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07/05/2010

TOUJOURS LE MEME TYPE D’ «ARGUMENTS»

Le gouvernement israélien continue de s’acharner sur le juge Goldstone et de fouiller dans son passé afin d’exhumer tout ce qui pourrait d’une façon ou d’une autre le discréditer. Cela semble apparemment plus simple aux responsables du pays que de réfuter, avec preuves à l’appui, ses pseudos délires.

 

Donc, nous apprenons qu’il avait un « passé noir », sans vilain jeu de mots, et qu’il aurait envoyé, au cours de sa carrière, « 28 noirs sud-africains à la mort ». Ce n’est pas bien, certes, mais encore faut-il examiner dans quelles circonstances et pour punir quels crimes il avait agi ainsi. Il paraît que ce serait la preuve de sa partialité dans le fameux rapport sur l’opération Plomb durci. Je ne vois pas du tout le rapport.

 

Reste que cette vertueuse indignation est assez étonnante de la part de gens qui pratiquent l’assassinat politique avec constance et maestria, comme le Mossad nous en a encore administré la preuve à Dubaï au début de l’année.

 

Voici enfin dévoilé :

 

« Le passé noir du juge Goldstone

 

Les informations disant que le juriste international Richard Goldstone a envoyé 28 noirs sud-africains à la mort durant le régime de l’apartheid prouvent qu’il n’était pas impartial lors de la compilation du rapport de l’ONU sur l’opération Plomb Durci, selon ministre des affaires étrangères adjoint, Danny Ayalon.

 

Parlant à Israël Radio jeudi, Ayalon a déclaré qu’avec son historique douteux, il n’y a aucune raison de ne pas penser que le juge avait des arrières pensées lors de la rédaction du rapport de l’ONU, accusant Tsahal de crimes de guerre à Gaza.

 

Goldstone a siégé en Afrique du Sud dans les années 1980 et 1990, et a apparemment écrit dans une de ses décisions que la potence est le seul élément dissuasif pour les tueurs.

 

« Ce soi-disant juge respecté utilise ce rapport pour racheter ses péchés et gagner une légitimité internationale, » a dit Ayalon, se référant aux rumeurs qui disent que Goldstone a essayé d’obtenir un poste de juge au tribunal international de la Haye.

 

Le ministre adjoint a déclaré ne pas accepter la réponse de Goldstone à ces informations, disant qu’il faisait partie du système et devait faire respecter la loi de l’état, en ayant parfois à appliquer des lois auxquelles il était opposé.

 

« Je ne veux pas exagérer, mais ce sont les mêmes explications que nous avons entendu dans l’Allemagne nazie après la seconde guerre mondiale, » a dit Ayalon. « Ce n’est pas une explication qui justifie ses actions ».

 

Réagissant aux critiques disant que c’est le journal israélien Yediot Aharonot qui a trouvé les informations sur Goldstone, et pas le ministère des affaires étrangères, Ayalon blâmait ses prédécesseurs, en particulier l’ancien ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni.

 

« Sans instruction du niveau politique, des opérations sensibles ne sont pas effectuées par le niveau administratif, » a expliqué Ayalon. « Les instructions auraient du venir de la direction du ministère des affaires étrangères de l’époque ».

 

« Si nous avions pu utiliser cela en ‘temps réel’, cela aurait été plus efficace, » a déclaré le ministre adjoint. « Même si Israël n’a aucun gain politique, » en divulguant ces informations, « c’est important que les gens sachent, pour que ce soit enregistré ».

 

Source : http://www.juif.org/diplomatie-moyen-orient/127780,le-passe-noir-du-juge-goldstone.php

06/05/2010

«Israël ouvre ses portes à 3 700 travailleurs étrangers »

Vous allez voir, à la lumière de l’article qui suit, que l’on ne badine pas en Israël avec l’immigration étrangère. Notez que ce n’est pas un reproche, au contraire, cela me paraît normal de vérifier qui entre dans son pays et dans quel but.

