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22/03/2010

CROISSEZ ET MULTIPLIEZ-VOUS

C’est ce que recommandait Dieu, et ce que nous recommande aussi Roger Cukierman, qui fut président du CRIF de 2001 à 2007. Je trouve qu’il ne manque pas de sang-froid – ou de houtspah – pour venir nous dire ça maintenant. Car le fin fond de sa pensée est le suivant : les musulmans font plus d’enfants que les juifs et les « de souche » ; autrefois les musulmans étaient sympas avec les juifs, pas comme ces fichus Européens - au passage on a droit à nouveau à une louche - donc ce n’était pas grave s’ils étaient prolifiques. Seulement maintenant, les choses sont différentes : les musulmans ne sont plus tellement sympas avec les juifs, donc ça devient grave et inquiétant qu’ils aient beaucoup d’enfants. Surtout en France. On se demande d’ailleurs pourquoi ils sont tellement nombreux dans ce pays, encore un mystère de la démographie sur lequel M. Cukierman est muet comme une carpe.

 

Bref, tout ça devient bien embêtant (pour les juifs naturellement) d’où le judicieux conseil de M. Cukierman : ayons beaucoup d’enfants ! Il est sympa, pour la circonstance et vu l’urgence, il « nous » inclut aussi. Ce qui est très généreux de sa part. Il aurait peut-être été plus intelligent de ne pas introduire délibérément ce problème en France, mais maintenant, il est un peu tard pour chialer.

 

« L’équilibre démographique européen, par Roger Cukierman

 

Pour maintenir dans le temps une population il faut un taux de natalité de 2,1. Si deux couples n’ont qu’un enfant chacun. Si leurs enfants n’ont eux aussi qu’un enfant, en deux générations, la population est passée de 4 à 1, une division par 4.

 

Or le taux de natalité européen se situe en moyenne à seulement 1,4  : 1,8 pour la France, 1,6 pour la GB, 1,3 pour la Grèce et l’Allemagne, 1,2 pour l’Italie et l’Espagne.

 

Ces taux sont améliorés par l’immigration venue des autres continents. L’ensemble de l’Union européenne qui compte une population totale de plus de 400 M d’habitants comprendrait aujourd’hui de 25 à 30 millions de musulmans pour la plupart récemment immigrés. Ceux-ci ont un taux de natalité plus élevé que le reste de la population européenne. La proportion de musulmans est en conséquence  plus élevée parmi les enfants que parmi les adultes européens.

 

La présence musulmane n’est pas limitée à l’UE. Il y aurait 25 M de musulmans en Russie, et 9 M aux USA alors qu’en 1970 on n’en comptait que 100.000. L’Afrique et l’Asie sont aujourd’hui largement islamisées. Globalement il semble qu’il y ait aujourd’hui dans le monde plus de musulmans que de chrétiens. On parle de 1,5 milliard de musulmans contre 1,3 milliard de chrétiens

 

Le président libyen Khadafi a affirmé qu’Allah vaincrait les impies d’occident sans guerre et sans terrorisme par le seul phénomène démographique.

 

 Il est clair que nos enfants et nos petits enfants vivront dans un environnement où la culture chrétienne aura perdu en influence au profit de la culture musulmane.

 

Si j’en juge par le passé, les Juifs ont vécu de nombreux siècles dans un monde musulman qui leur a permis de vivre leur religion relativement sereinement. Il y a eu certes en terre d’Islam des pogromes mais dans l’ensemble  les Juifs étaient traités comme des « protégés » par les dirigeants du monde islamique. On ne peut en dire autant dans l’Europe chrétienne où les expulsions, pogromes, conversions forcées et massacres en tous genres n’ont pas manqué et ont culminé avec la Shoah.

 

Au présent, les relations des Juifs avec le monde chrétien depuis Jean XXIII et Jean Paul II ont complètement changé et sont devenues fraternelles. On ne peut pas en dire autant  des relations entre le monde juif et la plupart des dirigeants politiques du monde musulman qui ont mal ou pas accepté la création d’un état juif en plein monde arabe.

 

La démographie n’est pas qu’une science humaine, c’est surtout un ensemble évolutif de données  qui modifie l’environnement politique et social dans lequel nous vivons. Je pense bien sûr à l’équilibre démographique en Israël, comme à l’équilibre démographique en France.

 

Je n’en tire qu’un seul enseignement : ayons beaucoup d’enfants ! »

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=19442&artyd=108

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15/03/2010

RETOUR DE BATON

Cela pourrait s’appeler aussi « Les Arroseurs arrosés » ou « Les apprentis sorciers rattrapés par leurs créatures ». Mais le titre politiquement correct est :

 

« Les juifs français sous pression »

 

 

« Au cours de la dernière décennie, le statut des Juifs français, qui constituent la troisième plus importante communauté de la diaspora (entre 500 000 et 600 000 individus), a continué de se détériorer, affirme le Jerusalem Post, dans un article publié le 11 mars 2010.

 

Cet état de fait trouve son origine dans une combinaison de l'augmentation spectaculaire du nombre et de la puissance des extrémistes islamistes, la renaissance de l'antisémitisme et le soutien français aux Arabes dans le conflit du Proche-Orient qui existe depuis l'époque de Charles de Gaulle. Ces dernières années, l'hostilité naissante qui émane principalement de musulmans radicaux a conduit à la profanation croissante des sites juifs et des synagogues, ainsi qu’à la violence, qui a atteint son apogée avec l'enlèvement de 2006, la torture brutale et l’assassinat d'Ilan Halimi, un jeune Juif parisien. L'hostilité est devenue si importante que les Juifs sont maintenant avertis de ne pas porter de kippot en public, même dans les artères centrales telles que l'avenue des Champs Elysées à Paris… »

 

 

Source : http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=19332&artyd=5

 

 

Tsss…. Tsss… « l'augmentation spectaculaire du nombre et de la puissance des extrémistes islamistes, l'hostilité naissante qui émane principalement de musulmans radicaux » …. Que voilà un discours étonnant… Quand certains que je ne nommerais pas tenaient ces mêmes propos, à l’époque où la LICRA imposait ses diktats et clamait bien haut « Etre antiraciste, ce n’est pas demander à l’autre de devenir soi-même, c’est l’accepter comme il est, c’est s’enrichir à son contact, c’est aller vers lui », ils se retrouvaient vite fait bien fait devant des tribunaux fort peu indulgents…  Bizarre… Vous avez dit bizarre ? … Comme c’est étrange …

 

Ce qui arrive aujourd’hui était facilement prévisible. Nous n’avons jamais cessé de mettre en garde, en pure perte.

