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19/01/2011

ENCORE UN URGENT « DEVOIR MORAL » EN PERSPECTIVE

« Des députés israéliens demandent l'extradition d'un criminel nazi

 

Plusieurs députés israéliens ont demandé mardi au procureur de l'Etat de lancer une procédure d'extradition contre un ancien officier nazi qui vit en Allemagne, pour le juger en Israël. 

 

La commission parlementaire chargée des relations avec la Diaspora juive a entendu, lors d'une session spéciale, le témoignage de Mark Gould, un juif américain qui, en se faisant passer pour un néo-nazi, a enregistré plus de 90 heures de témoignages de l'ex-officier nazi Bernhardt Frank, établi en Allemagne. Le président de la commission, le député Dany Danon (Likoud), a affirmé que "c'est un devoir moral de faire justice et d'amener ce criminel devant des juges". »

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

 

 

Comme vous brûlez sans doute d’envie d’en savoir un peu plus sur ce redoutable criminel, à qui on a cru devoir foutre la paix jusqu’à aujourd’hui, voyez un peu ci-dessous  ce qu’en dit Wikipedia. Il a à présent … 97 ans, s’agirait de se grouiller:

 

« Obersturmbannführer (Lieutenant Colonel) Bernhard Frank was an SS Commander of the Obersalzberg complex who arrested Hermann Göring on April 25, 1945 by order of Adolf Hitler, who had been manipulated by Reichsleiter Bormann into believing Göring was attempting to usurp the Führer's authority. Frank placed Göring under house arrest but ignored later orders to execute the Reichsmarschall.

Frank was reportedly one of the few Schutzstaffel officers inducted into the rites at Wewelsburg Castle, and after the war claimed that he had arranged the eventual surrender of Berchtesgaden (where Hitler's mountain residence, the Berghof, was located), to prevent needless damage to the Berghof. He later wrote a 144-page book entitled Hitler, Göring and the Obersalzberg.

In December 2010, Mark Gould announced that he had spent several years befriending Frank and coaxing his story out of him, and that Frank had confessed to him a role in the Holocaust far more extensive than had previously been known. Gould recorded their conversations, and says that in one of them Frank told him that on July 28, 1941, he signed an order that led to the SS massacre of Jews in Korets, including relatives of Gould's adoptive father. Gould released an edited extract of his recordings on the internet

According to Gould, this order was "the first order of the Reich instructing the mass murder of hundreds of thousands of Jews, later turning into the Nazi systematic extermination machine. Historian Guy Walters described this characterisation as "pure junk"; in an article downplaying Gould's findings, he denounced as "ludicrous" the idea that Frank "somehow started the Holocaust".””

 

12/01/2011

UN SECTEUR QUI NE CONNAÎT PAS LA CRISE

Nous apprendrons donc qu’il existe une association des organisations de la shoah, regroupant … une cinquantaine de membres. Normal. L’union fait la force, c’est bien connu. Si on appliquait ce principe élémentaire chez nous, on n’en serait pas là. Je serais assez curieuse de savoir depuis quand existe cette association et comment elle s’est développée. Et aussi combien de millions ou milliards de dollars elle doit brasser alors que des rescapés font les poubelles en Israël. Mais suis-je bête, comme si c’était le but …

 

 

« Réunion de l’association des organisations de la Shoah à Paris

 

Avec le concours du Mémorial de la Shoah, l’association des organisations de la Shoah qui regroupe une cinquantaine d’organisations, principalement nord-américaines, s’est réunie du 9 au 12 janvier 2011.

 

En conclusion de ses travaux, elle a demandé à Haïm Musicant, directeur général du CRIF, et Joël Kotek, professeur de sciences politiques, de faire une présentation de la situation de l’antisémitisme en France et en Belgique. »

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

07/01/2011

LE CRIF FAIT CE QU’IL VEUT. MAIS NOUS N’EN N’AVIONS JAMAIS DOUTE

Je ne vais pas me faire le relais permanent de cette passionnante saga, mais enfin, je trouve très éclairant le texte qui suit. Il est une excellente illustration de ce que je démontre dans mon bouquin. Du reste, je suis verte de jalousie : moi aussi je suis passée en conseil de discipline, deux fois même, pour des propos sur l’immigration. Hélas, trois fois hélas, le CRIF n’a pas levé le petit doigt pour moi. Et j’ai été révoquée sans plus de façons.