 

Simplement, je me dis qu’en Europe en général et en France en particulier, nous n’avons pas été autorisés à agir de même…. Quel tintouin de la part des assoces « antiracistes » si nous avions fait le quart de la moitié de ce que se permet Israël, comme vous allez voir. Quelle indignation ! Quels trémolos pour dénoncer les violations des droits de l’homme, le racisme, etc, etc. Parce que je parie que les 3000 Thaïlandais autorisés à venir bosser dans les champs israéliens viennent tous seuls, comme des grands. Le droit sacré au regroupement familial, chez nous imposé, ce sera pour une autre fois là-bas, dans la démocratie « modèle »:

 

 

« Après les récentes mesures sévères du gouvernement appliquées contre les travailleurs illégaux, l'Autorité de la Population, de l'Immigration et de l'Intégration au ministère de l'Intérieur a annoncé dimanche soir la permission de faire entrer 3 700 travailleurs étrangers pour le secteur de l'agriculture.

 

Cette décision fait suite à des mois de protestations de la part des fermiers qui dénoncent la pénurie de travailleurs causant des pertes irréparables. Selon les autorités, 98 % des agriculteurs ont d'ores et déjà rendu leurs dossiers de "demande de travailleurs". Dans ces dossiers, chaque fermier doit déclarer le nombre d'étrangers qu'il emploie, le nombre partis l'année précédente et le nombre nécessaire pour l'année à venir. Grâce à ces dossiers, les autorités ont pu chiffrer à 4 800 le nombre de travailleurs supplémentaires nécessaires.

 

Parmi les places libres, 1 100 seront remplies par des travailleurs étrangers étant déjà dans le pays mais sans-emploi, 3 000 viendront de Thaïlande et 700 arriveront d'autres pays.

 

Les fermes, "sauvées"

 

"De grands efforts ont été faits pour assister les fermiers dans ce processus, et toutes nos ressources ont été consacrées à finaliser les choses le plus rapidement possible", explique Amnon Ben-Ami, directeur général de l'Autorité de la Population, de l'Immigration et de l'Intégration. "Le bien-être des employés et les avantages du secteur agricole étaient notre priorité à chaque instant."

 

Le syndicat des agriculteurs Arava a bien accueilli la nouvelle. "La décision d'importer des travailleurs thaïlandais pour l'agriculture est la bonne et elle arrive à un moment critique pour les fermiers israéliens, la saison de la récolte d'été", a déclaré Haïm Chevlin, président de la commission agricole d'Arava. Il ajoute que les dégâts causés aux fermes dans la région pendant la pénurie de travailleurs avoisinent les 150 millions de shekels, touchant pour la plupart des jeunes familles récemment implantées dans la région.

 

"Cette décision importante signifie le sauvetage des fermes. Elle apporte aussi son soutien au sionisme et aux implantations", poursuit Chevlin. "J'espère que nous ne nous battrons plus pour le travail manuel et que le gouvernement continuera à nous aider à faire fleurir le désert."

 

Avshalom Vilan, secrétaire général de la Fédération des fermes d'Israël a choisi, de son côté, de minimiser l'importance de cette décision. Selon lui, le gouvernement "crache au visage des fermiers" et l'importation de 3 700 employés n'est pas à la hauteur de l'engagement du gouvernement fait aux fermiers lors d'un accord signé en mai 2009. »

 

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1272465536058&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

05/05/2010

IL Y A ARCHIVES ET ARCHIVES …

Le Vatican est sommé d’ouvrir ses archives sans délai, mais Israël semble nettement moins pressé :

« Deïr Yassin : dossier sensible

 

Les événements de Deïr Yassin seraient si sensibles que 62 ans après, l'Etat refuserait encore de publier des documents et des photos conservées dans les archives de Tsahal ?

 

C'est la question à laquelle Eliezer Rivlinla, vice-président de la Cour suprême et les juges Edna Arbel et Neal Hendel doivent répondre. Une plainte a en effet été déposée en début de semaine par le journaliste Guidi Weitz du quotidien Haaretz et Neta Shoshani, une étudiante à l'école d'art Betsalel, de Jérusalem.

 

La bataille de Deïr Yassin, à la périphérie Ouest de Jérusalem était une des plus controversées de la guerre d'Indépendance. Elle a eu lieu en avril 1948, un mois avant la proclamation de l'Etat d'Israël. Des dizaines de civils palestiniens du village ont alors été tués par des unités d'Etzel (Irgoun) et du Lehi.

 

L'Etat prolonge l'interdiction

 

Selon la loi, l'Etat peut différer la publication de ses documents pendant une durée de 50 ans si elle risque de mettre en danger la sécurité d'Israël, porter atteinte à ses relations diplomatiques ou d'autres raisons décidées par les responsables des archives nationales.

 

Si, après ces 50 années, les révélations sont toujours considérées dangereuses, l'interdiction de publication peut être prolongée.