 

Evidemment, ces « musulmans radicaux », après les « de souche » ont la fâcheuse idée de s’attaquer aux juifs. Du coup, le problème devient infiniment plus grave.

 

08/03/2010

LE REVOILA

images.jpgVous connaissez sans doute l’excellent ouvrage de Yves-Marie Laulan, Jacques Chirac et le déclin français  - Trente ans de politique, premier bilan, paru en 2001. L’histoire jugera un personnage sous le « règne » duquel la France connut une dégringolade sans précédent dans nombre de domaines.

Rappelons simplement ces quelques lignes, lourdes d’ironie amère, qui figurent dans la conclusion de Laulan :

 

« Peut-on juger Jacques Chirac coupable de la situation que connaît la France ? En aucun cas. Car pour se sentir coupable, il faut avoir le sens du péché, du bien ou du mal, bref, disposer en politique d’une référence morale quelconque. Or, il a été abondamment démontré que Jacques Chirac était totalement dépourvu du sens de la France ou d’une vision de la France, de son identité, de sa destinée. Il ne saurait donc en aucun cas être tenu comptable de la décadence française. Son souci, ce sont les droits de l’homme, en Chine ou en Russie, ou la peine de mort, aux Etats-Unis, de préférence. Pas la France et son déclin.

 

Peut-on le considérer comme responsable, au moins partiellement, de ce déclin ? Pas davantage. La même démarche nous conduit à répondre par la négative, et pour les mêmes raisons. Car pour être jugé responsable, il faut avoir le sens des responsabilités. Or Jacques Chirac s’est précisément évertué tout au long de sa longue carrière à les esquiver, avec beaucoup de succès d’ailleurs. Il n’est donc absolument pas question de le considérer comme responsable de ce qui s’est passé en France depuis trente ans, encore moins depuis 1995 ».

 

Eh bien, c’est ce personnage qui écrit le texte qui suit afin d’ajouter son grain de sel au battage autour du film La Rafle. S’il n’avait pas le sens de la France, ni celui des responsabilités, il eut du moins en 1995  la prudence d’accomplir avec célérité la promesse électorale qu’il avait faite aux « élites » juives : leur offrir la repentance officielle à laquelle ses prédécesseurs, y compris François Mitterrand, s’étaient toujours refusés. Pressenti lui aussi d’accomplir, le cas échéant, le même geste, Edouard Balladur s’y était refusé. Mais il avait perdu. Et Chirac gagné. Chirac qui ose aujourd’hui parler de « grande nation » et de « cohésion nationale », alors qu’il a installé et favorisé tous les ferments de communautarisme qui explosent aujourd’hui.

 

 

«La mémoire éclaire l'avenir», par Jacques Chirac

 

Il n’y a pas de grande nation, pas de cohésion nationale, pas de capacité à relever les défis du monde, sans mémoire. C’est pourquoi j’ai voulu que l’un de mes premiers actes au service des Françaises et des Français soit de condamner le double crime de Vichy : un crime contre toutes ces familles livrées aux bourreaux nazis autant qu’un crime contre la France.

 

Le 16 juillet 1942, au petit matin, quatre cent cinquante policiers et gendarmes, ceux-là même dont la mission était de faire respecter la loi et de protéger les citoyens, sont venus arrêter près de dix mille femmes, hommes et enfants. Avec les rafles qui ont suivi, soixante-seize mille juifs de France ont été envoyés à la mort. Combien d’entre eux ont ressenti, dans leurs ultimes instants, la négation de la foi qu’ils avaient dans le magnifique proverbe yiddish: "Heureux comme un juif en France."

 

Les images atroces, restituées avec tant de force dans le film La Rafle, de fonctionnaires, en uniformes français, séparant les mères de leurs enfants, sans pitié ni respect pour les vieillards, les jetant brutalement dans les wagons de la mort, avaient ouvert une plaie que le temps ne parviendra pas à refermer. Nier, occulter cette réalité, c’était prendre le risque de voir se diffuser, dans notre conscience collective, le pire des poisons : le doute sur soi.

 

En tant que chef de l’Etat, j’ai estimé que ma mission et mon devoir étaient de reconnaître que, oui, la folie criminelle de l’occupant avait été secondée par des Français, par l’Etat français ; que la France, patrie de Lumières et des droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, avait accompli, ce 16 juillet 1942, l’irréparable.

 

La France devait le dire à ses compatriotes juifs. Elle le devait tout autant à elle-même. Savoir qualifier les instants noirs de son histoire, c’est savoir qui l’on est. C’est pouvoir affirmer, en toute conscience, que la France, ce n’est pas cela. La France, c’est la patrie du J’accuse de Zola, de l’homme du 18 juin, des Français libres de Bir Hakeim et de la Résistance.

 

La France, comme l’a souvent rappelé mon amie Simone Veil, ce sont aussi les justes, ces Français anonymes qui ont sauvé tant de juifs. Comme dans un jeu de miroir symbolique, le discours du Vel’ d’Hiv de juillet 1995 et l’hommage rendu aux justes au Panthéon en janvier 2007 se répondent dans une même fierté française. Car la mémoire éclaire l’avenir et tout doit nous conduire à revendiquer avec fierté les valeurs qui font l’identité française, des valeurs utiles à la France comme au monde.

