sur le thème de l’Iran, B. Netanyahou a semble-t-il persuadé son interlocuteur russe d’adhérer pleinement au renforcement des sanctions contre Téhéran et de renoncer à la livraison aux Iraniens de missiles anti aériens sophistiques ».

Il a sûrement été très persuasif car pas plus tard que ce matin, on apprenait que : « La Russie a annoncé mercredi le report dû à des "problèmes techniques" de la livraison à l'Iran de systèmes antimissile S-300, au lendemain de la visite à Moscou du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, selon l'agence Interfax. (…) Le retard s'explique par des problèmes techniques. Les livraisons seront effectuées dès qu'ils seront résolus", a déclaré le directeur adjoint du service russe pour la coopération militaro-technique, Alexandre Fomine ». 

De son côté Hillary Clinton n’est pas restée inactive. Lundi, elle était en Arabie saoudite. « Des responsables dans l'entourage de Mme Clinton se sont déclarés "très satisfaits" de la teneur des entretiens de la secrétaire d'Etat lundi avec les dirigeants saoudiens sur l'Iran. Mme Clinton a notamment été reçue pendant quatre heures par le roi Abdallah d'Arabie saoudite. »

Elle a délicatement, comme on la connaît, insisté pour que les Saoudiens fassent pression sur la Chine afin qu’elle se joigne à la meute: (…) « Mais le prince Saoud s'est montré réservé concernant la contribution de Ryad, notamment par ses livraisons pétrolières, à des pressions sur Pékin dans le dossier iranien.

« La Chine n'a "pas besoin des suggestions" de Ryad, et les Chinois "assument avec sérieux leurs responsabilités au sein du Groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) et n'ont pas besoin de suggestion de l'Arabie saoudite sur ce qu'ils doivent faire", a-t-il dit. »

Selon le secrétaire d'Etat adjoint pour le Moyen-Orient, Jeffrey Feltman, la Chine a "d'importants liens commerciaux" avec le royaume, lequel pourrait mettre à profit ces liens "pour aider à accroître les pressions que ressentira l'Iran".

 

Et ce n’est pas fini. Cajoleries et menaces diverses se sont poursuivies en Grèce : « Après sa rencontre de lundi avec le président russe Dmitri Medvedev, Binyamin Netanyahou et sa femme Sarah ont rencontré le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères grec, George Papandreou. Netanyahou, sortant de quatre heures de discussions avec Medvedev, a poursuivi la même discussion avec Papandreou.

Envisageant l'Iran avec la bombe atomique, Netanyahou a fait miroiter la menace d'une diffusion de la bombe dans des pays comme la Turquie - ennemi de longue date de la Grèce -, l'Egypte ou encore l'Arabie Saoudite.

 

Pour Netanyahou, de même que la Grèce a besoin du monde pour l'aider à sortir de la profonde crise économique dans laquelle elle est engluée, la communauté internationale a besoin de l'appui grec pour lutter de concert contre le programme nucléaire iranien. »

Et voici un commentaire autorisé venant de Russie : "Une frappe contre l'Iran est actuellement à l'ordre du jour, elle sera très probablement portée par les Etats-Unis et Israël, mais beaucoup de choses dépendront de la position de la Russie et de la Chine", a annoncé le président de l'Académie des problèmes géopolitiques le général Leonid Ivachov. Selon lui, la frappe sera portée au moyen d'armes conventionnelles. »

Aux toutes dernières nouvelles, même l’Autriche, la pauvre, s’y met, afin de complaire à plus gros que soi et ne pas s’attirer d’ennuis: « L'Autriche va agir pour que l'ONU sanctionne l'Iran

En réponse au président, Shimon Pérès, qui lui demandait ce que l'Europe attend pour agir contre l'Iran, le ministre des Affaires étrangères autrichien, Michael Spindelegger, a annoncé que son pays va oeuvrer pour que le Conseil de Sécurité de l'ONU prenne des sanctions contre l'Iran. »

 

A la longue, et devant tant d’acharnement, on finira tous par trouver Ahmadinejad très sympathique. Et pourtant …