 

Il y a quand même une question que je me pose : il n’y a donc aucun parent, bon sang, pour s’opposer à ces déplacements holocaustiques de plus en plus déplacés ? Personne n’ose moufter ? C’est triste à dire, mais le principal problème de ce pays, ce sont vraiment … les Français. Ou ce qu’il en reste.

 

 

« Catherine Pederzoli : «Le CRIF a été à mes cotés à tous les instants. Je tiens à le remercier de tout mon cœur»

 

Vous venez d’être réintégrée dans un prestigieux lycée de Nancy. Comment vivez-vous ce moment ? Quelles conclusions tirez-vous de cette affaire ?

 

Je viens d'être réintégrée dans un prestigieux lycée de Nancy : le lycée Henri Poincaré.  Cela intervient après un conseil de discipline de plus de 7h où maître Terquem, mon avocat, a lancé une offensive argumentative remarquable! Je dois avouer qu’en terme de punition, il y a vraiment pire.

 

En effet, si l’on  considère cette affectation comme un premier pas vers ma réhabilitation, professionnelle, intellectuelle et morale, elle ne serait pas pleine et entière tant que mon dossier administratif n’aura pas été vidé de toute accusation. N’oublions pas que le dysfonctionnement, responsable de la volonté de réduire voire supprimer les voyages de la mémoire de la Shoah, est tout entier du côté de la direction du lycée. Par conséquent, je dois poursuivre mon action, et en ce sens  maître Terquem s'y emploie.

 

Aujourd'hui, j'ai eu l'immense plaisir de retrouver des classes d'élèves. Enfin, je vais pouvoir enseigner ! Cette rentrée scolaire retardée par la suspension de 4 mois, m'a redonné des forces ! Priver un enseignant d'exercer le métier qu'il a choisi et qu'il aime est une punition, une sanction qui va bien au-delà de l'aspect administratif. J’espère donc reprendre mes activités autour de la mémoire et proposer bientôt à la direction de mon nouveau lycée, un projet de voyage de la mémoire de la Shoah. La garantie accordée par le Recteur dans sa déclaration concernant ce voyage est aussi un engagement qui doit être respecté!

 

Le CRIF s’est fortement mobilisé à vos côtés. Est-ce que son intervention a été pour vous un soutien concret et moral important ?

 

Depuis septembre 2007, date d'arrivée de la proviseure dans mon lycée, j'ai été en bute à des tracasseries perverses de sa part à cause du voyage de la mémoire de la Shoah. Elle a déployé toute son énergie dans ce seul but : abattre ce voyage. En juin 2009, suite à un de ses rapports au Recteur, elle annonçait sa volonté de me faire sanctionner. L'intervention de Mr André Rossinot maire de Nancy, ancien ministre, qui du reste soutient depuis 15 ans le voyage de la mémoire de la Shoah, auprès du recteur de Nancy a été décisive pour écarter la sanction. Cependant la hargne délirante de la direction du lycée a continué de s’exercer contre moi. La proviseure rédigeait encore un énième rapport contenant de fausses accusations, conduisant alors le directeur du cabinet du Recteur et son DRH à me convoquer devant un conseil de discipline pour la rentrée scolaire  de janvier 2010.

 

Depuis lors, c'est-à-dire depuis le mois de décembre 2009 et jusqu’au dénouement final de ma suspension,  la ténacité des interventions répétées de Richard Prasquier, tant auprès du recteur qu’au niveau ministériel voire plus haut, a permis de repousser efficacement  les menaces les unes après les autres.

 

C'est dire comment je fus accompagnée de près par le CRIF dès cette période et comment la connaissance du problème est ancienne pour le CRIF !! D’ailleurs, dès l’annonce de ma suspension en septembre 2010, le Président du CRIF fut parmi les premiers à intervenir auprès des autorités compétentes.

 

Après la rédaction du rapport de l'inspection générale le 5/07/2010 le CRIF est intervenu pour condamner la remise en cause de l'enseignement de la Shoah et les voyages de la Mémoire sur plusieurs jours. Enfin, la présence, l’écoute et le soutien moral du Président du CRIF m’ont été très précieux jusqu’au dénouement de l’affaire. Je tiens sincèrement à l’en remercier de tout cœur. »

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

05/01/2011

VOUS VOUS SOUVENEZ DE L’AFFAIRE PEDERZOLI ?