 

En 2006, Shoshani avait demandé à examiner les documents dans le cadre d'un projet d'école. Leur publication devait être autorisée dès 1998. Pourtant, elle n'a pu consulter qu'une partie des documents. Elle s'est vu refuser l'accès à d'autres dossiers et photos demandés.

 

Le 19 septembre 2007, l'Etat a fait savoir que l'interdiction de la publication d'une partie des archives de Déïr Yassin avait été prolongée jusqu'en 2012.

 

De source officielle, certains documents pourraient nuire aux relations internationales d'Israël, en particulier dans le cadre de négociations avec les Palestiniens. Ils pourraient également exacerber les tensions avec la communauté arabe israélienne ».

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1272465536344&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

 

 

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Voici un extrait du livre Ô Jérusalem de Dominique Lapierre et Larry Collins, paru en 1971. Les auteurs relatent avec passablement de détails l’opération « Unité » perpétrée à Deir Yassin (p. 285 et suivantes, Laffont). On comprendra mieux la réticence de l’Etat à ouvrir ses archives sur ce "dossier sensible" :

 

«… Une sorte d’hystérie collective s’empara alors des assaillants. Tandis que la résistance à leurs assauts faiblissait, ils s’attaquèrent avec une fureur croissante aux habitants de Deir Yassin. Jetés dehors avec trente-trois de leurs voisins, les jeunes mariés de la dernière fête furent parmi les premières victimes. Ils furent alignés contre un mur et mitraillés à bout portant, leurs mains jointes comme pour sceller dans l’éternité leur amour tout neuf. Un survivant de douze ans, Fahimi Zeidan, racontera: « Les juifs commandèrent à toute ma famille de se placer face au mur et ils commencèrent à nous tirer dessus. J’ai été touché au côté, mais nous autres, les enfants, nous avons presque tous été sauvés parce que nous avons pu nous abriter derrière nos parents. Des balles éraflèrent la tête de ma sœur Kadri – quatre ans -, la joue de ma sœur Sameh – hui ans -, la poitrine de mon frère Mohamed – sept ans. Mais tous les autres, qui étaient avec nous contre le mur furent tués : mon père et ma mère, mon grand-père et ma grand-mère, mes oncles, mes tantes et plusieurs de leurs enfants. »

 

Haleem Eid, une jeune femme de trente ans appartenant à l’une des principales familles de Deir Yassin, vit « un homme tirer une balle dans le cou de ma belle-sœur Salhiyed, qui était sur le point d’accoucher et lui ouvrir le ventre avec un couteau de boucher ».

Une autre femme qui assistait à cette scène, Aiesch Radwaer, fut tuée quand elle chercha à sortir l’enfant des entrailles de la mère déjà morte. Dans une autre maison, la jeune Naaneh Khalil, seize ans, vit « un homme prendre une sorte de coutelas et ouvrir de la tête aux pieds notre voisine Jamili Hish, puis faire subir le même sort sur les marches de notre maison à mon cousin Fathi ».

 

De telles scènes se renouvelèrent de maison en maison. Les détails donnés par les rescapés établirent que les femmes qui faisaient partie des commandos rivalisaient de barbarie avec les hommes. Les hurlements, les explosions de grenades, le crépitement des fusillades, l’odeur de sang, d’entrailles, de poudre, de brûlé, de mort, submergeaient peu à peu Deir Yassin. Ses bourreaux tuaient, pillaient. Violaient.

 

Safiyeh Attiyeh, une femme de quarante ans, vit un homme ouvrir son pantalon et se jeter sur elle. « Je hurlais, racontera-t-elle, mais autour de moi d’autres femmes étaient violées elles aussi. Puis ils nous arrachèrent nos vêtements et s’amusèrent avec nos seins en faisant des gestes obscènes. Certains étaient si pressés de s’emparer de nos boucles d’oreilles qu’ils tranchaient les oreilles pour aller plus vite ». Une autre femme de trente-six ans, Nazra Assad, racontera avoir vu « un homme arracher son bébé à une voisine, Salhyed Eissa, le jeter par terre et le piétiner ». Puis, dira-t-elle encore, « « il tomba sur elle et la viola pendant que ses camarades regardaient. Quand il fut satisfait, il la tua et jeta un matelas sur son corps et celui du bébé ».