 

Depuis la Révolution, depuis que le général de Gaulle et le Conseil national de la Résistance ont posé les bases de la France moderne, notre pacte social est fondé sur des principes dont nous devons tous nous sentir les dépositaires : l’égalité des droits et des chances pour tous les enfants de la République, quelles que soient leurs origines ; la solidarité, comme ciment de notre cohésion nationale ; et le courage d’affirmer partout dans le monde que jamais la force ne saurait primer sur le droit. A l’heure où beaucoup de repères sont bouleversés, sachons voir que ces valeurs qui fondent le modèle français s’imposent d’évidence comme autant d’atouts pour relever les défis de notre avenir. »

 

Source : Journal du Dimanche du 7 mars

23/02/2010

« Holocauste : deux Juifs déportés en Transnistrie font enfin condamner l’État roumain »

« Le tribunal de Galaţi a récemment condamné l’État roumain « pour les souffrances et les abus » infligés à deux frères juifs déportés en Transnistrie entre 1941 et 1945, sous le régime du Maréchal Antonescu. Une première judiciaire qui pourrait faire jurisprudence, 70 ans après les violents pogroms organisés dans le pays.

Par Mirela Corlățan

tn_8c0d365eacc0f2acdfae9b94298587cf-2.jpgDevy Abraham avait huit ans quand il a été déporté en Transnistrie avec sa famille. De retour chez lui en 1945, à l’heure de la puberté, l’expérience de la mort l’avait déjà fait vieillir. Pourtant, après avoir échappé aux griffes des artisans de l’Holocauste, il a continué de vivre des décennies avec la peur au ventre à cause de la Securitate. Il aurait voulu crier sa souffrance de s’être fait voler sa jeunesse et d’avoir vu sa famille détruite, et pourtant l’instinct de survie l’a poussé à l’autocensure.

 

 

En 2005, après des années d’hésitation, il a décidé de se libérer - essentiellement de la prison de sa propre mémoire - et de réclamer la condamnation de ceux qui l’ont fait souffrir. Quatre ans plus tard, après une lutte inégale contre l’État, Devy Abraham a obtenu une deuxième condamnation du général Ion Antonescu. Une condamnation symbolique obtenue devant le tribunal de Galaţi et qui lui réchauffe le cœur. Lui et son frère Sami, qui n’était qu’un nourrisson quand on l’a déporté, sont les premières victimes de l’Holocauste à obtenir réparation devant la justice roumaine.

 

 

« Le Juif Isac Abraham sera exécuté. » C’est par cette sèche sentence que le calvaire de la famille de Devy a commencé. C’était en plein hiver 1941, au siège du commandement légionnaire du port de Galaţi. Isac, le père de Devy et de Sami, s’est rendu aux légionnaires [3] après avoir échappé pendant deux ans à l’enrôlement dans les bataillons de travail destinés aux Juifs.

 

 

« En 1932, Papa a quitté sa ville de Siret, en Bucovine, pour Galaţi », raconte Devy. « C’est là qu’il s’est marié avec ma mère Fany Weisman. En 1939, il a reçu une convocation pour les bataillons de travail mais les autorités ont dû le chercher pendant longtemps à Siret. Début 1941, ils ont retrouvé sa trace à Galaţi. »

 

 

Dans un premier temps, Isac s’est caché chez des amis. Mais les gendarmes ont mis la main sur son épouse qu’ils ont battue, ce qui l’a poussé à se rendre immédiatement. « Quand nous sommes allés le trouver sur le port, il était à terre, à genoux, frappé jusqu’au sang », se souvient Devy.

 

 

L’image du capitaine Soare, le chef des gendarmes qui a prononcé la sentence fatidique contre son père, lui revient en mémoire et fait naître un rictus sur son visage. « Moi, j’avais huit ans, mon frère en avait un. Ma mère, qui tenait Sami dans ses bras, a sauté aux pieds de mon père tandis que moi je me suis mis à pleurer. » Sur le moment, il lui a semblé qu’on faisait une faveur croyant, avec bonheur, qu’on venait d’épargner le chef de sa famille. Il ne se doutait pas que lui, sa mère et son frère assisteraient finalement à la mort.

 

 

Lente extermination par la faim

 

 

Les Abraham ont été la seule famille de Galaţi à être déportée en Transnistrie. Après que le capitaine Soare a épargné la vie du « Juif Isac », ce dernier a été forcé de renoncer aux quelques économies qu’il avait faites en tant que cordonnier et d’embarquer, avec sa femme et ses deux enfants, sur une péniche en direction de l’Ukraine. Arrivée à destination, la famille a ensuite pris différents trains de marchandises jusqu’à Chişinău. C’est à ce moment là qu’ils sont devenus de simples numéros. Ils rejoignaient les dizaines de milliers de Juifs envoyés dans les camps de Transnistrie. « On a marché les uns derrière les autres pendant des centaines et des centaines de kilomètres », explique Devy Abraham. « Nous nous sommes arrêtés après neuf mois, pas très loin de Bug, dans le camp de Halcineţ, dans le département de Moghilev. »

 

 

Sur place, en guise d’abri, on leur avait préparé une étable où l’on entassait jusqu’à 30 personnes dans une petite pièce. Ils dormaient à même la terre de glaise, sans fenêtre, sans porte. Pour exterminer, le régime Antonescu ne s’est pas fatigué à mettre sur pied des chambres à gaz mais il a utilisé une méthode plus économique et plus sûre : l’affamation. « La faim, les poux et le froid faisaient mourir les gens », raconte Devy.