A savoir cette enseignante d’histoire sanctionnée pour avoir un peu trop appuyé sur le bouton « shoah ». Nous en avons parlé à deux reprises : le 1er septembre et le 6 octobre 2010. Vous serez heureux d’apprendre qu’elle n’a finalement pas été trop malmenée par sa hiérarchie, grâce, il faut bien le dire, au soutien sans faille de la communauté « officielle » qui s’est particulièrement démenée pour elle. Et qui est prête à monter derechef au créneau en cas de nouvelle contestation de la suprématie absolue de ladite shoah sur l’échelle de Richter des manifestations de la férocité humaine.

 

 

« Réflexions sur l’affaire Pederzoli, par Richard Prasquier

 

peder.jpgLa bonne, la très bonne nouvelle : Mme Pederzoli est affectée comme professeur d’histoire au prestigieux lycée Henri Poincaré à Nancy, la meilleure solution possible, compte tenu de l’impossibilité pratique de retourner dans son lycée Loritz d’origine. De plus, il est noir sur blanc écrit dans le communiqué adressé à la presse par le Recteur qu’elle pourra continuer à effectuer les voyages d’élèves à Auschwitz. D’ailleurs aucune des incriminations contre Mme Pederzoli devant la commission administrative paritaire, dont l’avis, consultatif mais obligatoire,  avait précédé l’arrêté préfectoral ne contenait d’allusion à la façon dont elle enseigne la Shoah. Mme Pederzoli sort donc la tête haute de ces mois éprouvants, marqués par une suspension et un rapport d’inspecteurs qui avait soulevé de telles critiques que le Ministre de l’Education Nationale lui-même l’avait, décision exceptionnelle, partiellement désavoué sur le sujet de l’enseignement de la Shoah (je répète volontairement ce terme qui a eu le don d’exaspérer les inspecteurs).

 

Reste que Mme Pederzoli reçoit une sanction (niveau 2 sur 4, précise le communiqué) qui restera dans son dossier. L’enseignante considère qu’elle n’a commis aucune faute et que les accusations portées contre elle ne sont que des prétextes. Peut-être, aidée de son remarquable avocat, Maitre Terquem, va-t-elle utiliser l’une  des voies de recours légales qui s’offrent à elle. Par ailleurs une plainte a été déposée contre un syndicat de proviseurs qui avait pris des positions en flèche contre Mme Pederzoli.  L’affaire n’est donc pas finie, notamment dans son volet disciplinaire.

 

En ce qui concerne le volet éducatif, il n’est pas sans importance de savoir si Mme Pederzoli pourra, comme cela avait été implicitement prévu, enseigner effectivement aux élèves de Henri Poincaré et qu’elle pourra effectivement exercer son dynamisme et ses compétences dans la préparation des voyages de mémoire. Autrement dit, qu’elle ne serait pas mise au placard. Nous y serons attentifs.

 

Nous connaissons plusieurs cas où l’enthousiasme de professeurs à enseigner la Shoah à leurs élèves a entraîné des réactions hostiles de certains de leurs collègues ou auprès de la hiérarchie locale. Il y a là des histoires humaines inacceptables et affligeantes vis-à-vis de l’idée élevée que nous  continuons de nous faire du système éducatif. Ces histoires doivent toutes être analysées dans le détail, car il est très facile, très attirant, mais très injuste de généraliser sur la base de situations individuelles elles-mêmes disparates. Nous avons discuté avec le ministère des dossiers qui nous paraissaient le plus problématiques et nous attendons que des solutions soient trouvées. Oui, je le répète, je pense que l’enseignement de la Shoah est en danger s’il ne se confronte pas à ses nouveaux défis et aux problèmes de l’avenir, dont l’effacement inéluctable des témoins n’est pas le moindre. Mais répétons-le : cet enseignement est exemplaire dans notre pays, il est porté par des hommes et des femmes dont l’engagement est admirable et il est soutenu sans faille par les autorités, à commencer par le plus haut niveau de l’Etat. »

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detai...

21/12/2010

COMPTES ET MECOMPTES

Curieuse info, ci-dessous. Yad Vashem annonce avoir dûment répertorié quatre millions de « victimes de la barbarie nazie ». Dont 1,5 million ajoutés ces dix dernières années. Pourtant, au procès de Nuremberg, en 1946, 6 millions de victimes avaient été annoncées, chiffre depuis lors gravé dans l’airain. Comment a-t-on pu avancer ce chiffre, alors que tant de noms manquaient ?