12/02/2010

UNE FOIS N’EST PAS COUTUME

C’est à ce genre de « détails » qu’on se rend compte – bien mieux qu’avec des discours de géopolitique – que les States ne sont plus ce qu’ils étaient. Si même les Européens se mettent à tirer sur la laisse, maintenant … Mais bon, on ne va pas bouder, pour une fois que nos chers eurodéputés ont à peu près justifié leur salaire …

 

Voici ce que nous révèle Guysen :

 

« Blocage inédit d'un accord-clé entre l'UE et Washington

 

Le Parlement européen a irrité jeudi les Etats-Unis en bloquant un accord permettant aux autorités américaines d'accéder aux données bancaires des citoyens de l'UE pour lutter contre le terrorisme, affirmant du même coup une autorité nouvelle.

Ce vote annule un accord signé fin novembre par les ministres de l'Intérieur de l'UE. Il devait permettre aux Etats-Unis de continuer à pouvoir "tracer" le financement du terrorisme en utilisant les données bancaires européennes collectées par Swift, une société basée en Belgique et utilisée par 8 000 institutions financières de par le monde.
 

Intrusion dans la vie privée versus impératif sécuritaire

Le rapporteur parlementaire, la libérale néerlandaise Jeanine Hennis-Plasschaert, a jugé insuffisante la protection de ces données et appelé ses collègues à ne pas être "complices" d'un viol des lois européennes.

Les eurodéputés jugent qu'il s'agit d'une intrusion excessive dans la vie privée des citoyens de l'UE.
 

"Si l'administration américaine proposait la même chose au Congrès, de transférer en bloc les données de citoyens américains à une puissance étrangère, nous savons tous quelle serait la réponse", a-t-elle fait valoir.
 

Les députés ont ignoré l'intense lobbying ces derniers jours de plusieurs gouvernements européens, et surtout des Américains: la secrétaire d'Etat Hillary Clinton est même intervenue personnellement auprès du président du Parlement, Jerzy Buzek.
 

La mission américaine auprès de l'UE et un porte-parole du gouvernement britannique ont déploré jeudi un "revers" pour la coopération antiterrorisme entre les Etats-Unis et l'Europe.
 

Un recours à Swift depuis le 11 septembre

Les Américains ont commencé à utiliser les informations de Swift après les attentats du 11 septembre 2001 mais les transferts, secrets, n'avaient été révélés qu'en 2006, provoquant un gros scandale.
 

Sous pression notamment des eurodéputés, un premier accord UE-USA, mettant des garde-fous pour protéger la vie privée, avait été trouvé en 2007. Mais il doit être revu après un changement des structures de Swift, qui va désormais stocker ses données européennes en Europe et non plus aux Etats-Unis.
 

Le vote était aussi devenu une question de principe pour les eurodéputés.
 

Le chef de file des eurodéputés libéraux Guy Verhofstadt a salué jeudi "un moment historique", où "le Parlement a montré qu'il était une institution sur un pied d'égalité avec le Conseil", qui représente les gouvernements européens.
 

"Nous devrons maintenant réfléchir avec nos partenaires américains sur la possible négociation d'un nouvel accord", a commenté Cecilia Malmström, l'espérant "dans un futur proche".

 

 

Source : http://www.guysen.com/article_Blocage-inedit-d-un-accord-cle-entre-l-UE-et-Washington_11958.html

20/10/2009

QUAND CERTAINES VERITES SORTENT DU PUITS…

images.jpgIl n’y a pas si longtemps, Turquie, Israël et Etats-Unis formaient une sacrée bande de copains. L’harmonie régnait entre ces partenaires stratégiques et militaires qui tous n’avaient qu’un mot à la bouche : il était essentiel que la Turquie, ce grand pays à l’islam « modéré », intègre au plus tôt l’Union Européenne où elle avait absolument toute sa place et qu’elle enrichirait de ses multiples spécificités.