 

(…) 

 

 

Après la guerre, Devy a entretenu sa famille avec son salaire de vendeur dans une droguerie. Peu à peu, il s’est mis aux études pour devenir technicien en pharmacie. Son frère, Sami, qui s’est établi à Râmnicu-Vâlcea (centre du pays), a travaillé dans l’armée et a eu deux enfants qui ont émigré en Israël après 1990. Leur mère, Fany, s’est retrouvée inapte au travail après avoir reçu une balle qui n’a pas pu être extraite. Elle est décédée en 1991. Il y a 30 ans, Devy a appris que, finalement, sa tante Carolina et son cousin Jean avaient réussi à embarquer sur un bateau pour la Palestine.

 

 

En 2005, Devy a décidé de déterrer les horreurs du passé et a poursuivi l’État roumain en justice pour les souffrances qu’il a endurées. L’année suivante, une maladie impitoyable lui a pris sa fille tandis que sa femme est devenue aveugle et paralysée. Mais lui n’a pas cédé. Même s’il avait des avocats, il s’est présenté seul à la barre. Il a d’abord perdu en première instance à Galaţi mais la Haute Cour de justice a demandé un nouveau procès.

 

 

En octobre 2007, le Tribunal de Galaţi lui a donné gain de cause. « Une personne qui a été privée de liberté ou dont on a limité la liberté de façon illégale voire immorale a le droit d’être dédommagée », ont motivé les juges.

 

 

La cour d’Appel de Galaţi a confirmé cette décision et, depuis juin 2009, les frères Abraham attendent toujours leurs 360.000 lei de réparation (environ 90.000 euros). Cet argent public tarde vraiment à venir surtout que, maintenant, il est « inclus dans le nouveau budget », selon la Direction des finances de Galaţi. Ce n’est pas beaucoup mais pas peu non plus pour de vieilles personnes qui pourraient assouvir des désirs cachés. Devy pourrait, par exemple, aller en Israël. Mais non, il ne souhaite que manger du gâteau... »

 

Source : http://balkans.courriers.info/article14513.html

 

 

A moins d’avoir un cœur de pierre, vous aurez été touchés par cette pathétique histoire, que j’ai considérablement abrégée (intégralité dans le lien), dont curieusement, nous n’avons pas beaucoup entendu parler jusqu’à présent.

 

Il était vraiment très méchant, Ion Antonescu, qui a « dirigé la Roumanie d’une main de fer entre 1940 et 1944 ». D’ailleurs, il était d’extrême-droite, c’est tout dire.

 

Après, les Roumains ont eu de la chance car les communistes sont arrivés au pouvoir en 1945. A commencé alors une aimable dictature balkanique qui va durer quarante-cinq ans et faire au bas mot, selon les chiffres officiels, deux millions de morts.

Qui seraient bien en droit aussi, il me semble – ou du moins leurs descendants – de demander quelques comptes.

 

On se demande d’ailleurs pourquoi Devy n’a pas eu l’idée de déterrer les horreurs du passé plus tôt, car en 1948, par exemple, il aurait eu une interlocutrice de choix pour ce faire: une coreligionnaire, fille de rabbins, Ana Pauker. A cette date, elle était ministre des affaires étrangères et faisait la une du Time américain avec cette légende admirative « La femme la plus puissante à l’heure actuelle ». Une stalinienne pur sucre qui a laissé de drôles de souvenirs en Roumanie … Et elle n’était pas toute seule. Se sont signalés à cette époque quelques autres Révolutionnaires juifs, dont je parle dans mon bouquin.

 

Il ne leur a rien demandé à eux, Devy ? Pourquoi ?

18/12/2009

PUISQU’ON PARLE DE CHURCHILL …

Je lis ça et là des extraits d’un texte, Winston Churchill, le guerrier visionnaire, où l'on donne à penser que Churchill aurait  « si bien perçu  la centralité terrifiante de l'antisémitisme dans l'idéologie nazie que Hitler renonça finalement à venir parler avec lui en 1932. « La supériorité de  Churchill ne tient pas, comme on a souvent tendance à le croire, à sa seule énergie, mais à son intelligence du phénomène hitlérien. Dès 1925, il avait lu Mein Kampf et avait été convaincu de tenir entre ses mains le nouveau « coran du fanatisme de la Guerre », porteur d'un message redoutable, quoique confus et verbeux.

D'emblée, la vraie raison de la haine de Hitler à l'égard des Juifs lui devint évidente : le Führer avait le culte de la force brutale, régénératrice à ses yeux. Pour lui, l'être humain n'était rien d'autre qu'un animal supérieur condamné à lutter à mort pour survivre. Les Juifs, incarnation par excellence des valeurs universelles, représentaient à ses yeux des agents de désintégration à éliminer d'urgence. Churchill avait si bien perçu la centralité terrifiante de l'antisémitisme dans l'idéologie nazie que Hitler renonça finalement à venir parler avec lui en 1932. Cet été-là, l'homme d'État britannique se trouvait en Allemagne afin de visiter les lieux où jadis s'était illustré son ancêtre, le duc de Marlborough, dont il préparait la biographie. Dès son arrivée, un envoyé officieux du Führer s'était manifesté avant de se volatiliser rapidement. « C'est ainsi qu'Hitler perdit son unique chance de me rencontrer », conclut superbement le mémorialiste. »


Source: Le Figaro Littéraire - extraits d'un texte ("Winston Churchill, le guerrier visionnaire") d'Éric Roussel sur les « Mémoires de guerre, tome I (1919-1941)» de Winston Churchill, traduit, présenté et annoté par François Kersaudy. Editions Tallandier.