 

Si l’on s’en tient aux affirmations de Yad Vashem, de la fin de la guerre à l’an 2000, il n’a été possible de donner un nom qu’à 2,5 millions de victimes.

Puis, les 10 années suivantes, 1,5 million de noms ont surgi du néant.

 

Reste l’épineux problème des 2 millions toujours obstinément manquants. Comment Yad Vashem va-t-il pouvoir « remplir sa mission » ?

« La mission de Yad Vashem

La direction de Yad Vashem a annoncé qu’elle avait réussi à recueillir jusqu’à présent les noms de quatre millions de victimes de la barbarie nazie, massacrées pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit des deux tiers du chiffre total. Le président du Mémorial de la Shoah, Avner Shalev, a précisé qu’un million et demi de noms avaient été ajoutés au cours de ces dix dernières années. Et de souligner : « Les Allemands ne souhaitaient pas seulement éliminer physiquement les Juifs, ils voulaient également effacer leur souvenir. L’une de nos principales missions consiste donc à donner un visage et un nom à chacune des victimes ».

 

Source : http://www.israel7.com/2010/12/la-mission-de-yad-vashem/

19/12/2010

LES VERTUS DE L’OUBLI

Nous allons interrompre provisoirement notre série Les obsédés de la shoah pour rappeler qu’il serait faux de prétendre que cette obsession – intéressée – est partagée par l’ensemble de la communauté. Ce sont essentiellement les responsables communautaires ultrasionistes qui l’imposent pour des raisons politiques. Et qui auront en conséquence à rendre compte à leur communauté des inévitables dommages collatéraux par elle engendrés.

Yehuda Elkana a publié le texte suivant dans le journal israélien Haaretz le 2 mars 1988. Vingt-deux ans déjà. Et pourtant, à l’époque, ce culte n’avait pas encore atteint les proportions incroyables d’aujourd’hui. Je lis dans Le livre retrouvé de Simha Guterman les phrases suivantes à ce propos : « … C’est ce qui a conduit Jehuda Elkana, un survivant des camps, à écrire un article intitulé « Prière pour l’oubli », dans lequel il affirme que le pays doit se défaire de cette mémoire du désastre qui déforme sa vision de la réalité et menace son avenir. Cet article provocateur, que seul un rescapé d’Auschwitz (où il avait été déporté à dix ans) pouvait écrire, soulignait à quel point, justement, cette mémoire était devenue obsédante et gisait au cœur des choix et clivages politiques ».

Yehuda Elkana, Hongrois d’origine, a mené une carrière universitaire en Israël avant de prendre sa retraite, l’an dernier. Ce texte figure ci-après en anglais :

 

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Yehuda Elkana

 

“The Need to Forget

 

I was carried off to Auschwitz as a boy of ten, and survived the Holocaust. The red Army freed us, and I spent a number of months in a Russian “Liberation Camp.” Later I concluded that there was not much difference in the conduct of many of the people I encountered: Germans, Austrians, Croats, Ukrainians, Hungarians, Russians, and others. It was clear to me that what happened in Germany could happen anywhere, and to any people, also to my own. On the other hand, I concluded that it is possible to prevent such horrible events by means of appropriate education and in the right political setting. There is not now, and never has been any historical process that necessarily leads to genocide.

 

For decades after my immigration to Israel, in 1948, I paid no conscious attention to whether there is a well-defined political and educational message to be derived from the Holocaust. Pre-occupied with my own future, I avoided theoretical generalizations about the uses of the past. It is not that I repressed or refused to speak about what had happened to me. I spoke often with my four children about the past and the lessons I had drawn form it. I shard emotions and thoughts with them - but only on the personal level. My reluctance to follow the Eichmann trial at all; my strong opposition to the Demjanjuk trial, my refusal to accompany my children on visits to “Yad Vashem” - these seemed to me mere personal preferences, perhaps somewhat idiosyncratic. Today, however, I see the matter in a different light.