Une preuve entre mille: en 2005, l’ambassadeur d’Israël en Turquie, Pinhas Avivi, réaffirmait officiellement le soutien d’Israël à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne : « A mes collègues européens qui me demandent ce que deviendrait l’Union Européenne en intégrant la Turquie et ses 70 millions d’habitants, je leur dis de réfléchir en fait à ce que deviendrait le monde si la Turquie devait rester en dehors de l’UE. Partout dans le monde où il y a des ambassades d’Israël, il y a deux ambassadeurs qui servent la Turquie: le Turc et l’Israélien ».

Et tout le monde applaudissait des deux mains. Seulement voilà : tout se gâte et rien ne va plus entre les deux alliés d’hier, Turquie et Israël. Comble d’infortune, les Etats-Unis eux non plus ne sont plus vraiment au mieux de leur forme et semblent de moins en moins en mesure d’ imposer leurs vues comme au bon vieux temps. Le miracle Obama a l’air d’avoir du plomb dans l’aile.

Pour en revenir aux relations Jérusalem/Ankara, elles ont commencé à se dégrader sérieusement en début d’année, lors de l’opération dite Plomb durci. Reconnaissons aux Turcs d’avoir eu le courage de dire sans ambages ce qu’ils pensaient de l’offensive militaire israélienne et des tueries qui ont suivi. Depuis, rien n’est plus comme avant. Et le désamour s’est traduit concrètement par des actes tels que :

- l’éviction d’Israël de la liste des participants à des manoeuvres aériennes prévues de longue date. Ces manœuvres, auxquelles devaient également participer les aviations américaines, italiennes et les forces de l’OTAN, ont du coup été reportées.

- la diffusion d’un feuilleton « violemment antisémite » diffusé récemment par la télévision turque, qualifié de « nouvelle provocation » que le monde aurait découvert « avec effroi ». Ce « sinistre épisode » montre des soldats israéliens tuant délibérément des victimes palestiniennes innocentes.

-  l’injonction des responsables politiques turcs faite à Israël de « faire cesser la tragédie humanitaire à Gaza ».

Voilà où nous en sommes. Comme par ailleurs la Turquie poursuit une politique de rapprochement avec ses voisins, dont la Syrie et l’Iran, on peut se demander si elle ne s’éloigne pas en même temps de ses visées européennes, dont elle devine peut-être qu’elles n’aboutiront vraisemblablement jamais. Surtout maintenant. En tout cas, les Turcs doivent profondément – et à juste titre - mépriser les responsables européens qui n’ont même pas le courage de leur dire en face qu’ils ne souhaitent pas réellement leur intégration à une Europe dont ils ne font manifestement partie à aucun titre.

Ceci dit, il est fort intéressant de lire les réactions aux divers articles parus à ce propos sur des sites sionistes. Comme toujours, la vérité finit par sortir du puits et on peut lire ce genre de commentaires, impensables quand tout baignait :

Voilà messieurs les européens ce qui nous attend. Dés que les portes de l’Europe seront ouvertes, ce soit disant allié se retournera contre nous. A méditer

C'est un pays de plus de 80 millions de musulmans de plus en plus fanatisés que de nombreux pays d'Europe sont près à accueillir dans l'UE. C'est un pays, faisant partie de l'OTAN, qui dicte sa conduite aux Etats-Unis d'Obama qui ne disent rien de son rapprochement avec la Syrie et l'Iran et qui continue à écraser les Kurdes. C'est un pays de plus en plus anti israélien qui utilise sa position stratégique pour faire de la surenchère

Il faut purement simplement rompre avec la Turquie au niveau touristique , et commercial, car ce pays commence a se rapprocher des dictatures islamiques , et voilà un pays qui veut rentrer dans l'union européenne ils ont raison ceux qui sont contre

Allez encore un petit effort les Turcs! montrez à l' Amerique votre vrai visage et, elle cessera de faire pression sur l' Europe pour qu' on vous intègre avec vos esprits de négationniste pourris !
Tant que les turcs ne reconnaitront pas le GENOCIDE ARMENIEN j'éprouve un grand plaisir à ce qu' Israel n' ait plus de relations avec la Turquie car, comme j' aime à le repeter :" Il ne faut pas parler avec les cons, cela les instruit " !!!

Etc, etc, etc. Et j’ai choisi les plus modérés.