 

Churchill avait peut-être lu Mein Kampf en 1925, mais en 1920, il tenait - lui-même - des propos sans ambiguïté sur la révolution bolchevique et ses principaux acteurs. Rappelons-les aussi, ça fera une moyenne :

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Sous le titre Sionisme contre Bolchevisme : un combat pour l'âme du peuple juif, il écrivait le 8 février 1920 dans le Sunday Herald :

"Les Juifs internationaux

En violente opposition à toute cette sphère de l'effort juif, se dressent les complots des Juifs internationaux. Les adhérents de cette sinistre confédération sont pour la plupart des hommes qui ont été élevés parmi les malheureuses populations des pays où les Juifs sont persécutés à cause de leur race. La plupart, sinon tous, ont abandonné la foi de leurs ancêtres, et rejeté hors de leurs esprits tous les espoirs spirituels de l'Autre Monde. Ce mouvement parmi les Juifs n'est pas nouveau. Depuis les jours de Spartacus-Weishaupt à ceux de Karl Marx, en passant par Trotsky (Russie), Bela Kùn (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (Etats-Unis), cette conspiration à l'échelle mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base de l'arrêt du développement, de la malveillance envieuse, et de l'impossible égalité, a été en croissance constante. Elle a joué, comme l'a si habilement montré un écrivain moderne, Mme Webster, un rôle clairement reconnaissable dans la tragédie de la Révolution Française. Elle a été la source principale de chaque mouvement subversif pendant le 19ème siècle ; et maintenant pour finir, cette bande de personnages extraordinaires venus des bas-fonds des grandes villes d'Europe et d'Amérique ont attrapé le peuple russe par les cheveux et sont devenus les maîtres pratiquement incontestés de cet énorme empire. 

Les Juifs terroristes

Il n'y a pas de raison d'exagérer la part jouée dans la création du Bolchevisme et l'apport réel à la Révolution Russe par ces Juifs internationaux et pour la plupart, athées. Elle est certainement très grande ; elle dépasse probablement en importance toutes les autres. A l'exception notable de Lénine, la majorité des personnages dirigeants sont des Juifs. Plus encore, l'inspiration principale et le pouvoir dirigeant viennent des dirigeants juifs. Ainsi Tchitchérin, un pur Russe, est éclipsé par son subordonné nominal Litvinov, et l'influence de Russes comme Boukharine ou Lunacharsky ne peut pas être comparée avec le pouvoir de Trotsky, ou de Zinoviev, le dictateur de la Citadelle Rouge (Petrograd), ou de Krassine ou de Radek -- tous des Juifs. Dans les institutions des Soviets la prédominance des Juifs est encore plus stupéfiante. Et la part la plus marquante, sinon la principale, dans le système de terrorisme appliqué par les Commissions Extraordinaires pour Combattre la Contre-Révolution [Tchéka] a été prise par les Juifs, et en quelques cas notables par des Juives. 

La même importance néfaste a été obtenue par les Juifs pendant la brève période de terreur durant laquelle Bela Kùn domina en Hongrie. Le même phénomène s'est présenté en Allemagne (spécialement en Bavière), dans la mesure où cette folie a pu se déchaîner du fait de la prostration temporaire du peuple allemand. Bien que dans tous ces pays il y avait beaucoup de non-juifs en tous points aussi mauvais que les pires des révolutionnaires juifs, la part représentée par les derniers en proportion de leur nombre dans la population est stupéfiante ».

http://library.flawlesslogic.com/ish_fr.htm

Si vous souhaitez vérifier l’exactitude de la traduction, voici le texte original :

http://209.85.229.132/search?q=cache:czHwWJBexgYJ:www.sovereignty.org.uk/siteinfo/newsround/zvb/zvb1.html+churchill+jews&cd=8&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

Du reste, ce "guerrier visionnaire", dont le bilan est assez controversé, est censé s'être mordu les doigts plus tard d'avoir choisi Staline et avoir regretté d'avoir "tué le mauvais cochon":

"In Churchill's single-minded decades-long obsession with preventing a single hegemonic power from arising on the European continent that would pose a threat to the British Empire, he failed to see that his alliance with Stalin produced exactly that. "As the blinkers of war were removed," John Charmley writes, "Churchill began to perceive the magnitude of the mistake which had been made." Churchill is alleged to have blurted out after finally realizing the scale of his blunder: "We have slaughtered the wrong pig!"

But it was too late. For decades Churchill worked for the destruction of Germany. Yet only after Stalin had devoured half of Europe did this "great statesman" realize that destroying the ability of Germany to act as a counterbalance to Russia left Europe ripe for invasion and conquest by a resurgent Russia.

By 1946 Churchill was complaining in a voice of outrage about the Iron Curtain of tyranny that descended on Eastern Europe. But Churchill helped to weave the fabric."

http://209.85.229.132/search?q=cache:rdeMq_remPIJ:mises.o...

11/09/2009

QUAND YVAN RIOUFOL SE FAIT REMONTER LES BRETELLES ….

images.jpgIl paraît qu’Yvan Rioufol est un journaliste « connu pour sa liberté de ton et son courage ». C’est très bien, ça, d’être courageux à l’intérieur du système. Et puis surtout, ça a l’avantage de ne pas être trop dangereux. Il suffit de ne pas s’approcher des sujets qui brûlent, si je puis me permettre. Et de taper allègrement sur ce qui est permis.

 

Je note d’ailleurs que cette étonnante « liberté de ton » est plutôt récente. Elle date des dernières années, car avant, il était strictement interdit de critiquer l’islam de quelque façon que ce soit. L’islam, c’était formidable et les Français étaient priés de l’accueillir avec empressement. Gare à ceux qui disaient le contraire, nous en savons quelque chose.

 

Je ne me souviens pas d’avoir vu Rioufol enfreindre à cette époque-là ce tabou d’airain édicté par la LICRA et consorts. Bon, il est vrai qu’il y a si longtemps que je n’ai pas touché Le Figaro … Je compte sur vous pour me dire si je me trompe …

 

Après ce petit préambule nécessaire, arrivons à notre sujet. Sous le titre alambiqué de "La légitimité contestée du politiquement correct" Rioufol vient d’écrire ceci :  " Il est en effet essentiel de faire la différence entre islam et islamisme, pour combattre exclusivement cette dernière idéologie violente, machiste, anti-démocratique".