 

Arrivé à Deir Yassin au milieu de la matinée, Mordechai Raanan, le chef de l’Irgoun de Jérusalem, décida d’anéantir les dernières maisons où les Arabes résistaient encore. Il recourut à la technique utilisée par son organisation contre les postes de police britanniques et fit dynamiter tous les bâtiments d’où partaient des coups de feu. Le principal semblait être la maison du moukhtar. « Au bout de quelques minutes, racontera Raanan, la maison n’était plus qu’un tas de décombres sur des corps déchiquetés ». Mais le fournil avait, grâce à l’épaisseur des murs et à sa porte en fer, échappé à la destruction. A l’intérieur, la femme du maçon Eid et ses voisines, terrorisées, entendirent une voix les exhorter à sortir.

-          Vous ne risquez plus rien, disait-elle.

Les femmes refusèrent. Shafikah Sammour, la fille du moukhtar, avait reconnu à l’accent que la voix n’était pas arabe.

 

Plus de quinze maisons sautèrent avant que l’Irgoun n’eût épuisé son stock d’explosifs. Quelques survivants horrifiés se terraient dans les maisons qui restaient debout. Les commandos juifs commencèrent à les nettoyer une à une à la grenade ou à la mitraillette. Les mêmes scènes sauvages se reproduisirent devant la plupart d’entre elles. Vers midi, le jeune Mohamed Jaber, que la fermeture prématurée de son école de Jérusalem avait renvoyé dans son village, vit, de sous le lit où il s’était abrité, « des juifs faire irruption dans la maison, en expulser tout le monde, et tirer ensuite dans le tas. Une des femmes portait son bébé de trois mois ». Zeinab Attiyeh, une femme de vingt-cinq ans qui se cachait avec une dizaine de voisines vit un groupe s’engouffrer dans sa maison.

-          Comment voulez-vous mourir ? cria un juif en arabe.

Terrifiée, la jeune femme se jeta à terre et lui baisa les pieds en implorant sa pitié.

 

Peu après midi, les assaillants menacèrent de faire sauter le fournil si les femmes qui y étaient enfermées ne sortaient pas. La fille du moukhtar ouvrit la porte et apparut la première. Dans les décombres de sa maison, elle découvrit les cadavres de sa mère et de ses deux frères. Un silence oppressant, ponctué seulement de quelques cris, tomba lentement sur les ruines du village que réchauffait un éclatant soleil de printemps.

 

L’opération « Unité » était terminée. Les terroristes de l’Irgoun et du groupe Stern avaient remporté la victoire qu’ils recherchaient. Deir Yassin leur appartenait* ».

 

 

« * La plupart des témoignages des habitants de Deir Yassin relatés ici, en particulier ceux concernant les atrocités et les viols, proviennent des interrogatoires de rescapés réalisés par la police britannique aussitôt après la tragédie du 9 avril 1948. dans un pli « secret et urgent » portant le n° 179/110/17/65, Sir R.C. Catling, directeur adjoint du Criminal Investigation Department, transmit le 15 avril 1948 au général Cunningham les procès-verbaux de ces interrogatoires ainsi que le rapport d’un des officiers de police qui avait interrogé les survivants. Celui-ci déclarait notamment : « La majorité des nombreuses femmes que j’ai interrogées en vue de rassembler des informations sur les atrocités commises à Deir Yassin se sont montrées extrêmement réticentes à relater leur expérience, spécialement au sujet des violences sexuelles. Il n’y a cependant aucun doute que de nombreuses atrocités sexuelles ont été commises par les attaquants. Plusieurs jeunes écolières furent violées, puis massacrées, ainsi que de vieilles femmes. Tous parlent d’une petite fille qui a été littéralement coupée en deux. De nombreux nouveaux nés ont été découpés avec des couteaux de boucher … La plupart de ces gens sont dans un tel état de choc qu’ils sont incapables de comprendre ce qui s’est réellement passé ».

04/05/2010

DE L’INSULTE ….

comme révélateur de l’absence d’arguments

 

J’avoue que je suis un peu étonnée de constater la bassesse et la bêtise de la riposte à mes écrits. Que ceux-ci ne plaisent pas à certains, je veux bien l’admettre. Dans ce cas, le plus simple est de tourner les talons et d’aller voir ailleurs. Ou de lancer le débat et d’apporter des arguments. Je me ferais un plaisir de les relayer.