 

Talking with my friends during recent weeks, I have felt a strange advantage over those who were born here and did not experience the Holocaust. Whenever there is a report of some “anomalous incident,” their initial reaction is a refusal to believe that it happened; only after reality slaps them in the face do they yield to the facts. Many then lose all sens of proportion and are willing to accept the line that “they’re all like that” or “the Israeli Army is like that”; or they loathe both the perpetrators of such deeds and hate the Arabs who have brought us to that. Many believe that the majority of Israelis are consumed by a profound hatred of the Arabs, and are equally convinced that the Arabs feel a profound hatred for us. None of this happens to me.

 

First of all, there is no “anomalous incident” that I have not seen with my own eyes. I mean this literally: I was an eye-witness to incident after incident; I saw a bulldozer bury people alive, I saw a rioting mob tear away the life-support system from old people in the hospital, I saw soldiers breaking the arms of a civilian population, including children. For me all this is not new. At the same time I do not generalize: I do not think that they all hate us; I do not think that all Jews hate the Arabs; I do not hate those responsible for the “anomalies” - but that does not mean that I condone their acts or that I do not expect them to be punished with the full severity of the law.

 

On the other hand, I am searching for deeper roots of what is happening these days. I am not one of those who believe that half of this nation are brutes. Most definitely I am not one of those who see brutality as an ethnic phenomenon. First of all I see no link between unrestrained conduct and ideological extremism. Furthermore, ideological extremism is more a characteristic of the Jews from Russia, Poland, and Germany, much more than of those whose origins are in North Africa or Asia.


Some hold that lack of security, economic, and social-pressures have produced a frustrated generation, seeing no future for themselves, individually and existentially - no hope of acquiring higher education and a profession, of supporting themselves respectably, of attaining suitable housing and a reasonable quality of life. It is difficult to estimate the veracity of this assumption, and especially to assess the number of people to whom this sort of frustration ostensibly applies. That personal frustration can lead to “anomalus” behaviour is well known.

 

Lately I have become more and more convinced that the deepest political and social factor that motivates much of Israeli society in its relations with the Palestinians is not personal frustration, but rather a profound existential “Angst” fed by a particular interpretation of the lessons of the Holocaust and the readiness to believe that the whole world is against us, and that we are the eternal victim. In this ancient belief, shared by so many today, I see the tragic and paradoxical victory of Hitler. Two nations, metaphorically speaking, emerged from the ashes of Auschwitz: a minority who assert, “this must never happen again,” and a frightened and haunted majority who assert, “this must never happen to us again.” It is self-evident that, if these are the only possible lessons, I have always held to the former and seen the latter as catastrophic.

 

Here I am not supporting one of these two positions, but rather wish to assert normatively that any philosophy of life nurtured solely or mostly by the Holocaust leads to disastrous consequences. Without ignoring the historic importance of collective memory, a climate in which an entire people determines its attitude to the present and shapes its future of that society, if it wants to live in relative tranquillity and relative security, like all other peoples. History and collective memory are an inseparable part of any culture but the past is not and must not be allowed to become the dominant element determining the future of society and the destiny of the people. The very existence of democracy is endangered when the memory of the dead participates actively in the democratic process. Fascist regimes understood this very well and acted on it. We understand it today, and it is no accident that many studies of Nazi Germany deal with the political mythology of the Third Reich. Relying on the lessons of the past in order to build the future, exploiting past suffering as a political argument - these mean involving the dead in the political life of the living.

 

Thomas Jefferson once wrote that democracy and worship of the past are incompatible. Democracy fosters the present and the future. Too much of “Zechor!” (Remember) and addiction to the past undermine the foundations of democracy.

Had the Holocaust not penetrated do deeply into the national consciousness, I doubt whether the conflict between Israelis and Palestinians would have led to so many “anomalies”, and even whether the political peace process would have been today in a blind alley.

 

I see no greater threat to the future of the State of Israel than the fact that the holocaust has systematically and forcefully penetrated the consciousness of the Israeli public, even that large segment that did not experience the Holocaust, as well as the generation what was born and grew up here. For the first time I understand the seriousness of what we were doing when, decade after decade, we sent every Israeli child on repeated visits to “Yad Vashem”. What did we want those tender youths to do


with the experience? We declaimed, insensitively and harshly, and without explanation: “Remember!” “Zechor!” To what purpose? What is the child supposed to do with these memories? Many of the pictures of those horrors are apt to be interpreted as a call to hate. “Zechor!” can easily be understood as a call for continuing and blind hatred.

 

It may be that it is important for the world at large to remember. I am not even sure about that, but in any case it is not our problem. Every nation, including the Germans, will decide their own way and on the basis of their own criteria, whether they want to remember or not.