 

Voilà qui a déclenché l’ire d’un certain nombre de sites juifs. Il n’a pas dit ce qu’il fallait dire, il est pas allé assez loin. Car c’est fini maintenant, le temps des arguties, style différence entre islam ou islamisme.

 

Ce qu’il faut dire maintenant, c’est ce qu’a dit Talisma Nasreen, qui est citée en ces termes :  Le problème n’est pas simplement l’intégrisme musulman, mais l’islam lui-même. Non seulement les médias occidentaux, desquels nous n’espérons plus guère de grands principes moraux ou de courage, mais également les intellectuels, font preuve de lâcheté quand il est question d’une juste critique de l’islam et de ses dogmes (...)Le Jihad (…) est clairement prôné par la loi islamique, et le Coran foisonne de passages, qui exhortent le croyant à tuer l’incroyant ou le non-musulman (…) L’islam a conquis par l’épée, et ce faisant il a détruit la chrétienté en orient et la culture persane séculaire, pillant et brûlant les églises et les temples ; il a dévasté l’Inde et a littéralement mis à sac des milliers de temples hindous. (…)La situation déplorable des femmes est aussi une conséquence logique des principes qui sont parsenés dans tout le Coran, les Hadiths et la charia. Warraq insiste sur la nature totalitaire de l’islam ; montrant en quoi il est incompatible avec le respect des Droits de l’Homme."

 

Eh oui, voyez comme les choses évoluent. Il n’y a pas si longtemps, on se faisait condamner, traîner dans la boue et exclure de la vie publique pour dix fois moins que ça. On continue d’ailleurs à se faire condamner car il ne faut pas confondre : il y a ceux qui ont le droit de le dire et ceux qui n’ont pas le droit. C’est un principe démocratique de base.

 

Et voilà maintenant que des sites juifs reprochent à Rioufol d’avoir été trop mou. L’article poursuit en ces termes : « Ainsi, celle qui fuit les islamistes depuis 15 ans, tout récemment réfugiée à Paris sans le sou, se permet de ne pas prendre les pincettes du journaliste parisien le plus "incorrect" du moment... ainsi va la France en 2009. [Le journaliste parisien le plus « incorrect » du moment. A mourir de rire. Ce journaliste incorrect est Senior fellow à l’Atlantis Institute, une officine « de réflexion et d’influence » néoconservatrice basée à Bruxelles et présidée par Joël Rubinfeld].

  « Alors que toutes les plus grandes mosquées sortant de terre en France sont aux mains des radicaux de l'UOIF: Grande mosquées de Poitiers, Mulhouse, Nantes, Bordeaux, (bientôt) Marseille(en collaboration avec d'autres associations), Tremblay, Woippy, Arras, Caen, Lille, ou du Milli Gorus ( Metz bientôt), Vénissieux que la Grande mosquée de Strasbourg (financée par les collectivités publiques ) a accueilli en grande pompe un des plus grands islamistes contemporain en décembre 2008 ( Muhammad Said Ramadan al-Bûti, auteur du best-seller syrien Jihâd,  portrait détaillé ces prochaines semaines), Yvan Rioufol tirerait donc la conclusion que l'islamisme des mosquées citées n'est pas l'islam véritable et authentique, car intégriste et violent.

On rirait si le sujet n'était pas aussi grave, car comme a raison d'en avoir peur l'éditorialiste "Une possible guerre civile est, à terme, une issue que je redoute ".

Quel toupet ! Quelle houtspah grandeur nature ! Dieu sait les campagnes que nous avons menées pour empêcher que les mosquées ne sortent de terre ici en France. En pure perte. Nous n’avons récolté que les pires avanies. Au point où nous en sommes, qu’elles continuent donc à sortir de terre comme des champignons après la pluie ! Ca finira peut-être par réveiller les endormis.

Et tant pis pour les dégâts collatéraux : quand on sème le vent, on récolte la tempête.

 Source : http://www.juif.org/blogs/18307,islam-islamisme-rioufol-provoque-l-incomprehension.php, (article de Joachim Véliocas, auteur de L'islamisation de la France, éditions Godefroy de Bouillon, 2007)

10/09/2009

LES BEAUX ŒUFS DU BON Dr HAMMER

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« Les héritiers d'une grande famille autrichienne ont demandé à l'Etat la restitution d'un chef-d'oeuvre de Vermeer, "L'art de la peinture", en soutenant qu'il avait été vendu sous contrainte à Hitler en 1940, révèle le quotidien Der Standard samedi.

 

"Nous sommes persuadés que la République autrichienne traitera ce dossier de façon ouverte et honnête", a déclaré au journal l'avocat de la famille Czernin, Andreas Theiss, en précisant avoir adressé la demande le 31 août.


Le ministère de la Culture a confirmé samedi avoir reçu cette requête et a indiqué qu'elle serait transmise pour examen à la commission en charge des restitutions, dont il suit les avis ».

 

On peut se demander : pourquoi maintenant ? Soixante-neuf ans après? Sans doute la récente restitution des cinq Klimt par le même ministère autrichien de la Culture a-t-elle dû donner à la génération actuelle des héritiers putatifs du Vermeer quelques idées … Et puis, l’époque est favorable, non ? Autant battre le fer tant qu’il est chaud.

 

Ce tableau, actuellement exposé à Vienne - aurait été vendu par le comte Jaromir Czernin à Hitler pour 1,65 million de Reichsmarks. Ce dernier comptait en faire un fleuron du musée qu’il projetait de créer à Linz, sa ville natale.