 

Mais ce que je lis ça et là me plonge dans des abîmes de réflexion. Ainsi, sur le site de notre ami l’amer Michel, j’ai pu constater que son portrait de ma personne plongeait ses fans dans l’extase. Ce que je comprends parfaitement, du reste. Des saillies aussi spirituelles et fines, il y a en effet de quoi se pâmer. J’ai appris au détour d’une phrase que j’étais forcément « mal baisée ». On parle à ces gens d’Israël, d’antiracisme, d’arsenal nucléaire, de sionisme, et que vous répondent-ils ? Mal baisée. J’ai du mal à comprendre ce raccourci audacieux.

 

Bon, pas de quoi en faire un fromage. Moi j’ai ri, mais, le croiriez-vous, mon mari n’a pas ri du tout. Survenant après toutes les autres, cette fois il s’est fâché tout rouge et a téléphoné derechef à son avocat.

 

Vraiment aucun humour, mon mari.

03/05/2010

Y A DU ROULIS, Y A DU TANGAGE ….

 

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Vous vous souvenez de la chanson que nous chantions à la joyeuse époque des scouts et guides de France? Eh bien, c’est le moment de la ressortir. Car devant nos yeux hagards, les deux pétitions continuent à se livrer férocement bataille. En ce moment précis, 3705 signatures pour les « traîtres » de Jcall contre 4601 pour les intégristes de Raison garder. Tous sont en train de se compter (façon fichier) et nous autres, nous avons droit au spectacle. Absolument passionnant.

 

Bon, 3705 + 4601 ne font jamais, même s’agissant d’Israël, que 8306 signataires. Nous sommes encore loin des quelque 600 000 membres que compte grosso modo la communauté juive française. Sans compter que parmi les pétitionnaires pullulent les « amis » d’Israël, traduisez les non juifs. Nous en connaissons déjà quelques-uns, et non des moindres ni des moins hystériques.

 

J’ai donc décidé aujourd’hui de vous laisser en bonne compagnie, comme vous allez voir. Ci-après, vous trouverez un petit florilège, non exhaustif  - et de très loin - de ce qui s’est écrit en deux-trois jours sur le sujet. A mon grand regret, ce sont les « intégristes » qui tiennent le crachoir. J’attends que les autres se réveillent et ripostent. Enfin, leur grand soir, c’est tout à l’heure, au parlement européen. Nous verrons la suite demain.

 

Tout ceci vous donnera peut-être envie d’aller ajouter vous aussi votre petite contribution  à l’une ou l’autre de ces pétitions (j’avais donné leurs liens il y a quelques jours). Dans ce cas, je vous engage à vous méfier : les pétitions, sur internet, ça laisse des traces. Et ces deux là vont laisser des traces sanglantes…

 

 

 

http://www.juif.org/le-mag/289,guy-milliere-les-imbeciles-utiles-de-j-call.php

 

http://www.juif.org/blogs/24119,aux-donneurs-de-conseils.php

 

http://www.juif.org/blogs/24120,appel-du-coeur-d-une-israelienne-contre-le-mono-call-de-la-raison.php

 

http://www.juif.org/blogs/24117,de-la-part-d-un-israelien-a-georges-bensoussan.php

 

http://www.juif.org/blogs/24118,exclusif-jssnews-jcall-lutte-deja-contre-la-liberte-d-expression.php

 

http://www.juif.org/societe-israel/127535,jcall-emanation-europeenne-de-jstreet-guy-milliere.php

 

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-18212-142-7-j-ai-signe-appel-raison-georges-bensoussan.html

 

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-18211-142-7-aux-donneurs-conseils-elyahou-attlan.html

 

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-18209-145-7-appel-j-call-est-encouragement-guerre-ennemis-israel-trigano.html

 

 

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-18207-145-7-jcall-derriere-cette-organisation-juive-europeenne-organisation-juive-americaine-jstreet.html

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=18392

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=18414

 

http://www.israel7.com/2010/05/raison-garder-contre-appel-a-la-raison/#Scene_1

02/05/2010

DISCORDE CHEZ L’ENNEMI (4)

Au moment où j’écris ces lignes, l’écart se creuse un peu entre les deux camps de pétitionnaires : 3091 signataires pour l’ « Appel à la raison », qui a mis le feu aux poudres et 3501 pour ceux du contre-appel qui crient à la trahison des premiers. Mais attention, ce n’est pas fini ! En attendant le jour J - demain au Parlement européen - on peut lire des articles hautement divertissants, surtout du côté des « contre » qui se mobilisent en masse et font feu de tout bois.