For our part, we must learn to forget! Today I see no more important political and educational task for the leaders of this nation than to take their stand on the side of life, to dedicate themselves to creating our future, and not to be preoccupied from morning to night, with symbols, ceremonies, and lessons of the Holocaust. They must uproot the domination of that historical “remember!” over our lives.

 

What I have written her is harsh, and, unlike my custom, stated in black-and-white. This is no accident or a transient mood on my part. I have found no better way to indicate the seriousness of the problem. I know full well that no nation does or should totally forget its past, with all that is included therein. Of course there are some myths that are essential for building our future, like the myth of excellence or the myth of creativity; certainly it is not my intention that we cease teaching our history. What I am trying is to displace the Holocaust from being the central axis of our national experience.”

 

16/12/2010

QUI SONT « LES OBSEDES DE LA SHOAH » ?

Il y en a, ça c’est un fait absolument incontestable. Encore faut-il les voir où ils sont et pas de l’autre côté de la barricade. Voici ci-dessous un nouvel exemple de cette incroyable sidération qui atteint peu ou prou tout le pays.

 

Nous parlions il y a quelque temps des démêlés de la SNCF avec des organisations juives américaines qui se mêlaient de lui faire la leçon sur des événements survenus il y a 70 ans. Organisations juives qui elles-mêmes, il y a 70 ans, ne s’étaient guère émues, mais ça, elles l’ont oublié. Eh bien, ça n’aura pas traîné : la SNCF obtempère humblement. Elle ferait mieux de s’occuper correctement de ses usagers plutôt que d’aller battre sa coulpe à tout va. 

 

Et ce seraient nous, les « obsédés de la shoah » !!!!! 

 

« Signature d’un partenariat entre la SNCF et le Mémorial de la Shoah

 

La SNCF devient 'entreprise partenaire principale du Mémorial 'pour le développement de ses activités pédagogiques

 

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PARIS (AFP-EJP)---Le Mémorial de la Shoah et la SNCF ont signé un partenariat pour le développement des activités pédagogiques destinées aux scolaires sur la période de la deuxième guerre mondiale, annoncent-elles dans un communiqué commun.

Le Mémorial rappelle qu'il a pour mission "la transmission et l'enseignement de l'histoire de la Shoah, la réflexion sur les circonstances dans lesquelles un tel crime a pu être possible" et mène des actions de sensibilisation "contre toute forme de racisme, d'antisémitisme, d'intolérance et de haine de l'autre".
 

La SNCF, dont les trains avaient été réquisitionnés pour transporter les juifs de France vers les camps d'extermination a "engagé depuis une vingtaine d'années des initiatives visant à mieux connaître son rôle" pendant la guerre.

Elle ouvre ses archives aux chercheurs et va notamment publier un guide-sources d'archives de et sur la SNCF.

La convention de partenariat a été signée par le président du Mémorial Eric de Rothschild et par le président de la SNCF Guillaume Pepy. Selon cette convention signée pour 4 ans, la SNCF devient "entreprise partenaire principale du Mémorial de la Shoah" pour le développement de ses activités pédagogiques.

« Depuis sa création, le Mémorial tente d’affiner la connaissance de l'histoire de la Shoah et s’est donné comme priorité de l’enseigner pour qu’elle soit utilisée au présent pour bannir l’intolérance, le racisme et l’antisémitisme de nos sociétés. Aujourd’hui, la SNCF a la même volonté. Nous sommes honorés de l’accompagner dans cette démarche. Certains la trouveront tardive, pour nous l’essentiel est qu’elle soit engagée… »


La Mémorial de la Shoah apportera son expertise et son soutien technique à la SNCF pour conduire des nouvelles recherches historiques sur les actions de l’entreprise pendant la Seconde Guerre mondiale.


Dans ce communiqué commun, Guillaume Pepy souligne que la SNCF va agir dans "trois directions : transparence et clarté sur notre passé, avec un nouveau travail de connaissance et de compréhension de notre situation et de notre action pendant la seconde guerre mondiale" (...) "Devoir de mémoire sur ce qui s'est passé pendant cette période, sans jamais oublier l'héroïsme de nombre de cheminots. Et surtout maintenant, en se tournant vers l'avenir, devoir de pédagogie et d'éducation vers les nouvelles générations".