Je lis sur un site canadien que « Les demandes de restitution faites par la famille jusque dans les années 1960 avaient été rejetées sous prétexte que la vente s'était faite sur une base volontaire et à un prix approprié.

Toutefois, la famille conteste cette version des faits. Une expertise qu'elle a commandée tend à montrer que la vente s'est faite sous la contrainte. Marié à une femme d'origine juive et gendre de Kurt von Schuschnigg, dictateur autrichien au pouvoir de 1934 à 1938 et destitué par les nazis, Jaromir Czernin « a été obligé de vendre pour assurer l'existence de sa famille », selon l'avocat des héritiers, Andreas Theiss.

La responsable scientifique de la Commission autrichienne chargée d'établir la provenance des oeuvres, Eva Blimlinger, déclare lundi, dans le journal Der Standard qu'un premier examen de cette expertise « ne laisse apparaître aucun élément nouveau ».

On a l’impression que les « héritiers » se sont vraiment creusé la cervelle pour trouver le motif. Nous verrons la suite. En tout cas, cette sombre histoire de biens acquis de façon plus ou moins douteuse me fait furieusement penser à un autre épisode de l’histoire de l’art, situé juste un peu avant celui-ci. Et je me demande ce qu’attend l’Etat russe pour réclamer officiellement quelques comptes aux héritiers d’un certain Armand Hammer. C’est vrai ça, pourquoi serait-ce toujours aux mêmes d’accuser ? Et toujours aux mêmes de casquer ?

Donc, voici : Nous sommes en 1918. Les Romanov massacrés, la fameuse maison Fabergé est mise à sac et pillée par les bolcheviks. Les œufs précieux ainsi que le trésor impérial prennent le chemin du Kremlin où ils vont rester un bon bout de temps. Seulement, les révolutionnaires vont avoir besoin de l’argent des occcidentaux et devront vendre les trésors du Kremlin. Pas à n’importe qui, naturellement. Le principal intermédiaire et souvent bénéficiaire de ces « achats » va être un ami personnel de Lénine, président de l’Occidental Petroleum, fils du fondateur du parti communiste aux Etats-Unis : Armand Hammer. Son père, Julius, un émigré juif russe, avait rencontré Lénine dès 1907 à Berlin, à une conférence socialiste et avait accepté « de faire partie de l’élite clandestine nécessaire à Lénine pour changer le monde ».  On a vu ce qu’ils ont réussi à changer.

Voilà comment ce personnage a acquis sa fameuse collection de dix œufs Fabergé. Et bien d’autres babioles. Il n’a pas payé tout ça trop cher, on peut le parier. En fait, il fournissait en contrepartie aux bolcheviks des produits du style crayons et papeterie diverse provenant d’usines américaines contôlées par … Julius Hammer. Astucieux, non ? On ramassait des deux côtés. Les bolcheviks lui avaient aussi confié bon nombre d’œuvres d’art, par eux volées, souvent à des monastères ou à des églises, qui furent vendues aux Etats-Unis.

Désireux de faire le maximum de fric avec ce pactole qui lui tombait sur les bras, Hammer exploitera même le nom de Fabergé pour une marque de cosmétiques qu’il va créer avec un partenaire, Samuel Rubin. Il va utiliser ce nom connu en toute illégalité. La famille Fabergé ne l’apprendra qu’à l’issue de la seconde guerre mondiale. Lutte du pot de terre contre le pot de fer, elle finira par accepter en 1951 de recevoir la modique somme de 25 000 dollars pour l’utilisation de son nom. En 1964, Rubin vendra la marque pour … 26 millions de dollars.

images.jpgSi vous voulez en savoir plus sur ce personnage plus que sulfureux, qui est mort tranquillement sans jamais avoir été inquiété pour ses activités anti-américaines ou autres, en 1990, à l’âge de 92 ans, lisez Dossier: The Secret Life of Armand Hammer paru en 1996 sous la plume de Edward Jay Epstein. Non traduit, hélas.

J’ai parlé en titre du bon Dr Hammer car ayant fait des études médicales, il aimait à se parer de ce titre. Son seul acte médical connu fut cependant un avortement, pratiqué durant ses études, qui se termina tragiquement et pour lequel le père, Julius, écopa de quelques années à Sing-Sing. Médecin lui-même, il s'était dénoncé à la place de son fils qui en contrepartie prit en charge ses contacts avec l'Union soviétique.

Voilà en tout cas une mine de restitutions potentielles dont curieusement, il n’est jamais fait état. Pourquoi ?

Dessin de Konk

01/10/2008

TOUT NOUVEAU, TOUT BEAU : IL VIENT DE SORTIR !

 

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 Voici sa Table des matières :

 

Avant-propos

Ceux qui ont ouvert la voie

           Gesya Gelfman, la régicide (1852-1882)

           Jacob Schiff, le banquier américain qui finança la révolution (1847-1920)

           Olaf Aschberg, le banquier suédois mécène (1877-1960)

           Evno Azev, l’agent double (1869-1918)

           Grigori Guerchouni, le spécialiste de l’assassinat politique (1870-1908)

           Alexandre Parvus, le promoteur de la révolution permanente (1867-1924)

           Jacob Ganetski, le porte-serviette de Lénine (1879-1937)

 

Les moteurs de la révolution

           Léon Trotski, la révolution permanente achevée à coups de piolet (1879-1940)

           Lev Kamenev, …quel malheur d’être le beau-frère de Trotski ! (1883-1936)

           Grigory Zinoviev, l’apôtre de la « terreur socialiste » (1883-1936)

           Iakov Sverdlov, l’assassin du tsar et de sa famille (1885-1919)

           Grigory Sokolnikov, le ministre des Finances des bolcheviks (1888-1939)

           Karl Radek, ou l’échec de la révolution en Allemagne (1885-1939)

           Maxim Litvinov, le ministre des Affaires étrangères bolchevique (1876-1951)

           Adolph Joffé, le commissaire du peuple aux Affaires étrangères (1883-1927)

           Moïsei Ouritski, le chef de la Tchéka de Petrograd (1873-1918)

           Moïsei Volodarski, “l’impitoyable apôtre de la terreur rouge” (1891-1918)

           Lazar Kaganovitch, un Eichmann soviétique (1893-1991)

 

Les rouages zélés et autres exécuteurs de basses oeuvres

           Genrikh Iagoda, « le plus grand meurtrier juif du XXe siècle » (1891-1938)

           Martyn Latsis, l’exterminateur de la « bourgeoisie » (1888-1938)

           Jacob Agranov, « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer » (1893-1938)

           Iakov Iakovlev, l’exterminateur de la paysannerie (1896-1938)

           Semyon Dimanstein, le rabbin promoteur de la région juive « autonome » (1886-1938)

          Alexandre Lozovski, chef syndicaliste et fondateur du Comité antifasciste juif (1878-1952)

           Jacob Yourovski, l’ordonnateur du massacre de la famille impériale (1878-1938)

           Yakov Davydov (1888-1938) – Solomon Mogilevsky (1885-1925) – Meïr Trilisser (1883-1938) : espionnage et contre espionnage en tous genres

           Abram Slutsky, celui qui traquait les opposants à l’étranger (1898-1938)

           Sergey Spigelglas, le liquidateur liquidé (1897-1941)

           Grigori Maïranovski, le Mengele bolchevique (1899-1964)

           Isaï Berg, l’inventeur des chambres à gaz ambulantes ( ? – 1939)

 

Au goulag

           Naftali Frenkel, « l’infatigable démon de l’Archipel » (1883-1960)

 

Quelques douces représentantes du sexe “faible”

             Fanny Kaplan, celle qui voulut tuer Lénine (1883-1918)

             Rosalia Zemliachka, une harpie bolchevique (1876-1947)

             Olga Kameneva, first lady du régime (1881-1941)

             Polina Jemtchoujina, une “fille du peuple juif” (1897-1970)

 

Les espions

              Mikhaïl Borodine, celui qui exporta la révolution en Chine (1884-1951)

              Yakov Blumkin, trotskiste, espion et assassin (1898-1929)

              Elizabeth Zubilin, agent recruteur aux USA (1900-1987)

              Alexander Orlov, l’épurateur des anarchistes espagnols (1895-1973)

               Manfred Stern, l’inspirateur ès extermination de Mao Tsé Toung (1896-1954)

               Nahum Eitingon, le recruteur de l’assassin de Trotski (1899-1981)

               Mark Zborowski, le chasseur de trotskistes (1908-1990)

               Walter Krivitsky, un as de l’espionnage (1899-1941)

               Leopold Trepper, chef de l’Orchestre rouge (1904-1982)

 

Les militaires

               Ian Gamarnik, chef politique de l’Armée rouge (1894-1937)

               Lev Mekhlis, les yeux et les oreilles de Staline (1889-1953)

               Iona Iakir, général bolchevique (1896-1937)

               Semyon Krivoshein, l’organisateur des forces blindées soviétiques (1899-1978)

               Ivan Chernyakhovsky, le plus jeune général de l’Armée rouge (1906-1945)

 

Les intellectuels

               David Riazanov, le théoricien du marxisme (1870-1938)

               Ilia Ehrenbourg, « le barde attitré du régime » (1891-1967)

               Emelian Iaroslavski, le persécuteur de la religion orthodoxe (1878-1943)

               Mikhaïl Koltsov (1898-1940) - Boris Efimov (né en 1900) : deux frères aux destins bien différents

 

Quelques voisins

Allemagne

               Clara Zetkin, une pasionaria bolchevique allemande (1857-1933)

                Rosa Luxemburg, Rosa la Rouge et l’insurrection spartakiste (1870-1919)

                Kurt Eisner, l’éphémère ministre-président de Bavière (1867-1919)

                Eugen Leviné, le chef de la République soviétique de Bavière (1883-1919)

 

 Hongrie

                Bela Kun, l’organisateur de la terreur rouge en Hongrie (1886-1938)

                Tibor Szamuely, “La terreur est la principale arme de notre régime” (1890-1919)

                John Pepper, l’activiste du parti communiste américain (1886-1937)

                Matyas Rakosi, le stalinolâtre (1892-1971)

                Gabor Peter, l’apprenti tailleur devenu chef de la police secrète (1906-1993)

                Ernö Gerö, celui qui réclama l’intervention militaire des soviétiques (1898-1980)

 

Roumanie

                Ana Pauker, la pasionaria roumaine (1893-1960)

                Max Goldstein, le terroriste au crochet (1898-1924)

                Iosif Chisinevschi, « le bras droit de Moscou » en Roumanie (1905-1963)

 

Pologne

                Jakub Berman, l’homme des basses œuvres du régime (1901-1984)

 

Italie

                Angelica Balabanoff, la bolchevik qui forma Mussolini (1878-1965)

 

France

                Eugen Fried, l’agent du Komintern qui fut le vrai chef du PCF (1900-1943)

                Michel Feintuch, agent du Komintern et grand argentier du PCF (1906-1990)

 

Conclusion

Lexique

 

Ceux qui l’ont déjà commandé vont le recevoir. Pour ceux qui veulent le commander à présent :

224 pages

18 euros + 3 euros de frais de port

 

Envoyer chèque et adresse du destinataire clairement indiquée à Anne Kling - Editions Mithra
BP 60291 - 67008 STRASBOURG CEDEX

 

Pour ceux qui souhaiteraient acquérir les deux livres en même temps : 

REVOLUTIONNAIRES JUIFS et LA FRANCE LICRATISEE : prix spécial de 32 euros les deux, frais de port compris.