Mais je sens que les premiers n’ont pas dit leur dernier mot. Je préfère d’ailleurs leur pétition, car elle autorise les commentaires, dont certains sont amusants et apprennent bien des choses. Dans ce contexte de guerre ouverte et ravageuse pour le camp global des sionistes, voici un texte tout de grandeur d’âme et d’élévation spirituelle qui saura toucher vos cœurs endurcis.

« Ma réponse à JCall: il faut leur pardonner ! »

« Moi, aussi, j’ai envie de répondre à JCall… Mais je ne veux pas accabler tous ces signataires. Je ne veux pas non plus les insulter. Je veux leur pardonner.

Oui, je veux leur pardonner, parce que bien qu’ils soient philosophes, professeurs, écrivains, historiens, scientifiques, et avec eux, d’autres aux titres prestigieux, ils sont ignorants. Ils ont tous « fait » les plus grandes écoles, ont connu tous les honneurs, écrit et ont été publiés chez les éditeurs les plus emblématiques, serré la main des plus grands et puissants de ce monde, ils sont connus (on les voit sur les écrans de télévision). Et pourtant, ils sont ignorants .

Ils n’étaient pas là, lors de l’enterrement de Moshé, Haïm, Igal, Offer et tous les autres  tués par les terroristes du Hamas, du Fatah, de l’OLP. Ils ne peuvent pas comprendre. Ils n’étaient pas là, pour accueillir les corps de Goldwasser, z,al, et Regev z,al. Honteusement massacrés par le Hezbollah. Ils ne peuvent pas comprendre !

La souffrance des parents qui entretenaient cet espoir de revoir leurs enfants vivants, cette lueur qui brillait en vain dans leurs yeux. Ils n’ont pas entendu les « cris » des mères à la vue des cercueils de leurs enfants. Cris qui résonnent encore sur leurs tombes. Ils ne peuvent pas comprendre !

Ils n’étaient pas là, non  plus, pour ramasser les corps des victimes  déchiquetés par les attentats. Ils n’ont pas vu, comment les familles  de ces malheureux se tenaient dignes à l’enterrement de leurs  dépouilles mutilées ou de ce qu’il en restait.  Ils ne peuvent pas comprendre!

Ils ne sont toujours pas là pour voir le désespoir d’un père qui se bat chaque jour sans relâche pour obtenir la libération de son fils, otage sans droit des bourreaux du Hamas. Non, ils ne peuvent pas comprendre Israël, son gouvernement et ses habitants, puisqu’ils ne savent rien.

Il faut leur pardonner leur ignorance car eux ne fréquentent que les salons cossus des ambassades, ne connaissent que les honneurs et les paillettes des plateaux de télévision et les suites des hôtels de luxe. Ils ne côtoient que la « Haute Société », leur monde est si restreint. Il faut leur pardonner.

Parce qu’aucun d’entre eux n’est jamais allé voir Khaled Meeshal à Damas, pour obtenir la libération de Guilad Shalit. Aucun d’entre eux ne fait ce que tous voudraient imposer. Aucun d’entre eux, n’a jamais osé se rendre chez Hassan Nasrallah, pour lui proposer la paix. Non, aucun d’entre eux n’a fait de « concession » ni ne s’est hasardé à mettre en péril «  sa propre sécurité » ! Mais tous voudraient bien que l’on prenne, nous, ces risques là. Il faut leur pardonner.

Parce qu’ils ne font que ce pourquoi ils sont payés, et ils le font d’ailleurs bien. Damne ! Ce sont des professionnels : on les paye avec des montagnes de « fric », c’est la moindre des choses que de bien faire son boulot, ils sont tous des employés de l’Union Européenne, des journaux de gauche et d’autres institutions pompeuses dont l’unique but n’est certainement pas la paix.

Non, non, l’unique but est de soumettre Israël à leur autorité,  soumettre les Juifs à leur domination. « Regardez, ce sont bien les plus instruits d’entre vous qui l’acceptent alors  pourquoi pas vous ?” Ils n’ont toujours pas compris que nous n’avions que faire de leur honneurs, de leur argent, de leurs mensonges…

Vous l’aurez compris mes amis, ils faut leur pardonner parce qu’en Israël certaines choses ne s’achètent pas. Et cela, ils ne le savent pas, eux les dhimmis en col blanc.  Il faut que vous leurs pardonniez, parce que moi, j’en suis incapable.