Source: Guysen.com

15/03/2008

LANCEMENT DU PORNO AUX ETATS-UNIS

A propos de la récente affaire du gouverneur de l’Etat de New York contraint à la démission pour les raisons que vous savez, Eliot Spitzer, un correspondant m’adresse un article de Nathan Abrams qui avait paru en 2004 dans The Jewish Quarterly, article consacré aux juifs dans l’industrie américaine du porno. http://www.jewishquarterly.org/article.asp?articleid=38  
 
J’ai fait quelques recherches, très rapides, et je me suis rendu compte que effectivement, des juifs étaient massivement présents dans cette « industrie » particulièrement juteuse. Et bien dans l’air du temps puisqu’elle procède d’une déshumanisation et d’une marchandisation de l’être humain dont nous pouvons observer la progression et les dégâts dans nos sociétés dites « avancées ». Si réaction il doit un jour y avoir – et nous sommes là pour ça, mais Dieu que c’est ingrat ! -  elle passe obligatoirement par la connaissance de quelques faits. Du style :

1361810315.jpgReuben Sturman : né en 1924 dans une famille de juifs russes immigrés. Un des plus gros bonnets du porno américain. Débute dans les « comic books » dans les années 50, mais se rend vite compte qu’il y a infiniment plus à gagner autrement. Sera le principal distributeur des magazines « pour adultes » des Etats-Unis dès la fin des années 60. Aura quasiment le monopole du porno en Amérique et en Europe jusqu’à son arrestation. Car il connaîtra deux décennies de divers démêlés avec la justice, pimentés par ses accointances avec la mafia américaine. Sera finalement emprisonné en 1989 pour refus de payer ses impôts et pour extorsion. Meurt en prison en 1997.

La famille Hirsch: d’abord le père, Fred, qui se voit offrir un bon job dans le porno par Sturman. Et qui volera ensuite de ses propres ailes en créant en 1978 une compagnie de distribution de vidéos X.

Et surtout le fils, Steven Hirsch : qui fonde en 1984 avec David James, Vivid Entertainment Group, qui est l’un des plus gros producteurs de films pornographiques au monde. Vivid vend ses productions sur son site internet et les distribue également sur le câble ou le satellite. Vous n’aurez aucun mal à comprendre pourquoi et comment les films X sont partout imposés sur les chaînes de télévision. Gare aux réacs qui s’y opposeraient ! Détail croustillant : Vivid ne fait tourner que des acteurs blancs, alors que les studios produisant des films à petit budget  font souvent appel à des acteurs noirs. Ce n’est pas chez eux que vous verrez un homme noir avec une femme blanche. Un 3ème larron, Bill Asher, a rejoint le duo précité.

835921062.jpgAl Goldstein : né en 1936, a fondé le magazine Screw, ainsi que la compagnie Milky Way Productions qui a fait faillite en 2004. Incroyable, à première vue. De faire faillite, s’entend. Ce ponte de l’industrie pornographique aux Etats-Unis a également co-écrit avec Josh Friedman un livre sur sa vie tapageuse: I, Goldstein : My Screwed Life. Et comme il ne manque pas d’humour et qu’il a un besoin urgent de refaire parler de lui, il a fait mine de se présenter à l’érection, pardon, à l’élection présidentielle de cette année.

2023985265.jpgSeth Warshavsky : né en 1973, pionnier de l’industrie pornographique sur Internet, fondateur du groupe Internet Entertainment Group (IEG). Le nom est neutre, le contenu l'est nettement moins. Avait débuté dès le collège en créant une « phone-sex operation ». A la suite de divers scandales et poursuites, a jugé plus prudent, fortune faite de toute façon, d’exporter ses talents à Bangkok où il vit depuis 2001.

Attention, je n’ai pas fait le tour de la question, qui pourrait s’enrichir de quelques autres numéros assez intéressants. Je n’ai survolé que les gros poissons, ceux qui ont lancé le mouvement et l’ont exploité au mieux en s’adaptant aux divers supports. Et en trouvant des clients en masse, hélas, il faut le reconnaître.

17:36 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : industrie, porno, usa, juifs