Cette année, la SNCF lance un nouveau programme de recherches historiques avec la création de bourses d’études pour des chercheurs français et internationaux.

Un colloque présentant le bilan des connaissances sur le rôle des chemins de fer en Europe durant cette période sera également organisé. »


Source : http://fr.ejpress.org/article/39178  

 

14/12/2010

LES OBSEDES DE LA SHOAH

Il paraît que Fifille, qui cherche éperdument à diaboliser Gollnisch et à se faire bien voir des sionistes, puisque ce sont eux qui ouvrent ou ferment les portes dans ce pays, a déclaré la semaine dernière au  Point « Je suis opposée à voir revenir dans le F.N. les obsédés de la Shoah » !

Voilà qui mérite de figurer dans un bêtisier fait sur mesure pour elle !!!! Et elle aspire à la tête du FN ! Faut-il qu’il soit tombé bien bas.

 

Ca ne la dérange apparemment pas de mélanger allègrement les causes et les effets. N’en déplaise à Fifille, les « obsédés de la shoah » ne sont pas ceux qui dénoncent une situation qui devient de plus en plus irrespirable et étouffante. Ce sont ceux qui l’ont créée de toutes pièces, cette situation. Qui en vivent et qui prospèrent en imposant au pays une culpabilité et une repentance tout à fait abusives. Alors même que pour bon nombre d’entre eux, leurs parents avaient été accueillis dans ce pays et bien contents d’y être arrivés. Et que pour d’autres, les séfarades arrivés d’Afrique du nord, ils n’ont même pas connu cette shoah dont ils nous rebattent pourtant les oreilles.

Sans parler du déluge d’espèces sonnantes et trébuchantes sortant de la poche du contribuable qui accompagnent cette repentance obligée.

 

Voilà le vrai scandale. Un parti digne de ce nom le dénoncerait inlassablement au lieu de s’aplatir et de hurler avec les loups. Dans l’espoir – bien illusoire – de se « dédiaboliser » !  Quelle connerie.

 

Je relaie ci-dessous un exemple parmi d’autres, mais c’est un des derniers en date, de cette main-mise absolue sur le pays. Tellement gros que ça n’en passe que mieux. Puisque maintenant les bornes de la simple décence sont franchies depuis longtemps.

 

C’est à cela qu’aspire le FN nouvelle version ? Devenir leur supplétif ? En rajouter une couche dans la servilité ? Ah, on comprend que Fifille ne soit pas trop malmenée par les médias-Pravda :

 

 

 

« La Licra missionnée pour surveiller l’Internet

10 Décembre 2010  

Brice Hortefeux a signé avec la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), une convention de coopération dans la lutte contre les dérives racistes sur l’Internet, dans les stades et dans les « échanges de statistiques » (Le Figaro, 2 décembre).

D’après la Licra, « cet accord consacre un important volet à l’échange d’informations entre le ministère et la Licra afin d’être capable de mieux quantifier, qualifier et appréhender les phénomènes racistes et antisémites ».

La Licra serait chargée de « proposer une approche nouvelle dans la sensibilisation des agents de police et de gendarmerie ».

Par ailleurs, un observatoire du racisme serait créé et sa conduite en serait confiée sous peu au Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN).

Dans une lettre adressée au ministre, le secrétaire général du Rassemblement pour l’indépendance de la France (RIF), Alain Bournazel, s’étonne que des missions qui relèvent du ministère de l’Intérieur, par essence régaliennes, puissent être déléguées pour parties à des structures associatives militantes et partisanes :

« Nous sommes certes, comme beaucoup de Français, fortement attachés à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme et nous partageons pleinement les ambitions que vous affichez de la sorte légitimement. Pour autant, ces valeurs partagées ne sauraient en aucun cas donner lieu à une confusion dommageable des attributions et des compétences de chacun. »

Surtout, il s’étonne des missions confiées au plus haut des services de l’État à des groupements ouvertement communautaristes : « Nous sommes tout autant préoccupés par la création prochaine d’un observatoire du racisme qui pourrait être animé demain par une association qui affiche ouvertement ses objectifs communautaristes et dont la dénomination autant que les actions nous paraissent radicalement étrangères aux valeurs universalistes depuis toujours défendues par la France. »

La démarche consacrerait effectivement « l’enracinement en France d’une inquiétante police de la pensée ».


Source : http://www.libertepolitique.com/actualite/55-france/6434-...