ROBIN Marc. – adapté par Bellar”

 

 

Source: http://jssnews.com/2010/04/30/ma-reponse-a-jcall-il-faut-leur-pardonner/

 

30/04/2010

FINALEMENT, JE N’IRAI PAS

Nous parlions hier de la baisse des tarifs d’avion entre la France et Israël sur El Al, grande victoire revendiquée par le CRIF en la personne de son vice-président-candidat. Ainsi que de la possibilité, fort improbable hélas, que je me rende dans ce beau pays pour y tomber amoureuse d’un Israélien.

Eh bien, réflexion faite, je vais attendre encore un peu car nous en apprenons de belles, ce matin, sur l’accueil réservé aux touristes lambda dans cette démocratie phare :

 

« Fin de l'"accueil dégradant" ? »

 

« Le ministre du Tourisme, Stas Meseznikov, a appelé, jeudi 23 avril, à une "réforme complète" de la manière dont Israël traite les touristes étrangers. Pour lui, "les mesures dégradantes" dont sont victimes certains étrangers coûtent énormément au pays. Ces déclarations sont intervenues après la publication, dans Yediot Aharonot, des chiffres suivants : 300 étrangers sont retenus à l'aéroport Ben Gourion chaque jour, soit environ 110 000 sur une moyenne annuelle de 2,2 millions de visiteurs.

 

La grande majorité de ces personnes sont relâchées, certaines après quelques heures seulement, alors que 1 600 sont renvoyées chaque année dans leur pays d'origine.

Selon ce même rapport, 70 % des personnes retenues le sont pour des raisons de sécurité, par le Shin Bet. Les autres sont gardées par les services d'immigration.

 

Selon D., un ancien officier des douanes à Ben Gourion, les employés de l'aéroport ont l'habitude de voir un nombre important de passagers quitter les lieux plusieurs heures seulement après l'atterrissage de leur avion.
"Cela se produit tellement souvent que vous finissez par vous y habituer. Les gens sont retenus parce que leur nom est suspect ou que leur profil correspond à celui d'une personne recherchée, ou encore parce qu'ils sont soupçonnés de venir à la recherche de travail.

 

Parfois, ils ne sont pas autorisés à rester sur le sol israélien, mais la plupart finissent par entrer", raconte-t-il. "Cela arrive à tout le monde, même à ceux qui viennent en voyage organisé, et même à des VIP invités par un ministère ou une université. La plupart semble comprendre qu'il ne s'agit que d'une mesure de précaution, mais ce n'est pas pour autant qu'ils le prennent avec le sourire..."

 

Un sujet d'intérêt national

 

Mis à part le problème causé aux visiteurs, le secteur touristique dans son ensemble est frappé de plein fouet par ce phénomène. Beaucoup de touristes sont déçus par le traitement qui leur est réservé et ne veulent plus revenir en Israël. D'où l'intérêt du ministère d'en faire une priorité. "Sans une réforme globale sur la manière dont nous accueillons les étrangers, nous ne parviendrons jamais à améliorer le secteur touristique dans ce pays", estime Meseznikov.

 

Pour Ami Etgar, directeur général de l'Association des Tours opérateurs israéliens, le traitement des touristes est un défi permanent. "Nous sommes conscients que les contrôles de sécurité sont une nécessité, mais ils sont conduits de manière inadéquate", dit-il. "Dans certains cas, les agents de sécurité sont malpolis. Parfois, les passagers doivent attendre pendant des heures avant d'être interrogés... Nous parlons constamment de ces problèmes lors de réunions avec l'Autorité aéroportuaire d'Israël, mais nous ne voyons aucune amélioration."

 

Un sujet devenu tellement sensible qu'il a récemment été porté devant le bureau du Premier ministre et le ministère des Affaires étrangères. "Nous avons reçu plusieurs plaintes d'hommes d'affaires, d'amis chrétiens et de personnalités sur la manière dont ils ont été accueillis à Ben Gourion", confirme le vice-ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon. A ce titre, "une réunion interministérielle est prévue en compagnie des professionnels concernés".

 

Parmi les solutions à l'étude : un itinéraire spécial pour les invités de marque, une salle d'attente destinée uniquement au service de sécurité. Mais aussi favoriser la communication entre les différentes autorités concernées, améliorer les salles d'interrogatoire et poster un représentant du ministère des Affaires étrangères sur place, à tout moment. »

 

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1272465527775&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

28/04/2010

LA BAGATELLE DE « QUELQUE 60 MILLIARDS DE DOLLARS »

Dans L’industrie de l’holocauste, paru en français en 2001, Norman Finkelstein nous dit beaucoup de choses, dont nous allons extraire les deux paragraphes suivants, tirés du chapitre intitulé La double extorsion. Car ces deux paragraphes éclairent de façon intéressante l’article qui suivra :

 

« A l’origine, l’expression « survivants de l’Holocauste » désignait ceux qui avaient subi le terrible traumatisme du ghetto puis du camp. On estime à 100 000 le nombre de ces survivants à la fin de la guerre*. Aujourd’hui leur nombre ne peut guère dépasser le quart de ce chiffre. Comme ceux qui avaient souffert dans les camps se voyaient décerner la palme du martyre, bien des Juifs qui avaient passé la guerre ailleurs se sont fait passer pour des survivants des camps. Il y avait à cela un autre motif puissant, d’ordre matériel celui-ci. Après la guerre, le gouvernement allemand a versé des indemnités aux Juifs des ghettos et des camps. Beaucoup de Juifs se sont fabriqué un passé qui leur donne droit à figurer sur la liste des réparations **. « Si tous ceux qui se prétendent survivants le sont réellement – se demandait souvent ma mère – on se demande qui Hitler a bien pu tuer ».

 

* Henry Friedlander, « Darkness and Dawn in 1945 : The Nazis, the Allies, and the Survivors”, in US Holocaust Memorial Museum, 1945 – the Year of Liberation, Washington, 1995, pp. 11-35

** Voir par exemple Tom Segev, The Seventh Million, p.248

 

“La question des réparations est un moyen unique pour comprendre le fonctionnement de l’industrie de l’Holocauste. Comme on l’a vu plus haut, l’Allemagne, alignée sur les Etats-Unis dans la guerre froide, fut vite réhabilitée et l’holocauste nazi rapidement oublié. Pourtant, au début des années 1950, la République fédérale, après négociations avec des institutions juives, signa des accords pour l’indemnisation des victimes. Sans guère de pressions extérieures, elle a versé à l’heure actuelle quelque 60 milliards de dollars. »

 

Ce qui nous amène à l’article suivant, paru ce jour. A voir la façon dont le gouvernement traite ces « survivants », ou « rescapés », qui seraient au nombre de 270 000, on peut se demander s’il est tellement convaincu de leur « qualité » si je puis dire. Mais comme leur utilité est ailleurs, difficile pour ce même gouvernement de ne pas faire un petit geste, que voici :

 

« Déblocage pour les rescapés de la Shoah

 

La commission parlementaire de la Constitution, la Justice et la Loi vient de lever l'interdiction sur le transfert des noms et autres données à la Caisse nationale de santé concernant les rescapés de la Shoah. Des milliers de personnes vont ainsi pouvoir recevoir une aide financière et des réductions en matière de santé dans les prochains jours, d'après un porte-parole du ministre des Affaires sociales.

 

Cette décision fait suite à l'insistance du président de la commission parlementaire des finances, Moshé Gafni, auprès du gouvernement. Il s'était exprimé devant la commission, deux semaines plus tôt, en faveur de la redistribution des allocations aux survivants de la Shoah.

 

 

50 millions de shekels alloués à 80 000 personnes

 

 

Cette aide a été mise en place par le gouvernement deux ans plus tôt. Toutefois, en raison de la lourde bureaucratie et de plusieurs désaccords au sein des ministères de la Santé, des Finances et des Affaires sociales, les bénéficiaires n'ont toujours rien perçu. Les ministres concernés sont enfin parvenus à un accord début avril. La somme administrée aux 80 000 survivants s'élève à 50 millions de shekels par an. Cela comprend la prise en charge des soins et du matériel médicaux à hauteur de 90 %.

 

 

Selon une étude de l'Institut Meyers Brookdale, publiée en 2009, de nombreux rescapés de la Shoah souffrent de problèmes cardiaques et de désordres psychologiques chroniques en raison de leur expérience. Et beaucoup de traitements sont aujourd'hui très mal couverts par la Caisse de santé.

 

 

D'après les récents chiffres officiels, 270 000 rescapés vivraient aujourd'hui en Israël. Certaines organisations non-gouvernementales (ONG), estiment qu'un tiers d'entre eux vivent en-dessous du seuil de pauvreté, survivant grâce à la seule pension de l'Etat et quelques aides supplémentaires. Ils doivent ainsi parfois choisir entre s'acheter de la nourriture ou des médicaments. »

 

 

Source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1271934545469&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull